Nouvelle École

88 abonnés
S'abonner
Le podcast pour sortir des sentiers battus. Chaque semaine, Antonin Archer discute pendant plus d'une heure avec les français les plus inspirants. Entrepreneurs, artistes et autres passionnés racontent leur parcours et ce qui les pousse à tracer leur propre chemin. Pour plus d'informations sur la confidentialité de vos données, visitez Acast.com/privacy

Depuis 2016, Antonin ­Archer, 26 ans, s’intéresse aux trajectoires sinueuses, à tous ceux qui sont sortis des sentiers battus pour tracer leur propre voie. Tous les profils sont conviés : scénaristes, artistes, youtubeurs et entrepreneurs… Un dénominateur commun : il admire leurs parcours et se pense qu’ils ont des réponses aux questions qu’il se pose.

Les échanges sont intimes et passionnés et durent une heure environ.


91 épisodes

26 mars 2018
Rejoins la communauté Patreon.Le journal Ebdo s'est arrêté, deux mois après son lancement. Je m'étais abonné pour soutenir un ami, mais je n'ai jamais réussi à le lire. J'ai feuilleté le numéro 0, les autres se sont entassés dans la boite aux lettres ; j'avais l'impression d'un truc un peu pour tout le monde, un peu pour personne ; et je n'en ai parlé à personne.Quand je suis arrivé dans les locaux de SoPress, il y avait une pile de magazines : SoFoot, Society, SoFilm... J'ai pris le premier SoFoot de la pile en attendant Franck Annese, et je me suis souvenu de ce qui m'avait fait aimer ce magazine quelques années plus tôt.SoFoot était différent : ils traitaient le football comme un sujet de société en plus du pur divertissement. Je n'avais plus l'impression désagréable de perdre mon temps en m'intéressant au foot ; j'apprenais, je me marrais, j'avais l'impression d'être avec des potes et que ceux qui l'avaient créé savaient exactement ce qu'ils voulaient faire. Par chance, j'étais dans la cible. Je pouvais lire ce magazine de bout en bout et, évidemment, j'en parlais à tous mes potes.Je ne lis plus de magazines depuis longtemps mais pour préparer l'interview, j'ai trouvé plusieurs numéros de Society ; j'y ai retrouvé l'esprit qui m'avait fait aimer SoFoot. Après la lecture, j'ai eu envie d'en parler avec des gens alors je l'ai laissé trainer sur la table de la cuisine, et on en a parlé.Je voulais demander à Franck Annese comment SoPress fait pour créer des magazines papier qui marchent et dont les gens parlent.Pour le lancement de Society, ils n'ont pas fait d'étude de marché, pas de numéro 0. Ils ont fait ce qu'ils avaient envie de faire, au moment où ils pouvaient le faire. Un état d'esprit qui rappelle celui de nombreux invités de Nouvelle École.Est-ce que ça suffit pour réussir ? Il a enchaîné : "C'est surtout qu'on travaille beaucoup."Se retrouver dans l'épisode :01:00 Faire ce qu'on a envie de faire, quand on peut encore le faire07:30 Comment garder son insouciance quand le succès est au rendez-vous ?13:00 "C'est surtout qu'on travaille beaucoup" : l'importance d'être exigeant.28:00 "Trop de chefs, pas assez d'indiens" : comment montrer l'exemple.38:00 "Je prends un bain tous les jours" : comment il s'auto-évalue.46:00 Les questions de la fin.Références de l'épisode :Franck sur Instagram, TwitterSoPressLa boutique SoPress pour s'abonner à tous les magazines.Pour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si vous avez aimé cet épisode, vous pouvez vous abonner à Nouvelle École et laisser une note (5 étoiles si possible ) et un avis sur votre plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictSi vous voulez recevoir 3 recommandations de lecture, applications, films ou autres de ma part, chaque vendredi, inscrivez-vous à ma newsletter privée.Suivez-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebookFaites un tour sur le site de Nouvelle École.
like podcast

16 avril 2018
J’ai changé le slogan pour la seconde fois en moins d’un mois. J’avais commencé à dire « les meilleurs dans chaque domaine ».Parfois j’oublie pourquoi je fais Nouvelle Ecole. Je passe des journées à envoyer des mails à des gens connus, parce qu’ils sont connus. S’ils viennent c’est la classe, ça va buzzer, faire plein d’écoutes, j’aurai un gros podcast, je pourrai peut-être arrêter avant que ça ne devienne Ancienne Ecole. J’ai peur qu'on n’en puisse plus d’Antonin Archer qui demande à Jean-Michel célèbre ce qu’il conseillerait à lui plus jeune. Ce n’est même pas ma question, je l'ai prise à Tim Ferriss.Mais je ne veux pas devenir Tim Ferriss. Ça ne veut rien dire les meilleurs. On les confond avec les gagnants, mais même en sport on dit que "ce ne sont pas toujours les meilleurs qui gagnent", donc ça ne sert à rien. Je ne veux pas créer une barrière entre "les meilleurs" et les autres.Alors que fait-on ici ?Carlito m’a interrompu au bout de dix minutes pour me demander si j’avais fait l’amour récemment. Je ne m’y attendais pas, ça m’a surpris, déstabilisé, puis ça m’a fait rire. Cette digression est importante : c’est le moment où je me suis souvenu qu’on était là pour s’amuser.J’ai peut-être du mal à admettre que la seule raison pour laquelle je me démène chaque semaine est « parce que c’est drôle, et que je n’ai rien de mieux à faire ». Il y a toujours une petite voix qui m'ordonne de devenir un adulte. Quand j’explique Nouvelle École, les gens me demandent comment je compte monétiser et quelles sont mes stratégies de growth mais je n’en ai pas. Je vois bien que je les déçois, que ce n’est pas sérieux.Mais je n’en peux plus d’être sérieux. J’ai essayé et je suis tombé en dépression.Je ne voulais pas inviter Carlito sur Nouvelle Ecole parce qu’il est connu mais parce que j’adore ce qu’il fait ; je me marre comme une baleine devant McFly & Carlito.Carlito a choisi plusieurs fois d’écrire son histoire : en décidant de faire des blagues avec McFly, en décidant d'envoyer une démo au Mouv’ (rejetée), en décidant de quitter Golden Moustache où il avait enfin une situation confortable, en choisissant d'avoir une vie de famille équilibrée, etc.Ça donne 3 millions d’abonnés Youtube en un an et demi et on peut choisir de ne retenir que ça. Je retiens que depuis quinze ans, il s'est donné les moyens de vivre la vie qu'il voulait vivre, et que ça finit par payer. Il dit qu'il a "juste envie de rire" et je veux en faire de même. Carlito est le co-créateur de la chaîne Youtube McFly & Carlito, qui compte à ce jour plus de 3 millions d’abonnés.Se retrouver dans l'épisode :01:00 3 millions d'abonnés Youtube et ses premières vacances depuis longtemps05:00 "On a juste envie de rire" : pourquoi McFly et lui ont quitté Golden Moustache16:00 Quel genre d'adolescent était Carlito ?26:00 T'essaies et tu réessaies : faire tomber les barrières mentales qui empêchent de commencer42:00 "T'es le fils de Guy Carlier" : l'impact d'avoir un père connu, les inconvénients de la notoriété56:00 Le succès : à quoi ressemble le métier de Youtubeur à ce niveau ?1:10:00 "On peut arrêter maintenant et vivre une vie paisible", comment arrêter au bon moment ?1:15:00 Comment créer la famille du bonheur + son rapport au tempsRéférences de l'épisode :McFly & Carlito sur YoutubeLes vidéos J'effectue le DAB, il a mis son sexe, Youtube Warrior 2, Le meilleur jeu en voiture (avec FloBer)Carlito sur Instagram et TwitterGolden Moustache et les SuricatePersonnes citées : Flober, Lucien Maine, Adrien Ménielle, Vincent Tirel, Pierre Croce, Kyan Khojandi, Squeezie (Lucas), Amixem, CyprienTortue GénialeBrefLa radio Le Mouv'Le podcast de Joe RoganBlink 182, Tom Delonge, et le premier album Chesire CatEight Days a Week, le documentaire sur les années tournées des BeatlesJean Dujardin qui court pour éviter les selfiesSeth Godin et son blog sur lequel il publie chaque jour depuis 16 ansLe podcast Histoires de Darons de Fabrice FlorentLa conférence de Simon Sinek Why Leaders Eat Last (avec le passage sur le temps)Livres : Scar Tissue de Anthony Kiedis (l'histoire des Red Hot Chili Peppers)Mémoires de l'enfer, la biographie de Marilyn Manson par Neil Strauss et Marilyn MansonThe Game : les secrets d'un virtuose de la drague de Neil StraussSteve Jobs de Walter IsaacsonOne Piece, le manga que Carlito lit99 Francs de Frédéric BeigbederFilms :Ready Player One (Steven Spielberg)Sunset Boulevard (Billy Wilder)Jim and Andy, le documentaire avec Jim CarreyLes produits dont je parle :Freedom pour bloquer internetK-Safe pour emprisonner son téléphonePour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si vous avez aimé cet épisode, abonnez-vous à Nouvelle École et laissez une note (5 étoiles si possible ) et un avis sur votre plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictRejoignez la communauté Patreon pour accéder à des contenus exclusifs.Suivez-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebook
like podcast

9 avril 2018
Deedee Paris, de son vrai nom Delphine Desneiges, est la première influenceuse à passer sur Nouvelle École. Elle était l’une des premières françaises à créer un blog sur lequel elle partage ses conseils et son mode de vie depuis plus de 13 ans (13 ans, ça force le respect). J’avais des dizaines de questions à lui poser : elle m’explique comment elle s’est lancée, on parle de son métier qui cristallise les fantasmes, elle détaille les dessous de cette activité, les bons côtés comme les difficultés. On parle de son processus créatif, de son syndrome de l’imposteur, de comment rester sincère et intègre. Enfin, elle donne ses conseils à ceux qui voudraient faire comme elle et à toutes les personnes qui souhaitent se lancer. Se retrouver dans l'épisode :01:00 "J'ai jamais trop anticipé", comment elle s'est lancée08:00 Le métier d'influenceuse et les fantasmes qui l'entourent"15:00 "Ne pas trop se poser de questions" : son processus créatif28:00 "Le marché de l'influence est saturé", comment s'y retrouver34:00 "J'aime pas me vendre" : son quotidien, son syndrome de l'imposteur, son rapport aux critiques41:00 "Je préfère rater un projet plutôt que ne pas le faire" : l'importance de tester57:00 Comment faire comme Deedee : conseils à ceux qui veulent se lancerRéférences de l'épisode :Deedee sur InstagramLe blog de Deedee, qu'elle tient depuis plus de 13 ans !Chez Deedee, le lieu qu'elle a crééChlotilde DusoulierRyan Holiday (lisez Perennial Sellers)J'y vais mais j'ai peurPour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si vous avez aimé cet épisode, abonnez-vous à Nouvelle École et laissez une note (5 étoiles si possible ) et un avis sur votre plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictRejoignez la communauté Patreon pour accéder à des contenus exclusifs.Suivez-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebook
like podcast

23 avril 2018
Run dessine sous les bulles de ses bandes dessinées. C'est à dire qu'il dessine d’abord tout ce qui se trouve dans la case, puis place la bulle par dessus le dessin. Enfin, il écrit le texte dans la bulle. S'il plaçait d'abord la bulle, il n'aurait plus qu'à dessiner le reste de la case et gagnerait un temps fou.Sauf qu’il ne l’entend pas comme ça : « J’aurais l’impression de me foutre de la gueule des gens ».Quand j'étais petit, je ne supportais pas de rester longtemps sur quelque chose de difficile, alors je bâclais "vite fait bien fait". Et quand mon père était là, il me disait : "Non : c'est vite fait mal fait". Aujourd'hui je travaille de chez moi et il n'y a personne pour me dire "vite fait mal fait", alors j'oublie. Il m'arrive de bâcler, pour pouvoir passer à autre chose. Je sais que ce n'est pas parfait mais j'ai la flemme ; personne ne remarquera. Mais je le remarque. Je sais que je ne fais pas de mon mieux.En 2009, Kanye West et son équipe ont passé l'équivalent de 5000 heures/hommes sur le morceau Power. Cinq mille heures sur une seule chanson. Et huit ans plus tard, cette chanson et l'album sur lequel elle figure font toujours partie des plus grands classiques du hip-hop.Ces exemples me rappellent de ne pas m'endormir. Il y en a qui passent 5000 heures sur une seule chanson et d'autres qui dessinent sous les bulles. Et c'est important car sur le long terme, on ne voit pas si c'est "vite fait bien fait". On voit juste si c'est bien fait.Run est le créateur de la bande dessinée Mutafukaz et le directeur du Label 619. Le long métrage Mutafukaz, adapté de la bande dessinée du même nom, sort en salles le 23 mai 2018.Se retrouver dans l'épisode :02:00 La culture de la porte fermée.13:00 "J'étais prêt à tout", les doutes et la persévérance jusqu'à la publication23:00 De persona non grata à éditeur, comment les choses se sont débloquées40:00 "Je dessine sous les bulles" : l'exigence de Run.45:00 "J'arrive pas à me détendre". Son rapport au temps.57:00 "Une succession de contraintes qui t'amènent à un résultat" : Le film Mutafukaz, Orelsan et l'importance de ce projetRéférences de l'épisode :Run sur Facebook et InstagramLa bande annonce du film Mutafukaz, en salles le 23 maiStudio 4°C (le studio qui produit le film), et le réalisateur Shojiro NishimiLes BD Mutafukaz, Puta Madre, DoggyBag.Ankama, le Label 619 et le jeu vidéo DofusLe court métrage Mutafukaz : Opération Black Head.Erik LarsenPeople of Walmart, qu'il utilise pour ses BDOrelsan et Gringe dans BloquésPour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si vous avez aimé cet épisode, abonnez-vous à Nouvelle École et laissez une note (5 étoiles si possible ) et un avis sur votre plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictRejoignez la communauté Patreon pour accéder à des contenus exclusifs.Suivez-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebook
like podcast

30 avril 2018
À l'arrière du taxi, je me demande si le stress disparaitra quand, comme Laure Adler, j'aurai interviewé des centaines de personnes. J'ai oublié un cable, l'interview démarre dans 45 minutes et je suis à 35 minutes en voiture du lieu de rendez-vous.Elle me dit d'emblée que "la peur augmente avec les années". Ça m'effraie mais pas elle : "L’inquiétude participe de la curiosité. Il vaut mieux être curieux et angoissé."Je ne sais pas. C'est à double tranchant. Il y a des jours où la peur est un moteur, d'autres où elle est un frein. Ce jour là, j'aimerais pouvoir changer de mode, je m'embrouille un peu.L'ironie est que je rencontre une experte de l'interview et m'entends en temps réel commettre les erreurs dont elle parle :je pense à la question suivanteje suis déstabilisé par le silenceje veux caser tous mes thèmesHeureusement, elle n'a pas besoin de moi pour dire des choses intéressantes. Je lui dis que j'en suis à 66 interviews. Elle répond que ce n'est pas beaucoup et ça me rassure, j'ai le temps de progresser.Laure Adler est une journaliste, biographe, essayiste, éditrice et productrice de télévision qui a interviewé des centaines de personnalités au fil de sa carrière. Se retrouver dans l'épisode :01:00 : La peur augmente avec les années08:00 : "Je suis très intéressée par les gens". Mon cours d'interview24:00 "La violence s'est abattue sur moi" : la réussite implique-t-elle des inimitiés ?35:00 "Je pense toujours au futur" : comment faire face à l'adversité43:00 "J'ai l'impression de courir après le temps". Construire son propre rapport au temps.Références de l'épisode :Laure Adler sur TwitterL'heure bleue sur France InterAgnès VardaJean-Luc GodardRejoignez la communauté Patreon pour accéder à des contenus exclusifs.Suivez-moi sur Instagram
like podcast

3 mai 2018
Dans cet épisode bonus de Nouvelle École j'appelle les auditeurs membres de la communauté Patreon.Pour rejoindre la communauté Patreon et participer aux prochains : https://www.patreon.com/nouvelleecolepodcastDans cet épisode, nous avons donc :Alix (et non pas "à l'X") -_- qui vit au Mexique, nous parle de ses projets d'invention et partage ses outils préférés comme le News Feed Eradicator. Vous pouvez le trouver en cherchant alix.deschamps sur FacebookCamille, expatriée à New-York et qui prévoit de rentrer en France car son pays lui manque.Barnabé, qui cherche à développer son projet et qui me pose des questions sur mon organisation et sur le futur de Nouvelle École. Vous pouvez lui écrire à [email protected], doctorante en neurosciences, qui avait préparé une longue liste de questions et qui a décidé de m'interviewer ! Je parle donc de mon rapport aux gens, à la gentillesse, de comment je fais évoluer Nouvelle Ecole, de ce qui me préoccupe dans la vie. Bref, un épisode inversé !Pour plus de folies vous pouvez me suivre sur Instagram
like podcast

7 mai 2018
Je n’ai plus peur de me lancer. Alors quand je m'entends demander aux invités comment se lancer, je trouve que ça sonne un peu faux. Je me dis que "ça plaira aux auditeurs" mais c'est idiot. Je ne connais pas beaucoup d'auditeursJe dois toujours me demander : "Qu'est-ce que j'ai besoin de savoir ? De quoi est-ce que j'ai peur ?"Ce dont j’ai peur, c’est de ne pas exploiter mes capacités au maximum, de tomber dans une routine, de ne pas faire de mon mieux.Je me demande comment faire de Nouvelle Ecole la meilleure émission sans tomber dans la médiocrité.Je me demande comment développer une exigence élevée, à tous les niveaux et dans tous les domaines.Yannick Agnel est double champion olympique et double champion du monde. Il a tout connu : l’exigence, la réussite, la fatigue, l'échec, la persévérance, les doutes et la reconversion.J'avais beaucoup de questions, et j'avais besoin de réponses. C'est la recette qui fonctionne.Se retrouver dans l'épisode :02:00 : "J'ai pas l'impression d'être fait pour une vie monotone" : la reconversion15:00 : "J'ai pas été un chantre de la nutrition", la vie de sportif de haut niveau19:00 : Michael Phelps et la part du talent au plus haut niveau22:00 "Je suis le meilleur, je vais les massacrer"32:00 : 6 à 8 heures par jour pendant 10 ans : comment devenir le meilleur du monde36:00 "J'aurais du tout dire" : retour sur des méthodes d'entraînement "tyrannique"45:00 Fatigue, perte d'une proche fin de carrière01:00:00 "Être le plus heureux possible" : son nouveau butRéférences de l'épisode :Yannick Agnel sur Twitter, Instagram et Facebookles médailles d'or de Yannick Agnel aux jeux olympiques de Londres 2012 : 200m nage libre et relais 4X100mBob Bowman, entraineur de Michael Phelps puis de Yannick Agnel aux États-UnisFlorent Manaudou, Laure Manaudou et son entraîneur Philippe LucasFabrice Pellerin, l'entraineur de Yannick Agnel à NiceTrue Stories, le documentaire sur Avicii par NetfixDJ SnakePour aller plus loin :Rejoignez la communauté Patreon pour accéder à des contenus exclusifs.Suivez-moi sur Instagram
like podcast

21 mai 2018
Soutiens Nouvelle École sur Patreon.Quand j’étais petit je m’ennuyais souvent. J’inventais des histoires avec des LEGO et j’apprenais par coeur des paroles de chanson en anglais. Ensuite j’ai appris la guitare et j’ai appelé un pote ; on a mis la batterie dans ma chambre et tout le village a découvert blink-182.Puis j’ai arrêté de m’ennuyer. Il y avait plein de nouveaux potes, de nouvelles filles, de nouvelles façons de s'amuser et de nouvelles raisons de ne pas me retrouver seul. Je me suis mis à mal dormir.Un jour j’en ai eu marre d’avoir peur de l'ennui. J’ai éteint tous mes appareils et je me suis assis seul sur le canapé du salon.C’était affreux. Au bout d’une heure je me suis mis à pleurer. Je suis allé acheter des noix de cajou chez l’épicier. Il me connait, je lui achète des choses absurdes à des heures absurdes.J’ai fini les noix de cajou et je ne pleurais plus mais je n’avais rien à faire, c’était nul. J’ai lu un livre mais c’était pire. J’ai sorti ma guitare, joué des vieux trucs, puis j'ai commencé à écrire des choses. C'était assez mauvais.Au réveil j'ai lu ce que j'avais écrit la veille et c'était en effet assez mauvais, mais j'étais content. J'avais écrit pour la première fois depuis des années.Quand j’étais petit je rêvais d’une vie sans ennui. Aujourd'hui, cette vie m'est offerte sur un plateau : pas d'ennui, toujours un truc à faire, des gens à voir, des notifications à lire. Et c'est un problème. Si je ne m'ennuie pas, je n'angoisse pas. Si je n'angoisse pas, je ne sais pas qui je suis et si je ne sais pas qui je suis, je ne peux pas savoir où je vais. Alors j'essaie de m'ennuyer.Roman Frayssinet est humoriste. Son dernier spectacle Alors reprend au mois d'octobre. Il anime la chronique "Les dernières minutes" dans l'émission Clique Dimanche.Se retrouver dans l'épisode :02:00 "La meilleure manière d’avancer c’est de se mettre la pression"05:00 "Il faut se fixer des choses à atteindre", comment transformer ses rêves en objectifs12:00 Devenir un maître : "Le travail c’est une manière de se réaliser"19:00 "J’ai sacrifié le confort" 22:00 "J'étais trop pressé" : La théorie de l’escalier et de la catapulte29:00 "L’inspiration c’est un truc d'adolescents" : Comment devenir un pro40:00 Comment progresser ? Séparer le match et l'entrainement48:00 "Je suis partisan de l’ennui" : s'ennuyer pour créer54:00 Ne pas se fixer d'objectifs matériels58:00 Débrouille-toi !Références de l'épisode :Roman Frayssinet sur Facebook, Twitter et InstagramLouis CK Honors Georges CarlinClique Dimanche "Les dernières minutes"Baptiste Le CaplainLes soirées première fois de Yacine BelhousseSir Roger Bannister court un mile en moins de 4 minutesPour aller plus loin :Abonnez-vous à la newsletter.Suivez Nouvelle École sur Instagram
like podcast

14 mai 2018
Rejoignez la communauté Patreon pour participer aux prochains épisodes bonus.J’ai coupé le micro mais on a continué à parler. Toutes les deux minutes je me disais "il faut absolument enregistrer ça" mais comme j'avais peur de casser le moment je n'ai rien dit. Vous n'entendrez donc pas Pénélope Bagieu et moi disserter de l'état du monde en 2018.Il y a beaucoup de moments de ce genre, de discussions en off et je me mords les doigts de ne pas les avoir enregistrées. Peut-être ce podcast serait-il deux ou trois fois mieux avec tous ces morceaux tombés dans l'oubli ?Sans doute n'aurions-nous pas ces discussions si les micros restaient branchés. Même si on fait de son mieux, personne n'est 100% naturel devant un micro ; alors oui, je pourrais laisser le matériel tourner, attraper les mots en secret, mais ce n'est pas l'esprit.Peut-être dois-je accepter de ne pas tout contrôler et accepter ces moments pour ce qu'ils sont : des bonus. J'ai eu deux épisodes avec Pénélope Bagieu et vous n'en aurez qu'un. Sans rancune !PS : Je voulais appeler cet épisode "Fireball de rage" car c'est de loin la meilleure expression prononcée sur Nouvelle École depuis "scaphandre ailé au cumin", mais ça n'avait pas de sens. Heureusement que mes amis me préviennent quand mes blagues ne font rire que moi. D'ailleurs, je ne sais jamais si vous lisez la description des épisodes ; si oui, n'hésitez pas à envoyer des "Fireball de rage" à Pénélope Bagieu via votre réseau social préféré.Pénélope Bagieu est dessinatrice de bande dessinée. Après le lancement de son blog Pénélope Jolicoeur en 2007, elle publie de nombreuses bandes dessinées à succès dont Joséphine (adapté au cinéma), Cadavre Exquis ou encore Culottées. Se retrouver dans l'épisode :01:00 : Qu'est-ce qu'une dessinatrice de BD ?02:00 Comment ne pas se répéter quand on dessine depuis 10 ans ?10:00 Comment faire une BD ? Se contraindre, s'entourer, créer, se récompenser23:00 "Les bonnes idées restent" : Comment choisir son projet29:00 Se protéger des critiques et des Fireballs de rage33:00 Se poser les bonnes questions quand on commence45:00 Comment choisir son entourage professionnel47:00 Faut-il un travail alimentaire en lien avec ton travail de rêve ?52:00 Comment vendre ce qu'on serait prêt à faire gratuitement ?Fin : Y a-t-il des étapes à respecter dans la création ?Références de l'épisode :Pénélope Bagieu sur Twitter, Facebook et Instagram (envoyez des Fireball d'amour)Ma vie est tout à fait fascinante, sa première BD que j'ai adoréeCulottées, la version gratuite et la version payante.Joséphine, la version payante (faut pas rêver non plus)Cadavre Exquis, dont on parle pas mal dans l'épisodeRyan Holiday et son livre Perennial SellerClémence Bodoc et son super podcast avec Pénélope BagieuL'épisode de Nouvelle École avec Kyan KhojandiMarina Rollman et son passage sur Nouvelle École, notamment sur le choix du travail alimentaireL'étrange Noël de M Jack, que je n'ai pas vu et que je fais semblant de connaître quand elle m'en parleParanormal Activity (qui m'avait fait si peur)How I Met Your Mother dont il ne faut pas regarder les saisons postérieures à la 3Pour aller plus loin :Abonnez-vous à la newsletter.Suivez Nouvelle École sur Instagram
like podcast

4 juin 2018
Chaque année depuis dix ans, je me promets de reprendre la musique. J’achète du matériel, je m’inscris à des cours en ligne et je commence à écrire des morceaux.Puis les excuses arrivent :Je n’ai pas le temps. Je dois gagner de l’argent.Je ne suis pas assez bon. Et la dernière : je suis trop vieux.À force de tentatives infructueuses, j’ai fini par me persuader que ce n'était qu'un fantasme.En mars 2018, je suis allé voir un artiste dont je suis fan depuis longtemps. C'était excellent et j'aurais du m'amuser mais au lieu de ça, j'ai ressenti une énorme frustration ; comme de la jalousie.Ce soir là, je n'ai pas réussi à dormir. J'ai cherché à comprendre d'où provenait cette frustration. À force de tourner en rond, j'ai compris que je m'étais trompé.Depuis deux ans, je demande aux gens ce qu’ils feraient s’ils n’avaient pas peur. L'ironie est que je n'ai pas eu le courage de répondre honnêtement à cette question. Le soir du concert, mon ventre m'a signalé sans ambiguïté que si je n'avais pas peur, je remonterais sur scène. Ce sont les excuses qui créent la frustration quand on comprend qu'on passe peut-être à côté de sa vie.Le lendemain matin, j'ai décidé d'essayer pour de vrai. Je me suis donné un objectif, une date limite, et je me suis mis au travail.Il y a quatre jours, j’ai joué ma première chanson devant une centaine de personnes. Pour elles, c'était un concert de cinq minutes joué par un inconnu. Pour moi, c'était la fin d'une parenthèse de dix ans et, je l'espère, la fin des excuses.Agathe Sorlet est une illustratrice et animatrice basée à Paris. Elle est suivie par 200000 personnes sur Instagram. Se repérer dans l'épisode :01:00 J'ai commencé à dessiner à 5 ans10:00 J'ai eu pas mal de désillusions20:00 La difficulté fait la force28:00 Je savais ce que je voulais, mais je ne savais pas comment y arriver35:00 Les Gobelins : l'avantage d'une formation pratique45:00 Comment reproduire un environnement stimulant50:00 "Je publiais tous les jours". De l'importance de partager son travail1:01:00 Faut-il tout accepter quand on débute ?1:07:00 Je me lève tous les matins assez tôt : son organisationRéférences :Agathe Sorlet sur InstagramLorraine Sorlet sur InstagramRiad Sattouf : regardez Les beaux gosses ; lisez L'arabe du futurTiteuf de ZEP"Kawaii" qui veut dire "mignon" en japonaisL'ISAAL'école de l'image GOBELINSPour aller plus loin :Abonnez-vous à la newsletter.Suivez Nouvelle École sur Instagram
like podcast

28 mai 2018
À 28 ans, Valentine Colasante a été nommée danseuse étoile du ballet de l’Opéra de Paris. Dans cet épisode, elle décrit l'état d'esprit qui lui a permis d'accéder au meilleur niveau.Se repérer dans l'épisode :01:00 Depuis que j’ai 8 ans mon rêve est d’être étoile10:00 Il faut du stress dans un spectacle : sa manière de se préparer14:00 j’ai longtemps pensé qu’il fallait cacher ses faiblesses : de l’art d’utiliser sa fragilité18:00 La rigueur d’une danseuse étoile26:00 Je me suis blindée : l’importance du mental33:00 Ne pas se laisser prédire un futur43:00 Ne pas avoir de stratégie, lâcher prise54:00 Comment progresser au plus haut niveau ?1:00:00 J’ai abandonné l’idée de plaire à tout le monde Références : Valentine sur Twitter, InstagramLe documentaire Tout près des étoilesLeçons de danse, leçons de vie de Wayne ByarsPour aller plus loin :Abonnez-vous à la newsletter.Suivez Nouvelle École sur Instagram
like podcast

91 / 91 épisodes
1 2 3 4 5
Scroll to top