Le Bruit de l'art

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Quand ceux qui font l’art se racontent... Victoria Le Boloc’h-Salama et Florian Champagne sont deux jeunes historiens de l'art ouverts aux mondes qui nous entourent. Dans chaque épisode de ce podcast, ils reçoivent un acteur du monde de l’art. Ensemble, ils discutent de son travail, de sa vision de l’art, et de la scène artistique qui l’entoure. Un épisode est publié un samedi sur deux.

45 épisodes

7 juin 2019
Pour ce cinquième et dernier épisode hors-série, nous recevons l’artiste plasticienne néerlandaise Hendrickje Schimmel, plus connue sous son nom d’artiste : Tenant of Culture. Son travail est à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.Tenant of Culture a étudié le design de mode à l’école d’art ArtEZ à Arnhem, ville des Pays-Bas dont elle est originaire. C’est pour poursuivre sa formation au Royal College of Art qu’elle a ensuite déménagé à Londres. Son travail a été présenté lors d’expositions personnelles à la Outpost Gallery de Norwich à Sarabande (2018), à la Lee Alexander McQueen Foundation à Londres (2018) et à Clearview Ltd à Londres (2017).En collectant, décomposant puis ré-assemblant des vêtements de seconde main qu’elle prend comme principal médium, c’est la mode prise comme une industrie mondialisée qu’elle interroge. Jouant des usures, taches et trous qui les ornent, elle élève ses tissus « bons à jeter » au rang d’œuvres d’arts, et propose une réflexion sur la surproduction et la surconsommation.Dans cet épisode, elle revient sur son parcours, nous explique pourquoi elle a choisi de nommer sa pratique artistique Tenant of Culture et nous raconte la genèse de la série Works and Days (2018).
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5 juin 2019
Au Centre Pompidou, accompagnés de Delphine Coffin du Centre Pompidou, nous recevons Bernard Frize, dans la salle titrée Sans Effort de son exposition personnelle Sans repentir, qui se tient jusqu’au 26 août 2019. Né au milieu des années 1950 en France, il vit aujourd’hui entre Paris et Berlin. Représenté par la Galerie Perrotin, Bernard Frize est une figure incontournable de la scène artistique internationale. Sa peinture, mêlant abstraction conceptuelle et éléments figuratifs, cherche à créer un rapport loyal et distant avec le regardeur. Dans cet épisode, il revient sur son exposition rétrospective Sans repentir. Il nous explique aussi le rapport qu’il entretient au travail quotidien qu’il aime : peindre à l’atelier. Enfin, il parle de son travail de recherche picturale : perpétuellement orientée vers le prochain tableau, elle ne cesse jamais.
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9 mai 2019
À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.Pour ce quatrième épisode hors-série, nous recevons le réalisateur américano-portugais Gabriel Abrantes dont le court-métrage A Brief History of Princess X est à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier.Gabriel Abrantes a étudié à la Cooper Union à New York, aux Beaux-Arts de Paris et au Fresnoy à Tourcoing. Son travail, d’abord plus proche de la vidéo d’artiste, s’est rapproché ces dernières années du cinéma de fiction grand public. Il a ainsi été présenté à la Semaine de la Critique de Cannes (Grand Prix), à la Berlinale (Prix EFA) ou au Festival du Film de Locarno (Léopard d’or), mais également été exposé à la Tate Britain (Londres), au KW Institute for Contemporary Art (Berlin), au Palais de Tokyo (Paris)... Dans ses films, l’humour décalé et l'absurde sont souvent utilisés pour revisiter des mythes d’une culture mi-pop mi-historique et faire écho à d’importants questionnements contemporains.Dans cet épisode, il revient sur son parcours, son passage de son activité de peintre à celle de cinéaste, explique ce qui le pousse encore à faire des aller-retour entre peinture et vidéo, et nous raconte la genèse de son court-métrage A Brief History of Princess X. Musique originale de Rinôçérôse.
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4 mai 2019
Pour cet épisode, Imane Farès nous reçoit dans sa galerie, située rue Mazarine dans le quartier de Saint-Germain des Prés à Paris. Imane Farès est une galeriste d'une cinquantaine d'années.Passionnée de cinéma, c’est son attrait pour la vidéo d’artiste qui la pousse à ouvrir sa galerie en 2010. D’origine libanaise, née au Sénégal et basée à Paris elle décide de consacrer sa galerie à la représentation de la scène artistique d’Afrique et du Moyen-Orient. Collectionneuse et galeriste, Imane Farès est avant tout une femme d’engagement: ce qui compte pour elle, c’est l’indépendance de son goût, de ses jugements, de nouer un contact intuitif et personnel avec ses artistes. Elle est aujourd’hui assistée au quotidien par Line Ajan, qu’elle évoque au cours de l’interview.Dans cet entretien, Imane Farès revient sur son parcours, nous explique son approche engagée du métier de galeriste et nous parle aussi du travail de Basma Alsharif, artiste dont elle présente l’exposition “24/7” jusqu’au 20 juillet 2019.imanefares.com
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25 avril 2019
À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.Pour ce troisième épisode hors-série, c’est la plasticienne française Marion Verboom qui nous reçoit dans son atelier, situé dans le 20e arrondissement de Paris. Ses Achronies, sculptures prenant la forme de colonnes ou de totems, selon ce que l’on a envie d’y voir, témoignent de l’évolution de sa pratique artistique et de ses influences. Accompagnées d’une fresque réalisée in situ, et d’une corne d’abondance revisitée, Cornucopia, ces travaux sont à découvrir en ce moment à la Fondation Cartier. Marion Verboom est diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et a suivi le programme de résidence DE ATELIERS à Amsterdam (2009-2011). Représentée par la galerie parisienne Jérôme Poggi, mais aussi par The Pill à Istanbul, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger. Souvent à la croisée de l’architecture et de la sculpture, ses œuvres peuvent être vues comme les fruits hybrides d’explorations relatives à l’histoire cosmopolite, l’archéologie ou encore la géologie. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours et ses voyages. Elle évoque également son intérêt pour les objets, ses « trouvailles », qui l’inspirent. Enfin, elle revient sur la genèse des œuvres présentées à l’exposition « Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses » .Musique originale de Rinôçérôse.
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3 avril 2019
À l’occasion de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses » présentée du 4 avril au 16 juin 2019 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le Bruit de l’art vous propose une série de podcasts inédits en cinq épisodes.À l’Hôtel de Lille, pour ce premier épisode hors-série, nous recevons Thomas Delamarre, commissaire de l’exposition « Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses ».À travers la peinture, la sculpture, la mode, le design ou le film, l’exposition « Jeunes artistes en Europe - les Métamorphoses » réunit 21 artistes de 16 pays. Elle est consacrée à la diversité des voix et à la vitalité des échanges qui animent le vaste territoire artistique européen, de Paris à Tbillissi en passant par Lisbonne ou encore Moscou.Dans cet épisode, Thomas Delamarre revient sur sa découverte des artistes présentés dans l’exposition, leur sélection - fruit de plus d’un an de voyages - et les étapes de cette recherche - en posant notamment la question de ce qu’est « être européen » aujourd’hui.Musique originale de Rinôçérôse.
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24 mars 2019 - 00:00:00
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Iris de Moüy. C’est une artiste française d’une quarantaine d’années. Après des études de graphisme à Penninghen et à l’université d’art et de design d’Helsinki, Iris de Moüy partage sa carrière entre l’art et la littérature jeunesse. En parallèle de l’écriture et de l’illustration de livres pour enfants, elle dessine pour la presse, et pour des marques comme Hermès, Air France, l’ancien concept-store mythique colette ou encore Bonpoint. Très inspirée par les mouvements des corps, et en recherche perpétuelle de la représentation des émotions, Iris de Moüy a également exposé ses dessins et céramiques à l’occasion de plusieurs expositions, comme Petite conne à la librairie-galerie parisienne OFR en 2017. Dans cet entretien, Iris de Moüy parle de ses rituels de création, de l’importance de la danse dans son travail et la sortie de son livre Horses Are Blue, édité chez Chose Commune, qui sera présenté à la librairie Yvon Lambert à Paris le 4 avril 2019, puis à Los Angeles. Musique originale de Pablo Jacquart.
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24 mars 2019
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Iris de Moüy. C’est une artiste française d’une quarantaine d’années.Après des études de graphisme à Penninghen et à l’université d’art et de design d’Helsinki, Iris de Moüy partage sa carrière entre l’art et la littérature jeunesse. En parallèle de l’écriture et de l’illustration de livres pour enfants, elle dessine pour la presse, et pour des marques comme Hermès, Air France, l’ancien concept-store mythique colette ou encore Bonpoint. Très inspirée par les mouvements des corps, et en recherche perpétuelle de la représentation des émotions, Iris de Moüy a également exposé ses dessins et céramiques à l’occasion de plusieurs expositions, comme Petite conne à la librairie-galerie parisienne OFR en 2017.Dans cet entretien, Iris de Moüy parle de ses rituels de création, de l’importance de la danse dans son travail et la sortie de son livre Horses Are Blue, édité chez Chose Commune, qui sera présenté à la librairie Yvon Lambert à Paris le 4 avril 2019, puis à Los Angeles.Musique originale de Pablo Jacquart.
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23 février 2019 - 00:34:39
Épisode 20 - Hicham Berrada, artiste
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23 février 2019
À la Fabrique du Centre Pompidou, nous recevons Hicham Berrada. C’est un artiste franco-marocain d’une trentaine d’années.Diplômé de l’Ecole Nationale des beaux-arts de Paris et du Fresnoy, et aujourd’hui représenté par la galerie Kamel Mennour, Hicham Berrada utilise des théorèmes physiques et des formules chimiques pour créer des formes naturelles qu’il manipule et façonne dans des cadres qu’il définit. Au travers d’un travail qui réalise un pont entre art et science, il livre des œuvres esthétiques qui documentent le génie de la nature.Dans cet entretien, Hicham Berrada revient sur ses études, et plus particulièrement sur son expérience au Fresnoy. Il parle des résidences d’artistes, en se souvenant de son année passée à la Villa Médicis à Rome (2013-2014) et en parlant de celle qu’il passe en ce moment à la Pinault Collection à Lens (depuis septembre 2018). Enfin, il décrit son processus créatif en évoquant, notamment, la conception de l’œuvre qu’il présente dans l’exposition « La Fabrique du Vivant »  présentée au Centre Pompidou jusqu’au 15 avril 2019.Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou.Musique originale de Pablo Jacquart.
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9 février 2019
Pour cet épisode, matali crasset nous reçoit dans son studio, situé dans le quartier de Belleville, à Paris. matali crasset est une designeuse française d'une cinquantaine d'années.Diplômée en 1991 de l’Ecole Nationale Supérieure de la Création Industrielle de Paris (ENSCI), ses productions ne se limitent toutefois pas à cette unique forme de design. En effet, matali crasset a une vision totale du métier de designer : ses créations protéiformes sont le fruit de la remise en question des lieux communs du quotidien. Meubles, objets éléctroniques, espaces culturels, d'éducation ou de passages sont repensés pour proposer des scénarios de vie et de partage. Ce qui compte pour elle, c’est d’être ensemble, de vivre ensemble.Dans cet entretien, matali crasset revient sur son parcours. Elle explique pourquoi et comment elle envisage le designer comme un anthropologue du temps présent et parle de son engagement en faveur de l’enfance. Ainsi, elle revient notamment sur son tour musical « Saule et les Hoopies » . Créé avec le Centre Pompidou, il voyage dans toute la France : avec lui, elle propose aux plus jeunes une invitation à la découverte de formes culturelles nouvelles, innovantes, audacieuses.Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou.Musique originale de Pablo Jacquart.
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9 février 2019
Pour cet épisode, matali crasset nous reçoit dans son studio, situé dans le quartier de Belleville, à Paris. matali crasset est une designeuse française d'une cinquantaine d'années.Diplômée en 1991 de l’Ecole Nationale Supérieure de la Création Industrielle de Paris (ENSCI), ses productions ne se limitent toutefois pas à cette unique forme de design. En effet, matali crasset a une vision totale du métier de designer : ses créations protéiformes sont le fruit de la remise en question des lieux communs du quotidien. Meubles, objets éléctroniques, espaces culturels, d'éducation ou de passages sont repensés pour proposer des scénarios de vie et de partage. Ce qui compte pour elle, c’est d’être ensemble, de vivre ensemble.Dans cet entretien, matali crasset revient sur son parcours. Elle explique pourquoi et comment elle envisage le designer comme un anthropologue du temps présent et parle de son engagement en faveur de l’enfance. Ainsi, elle revient notamment sur son tour musical « Saule et les Hoopies » . Créé avec le Centre Pompidou, il voyage dans toute la France : avec lui, elle propose aux plus jeunes une invitation à la découverte de formes culturelles nouvelles, innovantes, audacieuses.Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou.Musique originale de Pablo Jacquart.
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9 février 2019 - 00:35:41
Pour cet épisode, matali crasset nous reçoit dans son studio, situé dans le quartier de Belleville, à Paris. matali crasset est une designeuse française d'une cinquantaine d'années. Diplômée en 1991 de l’Ecole Nationale Supérieure de la Création Industrielle de Paris (ENSCI), ses productions ne se limitent toutefois pas à cette unique forme de design. En effet, matali crasset a une vision totale du métier de designer : ses créations protéiformes sont le fruit de la remise en question des lieux communs du quotidien. Meubles, objets éléctroniques, espaces culturels, d'éducation ou de passages sont repensés pour proposer des scénarios de vie et de partage. Ce qui compte pour elle, c’est d’être ensemble, de vivre ensemble. Dans cet entretien, matali crasset revient sur son parcours. Elle explique pourquoi et comment elle envisage le designer comme un anthropologue du temps présent et parle de son engagement en faveur de l’enfance. Ainsi, elle revient notamment sur son tour musical « Saule et les Hoopies » . Créé avec le Centre Pompidou, il voyage dans toute la France : avec lui, elle propose aux plus jeunes une invitation à la découverte de formes culturelles nouvelles, innovantes, audacieuses. Cet épisode est réalisé en partenariat avec le Centre Pompidou. Musique originale de Pablo Jacquart.
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27 janvier 2019 - 00:30:18
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Théophile Calot. C’est un éditeur et curateur d’une trentaine d’années. En 2011, alors qu’il est encore étudiant à l’Ecole de Recherche Graphique (ERG) à Bruxelles, il fonde Théophile’s Papers. Au début, c'est une plateforme nomade de présentation de publications francophones ou étrangères. Ensuite, Théophile’s Papers prend également la forme d'une librairie, puis, en 2013, d'une, maison d’édition avec la publication du livre de l’artiste Valérian Goalec, Éléments - structure horizontale 01.Quelques éditions de livres d’artistes plus tard, Théophile Calot signe la curation de l’exposition Copies à la galerie Eric Mouchet à l’automne 2018. Dans cet entretien, Théophile Calot retrace la naissance de Théophile’s Papers, explique son rapport au livre, ses réflexions sur la présentation au public de cet objet, et revient sur le protocole curatorial qu'il a mis en place à l'occasion de Copies, réalisant un véritable exercice de décomposition et de mise en parallèle du travail d’éditeur et de celui du curateur.   Musique originale de Pablo Jacquart
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27 janvier 2019
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Théophile Calot. C’est un éditeur et curateur d’une trentaine d’années.En 2011, alors qu’il est encore étudiant à l’Ecole de Recherche Graphique (ERG) à Bruxelles, il fonde Théophile’s Papers. Au début, c'est une plateforme nomade de présentation de publications francophones ou étrangères. Ensuite, Théophile’s Papers prend également la forme d'une librairie, puis, en 2013, d'une, maison d’édition avec la publication du livre de l’artiste Valérian Goalec, Éléments - structure horizontale 01.Quelques éditions de livres d’artistes plus tard, Théophile Calot signe la curation de l’exposition Copies à la galerie Eric Mouchet à l’automne 2018.Dans cet entretien, Théophile Calot retrace la naissance de Théophile’s Papers, explique son rapport au livre, ses réflexions sur la présentation au public de cet objet, et revient sur le protocole curatorial qu'il a mis en place à l'occasion de Copies, réalisant un véritable exercice de décomposition et de mise en parallèle du travail d’éditeur et de celui du curateur. Musique originale de Pablo Jacquart
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12 janvier 2019 - 00:32:55
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Justin Morin. C’est un artiste français d’une trentaine d’années. Ses oeuvres sont des étoffes de soie nouées recouvertes de motifs abstraits, des plaques d’aluminium découpées au laser, ou encore des formes géométriques en plexiglass. Elles se jouent des illusions et des jeux optiques, et sont souvent rapprochées du mouvement Light and Space, du minimalisme new yorkais, ou encore de l’art optique. Après ses études aux Beaux-Arts de Metz, il travaille quelques temps en tant que scénographe et curateur. Aujourd’hui, à côté de ses activités d’artiste et de professeur à l’école Parsons de Paris, il s’occupe de la direction artistique du journal Revue et réalise le set design d’événements - comme le  défilé Louis Vuitton automne/hiver 2016. Tant à travers toutes ses activités, que dans la conception de ses œuvres, la problématique de la mise en scène est centrale pour lui. Dans cet entretien, il explique comment ses multiples casquettes nourrissent son travail d’artiste, et parle de ses œuvres où il est régulièrement question d’industries liées à la consommation: la musique, la mode, le tourisme, les cosmétiques… Représenté par la galerie Last Resort à Copenhague, Justin Morin évoque également son rapport aux galeries d’art françaises.   Musique originale de Pablo Jacquart
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12 janvier 2019
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Justin Morin. C’est un artiste français d’une trentaine d’années.Ses oeuvres sont des étoffes de soie nouées recouvertes de motifs abstraits, des plaques d’aluminium découpées au laser, ou encore des formes géométriques en plexiglass. Elles se jouent des illusions et des jeux optiques, et sont souvent rapprochées du mouvement Light and Space, du minimalisme new yorkais, ou encore de l’art optique. Après ses études aux Beaux-Arts de Metz, il travaille quelques temps en tant que scénographe et curateur. Aujourd’hui, à côté de ses activités d’artiste et de professeur à l’école Parsons de Paris, il s’occupe de la direction artistique du journal Revue et réalise le set design d’événements - comme le défilé Louis Vuitton automne/hiver 2016. Tant à travers toutes ses activités, que dans la conception de ses œuvres, la problématique de la mise en scène est centrale pour lui.Dans cet entretien, il explique comment ses multiples casquettes nourrissent son travail d’artiste, et parle de ses œuvres où il est régulièrement question d’industries liées à la consommation: la musique, la mode, le tourisme, les cosmétiques… Représenté par la galerie Last Resort à Copenhague, Justin Morin évoque également son rapport aux galeries d’art françaises. Musique originale de Pablo Jacquart
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8 décembre 2018
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse, quatre jeunes artistes français.Dès 2017, au sortir de la Haute école d’art et de design de Genève, de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et Lyon, du Fresnoy à Tourcoing ou encore de l’Ecole supérieure d’art de design de Reims, ils forment ensemble, aux côtés d’autres artistes, l’atelier Le Marquis, situé sur l’Île-Saint-Denis en région parisienne. Quoi qu’ils travaillent dans un même lieu et conçoivent régulièrement des expositions ensemble - comme à l’occasion du vingtième Prix de la Fondation Ricard à l’automne 2018, ou au FRAC Champagne-Ardenne en janvier 2019 - ces quatre artistes ne se définissent pas comme un groupe, et encore moins un mouvement artistique. Tandis que leurs œuvres sont à concevoir et appréhender de manière autonome, Le Marquis est un outil et un label collectif. À côté des institutions et du marché de l’art, à mi-chemin entre l’atelier partagé et le run-space, cette entité protéiforme est un lieu de création, mais aussi une plateforme au travers de laquelle ils rencontrent d’autres artistes, les exposent et s’exposent pour se rendre visible individuellement.Dans cet entretien, ils retracent leurs années de formations durant lesquelles ils se sont rencontrés ; évoquent des problématiques de visibilité et de reconnaissance symptomatiques d’une génération de jeunes artistes émergents en France en cette fin des années 2010 et expliquent et définissent le rôle et l’influence collective du Marquis sur leur travail personnel. Musique originale de Pablo Jacquart
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8 décembre 2018 - 00:29:34
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse, quatre jeunes artistes français. Dès 2017, au sortir de la Haute école d’art et de design de Genève, de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et Lyon, du Fresnoy à Tourcoing ou encore de l’Ecole supérieure d’art de design de Reims, ils forment ensemble, aux côtés d’autres artistes, l’atelier Le Marquis, situé sur l’Île-Saint-Denis en région parisienne. Quoi qu’ils travaillent dans un même lieu et conçoivent régulièrement des expositions ensemble - comme à l’occasion du vingtième Prix de la Fondation Ricard à l’automne 2018, ou au FRAC Champagne-Ardenne en janvier 2019 - ces quatre artistes ne se définissent pas comme un groupe, et encore moins un mouvement artistique. Tandis que leurs œuvres sont à concevoir et appréhender de manière autonome, Le Marquis est un outil et un label collectif. À côté des institutions et du marché de l’art, à mi-chemin entre l’atelier partagé et le run-space, cette entité protéiforme est un lieu de création, mais aussi une plateforme au travers de laquelle ils rencontrent d’autres artistes, les exposent et s’exposent pour se rendre visible individuellement. Dans cet entretien, ils retracent leurs années de formations durant lesquelles ils se sont rencontrés ; évoquent des problématiques de visibilité et de reconnaissance symptomatiques d’une génération de jeunes artistes émergents en France en cette fin des années 2010 et expliquent et définissent le rôle et l’influence collective du Marquis sur leur travail personnel.   Musique originale de Pablo Jacquart
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8 décembre 2018 - 00:29:34
À l’Hôtel de Lille, nous recevons Camille Besson, Raphaël Rossi, Maxime Testu et Victor Vaysse, quatre jeunes artistes français. Dès 2017, au sortir de la Haute école d’art et de design de Genève, de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris et Lyon, du Fresnoy à Tourcoing ou encore de l’Ecole supérieure d’art de design de Reims, ils forment ensemble, aux côtés d’autres artistes, l’atelier Le Marquis, situé sur l’Île-Saint-Denis en région parisienne. Quoi qu’ils travaillent dans un même lieu et conçoivent régulièrement des expositions ensemble - comme à l’occasion du vingtième Prix de la Fondation Ricard à l’automne 2018, ou au FRAC Champagne-Ardenne en janvier 2019 - ces quatre artistes ne se définissent pas comme un groupe, et encore moins un mouvement artistique. Tandis que leurs œuvres sont à concevoir et appréhender de manière autonome, Le Marquis est un outil et un label collectif. À côté des institutions et du marché de l’art, à mi-chemin entre l’atelier partagé et le run-space, cette entité protéiforme est un lieu de création, mais aussi une plateforme au travers de laquelle ils rencontrent d’autres artistes, les exposent et s’exposent pour se rendre visible individuellement. Dans cet entretien, ils retracent leurs années de formations durant lesquelles ils se sont rencontrés ; évoquent des problématiques de visibilité et de reconnaissance symptomatiques d’une génération de jeunes artistes émergents en France en cette fin des années 2010 et expliquent et définissent le rôle et l’influence collective du Marquis sur leur travail personnel.   Musique originale de Pablo Jacquart
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