Programme B

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Pour mieux comprendre ce qui se joue dans le monde, Thomas Rozec s’empare d’une question d’actualité et la soumet à celles et ceux qui seront à même d’y répondre. Vingt minutes par jour, cinq jours par semaine, dès 18 heures. Programme B est un podcast de Binge Audio.

371 épisodes

28 novembre 2018
On a à peu près tous dans notre cercle de proches, un oncle, une tante, un grand-père, qu’on a fini par masquer sur Facebook parce qu’il partageait essentiellement des liens venus de réinformation.com, ou des photomontages assurant qu’Emmanuel Macron préférait les migrants aux français.D’ailleurs, les seniors sont de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux : selon les derniers chiffres, publiés par le blog du modérateur, un média s’adressant aux professionnels du web, ils représentent un quart des internautes, et 43% des plus de 60 ans sont inscrits sur les réseaux sociaux.Peut-être que nos seniors sont moins à même de discerner les “fake news” dans le flux continu que proposent les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs ce qu’interrogeait Samuel Laurent, journaliste au Monde, dans notre épisode 7 de Programme B. Que font nos aînés sur internet ? Est-ce qu’ils se sont mutés, sans qu’on s’en rende compte, en affreux trolls complotistes ?Pour répondre à ces questions, Thomas Rozec reçoit Guillaume Brossard, co-fondateur de la plateforme Hoaxbuster, et Arnaud Mercier et Josiane Joüet, tous les deux chercheurs au CARISM et spécialistes de la sociologie du web.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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28 novembre 2018
On a à peu près tous dans notre cercle de proches, un oncle, une tante, un grand-père, qu’on a fini par masquer sur Facebook parce qu’il partageait essentiellement des liens venus de réinformation.com, ou des photomontages assurant qu’Emmanuel Macron préférait les migrants aux français.D’ailleurs, les seniors sont de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux : selon les derniers chiffres, publiés par le blog du modérateur, un média s’adressant aux professionnels du web, ils représentent un quart des internautes, et 43% des plus de 60 ans sont inscrits sur les réseaux sociaux.Peut-être que nos seniors sont moins à même de discerner les “fake news” dans le flux continu que proposent les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs ce qu’interrogeait Samuel Laurent, journaliste au Monde, dans notre épisode 7 de Programme B. Que font nos aînés sur internet ? Est-ce qu’ils se sont mutés, sans qu’on s’en rende compte, en affreux trolls complotistes ?Pour répondre à ces questions, Thomas Rozec reçoit Guillaume Brossard, co-fondateur de la plateforme Hoaxbuster, et Arnaud Mercier et Josiane Joüet, tous les deux chercheurs au CARISM et spécialistes de la sociologie du web.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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28 novembre 2018
On a à peu près tous dans notre cercle de proches, un oncle, une tante, un grand-père, qu’on a fini par masquer sur Facebook parce qu’il partageait essentiellement des liens venus de réinformation.com, ou des photomontages assurant qu’Emmanuel Macron préférait les migrants aux français.D’ailleurs, les seniors sont de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux : selon les derniers chiffres, publiés par le blog du modérateur, un média s’adressant aux professionnels du web, ils représentent un quart des internautes, et 43% des plus de 60 ans sont inscrits sur les réseaux sociaux.Peut-être que nos seniors sont moins à même de discerner les “fake news” dans le flux continu que proposent les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs ce qu’interrogeait Samuel Laurent, journaliste au Monde, dans notre épisode 7 de Programme B. Que font nos aînés sur internet ? Est-ce qu’ils se sont mutés, sans qu’on s’en rende compte, en affreux trolls complotistes ?Pour répondre à ces questions, Thomas Rozec reçoit Guillaume Brossard, co-fondateur de la plateforme Hoaxbuster, et Arnaud Mercier et Josiane Joüet, tous les deux chercheurs au CARISM et spécialistes de la sociologie du web.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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27 novembre 2018
La semaine dernière, le maire de Grande Synthe a annoncé son intention de porter plainte contre l’Etat, pour contraindre la France à tenir ses engagements pris lors de la COP21. Une décision écartée d’un revers de la main par l’actuel ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sur l’air de “si vous pensez que c’est devant les tribunaux qu’on va régler l’urgence climatique…”’ Sauf que, si on s’y arrête un instant, la question mérite d’être posée : et pourquoi pas ? Car outre Grande-Synthe, plusieurs initiatives en cours en France et à l’étranger prennent justement le chemin des tribunaux pour faire bouger les lignes rapidement. Si l’on s’en tient à notre propre territoire, on peut évoquer, par exemple, l’action engagée par plusieurs communes et ONG contre Total, pour contraindre l’entreprise à faire un premier pas vers une amélioration de son comportement vis à vis de l’environnement, en respectant une nouvelle obligation légale méconnue : le devoir de vigilance.Au-delà de ces procédures en cours, à plus grande échelle, une réflexion est en cours chez les juristes sensibles aux questions climatiques, pour que soit reconnu par le tribunal pénal international un nouveau crime : l’écocide, soit la destruction ou l’endommagement sévère d’un écosystème par une activité humaine. Et si, finalement, il fallait en passer par la case justice pour que l’on passe enfin du discours aux actes concrets ? Faudra-t-il un grand procès pour qu’enfin les choses s’accélèrent ?Thomas Rozec interroge le maire de Grande Synthe, Damien Carême, mais aussi Sébastien Mabile, avocat représentant plusieurs communes françaises dans leur action envers Total, et Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice.CréditsRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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27 novembre 2018
La semaine dernière, le maire de Grande Synthe a annoncé son intention de porter plainte contre l’Etat, pour contraindre la France à tenir ses engagements pris lors de la COP21. Une décision écartée d’un revers de la main par l’actuel ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sur l’air de “si vous pensez que c’est devant les tribunaux qu’on va régler l’urgence climatique…”’ Sauf que, si on s’y arrête un instant, la question mérite d’être posée : et pourquoi pas ? Car outre Grande-Synthe, plusieurs initiatives en cours en France et à l’étranger prennent justement le chemin des tribunaux pour faire bouger les lignes rapidement. Si l’on s’en tient à notre propre territoire, on peut évoquer, par exemple, l’action engagée par plusieurs communes et ONG contre Total, pour contraindre l’entreprise à faire un premier pas vers une amélioration de son comportement vis à vis de l’environnement, en respectant une nouvelle obligation légale méconnue : le devoir de vigilance.Au-delà de ces procédures en cours, à plus grande échelle, une réflexion est en cours chez les juristes sensibles aux questions climatiques, pour que soit reconnu par le tribunal pénal international un nouveau crime : l’écocide, soit la destruction ou l’endommagement sévère d’un écosystème par une activité humaine. Et si, finalement, il fallait en passer par la case justice pour que l’on passe enfin du discours aux actes concrets ? Faudra-t-il un grand procès pour qu’enfin les choses s’accélèrent ?Thomas Rozec interroge le maire de Grande Synthe, Damien Carême, mais aussi Sébastien Mabile, avocat représentant plusieurs communes françaises dans leur action envers Total, et Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice.CréditsRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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27 novembre 2018
La semaine dernière, le maire de Grande Synthe a annoncé son intention de porter plainte contre l’Etat, pour contraindre la France à tenir ses engagements pris lors de la COP21. Une décision écartée d’un revers de la main par l’actuel ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sur l’air de “si vous pensez que c’est devant les tribunaux qu’on va régler l’urgence climatique…”’ Sauf que, si on s’y arrête un instant, la question mérite d’être posée : et pourquoi pas ? Car outre Grande-Synthe, plusieurs initiatives en cours en France et à l’étranger prennent justement le chemin des tribunaux pour faire bouger les lignes rapidement. Si l’on s’en tient à notre propre territoire, on peut évoquer, par exemple, l’action engagée par plusieurs communes et ONG contre Total, pour contraindre l’entreprise à faire un premier pas vers une amélioration de son comportement vis à vis de l’environnement, en respectant une nouvelle obligation légale méconnue : le devoir de vigilance.Au-delà de ces procédures en cours, à plus grande échelle, une réflexion est en cours chez les juristes sensibles aux questions climatiques, pour que soit reconnu par le tribunal pénal international un nouveau crime : l’écocide, soit la destruction ou l’endommagement sévère d’un écosystème par une activité humaine. Et si, finalement, il fallait en passer par la case justice pour que l’on passe enfin du discours aux actes concrets ? Faudra-t-il un grand procès pour qu’enfin les choses s’accélèrent ?Thomas Rozec interroge le maire de Grande Synthe, Damien Carême, mais aussi Sébastien Mabile, avocat représentant plusieurs communes françaises dans leur action envers Total, et Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice.CréditsRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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26 novembre 2018
On a vu déferler une marée violette dans plusieurs villes de France ce week-end : des femmes défilant contre les violences qu’elles subissent. Dans les cortèges, certains slogans faisaient écho à une affaire récente : le procès aux assises de Georges Tron pour viol et agression sexuelle en réunion, qui s’est conclu par son acquittement. Un procès à la fois unique et symbolique. Unique par le profil de l’accusé, qui est maire de Draveil, ancien député, et ancien membre du gouvernement Fillon. Symbolique, car il illustre la difficulté de la justice française à juger les violences sexistes et sexuelles, surtout quand l’accusé est un homme détenant un certain pouvoir.Certes, l’affaire n’est pas terminée, le parquet ayant fait appel, ouvrant la voie à un second procès. Mais ce premier passage aux assises pose un certain nombre de questions : quelles leçons tirer de l’affaire Tron ? Notre droit actuel est-il adapté pour traiter ce genre d’affaires ? Peut-on juger un homme puissant ? Et enfin, de quelle manière les associations de défense de victimes de violences sexuelles ont vécu et analysent le déroulé de l’audience et le verdict ?Thomas Rozec, accompagné de Victoire Tuaillon des Couilles sur la table, reçoivent pour en discuter Michel Deléan, journaliste à Médiapart, qui a couvert le procès dans son intégralité, et Marylin Baldeck, déléguée générale de l’AVFT, association qui était partie civile dans le dossier.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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26 novembre 2018
On a vu déferler une marée violette dans plusieurs villes de France ce week-end : des femmes défilant contre les violences qu’elles subissent. Dans les cortèges, certains slogans faisaient écho à une affaire récente : le procès aux assises de Georges Tron pour viol et agression sexuelle en réunion, qui s’est conclu par son acquittement. Un procès à la fois unique et symbolique. Unique par le profil de l’accusé, qui est maire de Draveil, ancien député, et ancien membre du gouvernement Fillon. Symbolique, car il illustre la difficulté de la justice française à juger les violences sexistes et sexuelles, surtout quand l’accusé est un homme détenant un certain pouvoir.Certes, l’affaire n’est pas terminée, le parquet ayant fait appel, ouvrant la voie à un second procès. Mais ce premier passage aux assises pose un certain nombre de questions : quelles leçons tirer de l’affaire Tron ? Notre droit actuel est-il adapté pour traiter ce genre d’affaires ? Peut-on juger un homme puissant ? Et enfin, de quelle manière les associations de défense de victimes de violences sexuelles ont vécu et analysent le déroulé de l’audience et le verdict ?Thomas Rozec, accompagné de Victoire Tuaillon des Couilles sur la table, reçoivent pour en discuter Michel Deléan, journaliste à Médiapart, qui a couvert le procès dans son intégralité, et Marylin Baldeck, déléguée générale de l’AVFT, association qui était partie civile dans le dossier.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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23 novembre 2018
Transmettre, sans imposer. C’est un choix compliqué auquel les parents font face en permanence, tiraillés entre l’envie de voir leurs enfants adopter les mêmes valeurs et croyances qu’eux, et celle de les voir s’épanouir en autonomie. Tout cela devient particulièrement compliqué lorsqu’on en vient à des domaines de la vie de tous les jours, comme les choix alimentaires. Une question qui se pose évidemment pour les parents végétariens ou vegans.Les enfants végans sont-ils mis en danger par leur régime ? Doivent-ils prendre plus de précautions que les autres ? La société est-elle à même de les accompagner ?C’est justement sur ce terrain précis que nous entraîne le reportage d’Anouk Perry que propose “Programme B” aujourd’hui.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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23 novembre 2018
Transmettre, sans imposer. C’est un choix compliqué auquel les parents font face en permanence, tiraillés entre l’envie de voir leurs enfants adopter les mêmes valeurs et croyances qu’eux, et celle de les voir s’épanouir en autonomie. Tout cela devient particulièrement compliqué lorsqu’on en vient à des domaines de la vie de tous les jours, comme les choix alimentaires. Une question qui se pose évidemment pour les parents végétariens ou vegans.Les enfants végans sont-ils mis en danger par leur régime ? Doivent-ils prendre plus de précautions que les autres ? La société est-elle à même de les accompagner ?C’est justement sur ce terrain précis que nous entraîne le reportage d’Anouk Perry que propose “Programme B” aujourd’hui.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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22 novembre 2018
Ce qui semble à peu près sûr, c’est que les Britanniques vont quitter l’Union Européenne. Par contre, ce qui ne l’est pas du tout, c’est ce qui vient après, et comment va se concrétiser ce départ. Non seulement les négociations prennent un temps infini, mais en plus elles nous plongent dans la savante complexité des imbrications européennes. Pour démêler tout ça, une idée simple : pourquoi ne pas demander à nos collègues, amis, ou amis d’amis anglais pour qu’ils nous expliquent un peu quel est le fuck !Trois questions simples : est-ce qu’ils ont compris ce que c’était ? En parlent-ils avec leurs proches, et pour en dire quoi ? Quelles seront les conséquences concrètes sur eux ?Pas facile d’y voir clair, surtout que la période de transition pourrait être prolongée jusqu’à 2022.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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22 novembre 2018
Ce qui semble à peu près sûr, c’est que les Britanniques vont quitter l’Union Européenne. Par contre, ce qui ne l’est pas du tout, c’est ce qui vient après, et comment va se concrétiser ce départ. Non seulement les négociations prennent un temps infini, mais en plus elles nous plongent dans la savante complexité des imbrications européennes. Pour démêler tout ça, une idée simple : pourquoi ne pas demander à nos collègues, amis, ou amis d’amis anglais pour qu’ils nous expliquent un peu quel est le fuck !Trois questions simples : est-ce qu’ils ont compris ce que c’était ? En parlent-ils avec leurs proches, et pour en dire quoi ? Quelles seront les conséquences concrètes sur eux ?Pas facile d’y voir clair, surtout que la période de transition pourrait être prolongée jusqu’à 2022.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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21 novembre 2018
Une personnalité des médias qui explose en plein vol. C’était en février 2017 : Mehdi Meklat, jeune homme issu du Bondy Blog, longtemps reporter pour l’émission de Pascale Clark sur France Inter au sein d’un duo baptisé les Kids, voit ressurgir des messages qu’il avait postés sur Twitter de 2010 à 2015 sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps. Des tweets racistes, antisémites, sexistes, homophobes. Invoquant une forme de “double maléfique”, il a tenté à l’époque de s’en excuser. Sans succès. Il a alors disparu de nos timelines. Aujourd’hui, il revient avec un livre : “Autopsie”, dans lequel il tente de disséquer ce qu’il s’est passé.Alors qu’il écrivait ce texte, il s’est confié, en novembre 2017 au micro de Karim Boukercha, sur ce qu’il traversait. Fallait-il lui redonner la parole, malgré l’écoeurement que nous inspire ses tweets ? Oui, car son témoignage, loin de la furie médiatique et de l’exercice promotionnel, est un vrai document. L’esquisse d’une réflexion sur soi qui, si elle peut évidemment être critiquée, mérite d’être entendue.Cet entretien, vous le retrouverez bientôt en version longue dans “Sept jours loin du monde”, une collection de témoignages recueillis par Karim Boukercha. CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver et Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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21 novembre 2018
Une personnalité des médias qui explose en plein vol. C’était en février 2017 : Mehdi Meklat, jeune homme issu du Bondy Blog, longtemps reporter pour l’émission de Pascale Clark sur France Inter au sein d’un duo baptisé les Kids, voit ressurgir des messages qu’il avait postés sur Twitter de 2010 à 2015 sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps. Des tweets racistes, antisémites, sexistes, homophobes. Invoquant une forme de “double maléfique”, il a tenté à l’époque de s’en excuser. Sans succès. Il a alors disparu de nos timelines. Aujourd’hui, il revient avec un livre : “Autopsie”, dans lequel il tente de disséquer ce qu’il s’est passé.Alors qu’il écrivait ce texte, il s’est confié, en novembre 2017 au micro de Karim Boukercha, sur ce qu’il traversait. Fallait-il lui redonner la parole, malgré l’écoeurement que nous inspire ses tweets ? Oui, car son témoignage, loin de la furie médiatique et de l’exercice promotionnel, est un vrai document. L’esquisse d’une réflexion sur soi qui, si elle peut évidemment être critiquée, mérite d’être entendue.Cet entretien, vous le retrouverez bientôt en version longue dans “Sept jours loin du monde”, une collection de témoignages recueillis par Karim Boukercha. CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver et Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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20 novembre 2018
Connaissez-vous Jacline Mouraud ? Il y a encore quelques jours, personne n’en avait encore entendu parler. Mais grâce à Facebook et à sa vidéo interpellant Emmanuel Macron, vue plusieurs millions de fois, elle a été propulsée sur le devant de la scène. Elle est aujourd’hui l’un des symboles et des porte-paroles du mouvement des gilets jaunes. Elle se retrouve partout : à la télé, à la radio, débattant avec les députés et interagissant avec les ministres. Et elle n’est pas la seule à voir sa parole légitimée donc par les médias et les politiques.Est-ce qu’on en est arrivé à un point du débat public où toutes les paroles, aussi farfelues soient-elles, se valent ? Pourquoi nos élus s’empressent de les ériger en interlocuteurs crédibles ?Thomas Rozec interroge Samuel Laurent, journaliste au Monde et spécialiste du décryptage des réseaux sociaux, et Romain Badouard, chercheur et enseignant en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris 2.Reste à savoir quelle influence durable auront ces mutations sur le débat public de demain.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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20 novembre 2018
Connaissez-vous Jacline Mouraud ? Il y a encore quelques jours, personne n’en avait encore entendu parler. Mais grâce à Facebook et à sa vidéo interpellant Emmanuel Macron, vue plusieurs millions de fois, elle a été propulsée sur le devant de la scène. Elle est aujourd’hui l’un des symboles et des porte-paroles du mouvement des gilets jaunes. Elle se retrouve partout : à la télé, à la radio, débattant avec les députés et interagissant avec les ministres. Et elle n’est pas la seule à voir sa parole légitimée donc par les médias et les politiques.Est-ce qu’on en est arrivé à un point du débat public où toutes les paroles, aussi farfelues soient-elles, se valent ? Pourquoi nos élus s’empressent de les ériger en interlocuteurs crédibles ?Thomas Rozec interroge Samuel Laurent, journaliste au Monde et spécialiste du décryptage des réseaux sociaux, et Romain Badouard, chercheur et enseignant en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris 2.Reste à savoir quelle influence durable auront ces mutations sur le débat public de demain.CRÉDITSRéalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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19 novembre 2018
Il n’est plus président mais il est partout. A voir Barack Obama s’investir pour le camp démocrate lors de la dernière campagne des midterms aux Etats-Unis, on a eu l’impression de revenir dix ans en arrière. Une situation inédite. Normalement, au terme de leurs mandats, les présidents américains endossent surtout un rôle de sage conseiller plutôt que de leader de leur parti. De quoi s’interroger : le parti démocrate a-t-il tourné la page du passage d’Obama à la Maison-Blanche ? La nostalgie Obama a-t-elle lieu d’être ? Ne voit-on pas l’ancien président plus beau qu’il ne l’a été ? Peut-on guérir de cette Obamania ?Thomas Rozec reçoit la docteure en civilisation américaine, et enseignante à Paris I, Elisabeth Fauquert pour répondre à ces questions.Où l’on apprend que la présence d’Obama a surtout eu un effet négatif dans cette campagne, puisque tous les candidats soutenus ont perdu. Et qu’il est temps pour une nouvelle génération de prendre le pouvoir.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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19 novembre 2018
Il n’est plus président mais il est partout. A voir Barack Obama s’investir pour le camp démocrate lors de la dernière campagne des midterms aux Etats-Unis, on a eu l’impression de revenir dix ans en arrière. Une situation inédite. Normalement, au terme de leurs mandats, les présidents américains endossent surtout un rôle de sage conseiller plutôt que de leader de leur parti. De quoi s’interroger : le parti démocrate a-t-il tourné la page du passage d’Obama à la Maison-Blanche ? La nostalgie Obama a-t-elle lieu d’être ? Ne voit-on pas l’ancien président plus beau qu’il ne l’a été ? Peut-on guérir de cette Obamania ?Thomas Rozec reçoit la docteure en civilisation américaine, et enseignante à Paris I, Elisabeth Fauquert pour répondre à ces questions.Où l’on apprend que la présence d’Obama a surtout eu un effet négatif dans cette campagne, puisque tous les candidats soutenus ont perdu. Et qu’il est temps pour une nouvelle génération de prendre le pouvoir.CRÉDITSRéalisation : Vincent Hiver. Chargée de production et d’édition : Lorraine Besse. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Production : Binge Audio.
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16 novembre 2018
En avant-première, découvrez le premier épisode de la première saison du podcast Hors limites produit par Binge Audio et réalisé par Anne-Cécile Genre et Théo Boulenger.Un salto arrière, jambes tendues, pieds décalés, réception sur un pied. Le tout avec des lames aux pieds, et sur de la glace. Cette figure de patinage artistique s’appelle le Bonaly. Le mouvement semble surhumain. Pourtant, Surya Bonaly l’a parfaitement maitrisé… jusqu’à l’épuisement.Hors limites retrace des parcours exceptionnels où le corps joue un rôle de premier plan. Cette première saison est donc consacrée à la légendaire patineuse artistique Surya Bonaly, et à ce geste hors du commun qui, le 20 février 1998 aux JO de Nagano, la fit entrer définitivement dans l’histoire.L’ensemble de la saison sera disponible le lundi 19 novembre, et vous pouvez vous abonner à ce podcast dès maintenant. CRÉDITSRéalisation : Théo Boulenger, avec la complicité de Quentin Bresson et Vincent Hiver. Direction artistique : Julien Cernobori. Chargées de production et d’édition : Manon Racz, Camille Regache et Lorraine Besse. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Production : Binge Audio.
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En avant-première, découvrez le premier épisode de la première saison du podcast Hors limites produit par Binge Audio et réalisé par Anne-Cécile Genre et Théo Boulenger.Un salto arrière, jambes tendues, pieds décalés, réception sur un pied. Le tout avec des lames aux pieds, et sur de la glace. Cette figure de patinage artistique s’appelle le Bonaly. Le mouvement semble surhumain. Pourtant, Surya Bonaly l’a parfaitement maitrisé… jusqu’à l’épuisement.Hors limites retrace des parcours exceptionnels où le corps joue un rôle de premier plan. Cette première saison est donc consacrée à la légendaire patineuse artistique Surya Bonaly, et à ce geste hors du commun qui, le 20 février 1998 aux JO de Nagano, la fit entrer définitivement dans l’histoire.L’ensemble de la saison sera disponible le lundi 19 novembre, et vous pouvez vous abonner à ce podcast dès maintenant. CRÉDITSRéalisation : Théo Boulenger, avec la complicité de Quentin Bresson et Vincent Hiver. Direction artistique : Julien Cernobori. Chargées de production et d’édition : Manon Racz, Camille Regache et Lorraine Besse. Musique : François Clos et Thibault Lefranc. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction de programme : Joël Ronez. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Production : Binge Audio.
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