Parents heureux, Enfants heureux

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Témoignages, idées et conseils pour une vie en famille plus épanouie et plus pétillante ! Parce que le bonheur est contagieux !

11 épisodes

26 novembre 2018 - 00:00:00
Tweet J’ai rencontré pour vous Jean-François Bernardini. Jean-François est bien connu en tant que chanteur du groupe I Muvrini mais il mérite également d’être connu pour son engagement exemplaire pour faire connaitre la Non-Violence, notamment grâce à son association AFC- Umani. Nous l’avons rencontré à l’occasion d’une des nombreuses conférences qu’il donne, gratuitement, dans les collèges et les lycées de France et d’Europe. Un grand merci à Jean-François pour sa gentillesse et pour la justesse de ses propos 🙏. Un grand merci également à l’IFMAN et au MAN qui ont permis cette rencontre. « Ne doutons jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puissent changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit. » Margaret Mead Cliquez ici pour voir la vidéo !La version Podcast, c’est ICI ! https://parents-heureux-enfants-heureux.com/wp-content/uploads/2019/03/PHEH-Bernardini-FH-AC-version-déf-20181123.mp3 Nous avons échangé avec lui sur un sujet difficile : Mon enfant se drogue Nous avons parlé de : – Besoins vitaux (manger, dormir) et de besoins fondamentaux (amour, reconnaissance, estime, autonomie, créativité) – Expédients, drogue – La stratégie habituelle de la souffrance et de la punition, répression est-elle une bonne stratégie ? – Ecoute, empathie, non-jugement – Conscientiser – Faire appel à un tiers qui est passé par là, qui sait ce que c’est, qui va pouvoir m’expliquer – Culpabilisation, valeurs, regard de l’autre – Référents spontanés, adultes inspirants – Orphelins avec parents – Liens, relations – Cadre, limites, bienveillance – Formations à la non-violence – Intelligence émotionnelle – Alice Miller, Marshall Rosenberg, communication non-violente – Malbouffe verbale, comportementale – Coopération, empathie, altruisme, homoempaticus Où trouver de l’aide ? – Droguesinfoservice.fr ( numéro d’écoute gratuit de 8h à 2h) et de nombreuses réponses aux principales questions sur la drogue – SaintJeanEspérance L’association Saint Jean Espérance accueille les personnes qui souhaite cesser la drogue. Accompagnement, travail, écoute de la personne concernée et des parents. Pas besoin d’être catholique pour y trouver sa place. – Prévention drogue : office fédéral de prévention Pour se former à la non-violence ou organiser une conférence avec Jean-François Bernardini, contactez AFC Umani. Un livre inspirant que je recommande chaleureusement  :
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5 octobre 2018 - 00:00:00
Tweet Une super vidéo qui ouvre des portes pour les parents et ados en quête d’éducation et d’orientation ! Attention, cette vidéo et le livre dont on parle “tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études“ s’adressent aux enfants et parents rebelles intelligents!Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Aujourd’hui, j’interviewe Olivier Roland qui sort un livre qui s’appelle ” tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études“, un livre passionnant pour les gens qui se posent des questions sur l’éducation. Olivier est bientôt un auteur à succès, un blogueur important en France et en Francophonie donc son témoignage est passionnant d’autant qu’il n’a pas passé le BAC et qu’il était un élève pas terrible-terrible. Il est vraiment une référence de l’entreprenariat. Bonjour Olivier et ravi de t’avoir avec nous sur la chaîne de Parents Heureux Enfants Heureux pour parler de ton livre qui s’appelle ” tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études“. C’est un peu provoc , non ? Olivier Roland : oui. C’est ce qui fait un bon titre, ça attire l’attention. PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : le livre sort dans quelques jours et j’ai pu en lire les bonnes pages, du moins quelques extraits et nous allons en discuter. C’est un livre assez volumineux qui fait plus de 500 pages et qui traite de l’éducation, de deux grandes parties de l’éducation, et de la création d’entreprise. C’est un livre hyper concret avec beaucoup d’études scientifiques, de références théoriques et d’appels à l’action afin que les gens changent et aillent vers une vie meilleure. Comme notre blog est consacré à l’éducation nous parlerons de la première partie mais également de la deuxième. Olivier Roland : peut-être veux tu que je te donne les trois grandes parties du livre ? La première partie est une critique du système éducatif, pourquoi il est obsolète et pourquoi il est vain de le réformer. La seconde partie est : comment hacker sa propre éducation en boostant son intelligence, en apprenant à apprendre et en développant sa volonté. La troisième partie est   comment créer une entreprise qui soit au service de sa vie plutôt que sa vie soit au service de son entreprise. PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : sur la première partie j’avais envie de te poser la question : est ce que vraiment, toi, tu as raté tes études ou est- ce que, plutôt, tu as abandonné tes études pour pouvoir te consacrer à une entreprise ? Olivier Roland : en fait j’ai choisi de rater mes études dans le sens où j’ai vraiment choisi de quitter l’école à 18 ans pour créer ma première boîte à 19, et je l’ai fait aussi parce que je me sentais vraiment étouffé dans le système scolaire et que, à l’époque, j’étais très démotivé, en situation d’échec. PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : c’est important. Tu n’es pas un ancien très bon élève qui a dit : moi je suis capable de ne pas passer mon BAC et je vais créer mon entreprise directement. Tu étais vraiment en situation d’échec et de mal être à l’école. Olivier Roland : complètement PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : tu expliques que le système éducatif est soit inadapté soit inefficace. Est ce que ce constat vient de ta propre expérience...
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14 juillet 2018 - 00:00:00
Tweet Lors de mes grossesses, j’ai été accompagnée par un ostéopathe, les bébés ont consulté aussi à leur naissance. Néanmoins, je n’avais pas pensé à l’intérêt de poursuivre les consultations pour les enfants. Claire Perpina, ostéopathe, nous éclaire sur les bienfaits de consulter un ostéopathe pour les enfants.– les enfants tombent régulièrement, et même s’ils ne se plaignent plus le lendemain, le corps a enregistré l’empreinte. – les poussées dentaires : en travaillant sur les tensions crâniennes, l’ostéopathie peut aider les dents à mieux se positionner et aussi l’ostéopathie est un très bon accompagnant à l’orthodontie. – l’ostéopathie peut aider pour les troubles du sommeil, de l’endormissement et de la concentration. Chez nous, c’est devenu deux fois par an au minimum !!! Bonne vidéo Merci à Christian et Marie-France pour la transcriptionPHEH : Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux (PHEH). Avant de commencer l’interview avec Claire PERPINA, ostéopathe, pensez à télécharger  mon  guide ” un outil miracle pour des enfants et parents épanouis” en cliquant ICI. Je suis donc aujourd’hui avec Claire Perpina, ostéopathe. Nous allons discuter des enfants, de l’intérêt d’aller voir un ostéopathe pour les enfants. On vient de faire une autre vidéo sur les femmes enceintes et les nourrissons, on sait que c’est important de venir consulter à la naissance. Je l’ai fait pour mes enfants et maintenant en grandissant je m’aperçois que c’est aussi important de venir quand ils grandissent, à cause des chutes, des dents qui tombent et plein de choses. Est- ce que tu peux nous dire ostéopathie et enfants, les bienfaits. CLAIRE PERPINA : bien sûr. On va considérer les enfants au delà de la marche. Après les avoir suivis fréquemment après la marche, on va les suivre pour différentes raisons. C’est vrai que, lorsqu’ils sont dans la petite enfance, on va dire  de 1 à 5 ans, on va les suivre surtout 2 fois par an pour faire un bilan par exemple, et puis entre temps s’il y a des chutes importantes. C’est fréquent les chutes dans l’escalier, les chutes qu’il peut y avoir à vélo, etc. C’est intéressant de pouvoir voir les enfants parce qu’il y a des contraintes par rapport aux chocs qui se sont imprégnés dans le corps et qu’il ne faut pas laisser puisque, même à l’âge adulte, on peut les retrouver. C’est une première étape. PHEH : au niveau des chutes il y a des chutes qui passent inaperçues. Un enfant est tombé, il s’est relevé, il remarche et pourtant il y a des empreintes dans le corps. CLAIRE PERPINA : parce que souvent les enfants ont une capacité. Parfois contrairement aux adultes quand ils tombent, à avoir cette capacité à ce que le corps finalement se” déverrouille” tout seul ; les enfants en 48 heures finalement, souvent,  ne se plaignent plus de grand chose, mais pour autant le corps s’en souvient et c’est intéressant pour nous et surtout pour l’enfant de pouvoir le voir le plus rapidement possible. Après, plus les enfants grandissent ; plus on peut avoir des contraintes effectivement au niveau du système dentaire parce qu’il y en a qui sucent le pouce,
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7 décembre 2017 - 00:00:00
Tweet A chacune de mes grossesses, j’ai été accompagnée par un ostéopathe. Cela m’a aidé à réduire les désagréments liés à la grossesse : nausée, maux de dos, problèmes de circulation sanguine.Claire Perpina, ostéopathe nous éclaire sur les bienfaits de l’ostéopathie pour les femmes enceintes et les nouveaux-nés. Elle nous dit : – Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie chez les femmes enceintes ? – Quand consulter l’ostéopathe lors de la grossesse ? Nombre de séances préconisé et à quelle période de la grossesse ? – Quand consulter pour bébé ? – En quoi l’ostéopathie peut-elle aider pour l’accouchement ? – Comment se déroule une séance d’ostéopathie ? – Comment choisir son ostéopathe ? Merci Claire pour cet entretien Bonne vidéo !Si vous préférez le MP3, cliquez ici ! https://parents-heureux-enfants-heureux.com/wp-content/uploads/2017/12/Vidéo-Claire-Perpina-grossesse-et-nouveau-né.mp3   PS : Les coordonnées de Claire Perpina à Rodez (n° téléphone : 05 65 59 95 21)
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27 septembre 2017 - 00:00:00
Tweet Troubles des apprentissages et du comportement : comment enlever le caillou dans la chaussure qui empêche de courir vite ? Une méthode courte et efficace : les réflexes archaïques. Mes enfants ont testé : en seulement une séance, mon fils de 8 ans a pu tenir le stylo et écrire (une page d’écriture alignée et petite, un exploit pour lui !)J’ai interviewé pour vous Annabelle Tassy, praticienne en intégration de réflexes archaïques. Bonne découverte !Pensez aux commentaires en bas de la vidéo et au pouce bleu si vous aimez Merci à Christian et Marie-France pour la transcription Vous pouvez écouter ou télécharger le podcast  en cliquant sur ce lien. PHEH : Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Je suis aujourd’hui avec Annabelle TASSY, praticienne en intégration de réflexes archaïques. Je parle souvent des réflexes à des parents qui sont en difficulté face à leurs enfants qui présentent des troubles de l’apprentissage, du comportement ; bien souvent, ils ne connaissent pas. J’ai trouvé intéressant qu’on puisse faire une vidéo ensemble pour faire découvrir cette méthode aux parents et venir en aide aux enfants. Peux-tu nous dire Annabelle, ce que sont ces réflexes archaïques? ANNABELLE TASSY : d’abord merci d’avoir fait cette vidéo parce que je trouve que c’est une excellente idée et oui je rejoins ton avis, ce n’est pas connu en France actuellement et ça mérite vraiment de l’être. Qu’est ce qu’un réflexe ? Un réflexe est un mouvement involontaire et incontrôlé, quelque chose qui fait suite à un stimulus et sur lequel on n’a aucun pouvoir par la volonté. Quand on parle de réflexe archaïque, pour comprendre ce que c’est, il faut remonter à l’époque du fœtus, au cours de l’accouchement ou au petit enfant au tout début de sa vie. On sait que, in utéro, le fœtus a des mouvements : le bébé bouge, il donne des coups, il déglutit, il se passe plein de choses dans le ventre. Ce sont des mouvements, des choses qui se passent qui sont totalement involontaires, qui sont programmées et c’est là qu’on parle de réflexes archaïques. Il y en a plein qui se mettent en place pendant l’accouchement sous l’effet des contractions. Ce sont les contractions qui compressent au niveau de la colonne, qui compressent tout le corps. C’est violent une contraction, ça sert de stimulus. Lors de l’accouchement, lorsqu’il y a une compression sur la colonne vertébrale du bébé ça va induire une réponse réflexe, réflexe archaïque, qui s’appelle le réflexe de PEREZ. Ce réflexe va induire un petit mouvement, comme un petit dauphin qui va onduler. Un autre réflexe se met en branle pendant l’accouchement qui, lui, a pour stimulus les côtés de la colonne vertébrale, de part et d’autre. Il s’appelle le réflexe de GALANT. Ces deux mouvements vont permettre au bébé d’avancer dans le tunnel de la naissance et d’arriver à la sortie. Après, il y en a d’autres au niveau de la sortie, lorsque la tête est enfin sortie, le bébé va avoir le pubis qui va appuyer derrière sa nuque et là, il va s’extraire en appuyant sa tête et avoir, pour la première fois de sa vie, un mouvement d’extension (réflexe tonique labyrinthique). Tout ça est ce que l’on appelle des réflexes...
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9 juillet 2017 - 00:49:50
TweetJ’ai commencé le yoga lors de ma 1ère grossesse (j’en suis à la 5ème 😉 ) Grace au yoga, j’ai appris à me détendre, quelles que soient les situations et en un temps record ! Très utile pour l’accouchement mais pas que… ! Le yoga m’a permis d’éviter la péridurale ! Il m’a permis de maîtriser ma respiration et d’accompagner la douleur lors de l’accouchement.Le yoga m’a permis de retrouver tonicité et conscience du corps Avant et après l’accouchement le yoga m’a été précieux pour retrouver tonicité et conscience du corps. Aujourd’hui, à 7 mois de grossesse, je prends beaucoup de plaisir à rester active. Le yoga m’aide à accompagner la transformation de mon corps et à rester tonique. Malgré l’âge qui avance et les 4 grossesses déjà vécues, je me sens très en forme et dynamique. Le yoga me permet de m’accorder un temps privilégié avec mon bébé J’aime aussi ces moments que nous passons ; mon bébé et moi. Car finalement c’est bien un temps que je m’accorde et que j’accorde à mon bébé avec qui je ne fais qu’un pendant encore 2 mois ! Je le sens bouger pendants les séances ; c’est très agréable ! A vous de jouer ! Si vous aussi vous êtes enceinte, c’est peut être le moment de vous y mettre ? Il n’y a aucune contre-indication à faire du yoga pendant la grossesse ! Certes il faut respecter son corps et parfois adapter les postures, mais c’est toujours possible. N’hésitez à expliquer au prof que vous êtes enceinte, il vous demandera d’adapter les postures si nécessaire. Choisissez du yoga prénatal qui sera spécialement conçu pour vous (comme c’est le cas de cette video) ou du Hatha Yoga qui est un yoga doux. C’est le plus répandu en France. Cela fait maintenant 11 ans que je pratique le yoga, toutes les semaines. Anne-Sophie Neveu, mon amie et professeur de yoga a accepté que je filme une séance de yoga prénatal. La vidéo est une séance réelle qui inclut détente, respirations, postures et relaxation. Merci Anne-Sophie de partager 😉 Cliquez ici pour voir le site d’Anne-SophieLe yoga prénatal : qu’est ce que c’est ? Texte issu d’Attendre bébé autrement de Catherine Piraud-Rouet et Emmanuelle Sampers-Gendre, livre ressource pour une grossesse naturelle que je recommande chaleureusement à toute femme enceinte. Pour moi, s’il n’y a qu’un livre à avoir pendant la grossesse, c’est sans aucun doute celui-ci ! Inspiré de la philosophie orientale, le yoga vise à créer une harmonie entre le corps et l’esprit. Pendant la grossesse, cette discipline associe des exercices physiques à un travail respiratoire et se révèle une vraie préparation à la naissance. Il s’agit d’un travail sur soi et sur son corps, autant psychique que physique. La femme apprend à effectuer des mouvements et des étirements que l’on appelle les « postures ». Ces dernières sont réalisées avec lenteur et douceur et ont pour but de permettre à la femme de mieux connaitre son corps, de s’approprier ses modifications au fil des mois, de le percevoir dans l’espace et d’assouplir les parties de sa musculature sollicitées en cours de grossesse et lors de l’accouchement. Certaines de ces positions, favorisant la détente du périnée et la descente du bébé sont particulièrement utiles le jour J. Chaque séance allie partie théorique et enchainement de postures. Sur chaque mouvement, la femme réalise un travail respiratoire qui l’aide à se relaxer profondément et contribue...
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21 mai 2017 - 00:13:34
Tweet L’EFT est une thérapie psycho-énergétique courte qui a bien aidé mes filles pour des problèmes de sommeil, de difficultés de séparation, de peur des animaux. Cliquez ici pour la séance sur ma fille Pénélope et cliquez ici pour voir comment l’appliquer seul à la maison. Cela peut être intéressant pour les difficultés émotionnelles des parents et/ou des enfants, un mauvais souvenir d’accouchement, des problèmes de couple, des difficultés d’apprentissage… Merci Christine pour cet échange Les sujets abordés :* L’EFT, qu’est-ce que c’est ? (à 34 secondes) * L’EFT, quelle famille de thérapie ? (à 1 minute et 36 secondes) * L’EFT, dois-je nécessairement consulter ou puis-je l’appliquer seul ? (à 3 minutes et 14 secondes) * L’EFT : pourquoi ? (à 4 minutes et 43 secondes) * L’EFT pour les parents (à 6 minutes et 39 secondes) * L’EFT pour les enfants (à 7 minutes et 40 secondes) * L’EFT pour les tout-petits qui ne parlent pas (à 8 minutes et 27 secondes) * Cas perso : l’EFT avec mes enfants (à 10 minutes et 15 secondes)Et merci à Christian et Marie-France pour la transcription 😉 PHEH : Bonjour. Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Je suis en présence aujourd’hui de Christine MALGOUYRES qui est praticienne en EFT et nous allons discuter d’EFT et de ce que ça peut apporter aux adultes et également aux enfants. Bonjour Christine. Christine Malgouyres : Bonjour Alexandra. PHEH : Peux tu nous dire ce qu’est l’EFT, à quoi ça sert et à qui ça s’adresse ? Christine Malgouyres : EFT signifie : Emotional Freedom Technique. C’est une Technique de libération émotionnelle. A quoi ça sert et à qui ça s’adresse ? Ça sert en fait à libérer les personnes de leurs blocages émotionnels. En fait n’importe quelle situation qui nous dérange, elle nous dérange émotionnellement. A partir du moment où j’ai peur, où je suis agacée où je souffre de quelque chose il y a quelque part une émotion qui est en jeu et on peut, par un travail de tapotement sur des points spécifiques du corps qui correspondent au départ des méridiens, aller débloquer les émotions, la gêne qu’on a emmagasinée dans notre corps. PHEH : C’est un travail plutôt énergétique ou plutôt médical puisque ça part des méridiens, que peut-on dire ? Christine Malgouyres :L’EFT fait partie de la famille des thérapies psycho-énergétiques. On dit psycho parce qu’on parle. On utilise sa pensée, ses croyances, sa vision de la situation, on met des mots, et énergétique parce qu’on travaille sur des méridiens en même temps.PHEH : c’est aussi une thérapie courte. Christine Malgouyres : On ne connaît pas en avance le nombre de séances  C’est vrai que la plupart du temps, on est surpris par la rapidité des résultats. On les sent pendant la séance elle-même. On sent une libération qui se fait et la libération des émotions bien sûr mais aussi de toute la manière dont elles s’étaient installées dans le corps.
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6 mai 2017 - 00:25:27
Tweet Jeanne Ashbé est licenciée en logopédie (ortophonie) et a suivi les cours de l’Académie des Beaux-Arts. Elle a travaillé au Québec comme thérapeute du langage dans un très grand hôpital pour les enfants. Jeanne Ashbé est incontournable quand on parle de littérature jeunesse ! Auteur et illustratrice d’une cinquantaine d’albums dont une grande partie s’adresse aux tout petits enfants, elle travaille aussi pour la presse et anime des formations sur la lecture aux tout-petits. Elle a obtenu de nombreux prix en Europe, en Asie et aux Etats-Unis et ses livres sont traduits dans une douzaine de langues. Nous avons échangé avec elle sur les points suivants :* Pourquoi lire aux tout-petits ? (à 18 secondes) * Le livre aide-t-il à construire la sécurité intérieure de l’enfant ? ( à 4 minutes, 22 secondes) * Quand l’enfant sait lire, faut-il cesser de lui lire des histoires ? ( à 8 minutes, 33 secondes) * Faut-il avoir beaucoup de livres ? ( à 11 minutes, 50 secondes) * Comment lire un livre aux enfants ? ( à 12 minutes, 58 secondes) * Faut-il changer sa voix quand on lit une histoire aux enfants ? ( à 19 minutes, 22 secondes) * Peut-on abîmer un livre ou est-ce un objet sacré ? ( à 21 minutes, 45 secondes)Le son de la vidéo n’est pas terrible ! Nous avons rencontré Jeanne à l’occasion d’un salon du livre. Un imprévu de dernière minute a fait que l’entrevue a eu lieu après l’ouverture, au lieu d’avant l’ouverture. Du coup, il y a beaucoup plus de monde autour de nous que prévu… et le son en pâtit. En revanche, le contenu est super ! Nous avons retranscrit la vidéo en texte afin de pouvoir bénéficier de ses propos. Merci à Christian et Marie-France pour la retranscription 😉PHEH : Bonjour Jeanne JEANNE ASHBÉ: Bonjour Frédéric. PHEH : Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux JEANNE ASHBÉ : Merci de m’y accueillir. PHEH : Nous sommes là pour parler des livres pour les tout petits. Pourquoi, alors que les enfants ne savent pas lire, est-il est important de leur apporter des lectures et de les faire lire ? JEANNE ASHBÉ : C’est une question importante parce qu’on dit aux parents :” il faut lire des livres à vos tout petits “. Il y a beaucoup à découvrir sur la richesse de ce que les livres peuvent apporter dans la vie d’un tout petit. Bien sûr il y a des enjeux de préparation à la lecture qui sont évidents. Tous les enseignants de maternelle en témoignent. Les petits qui ont lu des histoires avant d’entrer en maternelle ont déjà fait une partie du chemin de leur vie de petit lecteur. Ils ont acquis par exemple le sens de la narration. Ils savent que, dans le livre qu’on va leur raconter, dans cette petite aventure-là, il y a des choses qui vont les concerner, il y a des choses qui vont leur parler, les toucher et donc ils ont développé des comportements d’attention qui sont ceux qu’on espère qu’ils acquièrent pour pouvoir être en âge des apprentissages au CP. Alors, bien sûr il y a le vocabulaire, il y a la conjugaison, il y a le passé simple par exemple qui a complètement disparu dans le parler. C’est donc une langue étrangère pour l’enfant qui ne l’a jamais entendue alors que ceux qui lisent des histoires la connaissent. Il y a des formes de langage comme les inversions, par exemple – « dit-il », « s’exclama-t-il ». Toutes ces choses là font partie de la langue écrite et donc sont familières à l’enfant a qui on a raconté des histoires ça c’est très important mais surtout les enjeux se situent autre part.
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25 mars 2017 - 00:14:56
Tweet Stéphanie Agrain est sexothérapeute. Elle propose une approche bienveillante et positive de l’éducation affective et sexuelle. Lors de cette rencontre, je l’ai interviewé sur la vie sexuelle des enfants de 6 à 12 ans. Pour les ado, cliquez ici ! Les points suivants ont été abordés : – 6-12 ans, période de latence, d’homosocialisation (à 35 secondes) – Quand et comment préparer nos enfants à leur puberté ? (à 1 minutes et 58 secondes) – Les images pornographiques (à 4 minutes, 14 secondes) – Mon enfant me surprend en train de faire l’amour. Que faire ? (à 6 minutes, 44 secondes) – Leur parler de notre sexualité ? (à 8 minutes, 28 secondes) – Les principaux troubles sexuels : L’abus sexuel (à 9 minutes, 52 secondes), l’éjaculation précoce (à 11 minutes, 58 secondes) Bonne vidéo !  Merci à Christian et Marie-France pour la transcription texte de cette rencontre   PHEH : Bonjour. Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Je suis en présence de Stéphanie AGRAIN, sexothérapeute. Aujourd’hui nous allons voir la sexualité des 6-12 ans. Il y aura encore une vidéo pour les plus de 13 ans. Stéphanie, 6-12 ans qu’est ce qu’il se passe ? C’est la période de latence, c’est ça ? Stéphanie Agrain : oui, on appelle ça « période de latence ». FREUD avait posé ce nom là. La période de latence c’est à dire que, pour nous parents ,on a l’impression qu’il ne se passe rien alors que pour eux ils rentrent dans la période de ce que l’on appelle l’homosocialisation ce qui veut dire : je me rapproche de ceux du même clan que moi, je ne vais plus dans la découverte de l’autre sexe mais je me rapproche des garçons comme moi, des filles comme moi, je me mets à jouer à des jeux de garçons, je ne veux pas que les filles m’approchent , je ne veux pas de bisous, je ne suis pas là dedans. Je suis dans le concours de celui qui va faire pipi le plus loin. Avec les filles, on met nos robes, on joue encore à la poupée, on s’imagine plus tard femmes avec des enfants. On se  projette dans une vie future mais avec ceux de notre clan et avec ceux de notre sexe. Ça c’est dans les grandes lignes parce que dans la réalité aujourd’hui, société hyper sexuelle, puberté précoce, la période de latence pour moi aujourd’hui elle est de 6 à 9 ans. Elle est très raccourcie. A partir de 9 ans on rentre déjà dans la pré-puberté et à 10 ans il y a même des jeunes filles qui sont pubères. PHEH : Est ce que pour nous parents il y a des choses pour les accompagner ? C’est le moment de les préparer à leur sexualité à venir ? Stéphanie Agrain : il ne faut pas attendre que l’enfant soit dans sa préadolescence pour lui en parler.« Je ne sais pas si tu as remarqué mais ton corps change, les traits de ton visage se dessinent et je ne sais pas si tu sais ma chérie mais ton corps va se transformer. – Il va se transformer comment ? – Tu vas avoir un sein qui va pousser mais pas l’autre. Je te le dis parce que moi on ne me l’a pas expliqué. »Toutes les jeunes filles vont avoir un sein qui va pousser avant l’autre, c’est normal, comme les jeunes garçons vont avoir une poussée mammaire c’est à dire qu’ils vont avoir la sensation d’un sein qui pousse.
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25 octobre 2016 - 00:18:43
Tweet Tenir compte de l’effet Pygmalion et de la psychologie positive pour accompagner les enfants vers plus de confiance en soi. Agnès Dutheil est l’auteur du livre La psychologie positive avec les enfants (cliquez ici pour lire ma chronique du livre). Elle est maman de 5 enfants, grand-mère et certifiée en psychologie positive. Elle anime Les Ateliers du Positif à Nantes, des ateliers éducatifs destinés aux parents. Nous l’avons interviewé sur la psychologie positive avec les enfants. Bonne vidéo !Vous pouvez aussi lire le MP3 en cliquant sur le bouton play ou en le téléchargeant en cliquant ici. Parents Heureux Enfants Heureux : Bonjour Agnès. Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Vous avez écrit un livre qui s’intitule « la psychologie positive avec les enfants ». La psychologie positive : qu’est ce que c’est? Agnès Dutheil : la psychologie positive est une science qui est née à Harvard il y a déjà maintenant plus de 30 ans je crois même plus de 40 ans. Je ne vais pas raconter toute l’histoire mais l’idée simplement c’est de se dire qu’on a fait le constat mais, dans la psychologie, comme dans la médecine, comme dans le coaching en général que, quand on va voir le médecin, le psychologue c’est parce qu’on a un problème. On a un problème et on a envie de le résoudre. A ce moment là, quand on travaille c’est pour arriver à un état de non problème, un état zéro. La question a été de se dire mais finalement est-ce qu’on travaille sur le bonheur ? Sur le fait que oui j’ai peut-être résolu mon problème mais est-ce que je suis bien dans ma vie ? Est ce que je suis heureux dans ma vie ? Peut-être que je ne suis plus dépressive mais est ce que j’ai investi ma vie avec bonheur et avec joie ? C’est ça la psychologie positive, ça s’intéresse à tout ce qui est après le point zéro jusqu’à l’infini du plaisir, du plus, de ce qui rend la vie belle. Parents Heureux Enfants Heureux : Le titre du livre « la psychologie positive avec les enfants » et, en sous-titre :« pour que vos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes ». Qu’est-ce que donner le meilleur de soi-même ? Comment fait-on pour être dans tout son potentiel ? Agnès Dutheil : Ce dont je me suis aperçue c’est que, pour moi-même, j’ai eu l’impression que l’éducation que mes parents m’avaient donnée, avec beaucoup d’amour (parce qu’ils ont fait ce qu’ils ont pu), était une éducation tellement coercitive, où on ne m’a pas écoutée, on ne m’a pas donné la parole. A l’époque il fallait être sage, que je me tienne dans mon coin, que je sois sage, polie, que je fasse ce que mes parents demandent, et j’ai l’impression que  ça m’a coupé les ailes. Et bien sûr, au départ, j’ai reproduit ça avec mes enfants et je remercie mes enfants aujourd’hui s’ils se sont rebellés. Ils ont dit « non » à moment donné ce qui m’a conduit à me poser des questions et je me suis dit, mais, en fait l’éducation, ça devrait plutôt permettre aux enfants de libérer tous les potentiels qui sont en eux. Finalement un enfant quand il naît, il pourrait tout faire. Il pourrait parler toutes les langues,
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28 septembre 2016 - 00:19:16
Tweet  Catherine Dumonteil-Kremer est consultante familiale, formatrice aux techniques de communication interpersonnelle et éducatrice Montessori. Elle a fondé l’association La Maison de l’Enfant et la liste de discussions Parents Conscients. Elle est rédactrice en chef de PEPS, le magazine de la parentalité positive. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’éducation respectueuse, dont Elever son enfant autrement, L’adolescence autrement (cliquer ici pour lire ma chronique), Jouons ensemble autrement… Elle est aussi conférencière et organise des stages parentaux. Bref, c’est une référence en parentalité. C’est en lisant son livre Elever son enfant autrement que j’ai adopté un nouveau regard sur l’enfant et la maternité. C’est en participant à un de ses stages que j’ai réellement débuté mon parcours initiatique dans la parentalité positive. Nous l’avons interviewée sur le thème de l’adolescence. Même si vos enfants ne sont pas encore ado, ça vaut le coup de s’y préparer car tout le travail fait avant l’adolescence portera ses fruits 😉 Bonne vidéo !Vous pouvez aussi écouter le podcast en cliquant sur le bouton play ou télécharger le MP3 en cliquant sur ce lien.   Pensez à vous abonner à notre chaine You tube en cliquant ici et n’hésitez pas à partager Parents heureux enfants heureux : comment ça se passe l’entrée dans l’adolescence ? Est-ce qu’il y a des premiers signes ? ça arrive du jour au lendemain ? Catherine Dumonteil-Kremer : souvent les parents pensent que lorsque leurs enfants commencent à claquer les portes c’est le début de l’adolescence. Tu vois quelquefois ça peut se situer à 8 ans mais quand un enfant claque les portes à 8 ans il n’est pas du tout adolescent. Il est plutôt je dirai en résistance  contre le système en place dans sa famille. En revanche on pourrait parler d’adolescence autour de 13ans. Etant donné que c’est une construction purement psycho littéraire l’adolescence d’après Michel Fize en tous cas qui est un scientifique au CNRS qui a écrit énormément de livres sur ce sujet. C’est une période qui n’existe pas vraiment, que nous les occidentaux nous avons purement construit ; alors on commence à avoir des problèmes d’ado autour de 13 ans on dira ça comme ça. Jusqu’à quel âge ? Je n’en sais rien. DOLTO disait jusqu’à l’ossification de la clavicule à 25 ans. Parents heureux enfants heureux : quand ma fille ainée est née, j’étais assez désemparée, je n’avais pas le mode d’emploi, je ne savais comme faire et là maintenant elle a 9 ans 1/2 et je me dis : «  est ce que ça va être pareil lorsqu’elle va être ado ? Est ce que je vais me sentir aussi perdue comme lorsqu’elle est née ? » Catherine Dumonteil-Kremer : je ne sais pas, qu’est ce que tu en penses, toi ? Parents heureux enfants heureux : je pense que,
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