Nouvelle École

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Le podcast pour sortir des sentiers battus. Chaque semaine, Antonin Archer discute pendant plus d'une heure avec les français les plus inspirants. Entrepreneurs, artistes et autres passionnés racontent leur parcours et ce qui les pousse à tracer leur propre chemin. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Depuis 2016, Antonin ­Archer, 26 ans, s’intéresse aux trajectoires sinueuses, à tous ceux qui sont sortis des sentiers battus pour tracer leur propre voie. Tous les profils sont conviés : scénaristes, artistes, youtubeurs et entrepreneurs… Un dénominateur commun : il admire leurs parcours et se pense qu’ils ont des réponses aux questions qu’il se pose.

Les échanges sont intimes et passionnés et durent une heure environ.


91 épisodes

20 novembre 2017 - 00:56:55
Sophie Marie Larrouy est auteure et comédienne. Elle vient de publier son premier roman : "L’Art de la Guerre 2". J'ai adoré. C'est son autobiographie, un manuel de survie pour les sensibles qui m'a rappelé mon parcours. J'ai eu envie de l’offrir à ma petite soeur pour quelle ne s'inquiète pas autant que moi à son âge. SML me dit que "ça fait du bien de faire quelque chose qui marche". Ce livre est son premier succès commercial. Il faut dire qu’elle n’en est pas à son premier fait d’arme. Depuis son arrivée à Paris, elle a produit des tonnes de choses (un one woman show, plusieurs livres, un podcast, ...). Tellement que j'ai du reporter notre premier RDV, effrayé par la quantité de choses qu'il me fallait découvrir. Je lui demande comment elle explique ce succès. « C'est la première fois que je fais quelque chose au premier degré.» Pour la première fois, elle ne s'est pas retranchée derrière l'autodérision. Elle s'est prise au sérieux. Ça me rappelle que les choses auxquelles je ne croyais pas avaient peu de chances d'aboutir. Ça me rappelle une anecdote sur Kanye West : Touré (un écrivain) vient interviewer Kanye. Il entre chez le rappeur. À l'intérieur de la maison, au milieu du salon, il y a un gigantesque poster de Kanye West. Touré lui demande "Kanye, pourquoi as-tu un grand poster de TOI dans le salon ?". Et Kanye lui répond : "Avant que les autres ne puissent m'applaudir, je dois m'applaudir." Se retrouver dans l'épisode : 02:00 La survie 09:00 Pourquoi faire les choses au premier degré 18:00 Conseils d'écriture 22:00 S'en sortir quand on vient du monde des sensibles 30:00 Comment elle s'en est sortie : faire la paix avec le cafard 47:00 Arrivée de Kemar 49:00 Les questions de la fin
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27 novembre 2017 - 01:03:15
Abonnez-vous à Nouvelle École sur iTunes http://apple.co/2zI7Sku Retrouvez les références de l'épisode (livres et autres) sur http://bit.ly/nouvelleecolesite En 2007, j'avais un groupe de musique et j'étais sûr qu'il nous fallait un site internet. Problème : je ne savais pas faire de sites. J'avais eu mon premier PC à 14 ans et je savais faire 2 choses : aller sur MSN Messenger et ranger les albums de musique dans l'ordre. J'avais tapé "comment faire un site internet » sur Google et j'étais arrivé sur...Le Site du Zéro. Le Site du Zéro en 2007 Mathieu Nebra avait créé ce site en 1999. Il avait 13 ans. Pour apprendre à coder, il avait du se farcir des manuels écrits par les professionnels pour les professionnels, des manuels d'adultes. Le Site Du Zéro, c'était la version digeste de cet apprentissage. J'arrivais sans à priori. Personne autour de moi ne parlait de sites internets. Ce n'était pas le délire du canton de La Rochette d'aller fouiller les codes source. Tant mieux, car mon projet de carrière le plus sérieux était alors d'arrêter les cours, d'acheter un van et de partir en tournée avec un ami. Tout ce qui se rapprochait de l'enseignement m'ennuyait et je m'étais déclaré incapable de travailler sérieusement. Pourtant, le Site Du Zéro m'avait plu.  C'était simple, drôle et concret. Tout le contraire du lycée. On pouvait arrêter et reprendre quand on voulait. Les profs n'avaient pas l'air de nous parler depuis une tour d'ivoire, ils étaient comme nous et se souvenaient qu'eux aussi avaient été débutants. Après quelques jours de labeur, j'avais codé mon premier site ! C'était un site tout naze avec quelques balises HTML, trois liens dans un menu et un [background:black] des familles, mais c'était mon premier site internet. C'était aussi la première fois que je construisais un outil de mes propres mains (le classeur en PVC du cours de techno ne compte pas). J'avais bossé comme un dingue sans m'en rendre compte, apprenant des concepts bien plus complexes que les équations de chimie qui à l'époque me donnaient tant de mal. Le site du zéro, ça marchait ! 10 ans plus tard, le Site du Zéro est devenu OpenClassrooms et forme des millions d'élèves au développement, au marketing et à la gestion de projets. Et 10 ans plus tard, j'ai rencontré celui dont j'avais suivi le cours dans ma chambre. Se retrouver dans l'épisode : 01:00 Les origines de son envie d’apprendre et du site du Zéro 12:00 Comment trouver ce qu’on aime 29:00 Devenir l’entrepreneur de sa propre vie 36:00 Rendre l’éducation accessible à tous 49:00 Mathieu Nebra : son mode de vie, ses techniques de productivité et les questions de la fin
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4 décembre 2017 - 01:06:24
« Rien à foutre de ce qu’on pense de moi » Je suis un peu jaloux de Lauren Bastide. Je n’en ai pas encore rien à foutre de ce qu’on pense de moi. Quelqu’un a écrit que je suis un ado dépressif qui se lamente. Ça m’a donné envie de fumer des clopes en écoutant Radiohead. C’est sans doute bon signe. De plus en plus de gens écoutent et quand personne ne critique, c’est que tout le monde s’en fout. Mais je persiste à croire qu’il serait plus simple que vous m’aimiez tous sans conditions. Comme je doute que ce soit au programme, je vais m’inspirer de Lauren Bastide. Peut-être qu’elle n’a plus le temps de faire attention à la négativité. En un an, elle a créé le studio Nouvelles Écoutes qui produit 6 émissions dont La Poudre, qu’elle anime. Nouvelles Écoutes c’est plus de 1,5 millions d’écoutes et pour des podcasts, c’est beaucoup. Peut-être aussi que la gestion des critiques est un muscle qui se travaille. Avant de créer Nouvelles Écoutes, Lauren a passé 10 ans dans les médias. D'abord au Elle, puis au Grand Journal, l’émission que tout le monde adore détester. Je ne crois pas avoir regardé cette émission une seule fois sans dire du mal de tous ceux qui passaient à l’écran. La télé réveille mes bas instincts. Toujours est-il qu’en 10 ans de grands médias, Lauren a du recevoir assez de négativité pour me donner envie de retourner habiter dans un village. Mais pas elle. Ça lui a donné envie de lancer sa propre émission. Avec ses invités, ses questions et ses convictions. Et La Poudre cartonne. J’ai lu que quoi que tu fasses, il y a toujours un tiers de gens qui aime, un tiers qui s’en fout et un tiers qui déteste. Alors comme personne ne change jamais d’avis, autant se concentrer sur ceux qui aiment. Quant aux critiques, celles qui font mal sont celles qui touchent juste. En cela, elles sont une excellente piqure de rappel. Vouloir plaire à tout le monde est une idée stupide qui n’a aucune chance de se réaliser et te transforme en clown triste. Faire la paix avec les côtés qu’on voudrait gommer, voilà un chantier intéressant. Ça donne l’aplomb nécessaire pour créer des choses différentes. Et quand les critiques arrivent, tu peux leur répondre que « rien à foutre » ou que « si tu kiffes pas, t’écoutes pas ». Chose sur laquelle Lauren Bastide et Booba sont d’accord. Se retrouver dans l’épisode : 03:00 Les origines de La Poudre et son désamour progressif pour les médias traditionnels. 19:00 « Je servais à rien » : Pourquoi elle voulait être journaliste et pourquoi elle a déchanté. 27:00 Comment elle est devenue femme. Pourquoi elle déconstruit. 35:00 Comment elle travaille. Ses techniques d’interview. Comment elle a pensé La Poudre. 49:00 Les questions de la fin. Abonne toi à Nouvelle Ecole :  Apple/iTunes: http://apple.co/2zI7Sku Soundcloud: http://bit.ly/ne_sc Deezer: http://bit.ly/nouvelleecoledeezer Suis Nouvelle École sur : Facebook: http://bit.ly/nouvelleecolefb Instagram: http://bit.ly/nouvelleecoleIG Twitter: http://bit.ly/nouvelleecoleTW Site officiel: http://bit.ly/nouvelleecolesite Références :  La Poudre Podcast: https://itunes.apple.com/fr/podcast/la-poudre/id1172772210?l=en&mt=2 Lauren Bastide sur Instagram: https://www.instagram.com/laurenbastide/ Nouvelles Ecoutes: http://www.nouvellesecoutes.fr/ La Poudre lit: http://www.nouvellesecoutes.fr/lapoudrelit/ Livres cités : King Kong Théorie - Virginie Despentes: http://amzn.to/2kmRRK1 Le deuxième sexe - Simone de Beauvoir: http://amzn.to/2kkaNJj La séquestrée - Charlotte Perkins Gindman: http://amzn.to/2AqHyKD
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11 décembre 2017 - 01:37:21
"Pourquoi fais-tu ce projet ?" C'est la question qu'Alexandre Dana pose aux entrepreneurs qui passent par LiveMentor. Il pourrait leur demander "comment comptes tu le faire ?" ou "quelle est la taille de ton marché ?", mais ces questions sont pour plus tard. J'aurais aimé rencontrer Alexandre il y a quelques années. Je n'avais aucune idée de pourquoi je faisais les choses. Ce n'était même pas une question. J'avais tout un tas de raisons préfabriquées : "Je veux réussir". "Je ne veux pas me fermer de portes". "Je veux avoir un impact". Il y a toujours une bonne raison et une vraie raison. Les vraies raisons : Je voulais faire HEC car il n'y avait rien au dessus. On serait obligé de me dire bravo. Je voulais être entrepreneur pour faire partie des nouvelles idoles, atteindre mon rêves de rock star. Je vendrais une startup 200 Millions et on serait obligé de m'aimer. Mais il y a toujours trop de gens à impressionner. Et on n'en fait jamais assez. Aux Etats-Unis, HEC ne voulait rien dire. Comme entrepreneur, il y avait toujours un projet qui fonctionnait mieux que le mien et d'autres personnes en première page de Maddyness. Quand j'en ai eu marre d'avoir mal au ventre, j'ai fait une pause. J'ai essayé de me demander ce que j'aimais faire. Pas ce que je voulais être, mais ce que j'aimais faire chaque jour. écrire Nouvelle École lire J'allais faire beaucoup plus de ça et beaucoup moins du reste. Si on m'avait demandé pourquoi, j'aurais répondu que j'aimais ça. Que je me sentais bien en faisants ces choses là, même si personne n'y faisait attention. Et c'est l'intérêt de se demander pourquoi on fait les choses : trouver ce qui nous aide à nous sentir bien. Chaque fois que je me sens bien, c'est une petite victoire sur la vie. Mais c'est un processus qui prend du temps. Alexandre aussi est passé par là. "J'ai mis du temps à trouver ce que j'aimais vraiment faire". Il n'y a pas de réponse définitive. Après 10 ans à donner des cours et 5 ans de LiveMentor, il a décidé de complètement changer son entreprise. Il ne se retrouvait plus dans les formations données. J'oublie souvent pourquoi je fais les choses. Je retombe dans mes travers. Je voudrais inviter des stars, peu importe si ça améliore l'émission. Je voudrais plus d'écoutes, plus de followers, plus d'accolades. Et je finis par avoir mal au ventre, encore. Mais je commence à connaître. Quand je ressens ce signal, j'arrête de travailler. J'appelle ceux qui me connaissent et m'empêchent de fumer du crack. Je ne les remercie jamais assez d'avoir accepté la double casquette ami/psychologue que je leur impose. Je m'arrête, le temps de me demander pourquoi. Rien de tout cela n'a d'importance. Autant prendre le temps. Se retrouver dans l'épisode : 06:00 Pourquoi et comment il a complètement transformé LiveMentor 25:00 Pourquoi il veut aider chaque personne à créer et développer son projet 36:00 Démystifier l'entrepreneuriat 41:00 : L'éducation à la carte : Comment il aide les porteurs de projet 57:00 Cas Pratique : Comment lancer son projet (salon de coiffure) 1:15:00 Arrêter de s'inventer des problèmes (fumer du crack) quand on entreprend 1:22:00 Les questions de la fin Livres cités : Malcom Gladwell : Outliers http://amzn.to/2BUonGH The War Of Art, Steven Pressfield http://amzn.to/2yfeSQ2 On Writing, Stephen King http://amzn.to/2jNO70O
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26 décembre 2017 - 01:10:31
Christophe Balestra a été coprésident de Naughty Dog pendant une dizaine d'années, jusqu'à son départ en 2017. Entre 2007 et 2017, Naughty Dog a sorti une série de jeux cultes (Uncharted, The Last Of Us) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires et qui ont établi le studio comme la référence des années 2010. Je voulais savoir comment on crée un classique. Je lui ai demandé pourquoi leurs jeux étaient meilleurs, comment ils prenaient leurs décisions : « On se demande toujours : est-ce que ça améliore le jeu ? » Tous les détails sont importants quand on veut sortir un chef d’oeuvre. Rien n’est insignifiant. La différence entre un projet qu’on oublie et un classique, c’est le degré d’attention qui a été portée à chaque détail. C’est la raison pour laquelle j’écris sur un Macbook et non sur un autre ordinateur. C’est la raison pour laquelle The Last of Us est le dernier jeu vidéo que j’aie bingé. Et c’est le référentiel que je veux avoir en tête quand je fais Nouvelle École ou les autres projets. Quand j’ai la flemme, j’essaie de me rappeler que rien n’est insignifiant, que tout est important, que c’est comme ça qu’on finit par produire des choses qui comptent. En anglais, ils disent « how you do anything is how you do everything ». Se retrouver dans l’épisode - 05:00 Être dans le moment présent : ses débuts dans la programmation - 11:00 Comment trouver sa place dans le monde - 22:00 Entreprendre ou rejoindre une entreprise existante ? Ses débuts chez Naughty Dog - 42:00 Comment sortir des jeux cultes : la philosophie de Naughty Dog - 52:00 Sa vie après Naughty Dog, les questions de la fin
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18 décembre 2017 - 01:07:50
Reférences disponibles sur http://nouvelleecole.org/47-mathilde-lacombe-on-attire-quon-degage/ Mathilde Lacombe a tout réussi. À seulement 30 ans, elle est mère de 3 enfants, entrepreneuse à succès, auteure, et est suivie par des dizaines de milliers de personnes. Cette histoire peut intimider. Mais si on la raconte depuis le début, elle est inspirante. Mathilde a commencé il y a plus de 10 ans à publier du contenu. Un blog de cuisine, tout petit, mais qu’elle faisait pour les bonnes raisons. Avec le coeur, sans pression et parce qu’elle aimait ça. Puis, ce blog a grossi. Il s’est transformé en « La vie en blonde ». De plus en plus de lectrices sont venues recevoir les conseils beauté et lifestyle prodigués par Mathilde. Un jour, elle a découvert Birchbox. Un produit qu’elle aurait aimé acheter mais qui n’était pas disponible en France. Alors elle a fondé JolieBox. Pour commencer, elle s’est appuyée sur la communauté qu’elle construisait sans arrière pensée depuis des années. Et puis, JolieBox a cartonné. Mathilde n'avait plus d'autre choix que de quitter son emploi de pigiste au magazine Elle. JolieBox a eu tellement de succès que la startup a rapidement fusionné avec... Birchbox, pour devenir le leader mondial des box de beauté. Ces étapes sont importantes. Tout a pris du temps, pas grand chose n'était prémédité. Ce qui a fait la différence, c’est l’action. Mathilde a lancé les projets qu’elle avait en tête, sans demander l’autorisation. Et si tout semble lui avoir réussi, c’est peut-être qu’elle a pris les bonnes décisions à chaque étape. - cultiver ses intérêts - créer ce qu'on voudrait avoir - limiter le risque. Ne pas tout plaquer avant d’être sûr qu'on a quelque chose - faire, sans attendre et sans trop demander de conseils Ajoutez à cela un optimisme à toute épreuve et on comprend mieux pourquoi les planètes s’alignent. Mathilde se projette, avance et refuse catégoriquement de se plaindre. J’ai tendance à m’apitoyer sur mon sort. Mais j’y travaille, car je crois qu’elle a raison. On attire ce qu’on dégage. ##### Se repérer dans l’épisode - 03:00 Comment trouver l’équilibre et pourquoi elle a écrit son livre. - 10:00 Comment rester authentique quand on crée une gigantesque communauté. Le besoin de positiver. - 18:00 Se projeter pour avancer. Ses conseils d’entrepreneuriat. - 32:00 La beauté et l’importance de ce qu’on présente au monde. - 36:00 Tout faire, n’est-ce pas trop difficile ?Les (rares) questions qu’elle se pose. - 51:00 Les mauvais conseils d’entrepreneuriat - 58:00 Les questions de la fin, qui changent !
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1 janvier 2018 - 01:15:25
Jean-Daniel Guyot est le fondateur de Capitaine Train. En huit ans, lui et ses associés ont construit le meilleur service de vente de billets de train en ligne. En 2017, ils ont été acquis par leur principal concurrent : Trainline. "Les gens me disent qu’ils aimeraient se lancer mais n’ont pas d’idée. Je leur dis : « Fais une boulangerie »." C'est un conseil que j'aurais aimé entendre. Je cherchais toujours des idées qui n'existaient pas. Pendant mes études, je remplissais des Lean Canva pour créer un service de suggestions de cadeaux de Noël. J'aurais mieux fait de monter un stand de limonade sur le campus. Tout le monde aime la limonade.  Chez Capitaine Train (puis Captain Train), ils n'ont pas réinventé la roue. Ils ont fait la même chose que Voyages SNCF - vendre des billets de train - en mieux. Il y a une citation de Jeff Bezos dans laquelle il conseille aux entrepreneurs de se focaliser sur ce qui ne change pas. Les gens auront toujours besoin d'acheter du pain, d'utiliser les transports et je serai toujours en quête d'un bon coiffeur.  C'est peut-être moins ambitieux. Je ne sais pas. Jeff Bezos a créé Amazon, et Captain Train s'est vendu pour 200 millions d'Euros. Ces entreprises sont-elles des startups ? Est-ce vraiment important ? « Je n’ai jamais créé de startups. J’ai toujours créé des entreprises ». Jean-Daniel Guyot J'essaie de penser comme ça désormais. Ça m'aide à mesurer la distance qui me sépare de l'arrivée, à prendre en compte la quantité de travail requise et à ne plus fantasmer sur des succès éclairs. De toute façon, personne ne sait où est cette ligne d'arrivée ni comment la passer. Et personne ne nous donnera de note sur 20 à la fin.  Je voulais savoir ce que ça fait de devenir millionnaire du jour au lendemain, mais j'étais gêné de poser cette question. J'ai pris cette gène comme le signe qu'il fallait demander. Quand j’étais ado, j’avais beaucoup de rêves de richesse foudroyante, de m'échapper en jet privé de mon village de Savoie et de poser mes fesses sur une plage pour jouer de la musique. Plus le temps passe, moins j'ai envie de ça. Comme Jean-Daniel Guyot, je veux surtout continuer à faire ce que j'aime. Si je gagnais au Loto aujourd'hui, je tomberais en dépression. Je n'ai pas encore construit mon Captain Train. J'aurais l'impression d'être déposé à la ligne d'arrivée sans avoir eu besoin de courir. Mais je ne sais pas encore apprécier l'arrivée. Alors je cours. (Bonne année à tous. En 2018 on casse tout.) Se retrouver dans l’épisode : 01:00 : Présentations 04:00 Rétablir l’égalité des chances en France 11:30 Innover dans l'éducation : une tâche difficile 27:20 Conseils entrepreneuriaux : ne pas réinventer la roue 37:00 Ce qui le motive après avoir vendu Captain Train 46:00 "Fais une boulangerie !" Il n'y a pas de mauvaises idées 57:00 Ce que devenir riche a changé a sa vie 1:00:00 Les questions de la fin Références :  Livres : The Design of Everyday Things High Output management (Andy grove) De Zéro à Un (Peter Thiel)
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8 janvier 2018 - 01:05:56
Retrouvez les références de l'épisode (livres, DVD, idées) sur http://nouvelleecole.org/50-solange-te-pa…e-detre-genereux/ Solange (de son vrai nom Ina Mihalache) est une comédienne québécoise installée en France. Depuis 6 ans, elle parle sur Youtube. 180 vidéos, 40 millions de vues, 2 livres et 1 un long métrage plus tard, elle vient parler sur Nouvelle École. Voici pourquoi je voulais absolument l'inviter : 1. Elle est bienveillante On me reproche d’être trop tendre avec les invités, de ne pas assez les gêner. Mais il y a tout le reste d’internet pour ça. Les journalistes, Twitter, les commentaires Youtube... Et il y a assez de négativité dans ma tête. Assez de mauvaises intentions que je combats. J’ai souvent envie de dire du mal des gens, je suis jaloux et il m'arrive de faire rire aux dépens des autres. Parce que c'est facile. Mais la gentillesse et la bienveillance, c'est difficile. Ça demande du travail et j'ai une bonne marge de progression. Je veux que Nouvelle École soit un îlot de bienveillance, d'autant que je ne suis pas aussi sympa dans la vraie vie. Le podcast m'oblige à faire des efforts. Je vous montre mon meilleur côté en espérant qu'il déteigne sur l'autre. 2. Elle produit en quantité Petit résumé de ce que Solange a publié : 180 vidéos vues 40 millions de fois un long métrage (Solange et les vivants) (TITRE EN ITALIQUE?) deux livres Solange te parle et Très intime C'est ce qu’elle a publié. Elle a produit beaucoup plus. Pour produire beaucoup, il faut se débarrasser du perfectionnisme. On ne peut pas faire 180 vidéos cultes. Mais on peut faire de son mieux à chaque fois et respecter la chance. Faut y aller. Sur internet, ça paye d'être généreux. La quantité d'abord et la qualité suivra. Enfin, j'espère. 3. Elle se concentre sur le positif Dans son long métrage « Solange et les vivants », une femme lui tient compagnie en lisant les journaux à voix haute. À un moment, elle s’arrête et demande à Solange : « Comment fais-tu pour te tenir informée si tu ne lis pas les journaux ? Si ça se trouve, la France a attaqué la Syrie ! » Et Solange répond : « Ça changerait quoi de le savoir ? On a juste peur. » Avant, je lisais les informations tous les jours : Le Monde, le Wall Street Journal, The Economist, BFM TV. Je voulais être informé, il fallait être informé. Il y avait plein des gens qui criaient : "la guerre !", "la bourse !", "Obama !". Et puis j'ai arrêté, pour essayer. Et je ne lis plus les informations. Après tout, qu’est-ce que j’y peux à la guerre en Syrie ? Je veux me concentrer sur le positif. Il n'y a rien de positif dans les informations. Pour attirer l'attention, il faut faire peur, je n'invente rien. On ne lit jamais en première page « DEUX AMOUREUX RACONTENT LEUR PLUS BEAU SOUVENIR ». Peut-être que j’achèterais ce journal. Et les informations importantes arrivent quand même jusqu'à moi. Donald Trump a été élu, ça chauffe avec la Corée du Nord, les gens vivent moins bien qu'avant. Je laisse à mon grand père le soin de me raconter le monde quand on se voit. C'est toujours ça de partagé. Au lieu de lire les informations, je me lève et je lis un livre. Ensuite, je regarde des vidéos de Solange pour préparer l'interview. On discute, puis je sors acheter un croissant et je vais marcher dans le parc en regardant les gens. J'amène ma soeur à la gare et je lui dis que je l'aime. Dire je t'aime, c'est plus important que les informations. Je suis d'accord avec Solange là dessus. Se retrouver dans l’épisode : 02:00 « J’ai pas une tête que tout le monde aime. » Comment se protéger. 11:00 « Tu perds de ta libido ». Comment trouver la satisfaction, comment évaluer son travail. 17:00 « Apporter du réconfort » Pourquoi elle fait Solange, comment vivre quand on est Youtubeuse 33:00 « Y’a pas mal d’humilité hypocrite ». Se connaitre, découvrir ses masques, accepter son narcissisme 48:00 « Faut balancer ! » Comment elle crée, travailler le muscle de sa créativité
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22 janvier 2018 - 01:01:58
Références (livres, gens, etc.) disponibles sur http://nouvelleecole.org/52-shirley-secouter-pour-etre-libre "J'ai mis longtemps à comprendre que j'étais dans une équipe, que je portais un maillot". Moi aussi, j'ai mis longtemps à comprendre que je portais un maillot. Je me croyais libre et puis, un jour, ma liberté me faisait trop mal au ventre alors j'ai tout envoyer balader. Depuis, je déconstruis, mais ça me fait peur. Peut-on tout déconstruire ? Doit-on tout déconstruire ? Et si on y arrive, que reste-t-il ? Devient-on mystique et bizarre comme Jim Carrey ? À un moment, Shirley a trop déconstruit. Derrière, il y avait le vide et la dépression et je ne veux plus tomber dans le vide et la dépression. Shirley dit que le standup c'est comme la vie. Ce sont des cycles : réussir pour échouer, échouer pour réussir. J'aime cette idée. On recommence tous les jours, mais on ne répète jamais. On apprend à s'écouter, pour prendre la meilleure décision au prochain embranchement. Parfois on rit, parfois non. On ajuste. C'est peut-être ça la solution : reconnaître qu'on porte un maillot. Ne pas le jeter par terre pour le piétiner, mais accepter de jouer avec. L'enlever un peu, pour voir, mais le remettre pour se rassurer. Et ne plus chercher à l'échanger avec ceux d'en face. Se retrouver dans l’épisode : 04:00 Le pouvoir de l'instant présent 11:00 Jusqu'où peut-on se déconstruire ? 18:00 Faut-il souffrir pour être libre ? 36:00 Shirley et le standup : "C'est fini de penser au grand public !" 44:00 "Le standup, c'est la vie" : réussir pour échouer, échouer pour réussir.
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15 janvier 2018 - 00:57:43
Les références de l'épisode sur http://nouvelleecole.org/51-michel-levy-p…-trouver-du-sens/ Comment trouver du sens ? Je ne peux pas répondre à cette question. C'est ce que j'aimerais dire aux personnes qui me demandent des conseils sur Instagram. Mais j'ai un hack dans la vie : je peux trouver les gens qui m'inspirent, prétexter une interview et leur poser toutes mes questions. Alors je suis allé voir Michel Lévy-Provençal, le fondateur de TEDxParis et de L'Échappée Volée, celui qui s'entoure des cerveaux les plus innovants à la recherche de sens. Voici ce qu'il m'a dit : 1. Il faut être curieux J'ai peur d'être largué. Je me suis trop moqué de ceux qui pensaient tout savoir mais ne savaient rien et je sens que le karma va me faire payer le prix de mon arrogance. Il m'arrive d'ouvrir une page web et de ne rien comprendre et je me dis : "Déjà ?". Pour éviter ça, Michel Lévy-Provençal reste curieux. Il lit « quatre à cinq heure par jour », 50 livres par an sans compter tout le reste. Moi qui pensais lire beaucoup. C'est aussi ce que j'aime avec Nouvelle École. Je rencontre des gens qui font passer ma discipline actuelle pour une partie de Candy Crush. Ma marge de progression me force à reste humble. Plus j'en sais, moins j'en sais. C'est ce qui est excitant. 2. Il faut essayer Dans le monde des startups, j'ai beaucoup entendu qu'il fallait échouer beaucoup et vite. Je me demande si les gens qui disent ça ont déjà échoué. Moi je n'ai pas envie d'échouer. En grandissant, j'ai vu des gens vivre avec le sentiment d'échec. Ils n'avaient pas d'argent, pas d'amis et pas de perspectives. Ils n'avaient pas envie d'en parler à la légère, en lisant un PowerPoint devant des étudiants d'école de commerce. Je crois que ce que les entrepreneurs veulent dire, c'est qu'il faut essayer. Je suis d'accord avec ça. La meilleure manière de ne pas échouer me semble d'essayer sans arrêt, d'"itérer" comme on dit. Accumuler les petits ratés pour éviter les gros échecs. Et quand j'observe le parcours de Michel Lévy-provençal, je vois quelqu'un qui a toujours essayé. Certains essais ont réussi et d'autres ont raté. Mais j'ai l'impression que plus il essaie, plus il réussit. 3. Il faut s'accepter Je lui ai demandé s'il s'était déjà senti hors des cases. "Toujours". Les cases m'ont perturbé. Je voulais être comme les modèles que je voyais à la télé, dans les livres, sur internet. Je voulais être musicien, faire de la politique puis être un homme d'affaires. À San Francisco, je voulais être un meilleur ingénieur que les ingénieurs. Je voulais coder et monter le nouveau Facebook et devenir milliardaire. Je voulais rentrer dans une case et y rester au chaud. Mais à force de rencontrer ces modèles, je comprends que ce sont les représentations qui sont binaires. Chacun est un puzzle. Mais comme personne ne sait que les autres aussi sont un puzzle, personne ne se sent bien. Nouvelle École m'apprend à accepter le puzzle et à ne plus fantasmer les modèles. Mais parfois, je veux quand même être un artiste. Je veux marcher le long du canal Saint-Martin à 11h00 du matin, m’arrêter dans un café hors de prix et écouter les gens qui ont un problème avec "la prod". Je veux acheter un toast avec de l'avocat et faire semblant d'écrire sur mon carnet en prenant un air inspiré. Je veux arrêter de réfléchir et prendre le temps de regarder le film de ma vie. Aujourd'hui c'est mon anniversaire. Alors s'il arrête de pleuvoir, j'irai faire ça. Se retrouver dans l’épisode : 01:00 Est-on dans un pays pessimiste ? 08:00 Le chemin vers la passion  17:00 "Ne pas être dans la bonne case, j'en ai fait une théorie" 24:00 Comment ne pas être largué 31:00 Son organisation, ses routines 40:00 La prise de parole en public, savoir convaincre 51 : Faut il donner son opinion ? Vaincre le syndrome de l'imposteur
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27 janvier 2018 - 00:19:06
Mon premier "marché parlé" à la Navo, dans lequel je parle de 2 choses importantes que j'ai apprises en 2017 (j'espère pour de bon). Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu peur de publier quelque chose. Je rentre dans ma zone de confort moi aussi, il était temps ! Dites moi ce que vous en avez pensé, si vous voulez que j'en fasse plus (et sur quoi ?). Je vais expérimenter avec d'autres nouveaux formats prochainement. Bon week-end !
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29 janvier 2018 - 01:20:23
La newsletter à laquelle tu dois t'inscrire : http://bit.ly/newsletterNE Les liens vers les références sont sur le site : http://nouvelleecole.org/53-fibre-tigre-cheat-codes-de-vie/ Je ne sais pas qui est Fibre Tigre. Je l’ai vu deux fois. Je sais que son prénom est "Fibre" et son nom de famille "Tigre". Le pseudo est l'un de ses "cheat-code". Si quelque chose lui arrive demain, s’il « dérape » ou se trompe et que son nom est sali, il lui suffira d'en changer. Tandis que moi, je peux au mieux changer de prénom. Mes parents avaient peur que j'en manque alors ils m'en ont donné quatre : trois normaux et un nom de chef indien qui fera rire mes potes jusqu'à la fin des temps. Mais je ne peux pas repartir à zéro et ça me terrorise. J'ai peur de déraper et que tout le monde me déteste. Dans l’épisode avec Shirley, je dis que j’ai acheté le Coran mais que je n'ai pas réussi à le lire parce que ça m'ennuie. Et là, alerte rouge, j'ai peur d'avoir dit une bêtise, je stresse. Ça m'arrive de plus en plus. Je lutte pour garder l'insouciance du début alors que Nouvelle École est encore minuscule. Je reçois des messages de gens qui sont d’accord et de gens qui ne sont pas d’accord, on me demande mon avis alors que je change tout le temps d'avis. Ne m'écoutez pas, écoutez-vous. Mais si j'anticipe les réactions en permanence, je ne pourrai jamais créer quoi que ce soit d'intéressant. J'aime les choses radicales. J'aime qu’on me tabasse avec des idées tellement fortes qu'elles éclatent mes convictions. Et il est temps que je m'applique mes préférences. Je veux m'inspirer de Fibre Tigre. Il affirme, mais s'autorise l'erreur. Il est conscient que s'il se trompe, il lui faudra s'excuser ou changer d'avis mais que ce n'est pas grave. Ce droit à l'erreur, il se l'est accordé et je dois faire de même car personne ne viendra frapper à ma porte pour m'autoriser à me tromper. Comme ça je pourrai dire ce que je pense, me tromper, m'excuser et puis recommencer. Sauf que je n'ai pas de pseudo. Alors si Antonin est traîné dans la boue et que Nouvelle École s'écroule, si on vous dit que je suis raciste, sexiste, homophobe, transphobe et que je mets des cadres blancs sur mes photos Instagram, croyez tout. Mais pardonnez moi. Et guettez les pseudonymes avec un nom de chef indien. Se retrouver dans l’épisode : 02:00 : Produire une oeuvre importante 23:00 : Résister au poids de la société quand on est hors des cases 31:00 : Son organisation dans le détail : bonheur, image et priorités 44:00 Les "cheat-codes" de Fibre Tigre : comment hacker sa vie 1:03:00 : Les questions de la fin : autodiscipline, nécessité de l’échec, théorie du million de dollars et recommandations de livres Références :  Fibre Tigre sur Twitter, Instagram Sur Snapchat : fibretigre Out There : le jeu-video à succès de Fibre Tigre The beautiful walk : le jeu qui vous permet de voyager autour du monde Studio 404 Le spreadsheet d’organisation de Fibre Tigre Clue, l'application pour mesurer ses règles, qu'il utilise pour mesurer son bonheur Buffer, que j'utilise pour programmer des posts sur les réseaux sociaux JVTV Les bouquin de Science Fiction : Un feu sur l’abîme, Vernor Vinge (LA grande recommandation de Fibre Tigre)  Étoiles, garde à vous  et En terre étrangère de Robert Heinlein Terminus les étoiles, de Alfred Bester La stratégie Ender - Orson Scott Card (celui dont je parle)
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5 février 2018 - 01:03:45
Les références (livres, musiques, etc) sont sur https://nouvelleecole.org/54-marion-seclin-rien-a-perdre/ "J'ai rien à perdre. On ne meurt pas d'humiliation on ne meurt de rien à part de la mort." Cette semaine j'accueille Marion Séclin. Marion est comédienne, auteure, et "championne de France de cyberharcèlement". Après avoir partagé une vidéo au sujet du harcèlement de rue, Marion a été...harcelée, sur internet, par des dizaines de milliers d'anonymes, pendant des mois. Dans cet épisode, on aborde donc sa résilience et sa relation à l'adversité, mais aussi tout ce qui touche à son métier. Elle m’explique l’importance de lancer et d’entretenir la "machine à créativité". On discute du syndrome de l‘imposteur et de ce qu'elle a fait pour dépasser le sien. Enfin, on parle de se donner les moyens de ses ambitions, de ne pas se trouver d’excuses et de savoir ce qu’on veut. Abonnez-vous à Nouvelle École sur Apple Podcast ou toute autre application de podcast : http://apple.co/2zI7Sku Si vous voulez me suivre et voir les coulisses, c'est sur instagram : http://bit.ly/nouvelleecoleIG J'ai aussi créé une newsletter hebdomadaire dans laquelle je partage des recommandations de livres, films, applications, tout ce que je découvre et utilise à travers Nouvelle École : http://bit.ly/newsletterNE Et si vous voulez m'aider à acheter des grains de riz, vous pouvez me soutenir sur Tipeee : http://bit.ly/NEtipeee Se retrouver dans l’épisode : 01:10 : La résilience face au harcèlement 03:30 : Lancer et entretenir sa machine à créativité, pourquoi elle lance sa chaîne Youtube 11:00 : Le syndrome de l'imposteur, comment le dépasser 19:00 : "Il faut se sortir les doigts" - Comment se donner les moyens de ses ambitions 27:00 : Savoir ce qu'on veut et trouver son moteur 39:00 Apprendre à s'écouter, apprendre à bien s'entourer 45:00 :" Try again, fail better". L'importance du travail et de la répétition.
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12 février 2018 - 01:01:10
ME SOUTENIR SUR PATREON : http://bit.ly/NEpatreon Raphaël Descraques est scénariste. Il est le cofondateur des Suricates, un collectif créé en 2013 avec Vincent Tirel, Julien Josselin et FloBer et qui a largement contribué au succès de Golden Moustache. Parmi leurs films, on compte notamment le long-métrage Les Dissociés, publié fin 2015 directement sur Youtube. Depuis, Raphaël continue d'écrire pour lui et pour les autres et c'est de ça qu'on parle ! Dans cet épisode, on aborde la peur de montrer son travail (03:00), sa philosophie pour combattre cette peur (13:00), ses méthodes pour utiliser la peur comme moteur (19:00). Il donne des conseils à ceux qui n'osent pas se lancer (34:00) et décrit même en détail ses habitudes et les routines (41:00). Abonnez-vous à Nouvelle École sur Apple Podcast ou toute autre application de podcast : http://apple.co/2zI7Sku Recevez mes 3 recommandations hebdomadaires, par mail, chaque vendredi : http://bit.ly/newsletterNE Suivez-moi sur Instagram : http://bit.ly/nouvelleecoleIG Soutenez Nouvelle École financièrement à partir de 2E/mois sur Patreon : http://bit.ly/NEpatreon Références disponibles sur http://bit.ly/nouvelleecole55
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19 février 2018 - 01:08:22
ME SOUTENIR SUR PATREON : bit.ly/NEpatreon "À un moment ton corps te dit d'arrêter". J'aime quand je suis invincible, quand j'ai une énergie inépuisable. Je pourrais sortir 3 épisodes par semaine et en avoir en rab. Et tous les chiffres augmentent et les gens en parlent. Il y a deux semaines, un type m'a reconnu dans le métro. Ça ne m'était jamais arrivé. Mais la suite est toujours la même : quelques jours plus tard, je me lève et je sais que c'est fini. J'ai la flemme, je ne veux plus faire d'interviews. Je ne veux plus me lever ni répondre aux gens. Je voudrais juste dormir ou marcher sur les bords du canal Saint Martin quand il fait beau. La dernière fois, il y avait un canapé posé devant l'eau avec un type assis dessus. Je n'ai pas osé lui demander si c'était son canapé. Au lieu d'arrêter, je force. Je m'installe à mon bureau et j'ouvre Trello. Il faut être productif : créer, administrer, grossir. Battre le fer tant qu'il est chaud. Je dois écrire un certain nombre de pages et faire Nouvelle École et il y a le film qui sort. Il faut le promouvoir. Mais comme rien n'y fait, je me lamente : "je ne serai jamais [X Y Z] comme tous ces gens qui bossent 18heures par jour".  Ces gens existent-ils ? Je vois le surplus d'énergie comme la nouvelle norme et la fatigue comme une anomalie. Mais les deux sont la norme. Ce sont des indicateurs. Morgane Sézalory m'a raconté l'histoire de son "burnout". Il y avait des signes avant-coureurs qu'elle n'a pas remarqués. Jusqu'au jour où son corps a dit "stop". Je suis loin du burnout, mais la route est longue. Si je continue à traiter mon corps comme un Vélib en fin de soirée, je ne suis pas sûr d'aller au bout.  Il faut se forcer à arrêter. Il y a quelques jours, je me suis réveillé épuisé. Alors j'ai continué à dormir. Longtemps. Et comme j'en avais marre de ne pas avoir le temps, j'ai bloqué toutes mes matinées pour écrire et faire des choses que j'aime. Je vais dans un café, je ne prends pas mon téléphone et parfois je travaille, parfois je ne fais rien. J'observe la rue et j'écoute les gens. Je suis allé au canal Saint Martin mais il n'y avait plus le type au canapé. Je m'en suis voulu de ne pas avoir pris le temps de lui parler. J'avais peur de ne pas être productif alors j'ai raté son histoire.  Quand je travaille avec mon pote Léo on passe souvent les mêmes moments : on s'assied à la terrasse d'un bar et on commence par se raconter nos vies. Ensuite, on parle de filles. Ensuite, on se moque de certains films qu'on a vus mais on dit aussi du bien des autres. On fait des blagues assez mauvaises, mais on est bon public. Quand il est l'heure de partir, je dis toujours un truc du genre : "Mince, on n'a rien fait..." . Et Léo répond toujours la même chose : "Ça fait partie du processus". Morgane Sézalory est la créatrice de la marque Sézane, anciennement « Les Composantes », la première marque de mode 100% en ligne. Se retrouver dans l'épisode : 03:00 Le besoin de sens de Morgane, les projets humanitaires de Sézane 08:00 Le parcours atypique de Morgane, de l'Afrique à la découverte de son talent artistique 23:00 Son burnout : l'histoire, ses causes et ses conséquences sur la vie de Morgane 37:00 Éviter le burnout : reconnaître les signes, faire le plus important, se forcer à s'arrêter 51:00 "Pas de regrets" : les questions de la fin. Abonnez-vous à Nouvelle École sur Apple Podcast ou toute autre application de podcast : apple.co/2zI7Sku Recevez mes 3 recommandations hebdomadaires, par mail, chaque vendredi : bit.ly/newsletterNE Suivez-moi sur Instagram : bit.ly/nouvelleecoleIG Soutenez Nouvelle École financièrement à partir de 2E/mois sur Patreon : bit.ly/NEpatreon Références disponibles sur bit.ly/nouvelleecole55
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26 février 2018 - 01:03:23
ME SOUTENIR SUR PATREON : bit.ly/NEpatreon Le temps m'a toujours effrayé. Je n'ai pas souvenir d'une bonne histoire de mes parents ayant eu lieu après leurs 25 ans. 25 ans, c’est aussi l’âge auquel mes artistes préférés avaient percé. Enfermé dans ma chambre, adolescent, je calculais le temps me séparant de cet âge fatidique en me disant que j'étais large. Mais le temps s’est accéléré. Les joueurs de foot et les actrices porno sont devenus plus jeunes que moi. Je me suis retrouvé dans un stage de comptabilité, à côté d’un type qui avait passé 20 ans dans le même fauteuil. Il disait avoir « des projets pour la suite ». J’ai paniqué. Je me suis mis à travailler beaucoup et à dormir très mal. J’ai avalé plein de trucs de couleurs différentes pour oublier que je n’étais pas devenu exceptionnel, et j’ai fait de mon mieux pour convaincre le monde - surtout les filles - que je pouvais toujours le devenir.  Et puis un jour, j’ai eu 25 ans. J’étais stressé, j’avais mal au ventre et des cheveux blancs qui poussaient sur mes tempes. On a fêté mon anniversaire et j’ai eu peur que personne ne vienne. Mais les gens sont venus. Ils n'avaient rien remarqué. Personne n’est venu me remettre l’Oscar pour "Une vie très banale ». Je me suis dit qu’il était temps d’arrêter de sauter à travers les cerceaux. J’ai eu envie de recommencer à faire. J’ai écrit à tous les gens que j’avais toujours voulu rencontrer et je les ai rencontrés. J’ai voulu m’amuser à nouveau. J’ai revu un pote et on a fait un film. J'y repense un an plus tard. Je suis assis dans un café qui passe de la musique. Le genre de musique que j’écoutais dans ma chambre.  Il fait beau, j’écris et il n’y a rien que je préfèrerais faire. Ce soir, je sors un épisode de podcast avec un type dont la voix a marqué la fin de mon adolescence. C’était un type d’une trentaine d’années qui racontait des histoires en parlant vite. Je me disais que ce serait marrant de le rencontrer un jour. Il m’a dit « le temps est ton ami ». Je crois qu’il a raison. Kyan Khojandi est comédien, auteur et réalisateur. Il est le papa de séries comme Bref, Bloqués ou encore Serge le Mytho. Après le succès de son spectacle Pulsions, il entame l'écriture d'un nouveau projet qu'il teste dans les salles parisiennes. Se retrouver dans l'épisode : 00:00 Être au plus proche de soi 08:00 "Tu peux pas comparer du vin à du raisin". L'importance de faire, de tester, de répéter. 16:00 Comment devenir imperméable à la critique 33:00 "Le temps est ton ami". Comment identifier ses schémas : l'exemple de l'amour 43:00 "La thérapie est un art." Le décès de son père et ce que ça a changé à sa vie. 50:00 "J'incube énormément". Sa façon de choisir les projets qu'il entreprend 57:00 Pourquoi il fait les choses Abonnez-vous à Nouvelle École sur Apple Podcast ou toute autre application de podcast : apple.co/2zI7Sku Recevez mes 3 recommandations hebdomadaires, par mail, chaque vendredi : bit.ly/newsletterNE Suivez-moi sur Instagram : bit.ly/nouvelleecoleIG Soutenez Nouvelle École financièrement à partir de 2E/mois sur Patreon : bit.ly/NEpatreon Références disponibles sur bit.ly/nouvelleecole57
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5 mars 2018 - 01:15:22
J'ai écrit une ribambelle d'articles Medium : "Fais-ci", "Fais-ça"', "prends confiance en toi, bla bla bla". Un sur chaque sujet auquel je ne connaissais rien. Mais je n'ai jamais pensé à écrire à l'ado que j'étais.  J'aurais eu trop de choses à lui dire. Par où commencer entre "Tu vas sortir avec Valentine !" et "Tu vas voir les Smashing Pumpkins à Bercy parce qu'ils se reforment !". J'aurais eu peur de trop en dire. Quand je pense à lui je ressens de la compassion : il ne s'aime pas beaucoup.  Il croit que tout ce qui rate est de sa faute et qu'il n'est pour rien dans ce qui réussit. Il n'en revient pas que les filles dont il tombe amoureux acceptent de sortir avec lui. Il est persuadé qu'elles vont se réveiller un matin et lui dire qu'elles se sont trompées, elles l'ont confondu avec un autre. Il devient parano, dépendant et un peu fou furieux. Et quand ça rate, il est sûr que c'est à cause de lui. Il fait plein de bonnes choses mais il ne s'en rend pas compte, il a toujours le sentiment de ne pas être assez bien. Alors si je le voyais, je le prendrais juste dans mes bras. Un câlin du futur pour lui dire de s'aimer, c'est tout. Si je devais commencer à lui donner des conseils ça prendrait tout un bouquin et pour ça, il y a celui de Jack Parker.  Jack Parker est l'auteur de Le grand mystère des règles. Son nouveau livre, Lettres à l'ado que j'ai été, sort le 14 mars aux éditions Flammarion.  Se retrouver dans l'épisode : 04:00 Personne ne va venir te chercher, lance tes idées 08:00 "J'ai été brimée". La période difficile de l'adolescence et du collège. 19:00 L'impossibilité de communiquer, la défaillance des adultes et le problème des "zones grises" 32:00 "Méfie toi de la colère" 40:00 "On n'est pas obligé de souffrir pour créer" 48:00 Arrêter de vouloir rentrer dans le moule 1:00:00 Trouver sa recette en amour : sa relation libre Références :  Tous ces liens sont des liens d'affiliation. Je perçois une commission quand vous achetez ; ça ne change rien de votre côté ! Précommander Lettres à l'ado que j'ai été de Jack Parker : http://amzn.to/2oRoC0q Son premier livre : Le grand mystère des règles Jack Parker sur Instagram "Ouvre ta gueule !" : Son premier passage dans Nouvelle École POUR ALLER PLUS LOIN : Abonnez-vous à Nouvelle École sur Apple Podcast ou toute autre application de podcast : apple.co/2zI7Sku Recevez mes 3 recommandations hebdomadaires, par mail, chaque vendredi : bit.ly/newsletterNE Suivez-moi sur Instagram : bit.ly/nouvelleecoleIG Soutenez Nouvelle École financièrement à partir de 2E/mois sur Patreon : bit.ly/NEpatreon Références disponibles sur bit.ly/nouvelleecole58
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19 mars 2018
C’est quoi la réussite en fait ?Je regardais la télé pour la première fois depuis des mois et il y avait encore les mêmes émissions ; il y en avait une avec Drucker et des comiques qui faisaient des blagues. Drucker avait la même tête, mais des cheveux blancs à la texture étrange, genre moquette ; j’ai zappé.Sur France 5 des pêcheurs parlaient de leur métier. Le fils disait qu’il aimait beaucoup la pêche, que c’était le métier qu’il voulait faire en grandissant et qu’il espérait bien reprendre le bateau de son père. Je me suis imaginé me levant à quatre heures pour aller trimballer du poisson de bâbord à tribord, sur une mer agitée, tous les jours de ma vie. J’ai le mal de mer ; les bateaux sentent un peu comme les autocars en plus fort.Mais il avait l'air heureux ; beaucoup plus heureux que les auteurs que j'ai lus récemment. Ces gens ont pourtant tout pour être heureux : ils sont riches, ils sont célèbres et ils ont fait beaucoup de choses considérées par tous -- moi compris -- comme valables, cool, importantes. Pourtant ils dépriment à longueur de roman ; ils me dépriment également.Lui s’en fout complètement. Il veut ramasser du poisson dans l’eau, puis le vendre, et puis recommencer. Je n'arrive pas à me sortir ce type de la tête.Il n’a pas besoin qu’on vienne lui décerner le prix du meilleur pécheur pour avoir envie de pêcher. Il était content de passer à la télé, mais je doute que cela ait été son but ; ou alors il est fin stratège. Et s'il avait voulu devenir pêcheur pour passer à la télé, y serait-il parvenu ?Qu’est-ce qui est important ?Les invités de Nouvelle École parlent souvent de "faire les choses pour les bonnes raisons". Je ne connais pas les bonnes raisons, mais j'émets une hypothèse : quand on fait les choses pour soi, parce qu'on se sent bien en le faisant, on a moins de chances de se tromper.Je crois que si Lisa Gachet perdait tout, elle continuerait à fabriquer des choses avec ses mains. C'est une hypothèse, je ne lui ai pas demandé ; j'aurais dû.Et je crois que si les caméras n'étaient jamais venues filmer ce jeune pêcheur, ça n'aurait rien changé à sa vie ; il aurait continué à le faire pour lui. C'est un bon point de départ.Lisa Gachet est la créatrice du site de DIY Make My Lemonade, elle est également directrice artistique de la marque Wear Lemonade, qu'elle a fondée.Se retrouver dans l'épisode :03:00 Fallait-il quitter Bordeaux ?09:00 "Toutes les filles de ma classe voulaient être stylistes". Sa volonté d'être différente.16:00 Se donner les moyens de ses ambitions.24:00 L'expérience de travail la plus traumatisante et enrichissante de sa vie.29:00 Le lancement de son blog Make My Lemonade32:00 Pourquoi le blog a aussi bien marché ? Comment s'en inspirer44:00 "Je veux que ce soit parfait", l'importance de l'exigence.53:00 Comment rester enthousiaste57:00 Qu'est-ce que réussir ? Que faut-il sacrifier ?Références de l'épisode :Lisa sur Instagram, Twitter, FacebookMake My Lemonade et leur newsletter (en bas à droite)Wear Lemonade, la marque.L'entreprise du bonheur ; le livre recommandé par Lisa.Pour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si vous avez aimé cet épisode, vous pouvez vous abonner à Nouvelle École et laisser une note (5 étoiles :) ) et un avis sur votre plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictSi vous voulez recevoir 3 recommandations de lecture, applications, films ou autres de ma part, chaque vendredi, inscrivez-vous à ma newsletter privée.Si vous voulez participer à la construction de Nouvelle École, par exemple en influençant le choix des prochains épisodes Bonus, rejoignez la communauté Patreon.Suivez-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebookFaites un tour sur le site de Nouvelle École.
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12 mars 2018 - 01:42:55
Rejoindre le Patreon : http://bit.ly/NEpatreon Références de l'épisode sur le site Je suis de retour ! Vous ne le saviez pas, mais j’étais en Normandie pour me ressourcer. Suis-je ressourcé ? Absolument pas, mais je reviens avec un super invité : Fabrice Florent. Fabrice Florent est le fondateur de Madmoizelle, un magazine féminin, sociétal et culturel pour les jeunes femmes qu’il a lancé en 2005. Treize ans plus tard, Madmoizelle est un média établi, une référence de la presse féminine qui a permis l'éclosion de nombreux talents ; dont des connaissances (Jack Parker, SML, Marion Séclin). Autre révélation : j’avais déjà interviewé Fabrice Florent. Sauf que j’avais complètement raté mon interview à cause d'une très mauvaise nuit ; il m'avait été impossible de me concentrer. Fabrice a eu la bonne idée de me demander de refaire l'épisode et je lui en suis reconnaissant ; cette nouvelle discussion est bien meilleure ! Je lui ai posé la question qui fâche : que fait un grand chauve à la tête d’un média féminin ? Comment a-t-il eu cette idée, pourquoi lui et pas un autre ? On parle de son éducation, de masculinité, de harcèlement et de la volonté de poser les bonnes questions. C'est une longue interview, dans laquelle on parle de plein de choses :  les succès de Madmoizelle, les bons moments mais également les difficultés, comme le récent Badmoizelle. Fabrice raconte comment il a survécu au scandale et les leçons qu'il en a tirées. Se retrouver dans l'épisode : 01:00 Faut il dormir 08h00 ? Discussion sur le sommeil. 07:00 Pourquoi on a refait l’interview et comment faire une bonne interview. 20:00 Un grand type chauve qui fonde un média féminin ? 28:00 De son éducation à sa relation avec sa femme : comment gérer sa masculinité 48:00 Créer un espace sûr pour les femmes. 1:00:0 "Ce qui manque le plus, c’est de la confiance". L’école Madmoizelle. 1:02:00 BADMOIZELLE : Fabrice raconte l'histoire 1:16:00 Comment survivre au harcèlement ? 1:34:00 Soigner son âme Crédit photo © Diane Sagnier
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2 avril 2018
Il y a des jours où je me dis que je fais un boulot cool. Pas seulement car je peux regarder du porno en tout bien tout honneur, mais aussi car je rencontre des gens comme Anna Polina, que je n'aurais jamais rencontré sans ce podcast. En l'espace d'un an, j'en ai gagné dix ; Nouvelle École est mon séminaire d'apprentissage accéléré.L'industrie du X, en fait, je n'y connaissais rien, et j'avais des millions de questions à lui poser. J'aimerais que les épisodes durent huit heures mais j'aurais du mal à convaincre les invités de venir.Je voulais tout savoir : comment on décide de faire du X, comment on se professionnalise, c'est quoi une vie de hardeuse, comment réagissent les gens, est-ce que ça fait peur, comment on gère sa vie amoureuse ; bref trop de questions.Et je voulais absolument que ce soit Anna Polina, pour l'avoir déjà entendue en interview. Je n'en dis pas plus, je vous laisse découvrir.Se retrouver dans l'épisode :02:00 "Faire du X ça voulait dire être libre" : son besoin de s'affranchir12:00 "J'avais beaucoup de respect à l'égard des hardeuses" : son arrivée dans le X et les dessous de cette industrie22:00 "C'est un choix" : La décision de se professionnaliser34:00 La vie de hardeuse : son rapport à son entourage, au temps, à l'amour48:00 Son ressenti face à l'évolution de l'industrie du X1:02:00 Comment elle envisage la suiteRéférences de l'épisode :Anna sur Instagram, TwitterSon siteLes actrices citées : Clara Morgane, Katsuni, Coralie Trinh Thi, Tabatha Cash, Saha GreyCourtney LoveLe clip de Vitrine (Vald x Damso)Seth GuekoLes livres : Les jolies choses , Baise Moi et King Kong Thérorie de Virginie DespentesLa Voie Humide, biographie de Coralie Trinh ThiPour aller plus loin :Merci infiniment d'avoir écouté ! Si tu as aimé cet épisode, tu peux t'abonner à Nouvelle École et laisser une note (5 étoiles si possible ) et un avis sur ta plateforme préférée :Apple PodcastsDeezerOvercastPodcast AddictRejoins la communauté Patreon.Si tu veux recevoir 3 recommandations de choses que je lis, utilise, ou découvre grâce à Nouvelle École chaque semaine, inscris-toi à ma newsletter privée.Suis-moi sur les réseaux sociaux :Instagram (le mieux)TwitterFacebook
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