Vlan!

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Vlan, c'est un podcast pour mieux comprendre notre société à travers le lien. Le lien à soi, aux autres et à la nature. Vlan, c'est une discussion entre Grégory Pouy et une personne éclairée et passionnée - Chercheur, anthropologue, journaliste. Tous les mardis, recevez un nouvel épisode court pour comprendre les grands mouvements du moment

172 épisodes

13 février 2018 - 00:24:12
Hugo Travers a 20 ans et est Youtuber et avec sa chaîne  Youtube « Hugo Decrypte » il partage des news tous les jours pour un public adolescent.Il y totalise un peu plus de 200 000 followers.Hugo n’est pas nouveau dans les médias, il avait créé radio Londres a 15 ans déjà mais a toujours décidé de traiter de sujets sérieux à travers ses supports.Il revient sur l’incompréhension des marques sur les adolescents.Etre inscrit sur Facebook ne veut pas dire l’utiliserUne étude a été publiée aujourd’hui pour la GB qui explique que Snapchat est passé devant Facebook pour les jeunes. Facebook qui voit le nombre de départs de la plateforme grandir dans les pays matures au profit d'instagram (moindre mal) et de Snapchat surtout, toujours privilégié par les jeunes (au moins les vieux n'y sont pas). Vous vous souvenez peut être que l'on avait abordé la problématique de la génération Z dans un épisode précédent de Vlan.Mais même si de nombreux adolescents sont sur la plateforme cela ne veut certainement pas dire qu’ils l’utilisent comme le rappelle Hugo.Les adolescents d’aujourd’hui, cette fameuse génération Z, utilise d’abord Youtube, Instagram ou Snapchat avant de penser à Facebook qu'ils utilisent surtout pour Messenger finalement.Ce qui semble évident c’est qu’il est essentiel d’investir ces « nouveaux » supports pour ce qui concerne la politique ou des informations plus sérieuses car malheureusement les médias traditionnels ont du mal à comprendre leurs modes de fonctionnement et ne respectent pas les codes en vigueur et par conséquent sont un peu marginalisés de ces plateformes. Respecter les codes de Youtube et ne pas faire du jeunismeC’est marrant comme les personnes de 40 ans sont déjà majoritairement trop vieilles pour réellement comprendre l’usage des plateformes par les plus jeunes.Il n’y a rien à faire, on est toujours le vieux con de ses adolescents (je me compte dedans).Comme l’explique Hugo, il utilise principalement Instagram par exemple pour passer 5 informations, c’est à dire pour répercuter avec un format natif ses news de la journée.Il obtient ainsi près de 1 000 commentaires par publication ce qui est assez dingue quand on a que 30 000 abonnés.Alors qu’en observant les usages des médias traditionnels, ce qu’il constate c’est qu’ils utilisent encore la plateforme pour sa raison première: mettre des photos.« Recalé » comme on dirait en classe.Ne pas faire du jeunisme, c’est aussi comprendre qu’on peut parler aux jeunes avec des éléments sérieux, sans faire de blague ou sans avoir un ton supposé « jeune », la solution qui semble la plus pertinente reste de faire confiance et de laisser les manettes à une personne jeune elle même qui va respecter les codes de sa génération à sa manière.Au moins l’assurance de ne pas être à coté de la plaque.Par exemple, Hugo montre sur sa chaîne sa manière de traiter l’informations ce qui évite la défiance qui existe aujourd’hui vis à vis des médias plus traditionnels.Aussi il joue avec les éléments participatifs du web social en demandant à ses followers ce qu’ils souhaitent voir traiter, ce qu’ils pensent des news etc…Aussi, il a lancé son propre chatbot qu’il a conçu avec un ami à lui sans aucun investissement.Enfin, dans la manière dont il parle sur ses vidéos, il fait beaucoup de répétitions, il rappelle les basiques etc…Il  considère aussi que le retour des personnes qui le suivent sont constructives même quand elles sont négatives. Il fait donc évoluer sa manière de traiter le contenu en fonction de ces derniers même s’il fait très attention de ne pas avoir de biais trop forts en particulier pour ce qui concerne la politique française.
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6 novembre 2017 - 00:20:35
Cécile Poignant est "Trend Forecaster".Elle donne des conférences dans le monde entier afin d’expliquer ce qu'est l’innovation.Alors que les marketers sont chahutés pour innover, c’est important de se poser afin de se demander comment faire. En particulier dans un monde qui bouge en permanence, je constate que beaucoup de marketers ne savent pas par quel bout aborder l'innovation.Le 1er conseil de Cécile est d'être dans un état de curiosité.Cela parait simple mais c'est plus complexe que ça paraît.Imaginez des enfants de 5 ans et leur incroyable état d’émerveillement et d’ouverture au monde.Cécile nous rappelle que la curiosité vient du mot latin “Cure” et que cela implique donc de prendre soin de soi.Ne soyez pas dupes, la curiosité se travaille, c’est une gymnastique de l’esprit.Malheureusement, notre système scolaire formate énormément et empêche d’être curieux.La pire expression dans ce cadre est : “la curiosité est un vilain défaut” alors qu’elle est en réalité, la seule source possible de créativité.Dès lors, si cela n’est pas naturel chez vous, il est important de faire des exercices simples comme de prendre un chemin différent pour rentrer à la maison, d’accepter de se perdre, de lire des magazines sur des sujets que vous ne connaissez pas.Il a été également prouvé qu’il est essentiel de s’ennuyer afin d’être créatif.Une fois ces petits exercices, vous arriverez ensuite à faire des liens qui permettent d’avoir des idées pour votre industrie et de sortir des silos.A noter qu’évidemment les données et le machine learning vont permettre de faire de la prédiction de manière très précise mais cela n’empêche pas la créativité malgré tout.Finalement apprendre et découvrir, c’est avant tout sortir des sentiers battus, ce n’est plus de la simple curiosité mais c’est se questionner en permanence et de ne rien prendre pour acquis.
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3 juillet 2018 - 00:26:57
Bruno Marzloff est sociologue, spécialiste de la ville et de la mobilité, a fondé l’institut de recherche Chronos qui s’intéresse particulièrement aux questions de l’urbanisme et de son évolution.J’ai rencontré Bruno il y a précisément 18 ans lorsque je faisais mon mémoire de fin d’étude, il m’avait alors gentiment reçu et aidé pour mon projet autour du temps comme facteur clef de succès du 21ème siècle.Aujourd’hui je le reçois pour parler de son sujet de prédilection, à savoir, la ville.Nous avions déjà parlé avec Stéphane Hugon d'un retour à la nature et à la naturalité mais ici, nous plongeons beaucoup plus sur ce qui constitue les contradictions de la ville.En effet, je constate dans mes envies personnelles et dans celles de mes amis, une envie impossible de vouloir retrouver de la nature tout en profitant des avantages de la ville, j’ai la sensation qu’il y a un mouvement vers plus de naturalité et c’est donc de cela dont nous parlons ensemble.
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16 janvier 2018 - 00:21:15
Le marketing ne créé pas le désirL’humanité n’est pas très différente des autres especes animales si on raisonne en termes de besoin.Ce qui fait de nous notre différence, c’est bien le désir, nous sommes des êtres désirants et désireux d’être désirés.Le désir permet de s’arracher, d’aller plus loin.Nous ne sommes pas des êtres rationnels, nous fonctionnons à la pulsion de nos désirs.Finalement vivre, c’est désirer que ce soit conscient ou inconscient.Comme le rappelle Thibaut, il est essentiel de distinguer ses désirs et ce à quoi ils nous font aspirer.Distinguer entre désir et besoin mais aussi distinguer entre bonheur et bien être ou encore entre plaisir et bonheur.La société de consommation nous donne des injonctions au confortLa société de consommation nous invite à vivre dans le confort matériel donc d’avoir les produits dernier cri.Mais il est vrai qu’on peut se questionner de ce dont on a besoin pour accéder au confort que l’on désire.Finalement si la consommation de produit peut me permettre d’accéder à un bien-être et si je prends du plaisir à cela, ce n’est pas un souci.Ce n’est pas mal de rechercher des sensations agréables après tout.Comme le rappelle Thibaut il y a une quête infinie à la sensation agréable mais y céder un peu ne doit pas être un souci même dans une société judéo-chrétienne qui a toujours eu de la suspicion face au plaisir et aux sensations agréables.Evidemment il est alors essentiel de ne pas confondre bonheur et bien être car l’accumulation de bien ne peut pas rendre heureux.La société de consommation est un système de manipulation de signesC’est Baudrillard qui analyse cela dans son ouvrage « la société de consommation » en 1968.La publicité ne créé pas nécessairement des besoins mais elle a compris que nous étions des êtres désirants et donc elle utilise les codes pour concentrer l’énergie sur tel ou tel objet.C’est l’humain qui désire pas la publicité qui le créé.L’Homme n’a pas besoin de la publicité pour faire face à sa propre condition d’être désirant.La publicité n’est finalement pas un créateur de désir mais un simple révélateur habile.Par contre, les marketers sont des manipulateurs de désirs bien sûr.Toutefois, les consommateurs ne sont pas idiots et apprennent, s’adaptent au fur et à mesure sur les nouveaux formats publicitaire même si c’est plus ou moins rapide en fonction de chacun évidemment.On a envie, si les marques y mettent les formes, qu’elles envoient les bons signaux, les bons systèmes de valeurs, qu’elles nous séduisent car cela veut alors dit que nous sommes séduisants par ces dernières et cela renforce l’image que l’on a de soi.Qui n’a jamais fait l’expérience d’être fier d’être ciblé par Chanel, Dior ou Ferrari pour autre chose qu’un parfum qui, on le sait tous, s’adresse à la masse ?
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12 décembre 2017 - 00:22:14
Mai Hua a de multiple casquettes et si elle a commencé dans le marketing, elle est aujourd’hui à travers son blog dans une quête de vérité.Mais comment associer marketing et quête de vérité?Le marketing est un des métiers les plus détesté en France et un peu partout, souvent synonyme de "bullshit"...C’est une vraie tendance profonde que celle du développement personnel et il est impossible de ne pas se poser la question du nouveau consumérisme.Ou plutôt comment intégrer ces nouveaux consommateurs dans sa réflexion de marketer?L’assomage publicitaire ne semble pas être la meilleure réponse…Dans la mesure ou Mai a surtout évolué dans le milieu de la cosmétique, on reste centré, dans cette conversation, sur ce secteur et entre 2 fous rires, il faut bien dire que l’on dérive un peu sur le féminin/masculin et sur le rapport homme/femme.On parle également énormément de la beauté, de la manière dont les marques doivent l’envisager aujourd’hui. Le marketing, c’est très bien...si c'est bien faitLe marketing c’est de développer et de proposer des produits de qualité à des personnes pour lesquelles cela sera pertinent.Dans cette mesure là, on ne peut pas associé le marketing avec « mensonge », c'est même plutôt chouette.Personnellement, la manière dont je pratique le marketing est très lié à l’amour des gens et donc aux sciences connexes comme la sociologie ou la philosophie mais c’est vrai que la tendance du marché n’est pas forcément celle là et pire encore, on peut être dans cette quête au niveau personnel et endossé un tout autre habit une fois au travail.Mais quoiqu’il en soit, selon Mai, le marketing étant basé sur des études et le niveau de conscience des personnes s’élevant, il va y avoir de moins en moins de place pour du marketing du blabla.Le souci est que la société est basée sur beaucoup de contre vérités en particulier sur la beauté, sur la relation homme-femme, le bonheur, le succès etc…Sujets dont on parle durant ces 20 minutes de podcast.La schizophrénie des marketersEvidemment aucun marketers n’a d’intention d’instrumentaliser les femmes mais par contre, une fois qu’ils mettent leur habit de marketers, en tous cas pour certains d’entre eux, il y a une dissonance qui se créé entre eux et eux même.Cela s’explique car on est dans une période de changement important ou on apprend que beaucoup de choses que l’on a appris sont fausses.Selon Mai, le marketing va devoir se réformer pour coller avec la société et après tout cela reste le rôle du marketing.Par exemple pour la beauté, ce n’est plus tant une questions de molécules et de formulation mais d’une idée de la beauté, des tutoriels aussi.Il n’y a plus « une beauté » que la marque imposerait, on peut avoir mille visages aujourd’hui et les marques doivent suivre cette tendance.C’est sans doute l’une des plus importantes révolution dans le secteur.Car ce sont des questions modernes pour des femmes du 21ème siècle.Cet épisode de podcast est passionnant je trouve même s’il est un peu décousu, il amène énormément d’insight sur cette tendance du développement personnel et surtout sur cette transformation nécessaire du marketing, pas pour plus de digital ou de data mais à l’inverse pour plus d’humains, pour une acceptation de l’évolution de nouvelles vérités, pour de nouvelles histoires à raconter.Toutes les marques n’arrivent pas à faire cette transition de manière authentiques mais celles qui y arriveront (les petites marques indépendantes montrent l’exemple) domineront le marché demain.
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20 mars 2018 - 00:24:21
Emilie Vidaud est journaliste et elle a eu un social calling, c’est à dire un besoin de redonner du sens à son travail.C’est ainsi qu’elle a décidé d’écrire un livre. Ainsi, elle a été interviewé plus d’une centaine d’entrepreneurs sociaux pour finalement choisir de raconter l’histoire de 15 ambassadeurs qui constituent  « social calling ».Ce podcast ne devient pas un podcast de développement personnel (je vous rassure) ni de ressources humaines mais je crois qu’un marketer doit absolument comprendre les tendances qui rythment son époque pour être efficace dans son métier.Et puis, dépassant le marketing, finalement ce podcast est à mon image, je suis ravi d’inviter toutes les personnes qui m’inspirent au quotidien donc j’espère que vous apprécierez cette conversation avec Emilie Vidaud. Redonner du sens: un changement de paradigmeSelon Emilie, il y a un changement de paradigme fort qui nous vient des U.S. avec une volonté dans les entreprises de ne plus être seulement centrées sur le profit mais aussi de regarder l’impact que l’on peut avoir à une échelle planétaire.D’ailleurs, aux U.S. ou en Allemagne, il existe des formes juridiques d’entreprises qui permettent de créer des associations en faisant du profit.Il y a un acceleration sur les dernières années, mais déjà Marx disait que « le seul travail vivant est celui qui produit du sens », il y a donc un vrai lien entre les 2 depuis des décennies.Mais désormais on remarque que 1 français sur 2 rêve de tout plaquer parce qu’il ne se sent pas à sa place.Pour Emilie, cette quête de sens est liée au digital car ce dernier a décuplé notre accès à la connaissance. Désormais, on se pose beaucoup de questions et nous avons donc une prise de conscience beaucoup plus grande.Et gagner de l’argent ne suffit plus, on a une vraie volonté d’avoir un impact positif sur la société.Selon Emilie, il n’y a ni gentrification ni « genrification » dans cette quête de sens.On peut avoir ce que Emilie nomme « un social calling » quelque soit son origine sociale, sa religion, son genre ou autre, tout dépend de ce que l’on traverse dans la vie bien évidemment.La Génération Z : une génération plus militanteElevée au digital, cette génération se sait pleine de pouvoir pour agir.C’est le défi de la génération Z:  faire face au changement climatique et à la raréfaction des ressources.Et si c’est indispensable pour la génération Z, cela a forcément un impact sur les entreprises qui ont besoin de recruter ces personnes.Il y a plusieurs défis pour les dernières.En effet, elles doivent désormais répondre à un triple projet, sociale, économique et sociétal.Elle doivent être dans l’action ce qui veut dire de s’engager avec une obligation de moyen en inscrivant dans leurs statuts leur volonté d’avoir un impact.Une entreprise ne doit plus être au service de ses actionnaires mais aussi et surtout au service de l’Homme et de son environnement.
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20 mars 2018 - 00:24:21
Emilie Vidaud est journaliste et elle a eu un social calling, c’est à dire un besoin de redonner du sens à son travail.C’est ainsi qu’elle a décidé d’écrire un livre. Ainsi, elle a été interviewé plus d’une centaine d’entrepreneurs sociaux pour finalement choisir de raconter l’histoire de 15 ambassadeurs qui constituent  « social calling ».Ce podcast ne devient pas un podcast de développement personnel (je vous rassure) ni de ressources humaines mais je crois qu’un marketer doit absolument comprendre les tendances qui rythment son époque pour être efficace dans son métier.Et puis, dépassant le marketing, finalement ce podcast est à mon image, je suis ravi d’inviter toutes les personnes qui m’inspirent au quotidien donc j’espère que vous apprécierez cette conversation avec Emilie Vidaud. Redonner du sens: un changement de paradigmeSelon Emilie, il y a un changement de paradigme fort qui nous vient des U.S. avec une volonté dans les entreprises de ne plus être seulement centrées sur le profit mais aussi de regarder l’impact que l’on peut avoir à une échelle planétaire.D’ailleurs, aux U.S. ou en Allemagne, il existe des formes juridiques d’entreprises qui permettent de créer des associations en faisant du profit.Il y a un acceleration sur les dernières années, mais déjà Marx disait que « le seul travail vivant est celui qui produit du sens », il y a donc un vrai lien entre les 2 depuis des décennies.Mais désormais on remarque que 1 français sur 2 rêve de tout plaquer parce qu’il ne se sent pas à sa place.Pour Emilie, cette quête de sens est liée au digital car ce dernier a décuplé notre accès à la connaissance. Désormais, on se pose beaucoup de questions et nous avons donc une prise de conscience beaucoup plus grande.Et gagner de l’argent ne suffit plus, on a une vraie volonté d’avoir un impact positif sur la société.Selon Emilie, il n’y a ni gentrification ni « genrification » dans cette quête de sens.On peut avoir ce que Emilie nomme « un social calling » quelque soit son origine sociale, sa religion, son genre ou autre, tout dépend de ce que l’on traverse dans la vie bien évidemment.La Génération Z : une génération plus militanteElevée au digital, cette génération se sait pleine de pouvoir pour agir.C’est le défi de la génération Z:  faire face au changement climatique et à la raréfaction des ressources.Et si c’est indispensable pour la génération Z, cela a forcément un impact sur les entreprises qui ont besoin de recruter ces personnes.Il y a plusieurs défis pour les dernières.En effet, elles doivent désormais répondre à un triple projet, sociale, économique et sociétal.Elle doivent être dans l’action ce qui veut dire de s’engager avec une obligation de moyen en inscrivant dans leurs statuts leur volonté d’avoir un impact.Une entreprise ne doit plus être au service de ses actionnaires mais aussi et surtout au service de l’Homme et de son environnement.
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10 juillet 2018 - 00:28:23
Lubomira Rochet est la C.D.O du groupe l’Oréal et je l’ai déjà reçu sur ce podcast afin de parler de la transformation du groupe.Mais cette fois, je la reçois pour parler de beauté et plus précisément du futur de la beauté.l’Oréal, le plus important groupe de beauté au monde, s’est fixé comme mission d’apporter « la beauté pour tous » mais concrètement qu'est ce que cela peut vouloir dire.C'est de cela dont nous parlons avec Lubomira pour mieux comprendre sa vision et celle du groupe car  quelque part, ce sont eux qui vont définir, avec les consommateurs, la beauté de demain.
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2 avril 2019
Olivier Maurel est un entrepreneur en intelligence collective, il développe, entre autre, des conférences sur le grand tournant écologique.Nous revenons avec Olivier sur la manière dont il est passé de consultant en stratégie à un position plus ouverte sur le monde.Bien sur, il nous explique le concept de grand tournant et comment les challenges qui sont devant nous sont autant d'opportunités de réinventer nos vies pour un bonheur moins centré sur l'argent et plus centré sur nous même.Evidemment, comme il le rappelle, ce discours ne s'applique pas à tous mais cela devrait vous parler néanmoins.Il explique aussi sa soif de connaissance et comment il utilise ses 2 bras pour découvrir le monde.Ce qui a été son point d'inflexion, comment vous pouvez vous aussi y arriver.Un exemple particulièrement intéressant d'un non expert qui par sa volonté et sa curiosité est devenu un référant en France sur la transformation personnelle et écologique.
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26 mars 2019
Primavera de Filippi est une chercheuse au CNRS et à Harvard et elle est spécialisée sur les problématiques de gouvernance.Le sujet de la gouvernance peut sembler un peu hardue de prime abord et je l'avoue, moi même, j'ai eu du mal à me mettre totalement dedans.Toutefois, je vous invite vivement à écouter cet épisode car il est passionnant à plusieurs égards.D'abord parce que nous vivons tous dans des sociétés qui sont gouvernées d'une manière ou d'une autre et qu'il est essentiel de questionner ces méthodes.Mais aussi, avec l'arrivée de l'intelligence artificielle ou encore de la blockchain, il est primordial d'envisager les impacts que cela va avoir sur les gouvernances. Celles des états bien sur mais aussi celle des entreprises, des villes, des produits et services que nous utilisons tous les jours.Est-ce que l'on peut apprendre des animaux ou d'autres espèces par exemple? Pourquoi l'Homme n'arrive-t-il pas a faire coincider l'intérêt collectif de l'intérêt individuel?Autant de questions que l'on aborde simplement avec Primavera.
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19 mars 2019
Jean-Pierre Goux est auteur du thriller écologique, "le siècle bleu". Il travaille également dans l'énergie et a créé le projet "Overview effect".Aujourd'hui, l'humanité n'arrive plus à s'inventer de récit dans lequel elle a envie de se projeter, toutes les images que l'on nous donne des 20 à 30 années à venir sont particulièrement dystopiques. Conséquence naturelle, personne n'a envie d'y aller et nous restons tous plus ou moins avec nos modes de vie. Pourtant, il est indispensable de définir un avenir souhaitable pour la planète et l'humanité car il n'y a que de cette manière que le modèle dans lequel nous vivons actuellement nous semblera totalement dépassé. Il ne s'agira plus alors de faire des concessions mais d'aller vers un projet qui nous rassemble tous en tant qu'humanité.C'est ce qu'il a essayé de faire à travers son roman et c'est ce dont nous traitons dans cet épisode de podcast.Bonne écoute à toutes et tous
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12 mars 2019
June a créé le compte Instagram JouissanceClub sur lequel elle essaie de faire de l'éducation sexuelle pour toutes les personnes que cela intéresse.Depuis quelques mois, il y a une recrudescence des comptes d'éducation sexuelle, principalement tenus par des femmes.Dans ce contexte, il m'a semblé intéressant de recevoir June qui tient JouissanceClub car il me semble très pertinent.D'autant plus que June participe à un mouvement plus large et qui me semble intéressant quand on s'intéresse au féminisme.Intéressant également que cela dérange suffisamment de monde pour que son compte (ainsi que d'autres) soit supprimé d'Instagram.Nous discutons donc avec June de la génèse du compte mais aussi de ce qu'elle y apprend sur les personnes qui la suivent.
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5 mars 2019
Svenia Busson est auteur et fondatrice de LearnSpace, elle réfléchit chaque jour au futur de l'école en s'inspirant des meilleures pratiques dans le monde entier.Avec Svenia nous abordons les profils d'enfants qui ne rentrent pas dans les cases, nous abordons évidemment ce qu'elle a vu de plus intelligent à l'étranger mais aussi en France.Bien sur il y a concepts comme Montessori qui sont top mais tout le monde n'habite pas à coté d'une école de ce type donc nous nous demandons comment faire pour les autres (la majorité)?On envisage aussi le cas de la transformation des grandes écoles et des études supérieures.Je vous souhaite une très bonne écoute de cet épisode complet et je suis très ouvert à toutes vos remarques bien sur!
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26 février 2019
Nicolas Vanderbiest est directeur des opérations chez Saper Vedere et il s’est particulièrement fait connaître sur ses travaux de recherche autour des réseaux sociaux et de la démocratie.En particulier il a été particulièrement critiqué par certaines personnes quand cet été, il a prouvé que 48% des tweet concernant l’affaire Benalla avaient été produit par 1% des personnes parlant de cette histoire sur ce réseau social.De manière plus générale, je regarde comment réseaux sociaux et démocratie fonctionnent ensemble et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il existe de graves dysfonctionnements.On pourra toujours discuté de la différence entre Démocratie et République et expliquer que nous ne vivons pas dans une démocratie totale (c’est mon avis) mais dans une société du vivre ensemble.Toutefois, ce qui est intéressant ici c’est la manière dont les réseaux sociaux sont utilisés, comment ils sont repris par les médias et la manière dont ils impactent la démocratie.C’est de cela qu’on discute avec Nicolas pendant 20 petites minutes.Je crois qu’il sera nécessaire de le réinviter pour approfondir ensemble ces questions.
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19 février 2019
Odile Chabrillac est psychothérapeute, naturopathe et est l’auteur de « Ame de sorcières »Cela fait un moment que j’entends parler des sorcières autour de moi mais ce qui m’a attiré vers ce sujet, c’est surtout une conversation autour du féminisme qui se construit sans parler de patriarcat.Car à mon sens, « lutter contre », c’est malgré tout le mettre au centre.Ors, je suis convaincu de la puissance féminine par elle même, sans comparaison.Et ça tombe bien car c’est exactement de cela dont parle Odile.Avec Odile, on parle également de l’assujettissement, de rite de passage, de la mort qui sont tous associés aux sorcières.On va également aborder les « rôles model » pour les petites filles et comment tout cela est en train de bouger en ce moment.Une écoute hyper intéressante évidemment!
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12 février 2019
Angela Natividad est la fondatrice de Hurrah une agence spécialisée sur l’esport.Il existe de nombreux sujets à discuter lorsque l’on parle de jeux vidéos et plus particulièrement d’esport.D’abord différencier les 2, mais aussi parler de la violence dans ces jeux, de la présence des femmes, des compétences liés à l’export, du mouvement sociétal en général.Et ça tombe bien avec Angéla nous parlons de tout cela à la fois dans cet épisode de 25 minutes.Evidemment les passionnés du sujet n’y apprendront peut être rien mais si comme moi vous ne connaissez pas le sujet, vous trouverez sans doute cela passionnant.Angela est américaine et elle nous fait le plaisir de parler en français ce qui simplifie quand même tout :)
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5 février 2019
Josephine Goube est la C.E.O. de techfugees, une fondation qui aide les migrants à travers la technologie.Avec Joséphine qui est déjà venue sur Vlan, nous parlons de l'impact économique des migrants, de notre système économique, de nos peurs mais surtout des réalités autour des migrants.Il est assez intéressant de se rendre compte que les migrants sont gérés comme une menace quand en réalité, s'il était bien géré, il pourrait permettre de résoudre un certain nombre de problème auxquels nous devons, d'ores et déjà, faire face.
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29 janvier 2019
Garance Doré est une influenceuse devenue entrepreneure et star de la mode, elle fascine souvent les centaines de milliers de personnes qui la suivent sur les réseaux sociaux.Garance a cette particularité d'avoir plusieurs cordes à son arc, elle dessine particulièrement bien, elle a une authenticité profonde qui pourrait en faire grincer certain et surtout, elle a l'air de sublimer le réel de sa vie par l'art de raconter des histoires.Avec Garance, on aborde plusieurs questions sur la manière dont, partie de Corse et ne connaissant personne, elle a réussi à se frayer un chemin jusqu'au premiers rangs des défilés mais aussi pourquoi et comment cette vie l'a rendu malheureuse.Elle raconte avec sincérité son passage à Marseille, puis Paris puis NYC pour enfin arriver à L.A..Bref, je vous laisse avec cette conversation.Allez Vlan! C'est parti!
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15 janvier 2019
Guy Philippe Goldstein est chercheur à l’école de guerre économique et est avant tout un auteur de science fiction.J’ai trouvé très intéressant de lire un article sur de grandes marques comme Nike ou Boeing qui utilisent des auteurs de science fiction afin de pouvoir se projeter dans un avenir à 10 ou 20 ans.Je n’avais jamais entendu parlé de cette pratique mais ce qui m’a semblé encore plus intéressant, c’est que des états comme Israel, utilisent eux aussi cette technique afin de se projeter et de se préparer à l’avenir.C'est de cela dont on parle avec Guy Philippe Goldstein, une discussion passionnante.
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8 janvier 2019
Perla Servan Schreiber est une auteure à succès, entrepreneur qui parle de sa vieillesse puisqu’elle a aujourd’hui 75 ans.Dans une société occidentale vieillissante, il est intéressant de regarder comment des vieux peuvent vivre leur âge.En ce début d’année alors que nous prenons tous 1 année, cet épisode est rempli de bonnes ondes et de bons messages pour vous et vos proches.J’ai adoré recevoir Perla et ressentir sa vitalité toujours présente, c’est un véritable bonheur de lui demander ce qu’elle appris au long de ces années.J’espère que ce sera le parfait épisode pour vous pour la reprise.Bonne année à tous!
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