Storiavoce

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Storiavoce est une radio web exclusivement consacrée à l'histoire. Storiavoce s'adresse à un grand public cultivé, étudiant et universitaire.

151 épisodes

16 janvier 2019 - 00:46:54
Au mois de mai 1798, Napoléon Bonaparte s'engage dans une expédition qui participera de sa légende. En effet, la campagne d'Egypte porte avec elle un mythe qui fascine: les noms des Pyramides, du Mont Thabor ou d'Aboukir raisonnent dans l'imaginaire d'un public séduit autant par l'histoire -celle des Pharaons ou celle d'Alexandre- que par les charmes de l'Orient. Campagne militaire, mais aussi expédition scientifique, la présence française sur cette terre inconnue reste pourtant un échec. Pourquoi la France de la Révolution française s'est-elle engagée si loin de l'Europe? Comment la population arabo-musulmane va t'elle accueillir ces hommes et ces femmes. Quelles furent les grandes heures de cette campagne mais aussi ses heures sombres? Auteur de La Campagne d'Egypte, Jacques-Olivier Boudon répond à Christophe Dickès.L’invité: Jacques-Olivier Boudon, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, est professeur à Sorbonne Université, président de l’Institut Napoléon et directeur scientifique de la Bibliothèque Marmottan. Il a publié une trentaine d’ouvrages essentiellement consacrés à l’histoire napoléonienne et à l’histoire du XIXe siècle dont chez Belin Les Naufragés de la Méduse (2016) et Le plancher de Joachim. L’histoire retrouvée d’un village français (2017). Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l’Eglise à l’époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce deuxième volet est consacré à la réforme grégorienne. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- Qu’est-ce que la Réforme grégorienne, quand intervient-elle et pourquoi mettre une majuscule au mot « Réforme » ? - D’où vient cette Réforme ? Quelles en sont les raisons, contextuelles, mais aussi plus structurelles ? Et quels en sont les inspirateurs ? - Cette Réforme a-t-elle rencontré des oppositions, de la part de l’empereur notamment ? Et que nous dit-elle du rôle politique de l’Église à cette époque ? - Peut-on aller jusqu’à dire qu’elle est le moment de l’instauration d’une « théocratie » pontificale à l’échelle de la Chrétienté ? - Cette Réforme n’est-elle qu’une réforme de la tête de l’Église, in capite comme on le dit à l’époque ? Ses effets se sont-ils faits sentir à d’autres échelles ou d’autres niveaux ? - Comment ont évolué les rapports entre le clergé et les fidèles suite à cette réforme ?L’invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).____________________________________________________ - Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/ - Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce - Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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13 janvier 2019 - 00:21:10
Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l’Eglise à l’époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce deuxième volet est consacré à la réforme grégorienne. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- Qu’est-ce que la Réforme grégorienne, quand intervient-elle et pourquoi mettre une majuscule au mot « Réforme » ? - D’où vient cette Réforme ? Quelles en sont les raisons, contextuelles, mais aussi plus structurelles ? Et quels en sont les inspirateurs ? - Cette Réforme a-t-elle rencontré des oppositions, de la part de l’empereur notamment ? Et que nous dit-elle du rôle politique de l’Église à cette époque ? - Peut-on aller jusqu’à dire qu’elle est le moment de l’instauration d’une « théocratie » pontificale à l’échelle de la Chrétienté ? - Cette Réforme n’est-elle qu’une réforme de la tête de l’Église, in capite comme on le dit à l’époque ? Ses effets se sont-ils faits sentir à d’autres échelles ou d’autres niveaux ? - Comment ont évolué les rapports entre le clergé et les fidèles suite à cette réforme ?L’invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle). ____________________________________________________ - Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/ - Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce - Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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10 janvier 2019 - 00:46:34
Régulièrement dans l’actualité, le spectre de la Guerre d’Algérie réapparaît. Sur une blessure non cicatrisée, les camps s’affrontent, les émotions prennent le dessus, les clichés idéologiques et les raccourcis refont surface… Finalement, la partialité triomphe dans un univers de passions contraires. De tous les sujets d’histoire, celui de la question algérienne est sans aucun doute un des plus difficiles à aborder et à saisir pour sa complexité. Mêlant à la fois l’histoire politique et l’histoire économique, l’histoire des idées mais aussi l’histoire des religions et même des sociétés... comprendre sans passion le drame algérien avec un regard global n’est pas une sinécure. Storiavoce vous propose de s’engager dans ce chemin en s'en tenant aux faits. Comment comprendre, sans anachronisme ni lunettes idéologiques, la guerre d’Algérie? Jean Sévillia répond à Christophe Dickès.L'invité: Journaliste, essayiste et historien, auteur de nombreux ouvrages qui ont été des succès de librairie (Zita impératrice courage, Le Terrorisme intellectuel, Historiquement correct, Historiquement incorrect, Histoire passionnée de la France), Jean Sévillia est chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire. Il vient de publier Les vérités cachées de la Guerre d'Algérie (Fayard, 416 pages, 23€).
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7 janvier 2019 - 00:21:55
Dans une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l'Eglise à l'époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce premier volet est consacré à la définition même de ce pouvoir. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- L’Église dispose-t-elle d’un pouvoir ou exerce-t-elle un pouvoir et si oui, de quelle nature est ce dernier ? - De nombreuses doctrines du pouvoir ont ensuite vu le jour au Moyen Âge, parmi lesquelles celle du pape Gélase qui, dès le Ve siècle, distingue l’« autorité des pontifes » du « pouvoir des rois ». Que veut-il dire et quelle a été la fortune de cette distinction ? - Comment les conflits entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel se sont-ils manifestés, et parfois résolus ? Quels cas sont emblématiques du conflit entre l’Église et les États alors en formation ? - Que veut dire cette distinction entre spirituel et temporel ? Et peut-on parler d’une séparation avant l’heure de l’Église et de l’État ? - Comment définir la théocratie pontificale? S’agit-il d’un idéal ou d’une réalité ? - Le « pouvoir » de l’Église ne reposait-il pas sur sa capacité et sa légitimité à donner les sacrements ?L'invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il vient de publier à l'Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle). ____________________________________________________ - Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/ - Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce - Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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3 janvier 2019 - 00:40:37
Il est une figure qui inspire l’effroi et qui incarne à lui-seul l’horreur et le paradoxe de la Terreur. Ce personnage, c’est Danton. S’il a été une des têtes du processus révolutionnaire à Paris, il en a aussi été la victime. Figure majeure de la Révolution française, il a inspiré le Tribunal révolutionnaire qui a fini par le condamner. Au sujet de cet appareil judiciaire, il a eu cette phrase terrifiante : « Les ennemis de la liberté lèvent un front audacieux ; partout confondus, ils sont partout provocateurs... Arrachez-les vous-mêmes à la vengeance populaire, l'humanité vous l'ordonne! Soyons terrible pour dispenser le peuple de l’être! » Pour cette raison, les chefs révolutionnaires dotent leur gouvernement d’une légitimité judiciaire, le 10 mars 1793, en créant le Tribunal révolutionnaire. S’appuyant sur les travaux les plus récents, mais également sur de nombreux documents inédits, Antoine Boulant, qui lui consacre une étude, renouvelle en profondeur notre vision du Tribunal révolutionnaire. Tout en proposant un récit détaillé des grands procès politiques, en particulier ceux de Marie-Antoinette, des Girondins et de Danton, il offre une analyse de la composition, du fonctionnement et de la logique d’une juridiction entièrement soumise au pouvoir politique, progressivement entraînée dans une spirale meurtrière. Il est interrogé par Mari-Gwenn Carichon.L’invité : Antoine Boulant est un historien, spécialiste du XVIIIe siècle. Administrateur de l’Institut Napoléon, il s’est fait connaître par ses travaux sur l’histoire de l’administration et l’histoire politique du XVIIIème et du début du XIXème siècle. Il a écrit des ouvrages de référence dont une étude avec Arnaud de Maurepas : Les Ministres et les ministères du siècle des lumières (1715-1789). Il vient de publier une synthèse claire et précise sur le Tribunal révolutionnaire de Paris, aux éditions Perrin : Le Tribunal révolutionnaire, punir les ennemis du peuple (300 pages, 23€). ____________________________________________________ - Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/ - Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce - Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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27 décembre 2018 - 00:38:12
Officier décoré pendant la Deuxième Guerre mondiale, marxiste-léniniste, Alexandre Soljenitsyne est arrêté à 27 ans le 9 février 1945 pour ses critiques contre "Le Caïd", Staline. Bien plus tard, profitant de l'entreprise de déstalinisation, sa grande oeuvre La journée d’Ivan Dennisovitch paraît dans la revue littéraire Novy Mir en 1962. Quel est le contexte de la publication du livre? Comment une telle publication a t'elle été possible alors qu’elle dénonçait l'univers carcéral soviétique ? Quel fut le rôle de cette oeuvre dans la décrédibilisation de l'Union soviétique? Eric Picard, qui a organisé plusieurs colloques sur l'homme et son oeuvre, présente ici un texte essentiel qui déposa dans le fruit un ver qui, inéluctablement, allait ronger de l'intérieur le système totalitaire soviétique. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: agrégé d'histoire, Eric Picard a enseigné en classe Prépa et à l'ICES-CRICES. Spécialiste des questions religieuses et politique, il a été un collaborateur régulier de Histoire du Christianisme magazine et aujourd'hui de la revue Codex, partenaire de Storiavoce. Il est présente sur Radio Notre-Dame une émission consacrée à l'histoire. Il a dirigé la publication du HS de L'Homme Nouveau consacré à Alexandre Soljenitsyne.
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23 décembre 2018 - 00:48:07
Régulièrement, dans la tradition du XIXe siècle, l'historicité des Évangiles est remise en cause par des sceptiques ou des idéologues. En donnant à Jésus, son personnage central, une dimension purement mythologique, le très médiatique Michel Onfray est le dernier en date a avoir porté cette thèse dans son livre Décadence, sans avoir les compétences ni d'un bibliste, d'un exégète ou d'un historien. Or, la science historique et archéologique progresse chaque jour et révèle au contraire que ces textes décrivent sans contradiction la société palestinienne du Ier siècle. Ouvrage de foi, le Nouveau Testament composé des Évangiles, des Actes des apôtres et de plusieurs lettres n'en reste pas moins une compilation de textes essentiels dans la compréhension du Ier siècle de notre ère. Que dit l'histoire de ces textes ? Sont-ils cohérents ? Que nous apprennent-ils du contexte de l'époque et est-ce compatible avec ce que la science nous en dit désormais ? À travers un parcours historique et archéologique, l'archéologue Bruno Bioul rend accessible ces découvertes dans un tableau d'ensemble qui donnent aux Évangiles une cohérence insoupçonnée.L'invité: Bruno Bioul est historien et archéologue professionnel, diplômé de l'université catholique de Louvain. Il est chargé d'enseignement à l'université de Bourgogne, rédacteur en chef de la revue d'archéologie et d'histoire Archéothéma, auteur d'un livre sur les manuscrits de Qumran, Il a choisi de vulgariser au mieux les innombrables découvertes que les sciences historiques nous dévoilent. Il est l'auteur du livre Les Évangiles au risque de l'Histoire (Artège, 432 pages, 21,90€).
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20 décembre 2018 - 00:44:14
Le concept de nation remonte à l'époque médiévale mais il possèdait à l'poque un sens différent du nôtre. Ensuite, tout au long des temps modernes, le terme évolue au gré de la construction des idées politiques et sous l'effet conjugué de la monarchie absolue, des Lumières puis de la Révolution française jusqu'au second Empire. Le 11 mars 1882, Ernest Renan prononce en Sorbonne une conférence marquant l'histoire des idées politiques : «Qu’est-ce qu’une nation ?». Il la définit à la fois comme « une âme, un principe spirituel », « un riche legs de souvenirs », et comme « le désir de vivre ensemble », « un plébiscite de tous les jours ». Il en fait un organisme vivant et mortel. Cette conférence s'inscrit dans un contexte particulier: celui de la défaite allemande et de la naissance de la Troisième République. Plus d'un siècle après, cette définition rénanienne est battue en brèche par une conception supra-nationale de l'Europe mais aussi par les communautarismes qui minent la notion d'unité nationale telle qu'elle a été définie par le grand penseur du XIXe siècle. Storiavoce vous propose de mieux comprendre l'idée de nation à travers les siècles avec l'historien Eric Anceau qui a dirigé avec Henri Temple un ouvrage collectif intitulé: Qu'est-ce qu'une nation en Europe?. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Codirecteur de l’axe politique du LabEx EHNE, vice-président du Comité d’Histoire parlementaire et politique, directeur adjoint de la revue Histoire, Economie, Société et coordonnateur du double diplôme Histoire Sciences sociales entre Sorbonne-Université et Sciences-Po Paris, Eric Anceau est rattaché au Centre d’histoire du XIXe s. de Sorbonne-Université et Paris-Panthéon-Sorbonne. Il enseigne l’histoire politique et sociale de la France et de l’Europe à l’époque contemporaine. Ses travaux ont été récompensés par plusieurs prix (Académie des Sciences morales et politiques, Fondation Napoléon, Ville d’Ajaccio,…). Il vient de publier avec Henri Temple Qu'est-ce qu'une nation en Europe? (Presses Sorbonne université, 280 pages, 8.90€). Avec les contributions de Pascal Cauchy, Hélène Dewaele Valderrabano, Jean-Pierre Doumenge, Olivier Gohin, Silvia Marton, Jacques Sapir, Pierre-André Taguieff, Françoise Thom, Robert Tombs et Jean-Claude Werrebrouck.
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17 décembre 2018 - 00:21:41
Mouvement intellectuel majeur de l’histoire de la Renaissance, la République des Lettres constitue une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire]. Marie Barral-Baron évoque dans ce dernier volet la révolution de l'imprimerie. Elle répond aux questions suivantes:- En quoi l’apparition de l’imprimerie en Europe au milieu du XVe siècle bouleverse-t-elle le monde des lettres ? - Quels ont été les premiers grands centres de l’imprimerie et les premiers grands imprimeurs ? - Pourquoi Alde Manuce est-il célèbre au point qu’Erasme ait souhaité lui rendre visite ? - L’Angleterre ne possède donc pas de grands centres d’imprimerie : comment circulaient les livres ? - Quels sont les publics visés et les matières de prédilection de cette production imprimée ? - Quels furent les premiers grands phénomènes médiatiques du XVIe engendrés par l’imprimé ? - Cette production imprimée, qui constitue un pouvoir qui peut être inquiétant pour les autorités établies, a-t-elle donné lieu à des tentatives de régulation, de contrôle de la part des autorités qui se sentaient menacées?L’invitée : Spécialiste du XVIe siècle, Marie Barral-Baron est maître de conférence en histoire moderne à l’université de Franche-Comté. Elle a consacré sa thèse à Érasme en mettant en lumière le drame qui marque toute la fin de sa vie. L’humaniste rêvait d’un nouvel âge d’or chrétien, grâce à la redécouverte des sources vives de l’Écriture. Mais l’Europe se déchire avec la Réforme protestante. Voilà ce que raconte L’Enfer d’Erasme. L’humaniste chrétien face à l’histoire, paru chez Droz en 2014, qui a reçu le Prix Mgr Marcel de l’Académie Française. Elle avait déjà évoqué Erasme, personnage incontournable, dans une précédente émission.
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13 décembre 2018 - 00:45:26
C'est l'histoire d'une région française dont la renommée dépasse les frontières nationales. C'est l'histoire d'un peuple venu d'ailleurs, d’une religion faite de mythes et de légendes, d'une langue qui fascine et qui se chante... La Bretagne est une énigme et un mystère pour ceux qui veulent la découvrir, mais c'est aussi et surtout une histoire réelle et une aventure vécue. Pourquoi les Bonnets rouges ? Et pourquoi en Bretagne ? Qui est réellement la duchesse Anne ? Peut-on parler d’une identité bretonne ? La Bretagne en France :est-elle synonyme d'un destin malheureux ? Mari-Gwenn Carichon reçoit Joël Cornette pour nous présenter une région aux multiples facettes et nous initier à une histoire qui a l’allure d’une épopée mondiale.L’invité : Joël Cornette (https://www.franceculture.fr/personne/joel-cornette) est historien moderniste, reconnu pour ses travaux et publications sur la France de l'Ancien Régime. Il est surtout LE spécialiste de la Bretagne. En 2015 son Histoire de la Bretagne et des Bretons a reçu le Grand prix d'histoire de l'Académie française. Il vient de publier un ouvrage collectif aux éditions Tallandier : La Bretagne, une aventure mondiale. Dans cet ouvrage collectif, de brillants chercheurs (Olivier Chaline, Jean Kerhervé, Christian Bougeard, Roger Dupuy, Jean-Clément Martin, Éva Guillorel, et la« Bretonne et républicaine » Mona Ozouf), mais aussi Donatien Laurent, ethnologue en quête des traditions orales, sont ici réunis pour nous faire découvrir et partager les secrets d'un territoire original et nous aider à comprendre l'irréductible et forte personnalité de cette singulière Armorique.
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10 décembre 2018 - 00:21:27
Erasme, personnage incontournable, dans une précédente émission. Interrogée par Christophe Dickès, elle répond aux questions suivantes:- Qui était Thomas More ? - Quelle a été sa contribution à la pensée humaniste ? - On sait qu’il fut très proche d’Erasme. Qu’est ce qui rapprochait et éloignait les deux hommes ? - Quelle fut sa réaction par rapport à la Réforme ? - Dans le contexte religieux très particulier de l’Angleterre, comment a-t-il réagi à la rupture d’Henri VIII avec le pape ? - Pourquoi sa mort a-t-elle donné naissance à une légende ? - Pourquoi la figure de More a-t-elle été récupérée par les marxistes?L’invitée : Spécialiste du XVIe siècle, Marie Barral-Baron est maître de conférence en histoire moderne à l’université de Franche-Comté. Elle a consacré sa thèse à Érasme en mettant en lumière le drame qui marque toute la fin de sa vie. L’humaniste rêvait d’un nouvel âge d’or chrétien, grâce à la redécouverte des sources vives de l’Écriture. Mais l’Europe se déchire avec la Réforme protestante. Voilà ce que raconte L’Enfer d’Erasme. L’humaniste chrétien face à l’histoire, paru chez Droz en 2014, qui a reçu le Prix Mgr Marcel de l’Académie Française.
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6 décembre 2018 - 00:45:25
Best-seller intemporel, source inépuisable d’inspiration des arts, tableau poétique souverain, texte le plus commenté au monde, référent et légitimité intellectuels et spirituels majeurs des religions et des sociétés, roman du mystère, poésie des révélations... à la fois chantée et récitée, peinte et imaginée, étudiée et contemplée, la Bible est une galerie de portraits dans laquelle tout homme est à la fois créateur et admirateur. Elle se veut comme la plus universelle histoire du monde. Elle a pour objet Dieu et les hommes, elle est l’histoire d’une symbiose. Par l’étroite union d’une horizontalité : les rapports des hommes entre eux, et d’une verticalité : le lien tissé de Dieu et des hommes, la Bible est comme un roman aux multiples rebondissements et aux personnages pluriels. Raconter 20 figures majeures de l’Ancien et du Nouveau Testament, pour donner l’envie au lecteur de se plonger à nouveau dans le plus grand catéchisme du monde : le pari qu’ont fait Marie Noëlle Thabut et Jean Marie Guénois en publiant un ouvrage co-écrit : Les Grandes figures de la bible, aux Editions Tallandier (https://www.tallandier.com/livre/les-grandes-figures-de-la-bible/). Marie-Noëlle Thabut est interrogée par Mari-Gwenn Carichon.L'invitée: Marie-Noëlle Thabut est bibliste, professeur d'hébreu. Elle travaille pour KTOTV et Radio Notre-Dame. Elle est l'auteur notamment de la série L'intelligence des Ecritures (Artège) et de Aux sources de l'Eglise, lecture des Actes des apôtres (Salvator, 2015). Elle vient de diriger avec Jean-Marie Guénois Les Grandes Figures de la Bible, une co-édition du Figaro et des éditions Tallandier (352 pages, 21€). ____________________________________ Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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4 décembre 2018 - 00:19:40
Mouvement intellectuel majeur de l'histoire de la Renaissance, la République des Lettres constitue une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire]. Marie Barral-Baron évoque dans ce premier volet la naissance du mouvement et ses figures principales. Elle avait déjà évoqué la figure incontournable d'Erasme dans une précédente émission. Interrogée par Christophe Dickès, elle répond aux questions suivantes:- Qu’appelle-t-on la République des Lettres ? - Est-ce que les sources permettent de dater son apparition ? - Quels sont les personnages-clés, les nœuds de ce réseau qui structurent cette République des Lettres ? -Est-ce que ces humanistes qui s’écrivent se connaissent et se sont déjà rencontrés ? - Comment cette République des Lettres fonctionne-t-elle concrètement ? Comment font ces intellectuels pour s’adresser autant de lettres et d’objets ? - Est-ce que ce groupe de lettrés était suffisamment cohérent pour poursuivre des objectifs communs ? Quels étaient-ils ? - Au delà du XVIe siècle, cette République des lettres a-t-elle des prolongements ?L’invitée : Spécialiste du XVIe siècle, Marie Barral-Baron est maître de conférence en histoire moderne à l’université de Franche-Comté. Elle a consacré sa thèse à Érasme en mettant en lumière le drame qui marque toute la fin de sa vie. L’humaniste rêvait d’un nouvel âge d’or chrétien, grâce à la redécouverte des sources vives de l’Écriture. Mais l’Europe se déchire avec la Réforme protestante. Voilà ce que raconte L’Enfer d’Erasme. L’humaniste chrétien face à l’histoire, paru chez Droz en 2014, qui a reçu le Prix Mgr Marcel de l’Académie Française. ------------------------------------- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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29 novembre 2018 - 00:48:07
Elle a fait plus de morts que la Grande Guerre et peut être même la Deuxième Guerre mondiale réunies. Plus de 500 millions d’êtres humains en furent infectés. C'est pourquoi il s’agit sûrement de la plus grande pandémie que l’Histoire de l’humanité ait connu. Elle fut d’autant plus surprenante qu’elle a été circonscrite dans le temps, la fin de l’année 1918 et le début de l'année 1919. Pourtant, on ne l’évoque pas ou peu dans les livres d’Histoire. Certes, elle est présente dans notre culture générale mais elle ne s’inscrit pas vraiment dans notre mémoire collective comme les grands événements du XXe siècle. Nous ne savons pas trop au fond de quoi nous parlons. Une fois n’est pas coutume, Storiavoce vous propose une émission consacrée à un virus, la fameuse grippe espagnole! Pourquoi d’ailleurs l’avoir qualifié comme telle alors qu’elle toucha L’Alaska et la Russie, la Chine et l’Afrique du Sud mais aussi la France et donc l’Espagne? Qui fut touché par le virus? Comment la médecine a-t'elle fait face?Enfin, quelles furent les conséquences politiques de ce fléau? Laura Spinney répond à toutes ces questions. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invité: Journaliste, scientifique et romancière, Laura Spinney collabore à de nombreuses revues scientifiques. Elle a notamment publié de nombreux articles dans National Geographic, Nature, The Economist et le Daily Telegraph. ________________________________________________ Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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26 novembre 2018 - 00:34:08
Admiré par Proust, Malraux, Gide ou encore Apollinaire, l'oeuvre de Charles Maurras est généralement réduite à sa part antisémite. Pourtant, il existe un kaléidoscope Maurras, "des polémiques les plus ignobles aux méditations les plus élevées" (J. L. Barré). Toujours commentée, très rarement lue, son oeuvre vient d'être en partie rééditée dans la collection Bouquins (Robert Laffont). Directeur du projet, Martin Motte, interrogé par Christophe Dickès, présente ici un Maurras peu connu: celui qui, amoureux de l'universalisme grec, développa un esthétisme fait de classicisme dont les racines se forment au pied de l'Acropole. On découvre ainsi un personnage aux multiples facettes: poète métaphysique, philosophe de la relation amoureuse, régionaliste porteur de la nation...L'invité: Martin Motte est directeur d’études à la Section des Sciences historiques et philologiques de l’École pratique des Hautes Études. Spécialiste de géopolitique et de stratégie, il a notamment publié avec Olivier Zajec et Jérôme de Lespinois un manuel de Stratégie: La Mesure de la Force (Tallandier). En 2008, avec le professeur Georges-Henri Soutou, il a dirigé le colloque consacré à la politique étrangère chez Maurras: Entre la vieille Europe et la seule France (Economica, 2009). Il vient de rééditer une partie de l'oeuvre de Maurras dans la collection Bouquins des éditions Robert Laffont sous le titre Charles Maurras: l'avenir de l'intelligence et autres textes (1280 pages, 32€). Un ouvrage préfacé par J. C. Buisson. _____________________________ Soutenez Storiavoce: https://storiavoce.com/soutenez-storiavoce-en-faisant-un-don/ Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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22 novembre 2018 - 00:41:21
Parce que la modernité contemporaine a permis de voyager plus rapidement et de s’installer facilement dans une ville étrangère, il est d’usage de considérer le cosmopolitisme comme un fait spécifique de notre époque. C’est pourtant oublier, qu’à travers les siècles de l’histoire européenne, la noblesse voyageait bien plus qu’on ne le croit. La noblesse n’était pas sédentaire: elle savait s’accommoder des mœurs nationales variés et de tous les pays… Storiavoce vous propose de partir à la découverte d’une de ces grandes familles qui vécut entre Paris et Saint-Pétersbourg. Cette famille a un nom: il s’agit de la grande dynastie russe des barons de Günzburg qui, dans l’Europe des XIXe et XXe siècles, a tenu une place considérable tant d’un point de vue économique que philanthropique, mais aussi artistique et politique dans un empire russe qui, pourtant, ne reconnaissait pas l'égalité des droits. Une famille hétérogène mêlant à la fois rabbin, propriétaire et savant, banquier et aventurier, peintre et même impressario… Historienne, Lorraine de Meaux nous emmène à la découverte de cette dynastie dont le destin se conjugua avec la "grande" Histoire, entre fortune et tragédie, félicité et haine antisémite. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invitée: Agrégée et docteur en histoire, Lorraine de Meaux est spécialiste de la Russie. Elle a notamment publié La Russie et la tentation de l'Orient (Fayard, 2010) et comme maître d'ouvrage : Saint-Pétersbourg, Histoire Promenades Anthologie Dictionnaire, (Robert Laffont, « Bouquins », 2003) ; Intelligentsia. Archives inédites du XXe siècle, (avec Véronique Jobert), (Beaux-Arts Editions, 2012) ; et récemment, avec Patrice Gueniffey,Les couples illustres de l’histoire de France, (Perrin-Figaro Histoire), 2017. Elle est enfin l'auteur de Une grande famille russe: les Günzburg, Paris-Saint-Petersbourg XIXe-XXe sc, (Perrin, 400 pages, 27€).
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19 novembre 2018 - 00:28:40
En ce 22 mai 1825, un cortège funéraire se dirige vers le cimetière du père Lachaise de l'est parisien. L'intimité du convoi laisse difficilement imaginer que l'homme qui vient de s'éteindre illuminera de sa pensée, tout le XIXème siècle français. Olindes Rodriguès, Auguste Comte, Augustin Thierry, Prosper Enfantin entourent le cortège. Ce sont eux qui vont développer la notoriété de leur ami. Le crépuscule de la vie du comte Henri Claude de Saint-Simon entraîne l'aurore et le rayonnement de ses idées, mais également la mise en pratique des méthodes sociales et industrielles issues de ses réflexions. Cette école de pensée sera nommée le Saint-Simonisme. Moins de cent ans plus tard, un peintre belge, Charles Houry, imagine les derniers instants de saint-Simon, comme un triomphe: Saint-Simon est un maître pour l'élite de son temps et... pour toute sa société? Au même moment, Sébastien Charléty, un célèbre historien, membre de l'Institut, président de la Commission supérieure des archives nationales estime suffisamment le cours de ces idées pour en écrire l'histoire. Nous sommes en 1896. Le comte Henri Claude de Saint-Simon, né en 1760, cousin du mémorialiste de la cour de Louis XIV, penseur, économiste, philosophe est bien moins connu de son temps que post mortem. Aujourd'hui, on n'évoque peu Saint-Simon. Un fou? Un exalté? L'idole spirituelle d'un mouvement qui lui échappe ? L'inventeur du socialisme? Et pourtant Saint-Simon est plus qu'un théoricien soutenu et prêché par un collectif d'amis. Il est à l'origine d'une philosophie, le germe d'une conception de la société et du politique, d'une école de pensée. Jean Le Brun le présente au cours de cette émission. Il est interrogé par Mari-Gwenn Carichon.Notre invité: Jean Lebrun est agrégé d'histoire. Il anime La Marche de l'histoire sur France Inter et nous faire re-découvrir le Saint Simonisme en dirigeant une nouvelle édition de l'ouvrage de Sébastien Charléty : Histoire du Saint Simonisme, aux éditions Perrin. _____________________ Botre site: www.storiavoce.com Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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14 novembre 2018 - 00:47:38
La semaine passée, Storiavoce vous proposait de découvrir un personnage assez sombre de l’histoire impériale qui eut un destin cinématographique fameux avec le film Gladiator de Ridley Scott. Dans cette émission, nous allons remonter un peu moins loin dans le temps en nous arrêtant sur un autre personnage dont la mémoire est tout aussi sombre : Jean sans Terre, le roi d’Angleterre. Le personnage est bien connu: parce que nous avons tous vu au moins une interprétation de Robin des Bois. En effet, on recense pas moins de quarante-quatre interprétations du héros de la forêt de Sherwood, le prince des voleurs qui narguait l’autorité du roi Jean en volant aux riches pour redistribuer aux pauvres…Mais, comme souvent, notre vision a été biaisée par le cinéma ou la fameuse fiction animée de Walt Disney. Notre regard n'est-il pas, encore, tributaire d’une vision romantique qui remonte au XIXe siècle? Storiavoce vous propose de laisser de côté le romantisme et de démêler toute la complexité de ce personnage qui fut chef de guerre, politique, administrateur… bref un roi, qui n’a certes pas épargné par les chroniqueurs de son temps, mais dont la faiblesse reste finalement et paradoxalement attachée à la fameuse Charte de 1215, à l’origine de nos démocraties modernes. Frédérique Lachaud lui a consacré une biographie. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invité: Frédérique Lachaud est ancienne élève de l’ENS Paris, agrégée d’histoire et docteur de l’Université d’Oxford. Elle a été maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne (1993-2010), puis professeur d’histoire médiévale à l’Université de Lorraine (Metz) de 2010 à 2017, avant de rejoindre l’Université Paris-Sorbonne en septembre 2017. Elle est Fellow de la Royal Historical Society. Ses recherches portent sur l’histoire des îles Britanniques au Moyen Âge. Après des travaux dans le domaine de l’histoire de la culture matérielle, elle s’intéresse aujourd’hui à l’histoire des systèmes politiques médiévaux (délégation de pouvoir, office) et à la pensée politique, avec une référence particulière à l’Angleterre. Elle vient de publier aux éditions Perrin la première biographie consacrée à Jean sans Terre (450 pages, 24.90€) ____________________________________________ Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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La semaine passée, Storiavoce vous proposait de découvrir un personnage assez sombre de l’histoire impériale qui eut un destin cinématographique fameux avec le film Gladiator de Ridley Scott. Dans cette émission, nous allons remonter un peu moins loin dans le temps en nous arrêtant sur un autre personnage dont la mémoire est tout aussi sombre : Jean sans Terre, le roi d’Angleterre. Le personnage est bien connu: parce que nous avons tous vu au moins une interprétation de Robin des Bois. En effet, on recense pas moins de quarante-quatre interprétations du héros de la forêt de Sherwood, le prince des voleurs qui narguait l’autorité du roi Jean en volant aux riches pour redistribuer aux pauvres…Mais, comme souvent, notre vision a été biaisée par le cinéma ou la fameuse fiction animée de Walt Disney. Notre regard n'est-il pas, encore, tributaire d’une vision romantique qui remonte au XIXe siècle? Storiavoce vous propose de laisser de côté le romantisme et de démêler toute la complexité de ce personnage qui fut chef de guerre, politique, administrateur… bref un roi, qui n’a certes pas épargné par les chroniqueurs de son temps, mais dont la faiblesse reste finalement et paradoxalement attachée à la fameuse Charte de 1215, à l’origine de nos démocraties modernes. Frédérique Lachaud lui a consacré une biographie. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invité: Frédérique Lachaud est ancienne élève de l’ENS Paris, agrégée d’histoire et docteur de l’Université d’Oxford. Elle a été maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne (1993-2010), puis professeur d’histoire médiévale à l’Université de Lorraine (Metz) de 2010 à 2017, avant de rejoindre l’Université Paris-Sorbonne en septembre 2017. Elle est Fellow de la Royal Historical Society. Ses recherches portent sur l’histoire des îles Britanniques au Moyen Âge. Après des travaux dans le domaine de l’histoire de la culture matérielle, elle s’intéresse aujourd’hui à l’histoire des systèmes politiques médiévaux (délégation de pouvoir, office) et à la pensée politique, avec une référence particulière à l’Angleterre. Elle vient de publier aux éditions Perrin la première biographie consacrée à Jean sans Terre (450 pages, 24.90€) ____________________________________________ Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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12 novembre 2018 - 00:24:19
Fin de la série de nos [Cours d'Histoire] consacrée à la Chrétienté médiévale (Programmes de Cinquième et Seconde). Interrogé par Christophe Dickès, l'historien Arnaud Fossier présente dans ce troisième volet la place de l'Eglise dans la société médiévale. Il répond aux questions suivantes:- Quel était l'ancrage réel de l'Eglise dans la société médiévale? - Comment caractériser l'action de l'Eglise dans la société médiévale? Par quel moyen se manifeste-t'elle? - La prédication et le culte rassemblent de larges foules dans des lieux qui leur sont dédiés : les églises, les cathédrales, parfois les abbayes, autant d’édifices qui, pour nous, aujourd’hui, symbolisent et matérialisent l’importance de l’héritage chrétien dans toute l’Europe. Quand ont-ils été construits ? Et quelles étaient leurs fonctions ? Avaient-ils d’autres fonctions que strictement cultuelles et liturgiques ? - Le clergé est-il aussi le détenteur de toute la culture ? - Mais la religion chrétienne régnait-elle sans partage ? Pour le dire autrement, pouvait-on ne pas être chrétien dans l’Occident médiéval ? - Quel est donc le statut de ceux qui ne sont pas chrétiens, mais qui vivent en Chrétienté ? - Peut-on dire que la société chrétienne s’est construite sur l’exclusion, voire sur la persécution de ses ennemis ? La persécution était-elle un instrument politique?Notre professeur: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il vient de publier à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle). Arnaud Fossier présente pour Storiavoce une série consacrée à la Chrétienté médiévale en trois volets. ____________________________________________________ - Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/ - Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce - Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/
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