Trump 2020

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Donald Trump est entré en campagne. Le président des États-Unis se verrait bien rester à la tête des USA. Slate.fr s'est associé à l'Institut Français des Relations Internationales et à la newsletter «Time to sign off» pour décrypter l'actualité de la campagne présidentielle américaine, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des USA, et Romain Dessal, fondateur de «Time to sign off».

40 épisodes

27 mai 2020
Donald Trump et les médias, c'est compliqué: quand une info lui déplaît, il hurle à la «fake news» et fait huer les journalistes dans ses meetings. Même Fox News, pourtant très à droite, n’est pas exempte de ses critiques. La semaine dernière, il tweetait encore que la chaine ne faisait rien pour aider à sa réélection et demandait que certains journalistes en soient virés…  Quelle est la situation actuelle des médias aux États-Unis? Comment ont-ils géré les transformations apportées par internet —entre la chute de la presse papier et la concurrence des réseaux sociaux, devenus la source d’information principale pour nombre d'Américain·e·s? Et surtout, quel est leur rôle dans la polarisation croissante de l’opinion publique aux États-Unis?  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Références: «Les médias conservateurs dans la campagne de 2020: un soutien unanime au président?», Sebastien Mort, Ifri Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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20 mai 2020
Ces derniers jours, un développement politique est passé relativement inaperçu: le retrait de l'un des candidats à l'élection présidentielle américaine de 2020, Justin Amash. Cet élu du Michigan à la Chambre des représentants a quitté le Parti républicain en juillet 2019 et avait pensé ce printemps se présenter pour le compte du Parti libertarien.  Le Parti libertarien est un petit parti, il regroupe des militants qui ont développé une vision extrême de l'individualisme. C'est une mouvance politique sans équivalent en France, on peut les comparer à des anarchistes, mais qui seraient plutôt de droite —il y a, bien sûr, pas mal de variantes au sein de cette mouvance libertarienne.  À quand remonte cette mouvance politique? Quels sont leurs principes? Que deviennent-ils aujourd'hui, confrontés à l'idéologie nationaliste de Trump? Comment fonctionnent les petits partis dans le système politique américain? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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13 mai 2020
Il semble que l'épidémie de Covid-19 compromette quelque peu les chances de réélection du président Trump en novembre prochain. Il y a, d'une part, son approche très peu empathique vis-à-vis de la souffrance des victimes et, d'autre part, l'incroyable crise économique et sociale qui touche les États-Unis. Tout ça n'est pas bon pour lui, qui comptait beaucoup sur son bilan comptable, jusqu'ici plutôt bon. En face, nous avons un camp démocrate désormais uni derrière Joe Biden.  Mais que donnerait une défaite de Trump? Avec une administration démocrate, verrait-on un rapprochement spectaculaire avec l'Europe et un apaisement avec la Chine? Quid de la politique américaine au Moyen-Orient? Plus fondamentalement, ces questions nous amènent à réfléchir au rôle que doivent jouer les États-Unis dans le monde —et quelle conception en a Joe Biden par rapport à Donald Trump.  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et cette semaine Christophe Carron, directeur des rédactions de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores Photo: Saul LOEB / AFP
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6 mai 2020
Alors que Joe Bien a réussi à rassembler tout le camp démocrate autour de lui —il a reçu le soutien officiel de ses opposant·es de gauche Warren et Sanders mais aussi celui de Barack Obama— voilà que le serpent de mer des campagnes électorales américaines resurgit: les accusations de harcèlement sexuel. Tara Reade, une ancienne assistante parlementaire de Biden, l'accuse de l'avoir agressée sexuellement dans un sous-sol du Capitole au printemps 1993. Ces accusations interviennent à un moment où l'ancien VP d'Obama n'a jamais été aussi proche d'un face à face avec Donald Trump, et ce alors que Biden comptait jouer la carte du féminisme en annonçant le choix d'une vice-présidente en juin. Cette nouvelle affaire renvoie aussi à l'impact du mouvement #MeToo ces dernières années et plus largement à la grande histoire du féminisme aux États-Unis. Quelles conséquences cette accusation peut-elle avoir sur la campagne de Biden? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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29 avril 2020
La situation américaine se complique: d'abord, le nombre de victimes dépasse 55.000, un seuil psychologique important, puisque c'est le nombre de morts de la guerre du Vietnam; ensuite, on voit que certains États s'apprêtent à déconfiner —ainsi, les restaurant pourraient rouvrir ce vendredi 1er mai au Texas. Depuis la Maison-Blanche, le président Trump souffle le chaud et le froid vis-à-vis des États. Il encourage les manifestants qui réclament la fin du confinement, et en même temps, il blâme le gouverneur de la Géorgie qui veut déconfiner trop vite.  De fait, cette tension entre Washington et le reste du pays s'est manifestée plusieurs fois dans les semaines récentes. Début avril, Jared Kushner avait annoncé que les respirateurs dans les stocks nationaux ne seraient distribués qu'au compte-goutte aux États. Ce rationnement avait suscité la colère du gouverneur de New York Andrew Cuomo.  Et cette semaine, nouvelle polémique: le président reprend les arguments de Mitch McConnell, le chef de la majorité républicaine au Sénat, selon qui les États ne doivent pas recevoir d'aide fédérale pour faire face à la crise actuelle.  En quoi la crise sanitaire est-elle un révélateur de la complexité du système fédéral américain? Comment comprendre les tensions entre Washington et les gouvernements locaux? Qui a vraiment le pouvoir aux États-Unis?
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15 avril 2020
Grâce au confinement massif de la population, il semblerait que le nombre de personnes infectées par le coronavirus commence à se stabiliser dans plusieurs régions des États-Unis. Ce lundi 13 avril, sept gouverneurs d'États du nord-est, dont New York, ont annoncé qu'ils allaient commencer à réfléchir ensemble à la manière dont le déconfinement pourrait s'organiser dans leurs États.  Par ailleurs, au fil de l'épidémie de coronavirus un facteur aggravant ou de «comorbidité» a été pointé du doigt: le surpoids ou l'obésité. De fait, les personnes en surpoids ou obèses sont surreprésentées parmi les victimes et les patient·e·s admis·e·s en réanimation. Or, le surpoids et l'obésité sont très répandus aux États-Unis. Ce sont des phénomènes particulièrement présents chez les personnes issues des minorités ethniques et dans les catégories sociales les plus pauvres. Comment la population américaine est-elle devenue obèse? Pourquoi les minorités ethniques sont-elles autant touchées par ce phénomène? Qu'est-ce que le «super-sizing»?  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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8 avril 2020
L'épidémie de coronavirus fait toujours la une aux États-Unis où on dénombre, à cette heure, 12.700 victimes dans le pays, dont presque la moitié dans l'État de New York (5.000), plus 1.200 dans l'État voisin du New Jersey. C'est sur la côte Est que se trouve le foyer le plus important du pays.  Ce 22 mars, le confinement a été mis en place dans tout l'État de New York par le gouverneur Andrew Cuomo, et depuis, la ville vit au rythme des hôpitaux débordés, des files d'attentes s'étirant devant les magasins (distanciation sociale oblige), des actes de générosité ou de désobéissance...  Comment cette ville s'organise-t-elle face à l'épidémie? Quelle est l'image de New York et l'importance réelle dans le reste du pays? Qui est Andrew Cuomo, le gouverneur de l'État de New York, a qui on prédit désormais un destin national?  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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1 avril 2020
La politique étrangère de Donald Trump est une politique nationaliste, en repli face aux affaires du monde et opposée à l'idée de coopération internationale. Cette attitude résonne particulièrement bien avec l'épidémie de Covid-19. De fait, l'une des mesures exigées des gouvernements pour protéger les citoyens est la fermeture des frontières. Ainsi, dès mi-mars, le président américain a décrété la fermeture des frontières avec l'Europe, sans même nous consulter. La crise du coronavirus permet donc un repli, un chacun pour soi encore plus marqué de la part de l'administration Trump. Dans le même temps, la Chine —qui semble avoir jugulé l'épidémie dans la région du Wuhan— envoie du matériel et des médecins dans le monde entier, se donnant ainsi l'image d'un pays altruiste, efficace et responsable.  Or, ces développements se déroulent dans un scénario de plus long terme, en route depuis les années 2000, celui d'une transition entre un ordre international mené par les États-Unis, et un nouvel ordre, qui serait mené par la Chine. Un changement immense, qui pourrait modeler les décennies à venir. Est-ce qu'une victoire de Joe Biden en novembre prochain pour changer la donne concernant la politique internationale du pays? Ce repli nationaliste des pays pourrait-il mettre fin à la mondialisation telle qu'on l'a connue? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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25 mars 2020
Les États-Unis, où le nombre de personnes infectées par le nouveau coronavirus explose (50.000 cas officiellement diagnostiqués et 728 morts), pourraient bientôt dépasser l’Europe et devenir l'épicentre de la pandémie, a prévenu l'Organisation mondial de la santé ce mardi 24 mars. L’ordre de rester à la maison est en place dans seize États: cela couvre la côte Ouest, la côté Est —une région qui va de l'État de New York jusqu’aux Grands Lacs—, et le Sud (Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et la Floride). Soit 158 millions d’habitants (sur 330 millions). New York est désormais l'épicentre de l'épidémie, où la très forte densité de population accélère la propagation du virus. L'administration Trump n'a toujours pas mis en place de confinement fédéral, même si l’on sent une grande agitation à la Maison-Blanche sur le sujet de l’épidémie. Par ailleurs, les sujets qui font la une —les primaires démocrates et l’élection de novembre prochain— ont totalement disparu des médias.  Comment l'épidémie de coronavirus est-elle gérée par Washington? Que prévoit le projet de loi voté pour relancer l'économie? Comment réagit l'opinion publique américaine? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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18 mars 2020
À ce jour, aux États-Unis, on compte près de 5.600 personnes contaminées —sans doute beaucoup plus en l'absence de tests en nombre suffisant—, et le seuil des 100 victimes a été dépassé. Tandis que les marchés financiers enregistrent des pertes record, un confinement à l'italienne se profile pour certaines régions et grandes villes américaines.  Même s'il existe un système de santé pour les plus pauvres, Medicare, on sait que les soins médicaux coûtent très cher aux États-Unis. Comment une épidémie massive pourrait-elle être gérée dans ces conditions? Échapperait-on à un scénario catastrophe hollywoodien? Quelles ont été les réponses de l'administration Trump face à l'épidémie de Covid-19? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et cette semaine Christophe Carron, directeur des rédactions de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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11 mars 2020
Cette semaine, le Covid-19, la tempête boursière causée par l'épidémie et les primaires démocrates —avec le vote de six nouveaux États mardi 10 mars— font la une des médias américains. Mais, un autre sujet doit attirer l'attention: l’examen par la Cour suprême, ce mercredi 4 mars, d’une loi de Louisiane relative à l’avortement. Le droit à l’avortement, actuellement garanti par l’arrêt Roe v. Wade de 1973, est très contesté par la droite conservatrice. Or, le président Trump a nommé deux juges très conservateurs à la Cour, Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, modifiant l’équilibre politique de cette dernière. La décision de la Cour, qui sera rendue cet été, pourrait avoir un impact décisif sur le droit à l’avortement dans tout le pays. Elle constituera aussi un test de l’attitude de la Cour suprême à l’ère Trump. Pourquoi le sujet de l'avortement est-il aussi clivant aux États-Unis? Quelle est l'influence des pro-life, «partisans de la vie», sur la législation des États? Et Trump, quel rôle joue-t-il?  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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5 mars 2020
Nous venons d'assister à un retournement de situation incroyable dans les primaires démocrates: Joe Biden ressort favori face à Bernie Sanders.  Après des échecs cuisants lors des votes dans les trois premiers États, l’ancien VP d’Obama a d’abord largement gagné la Caroline du Sud ce samedi 29, lors du quatrième vote de février, avant de remporter une victoire tout aussi claire lors du «super tuesday» du mardi 3 mars.  Tous ses concurrents modérés –Pete Buttigieg, Amy Klobuchar et Michael Bloomberg –se sont retirés de la course et ont rallié sa cause, le laissant seul face à Bernie Sanders et Elizabeth Warren.  Comment les choses vont-elles évoluer dans la suite de la primaire démocrate –pour la Convention de juillet et pour l’élection de novembre? Elizabeth Warren va-t-elle, elle aussi, se retirer de la course? Quelle différence entre une campagne Biden-Trump et Sanders-Trump? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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26 février 2020
Aux États-Unis, nous sommes à un moment clef de la campagne des primaires démocrates —un moment où les choses sont peut-être en train de s’éclaircir. De fait, le candidat radical Bernie Sanders est arrivé en tête dans les trois États qui ont voté pour l’instant (Iowa, New Hampshire et Nevada). Il a aujourd’hui engrangé trente-sept délégués, contre vingt-quatre pour Pete Buttigieg, douze pour Joe Biden, huit pour Elizabeth Warren et sept pour Amy Klobuchar. Pour autant, ses concurrents n’ont pas encore renoncé: Joe Biden a ses chances dans la primaire de Caroline du Sud ce 29 février; tandis que Michael Bloomberg mise tout sur le «super tuesday», ce 3 mars, où quatorze États votent en même temps. Bref, la possibilité que Bernie Sanders soit investi en juillet prochain pour être le candidat du Parti contre Trump doit être considérée avec sérieux. On sait que son programme est très à gauche pour les États-Unis: quelles sont ses principales propositions? Est-il imaginable qu’elles soient mises en œuvre au pays de Reagan? Sanders pourrait-il battre Donald Trump ? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et cette semaine Christophe Carron, directeur des rédactions de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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12 février 2020
Avec ses très bons résultats au caucus de l'Iowa et à la primaire du New Hampshire, Pete Buttigieg, est pour l'instant parmi les candidats les mieux placés pour remporter l'investiture du Parti démocrate et, peut-être, battre Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre prochain. Or, ce jeune candidat (38 ans) est homosexuel et il est même marié. Dans un pays connu à la fois pour son conservatisme religieux et pour un certain progressisme social, cette situation peut-elle poser problème? Est-ce que l'homosexualité de Pete Buttigieg peut influencer le choix de l'électorat démocrate? Où en est la société américaine vis-à-vis de l’homosexualité, de l'adoption pour les couples de même sexe, de la GPA? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et cette semaine Hélène Decommer, rédactrice en chef de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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5 février 2020
Les États-Unis ont connu une séquence politique très intense cette semaine: entre le Caucus de l’Iowa ce lundi 3 février –qui a révélé un dysfonctionnement désastreux du système de décompte des voix– et le discours du président Donald Trump sur l’état de l’Union ce mardi soir 4 février.  Le président américain a livré un discours triomphant aux airs de meeting électoral, ne mentionnant pas une seule fois la procédure d’impeachment –le Sénat devrait l'acquitter à l’issue d’un vote officiel ce mercredi 5 février– et en présence de la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, avec laquelle ses relations sont exécrables.  Que faut-il retenir de ce discours, va-t-il rester dans l’histoire? Qu’est-ce que le discours sur l’état de l’Union? À quand remonte cette pratique? Quelle incidence sur la présidentielle américaine?  Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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29 janvier 2020
Lundi 3 février aura lieu le caucus de l'Iowa, coup d'envoi de la primaire démocrate. Par la suite, la séquence verra se dérouler des scrutins dans chaque État du pays jusqu'en juin, après quoi, lors de la convention nationale du parti prévue en juillet à Milwaukee, l'un·e des candidat·es sera officiellement investi·e pour affronter le président Trump le mardi 3 novembre prochain.  Quelle est la différence entre primaire et caucus? Quels sont les effets de ce système de primaires pour les deux partis? Côté républicain, qu'en est-il des primaires pour 2020? Côté démocrate, que peut-on attendre du caucus de l'Iowa ce lundi 3 février? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (IFRI) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'IFRI et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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22 janvier 2020
Depuis les années 1980, le troisième lundi de janvier est un jour férié aux États-Unis —«le Martin Luther King Day»— pour célébrer l’anniversaire du célèbre activiste du mouvement des droits civiques dans les années 1960.  En février ce sera, comme tous les ans depuis 1976, le «Black History Month», un mois pendant lequel l’histoire du peuple noir est particulièrement mise en avant dans les écoles américaines.  En bref, les Africains-Américains, qui représentent 13,4% de la population américaine semblent largement reconnus et honorés. Cependant, on sait qu’ils restent la minorité la plus pauvre du pays, victimes de discriminations et de violences policières.  Par ailleurs, parmi les candidats à l’élection présidentielle de novembre prochain, ils plébiscitent actuellement le modéré Joe Biden –48% se prononcent pour l'ancien vice-président de Barack Obama.  Pourquoi ne choisissent-ils pas les candidats plus radicaux, Sanders et Warren, qui pourraient leur promettre plus de soutien, notamment économique? Pourquoi n’ont-ils jamais soutenu Cory Booker et Kamala Harris, qui se revendiquent comme Africains-Américains, et qui ont désormais quitté la course? Que proposent les candidats démocrates en ce qui concerne la communauté africaine-américaine pour 2020? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (Ifri) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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15 janvier 2020
Le retour des tensions entre Washington et Téhéran, marquées par la mort du général Soleimani, ont fait craindre le risque d’une escalade, d’un dérapage, qui conduiraient à une guerre entre les deux pays. Les États-Unis ouvriraient alors un nouveau front militaire, alors même qu'ils sont déjà engagés sur plusieurs théâtres, sans compter la présence de leurs forces sur pas moins de 800 bases militaires aux quatre coins du monde.  Avec un budget de défense proche de 650 milliards de dollars en 2018, les États-Unis étaient cette année là la première puissance militaire dans le monde, et de loin! Derrière, la Chine, avec «seulement» 250 milliards de dollars. Nous sommes tellement habitués à cette suprématie américaine que nous oublions que cette puissance a connu bien des évolutions, des transformations, et qu’elle est aujourd’hui confrontée à de nouveaux défis, entre fin de l'ère nucléaire, guerres asymétriques et terrorisme. Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to sign off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (Ifri) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des États-Unis, et cette semaine Christophe Carron, directeur des rédactions de Slate.fr. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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8 janvier 2020
Ce vendredi 3 janvier, Donald Trump a ordonné l'assassinat du général Qassem Soleimani, au cours d'une frappe par drone. Dans la nuit du 7 au 8 janvier, Téhéran a riposté en frappant deux bases militaires américaines en Irak. Après ces représailles, le président américain s'est exprimé sur Twitter: «Tout va bien. [...] Nous avons l'armée la plus puissante et la mieux équipée au monde, de loin. [...] Je ferai une déclaration demain matin.» Cette nouvelle opération contre l'Iran est-elle un moyen pour Donald Trump de détourner l'attention de la procédure de destitution? Cette politique interventionniste va-t-elle à l'encontre de ses principes nationalistes? Quel impact sur la campagne côté démocrate? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to Sign Off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (Ifri) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des États-Unis, et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Si vous voulez en savoir un peu plus sur les tensions entre les États-Unis et l'Iran, vous pouvez (ré)écoutez l'épisode 8 de notre série. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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18 décembre 2019
Fin novembre, lors d’un meeting en Floride, le président Trump a dénoncé les attaques des progressistes de gauche contre Thanksgiving –affirmant que ces derniers voulaient renommer cette fête, à leurs yeux «colonialiste», «génocidaire» et «consumériste». Cette déclaration sur Thanksgiving était une variation, plutôt inattendue, sur l’un des thèmes favoris du président, et que l’on devrait voir resurgir dans les jours qui viennent, celui de la guerre contre Noël, «the war on Christmas». Cette guerre culturelle est un serpent de mer de la droite conservatrice américaine depuis au moins 2005, lorsqu’est paru un livre de John Gibson (alors présentateur sur Fox News), qui dénonçait le fait qu’on ne pouvait plus souhaiter «joyeux Noël» aux gens, mais «joyeuses fêtes», à cause des exigences, à ses yeux abominables, du politiquement correct. Et de fait, la question du «politiquement correct» est un sujet d’affrontement régulier dans le débat public américain.  D'où vient la théorie du politiquement correct? Quels sont ses effets sur le langage? Et quelles en sont les limites? Pour suivre la course à la présidentielle américaine, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to sign off» (TTSO) et à l'Institut français des relations internationales (Ifri) pour proposer tous les mercredis le podcast Trump 2020, avec Laurence Nardon, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des États-Unis et Romain Dessal, fondateur de TTSO. Suivez-nous sur Instagram et Facebook. Pour échanger et découvrir de nouveaux podcasts, rejoignez aussi le Slate Podcast Club sur Facebook. Références: «When the Culture War Comes for the Kids, George Packer», George Packer, The Atlantic Générique: «Ghost City (Saeptem Trump Remix)», de Dmitriy Diomores
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