La Conversation scientifique

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Etienne Klein s'entretient avec un autre scientifique, ou avec un philosophe, un artiste, un historien, un géographe, un marcheur, un alpiniste, un écrivain, etc. Chaque samedi de 16h à 17h.

104 épisodes

2 août 2020 - 00:59:24
durée : 00:59:24 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Une pré-histoire des femmes est-elle possible ? Claudine Cohen fait état des nouveaux questionnements qui, à rebours des idées reçues, ont renouvelé la vision de la femme dans le cadre des sociétés et des cultures de la préhistoire. - réalisation : François Caunac - invités : Claudine Cohen philosophe et historienne des sciences, directeur d'études à l'EHESS
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26 juillet 2020 - 00:59:24
durée : 00:59:24 - Alexandre Grothendieck : un mathématicien qui prit la tangente - Pour respecter sa volonté d'effacement, on ne devrait même pas prononcer son nom ni parler de ses travaux. Alexandre Grothendieck a réussi l'exploit d'avoir été l'un des plus grands mathématiciens et d'être devenu le plus discret de tous. Chercheur génial, écologiste radical au début des années 1970, ermite retiré du monde pendant 23 ans, il a eu trois ou quatre vies successives entre sa naissance, le 28 mars 1928 à Berlin, et sa mort, en 2014, quelque part dans l'Ariège.Le monde des mathématiques l'a découvert en 1958, au congrès mondial d'Edimbourg, où il présenta une refondation de la géométrie algébrique. La géométrie algébrique, ce sera sa grande ouvre, une sorte de cathédrale conceptuelle construite en collaboration avec deux autres mathématiciens, Jean Dieudonné et Jean-Pierre Serre. En quoi cela consiste-t-il ? Difficile de dire, mais en gros, si on trace un cercle avec un compas, on fait de la géométrie. Si on écrit x2 + y2 = 1, c'est-à-dire l'équation d'un cercle, on devient un algébriste. La géométrie montre, l'algèbre démontre. * Grothendieck, lui, a voulu fonder une géométrie nouvelle à partir de deux concepts clé, les schémas et les topos.De 1950 à 1966, il fit des mathématiques, seulement des mathématiques. Mais un jour, il finit par découvrir la politique. En 1966, il refusa d'aller chercher sa médaille Fields à Moscou, où deux intellectuels venaient d'être condamnés à plusieurs années de camp pour avoir publié des textes en Occident sans autorisation. L'année suivante, il passa trois semaines au Vietnam pour protester contre la guerre lancée par les Etats-Unis. À partir de 1971, il consacra l'essentiel de son temps à l'écologie radicale à travers un groupe qui avait été fondé par un autre mathématicien, le groupe « Survivre et vivre ». En août 1991, il choisit de disparaître dans un village tenu secret après avoir confié 20 000 pages de notes à l'un de ses anciens élèves. Le nom d'Alexandre Grothendieck sonne un peu comme la promotion de l'évanescence dans l'ontologie radicale. Car sa disparition donne à croire qu'elle le résume et le raconte davantage que tout le reste. Le choix qu'il a fait de d'évader rétro-projette son ombre sur tous les événements antérieurs de sa vie. Comme s'il n'avait jamais eu d'autre intention que celle d'échapper un jour au commerce des hommes. Mais raisonner ainsi serait injuste, car ce serait oublier l'homme, ses vies et son ouvre, qui est monumentale et demeure en partie inexplorée. (Une rediffusion du 30/04/2016)
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19 juillet 2020 - 00:59:30
durée : 00:59:30 - La lumière, entre physique et art - "Même si l'humanité a dû souvent et longtemps se passer du savoir comme de l'art, il reste que l'un et l'autre sont essentiels à ce que nous considérons être « l'humain ». Il n'existe personne qui soit totalement dépourvu de savoir, et il n'existe personne qui soit totalement dépourvu d'art." Brecht On entend parfois dire que « la physique est belle ». Bien sûr qu'elle l'est, en un sens. Il ne faut toutefois rien exagérer : rares sont les étudiants qui, la découvrant, s'effondrent en sanglots à la suite d'un spasme de réplétion esthétique qu'aurait provoqué en eux telle ou telle équation fondamentale, telle ou telle découverte marquante. Reconnaissons plutôt, humblement, que la beauté de la science provoque des émotions, certes sincères, mais en règle générale contrôlées. * Bien sûr, cela n'empêche pas que la science agisse comme une source d'inspiration pour les artistes, ni que cette influence soit réciproque. Des jeux de miroirs, des résonances, des clins d'oil, organisent une sorte de connivence dialectique entre ces deux polarités de l'esprit humain.  Il faut dire que les scientifiques et les artistes partent du même refuge, qui est la condition humaine, avec ses pulsions créatrices. Est-à-dire qu'ils visent-ils le même sommet ? Le croire relèverait d'une nostalgie naïve. Mais c'est justement parce que la science et l'art ont des ambitions séparées qu'il est intéressant d'examiner leur rapport, en partant du constat établi par Berthold Brecht dans L'Achat du cuivre, un texte écrit en 1945 : « Les gens qui ne comprennent rien à l'art ni à la science croient que ce sont là deux choses immensément différentes, dont ils ignorent tout. Ils s'imaginent rendre un service à la science en lui permettant d'être sans imagination, et ils croient faire progresser l'art en empêchant quiconque d'en attendre de l'intelligence. Il se peut que tel homme ait un don particulier pour une discipline particulière, mais il n'est pas d'autant plus doué dans cette discipline qu'il est plus incapable dans toutes les autres. Même si l'humanité a dû souvent et longtemps se passer du savoir comme de l'art, il reste que l'un et l'autre sont essentiels à ce que nous considérons être « l'humain ». Il n'existe personne qui soit totalement dépourvu de savoir, et il n'existe personne qui soit totalement dépourvu d'art. » Dans notre conversation d'aujourd'hui, nous allons voir ce qu'il en est des liens entre science et art à propos de la lumière : les physiciens manipulent la lumière de mille manières, ils tentent d'en comprendre la nature, tandis que les peintres, ainsi que les photographes, jouent avec elle.  Invité : Gérard Mourou, physicien, prix Nobel de physique 2018, codirecteur de l'ouvrage L'impressionnisme entre art et science.    (Une rediffusion du 15/12/ 2018)
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12 juillet 2020 - 00:59:19
durée : 00:59:19 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - « Toutes les bonnes doctrines sont inutiles. Vous devez changer votre vie » Ludwig Wittgenstein - réalisation : Thomas Jost - invités : Christiane Chauviré
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5 juillet 2020 - 00:58:55
durée : 00:58:55 - La Conversation scientifique
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27 juin 2020 - 00:58:54
durée : 00:58:54 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Entretien avec le philosophe Daniel Parrochia et l'alpiniste François Damilano sur ce sommet de la démesure dont l’ascension est réputée la plus dure du monde. - réalisation : François Caunac - invités : François Damilano alpiniste, écrivain, cinéaste; Daniel Parrochia professeur émérite à la faculté de philosophie de l'université de Lyon 3
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20 juin 2020 - 00:59:00
durée : 00:59:00 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Entretien avec la philosophe Françoise Dastur, au sujet de son livre "Figures du néant et de la négation entre Orient et Occident" (éd. Encre Marine) - réalisation : François Caunac - invités : Françoise Dastur professeur honoraire de philosophie et présidente honoraire de l’Ecole Française de Daseinsanalyse dont elle fut l’un des membres fondateurs.
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13 juin 2020 - 00:58:58
durée : 00:58:58 - La maladie aurait-elle des vertus ? - Avec autodérision, Ruwen Ogien réfléchit à son statut de "patient à perpétuité" et fustige le dolorisme, cette passion de notre société pour la souffrance. « C'est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls, mais enchaînés à un être différent, dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps. Quelque brigand que nous rencontrions sur la route, peut-être pourrions-nous arriver à le rendre sensible à son intérêt personnel sinon à notre malheur. Mais demander pitié à notre corps, c'est discourir devant une pieuvre, pour qui nos paroles ne peuvent avoir plus de sens que le bruit de l'eau, et avec laquelle nous serions épouvantés d'être condamnés à vivre. » * Ces phrases de Marcel Proust ( Le côté de Guermantes ), nous disent-elles quelque chose de vrai ? Notre corps est-il vraiment un être autre que nous-même, un étranger, qui peut se montrer monstrueux et hostile en cas de maladie ? Si oui, alors faut-il considérer que la souffrance physique est un fait brut qui n'a aucun sens, un fait brut qu'on peut expliquer par des causes, mais qu'on ne peut pas justifier par des raisons ? Ou bien devons-nous penser qu'au contraire, la souffrance physique et la maladie auraient des vertus positives, qu'elles joueraient un rôle irremplaçable dans notre éducation ? Qu'elles seraient des défis enrichissants et révélateurs ? Des épreuves qui donneraient au patient l'avantage de mieux connaître la condition humaine à laquelle il appartient ? En bref, à quelle philosophie la maladie nous invite-t-elle, de gré ou de force ? Notre invité est le philosophe Ruwen Ogien, auteur de Mes mille et une nuits. La maladie comme drame et comme comédie (Albin Michel, 2017). Une rediffusion du 4 mars 2017
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23 mai 2020 - 00:58:42
durée : 00:58:42 - Que deviennent les normes du vrai ? - La ligne de démarcation entre le faux et le vrai ne semble n'avoir jamais été aussi poreuse. Qu'est-ce qui distingue les connaissances des croyances ? Et en quoi consiste l'ignorance ? Éléments de réponse avec le philosophe Mathias Girel, auteur de « Science et territoires de l'ignorance » (Quae) Le doute et la certitude sont engagés dans une altercation séculaire. Ils forment un vieux couple, turbulent mais inséparable : le partage entre ce que l'on sait et ce que l'on croit demeure l'une des grandes affaires des philosophes, et, de Socrate à Wittgenstein en passant par Pyrrhon et Descartes, les critères du vrai n'ont jamais cessé d'être auscultés et discutés. Ce qui est certain, est-ce ce qui a résisté à tous les doutes ? Ou bien est-ce ce dont on ne peut pas imaginer de douter ? La vérité plane-t-elle au-dessus du monde ou est-elle déposée dans les choses et dans les faits ? Peut-on faire confiance à la science pour aller l'y chercher ? * Il semble qu'aujourd'hui, nous imaginons de plus en plus que la ligne de démarcation entre le faux et le vrai pourrait être poreuse. Il y a comme un « amollissement » des notions de vérité et d'objectivité : les théories tenues pour « vraies » ou « fausses » ne le seraient pas en raison de leur adéquation ou inadéquation avec des faits ou des données expérimentales, mais seulement en vertu d'intérêts partisans ou purement sociologiques, de sorte qu'il faudrait gommer l'idée qu'elles pourraient avoir le moindre lien avec la réalité.  Voulant rendre compte de cette situation, le philosophe Bernard Williams a défendu l'idée que notre société se trouve parcourue par deux courants de pensée, à la fois contradictoires et associés, ainsi qu'il l'explique dans son livre Vérité et véracité (Gallimard, 2006). D'une part, il existe un attachement intense à la véracité et à la transparence, un souci de ne pas se laisser tromper. Cette situation conduit à une attitude de défiance généralisée, à une détermination à crever les apparences pour détecter d'éventuelles motivations cachées. Mais, d'autre part, à côté de ce désir de véracité, de ce refus d'être dupe, il existe une défiance tout aussi grande à l'égard de la vérité elle-même : la vérité existe-t-elle, se demande-t-on ? Si oui, peut-elle être autrement que relative, subjective, culturelle, contextuelle ? La chose étonnante est que ces deux attitudes, l'attachement à la véracité et la suspicion à l'égard de la vérité, qui devraient s'exclure mutuellement, se révèlent en pratique parfaitement compatibles. Elles sont même mécaniquement liées, puisque le désir de véracité suffit à enclencher un processus critique qui vient ensuite fragiliser l'assurance qu'il y aurait des vérités sûres.  Dans ce contexte, que deviennent les normes du vrai ? Qu'est-ce qui distingue les connaissances des croyances ? Et en quoi consiste l'ignorance ? Avec Mathias Girel, philosophe, Maître de conférences à l'Ecole Normale Supérieure- Paris Sciences Lettres. Il vient de faire paraître « Science et territoires de l'ignorance » (éd. Quae, 2018). Choix musicaux de Mathias Girel Bernard Lavilliers, Croisières méditerranéennes Johnny Cash, On the 309 (Une rediffusion du 16 juin 2018)
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16 mai 2020 - 00:59:30
durée : 00:59:30 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Entretien avec le neurologue Lionel Naccache, neurologue et auteur "Le chant du signe" (Odile Jacob, 2017) - réalisation : François Caunac - invités : Lionel Naccache Neurologue, chercheur en neurosciences cognitives à l’ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière) de la Salpêtrière, professeur de médecine à l’Université Paris VI et membre du comité consultatif d’éthique
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2 mai 2020 - 00:58:31
durée : 00:58:31 - L'expérience de la catastrophe - Avec Yoann Moreau, anthropologue et auteur de "Vivre avec les catastrophes" (PUF, 2017) Le mot « catastrophe » est d'origine cent pourcents grecque. C'est Rabelais qui, en 1564, l'a introduit dans la langue française pour simplement désigner un bouleversement se produisant par renversement - ou par retournement - d'une situation. Mais à la Renaissance, le terme n'allait pas tarder à désigner tout à fait autre chose : la destruction, la calamité, le désastre, le cataclysme. * Les catastrophes semblent humainement absurdes, impossibles même lorsqu'elles sont en train d'avoir lieu, ce qui ne les empêche pas de surgir régulièrement, suscitant chaque fois la stupeur et l'effroi. Elles défigurent la pensée, l'annulent même. Elles produisent une échappée hors des routines de l'esprit humain, créent un écart symboliquement violent avec le monde tel qu'il avait pris l'habitude d'être, écart qui engendre un imaginaire spécifique, seul capable d'appréhender le pire lorsque celui-ci échappe à toute compréhension. Du chaos primordial à l'apocalypse, du Déluge à la fin des temps, de la tour de Babel à l'An mil, innombrables sont en effet les constructions imaginaires qui ramènent à la catastrophe comme à une constante. Une constante autour de laquelle l'humanité aurait cherché à se définir en plaçant son rapport au monde sous le signe de l'accidentel. Mais comment vit-on concrètement avec les catastrophes ? Et comment parvient-on, après elles et à partir d'elles, à refabriquer du sens alors même qu'elles semblent signer la faillite du sens ? Invité : Yoann Moreau, anthropologue, maître-assistant à l'Ecole nationale des Mines-ParisTech (Centre de recherche sur les risques et les crises) et et chercheur associé au Centre Edgar Morin (EHESS/CNRS). Il travaille au Japon pour un programme de recherche sur les modes d'existence en situation extrême. Programmation musicale J.S. Bach: Fantaisie chromatique et Fugue en ré mineur BWV 903 - int: George van Dam Cérémonie du Bobé chez les Pygmées du Nord Congo ( éd. Georges Arrigoni. Ocora ?- 1991) (Une rediffusion du 20 mai 2017)
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25 avril 2020 - 00:59:45
durée : 00:59:45 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Comment une telle expérience de confinement aussi radicale est-elle possible ? Comment vit-on dans un sous-marin nucléaire lanceur d’engins ? Et en quoi la vie au fond des mers se compare-t-elle à la vie dans l’espace ? Et surtout, par quoi en diffère-t-elle ? - réalisation : Delphine Lemer - invités : Jean-Pierre Haigneré Astronaute; François Dupont Amiral
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18 avril 2020 - 00:59:17
durée : 00:59:17 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Le curieux phénomène, qu’on appelle la « non-séparabilité », existe bel et bien : il fut démontré expérimentalement au début des années 1980. Si Einstein, qui était mort bien avant, en 1955, avait pu prendre connaissance de cette découverte, il serait sans doute tombé de sa chaise... - réalisation : Delphine Lemer - invités : Alain Aspect spécialiste de l’optique quantique, professeur à l’Institut d’Optique et à l’Ecole Polytechnique, lauréat de la médaille d’or du CNRS en 2005, de la médaille Albert Einstein en 2012 et de la médaille Niels Bohr en 2013.
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11 avril 2020 - 00:59:43
durée : 00:59:43 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Qu’est-ce au juste que la voix ? Comment fonctionne-t-elle ? Que dit-elle de l’identité de celui qui la possède ? - réalisation : Delphine Lemer - invités : Jean Abitbol ORL, phoniatre et chirurgien cervico-facial.
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4 avril 2020 - 00:59:25
durée : 00:59:25 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Que cherchent les physiciens qui se vouent corps et âmes à la conquête du minuscule ? - réalisation : Delphine Lemer - invités : Marine Vandebrouck; Nathalie Besson physicienne des particulesl’Institut de recherche sur les lois Fondamentales de l’Univers au CEA
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28 mars 2020 - 00:59:26
durée : 00:59:26 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Observer le monde qui nous entoure sous l'angle des mathématiques nous permet de bousculer nos préjugés et de remettre en cause nos plus intimes convictions. - réalisation : Delphine Lemer - invités : Mickaël Launay Mathématicien et créateur de vidéos de vulgarisation mathématique sur internet.
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21 mars 2020 - 00:59:43
durée : 00:59:43 - La Conversation scientifique
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14 mars 2020 - 00:59:33
durée : 00:59:33 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Comment articuler l’histoire des villes, leur mémoire, leur identité, et leur évolution obligatoire ? - réalisation : Delphine Lemer - invités : Cécile Maisonneuve Présidente de La fabrique de la cité
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7 mars 2020 - 00:59:30
durée : 00:59:30 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Qu’est-ce donc qui, en nous, se trompe lorsque nous nous trompons ? - réalisation : Delphine Lemer - invités : Mariam Chammat docteur en neurosciences cognitives, Chef de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques.; Albert Moukheiber Docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicien et chargé de cours à l’université de Paris 8 Saint-Denis.
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29 février 2020 - 00:59:17
durée : 00:59:17 - La Conversation scientifique - par : Etienne Klein - Le curieux phénomène, qu’on appelle la « non-séparabilité », existe bel et bien : il fut démontré expérimentalement au début des années 1980. Si Einstein, qui était mort bien avant, en 1955, avait pu prendre connaissance de cette découverte, il serait sans doute tombé de sa chaise... - réalisation : Delphine Lemer - invités : Alain Aspect spécialiste de l’optique quantique, professeur à l’Institut d’Optique et à l’Ecole Polytechnique, lauréat de la médaille d’or du CNRS en 2005, de la médaille Albert Einstein en 2012 et de la médaille Niels Bohr en 2013.
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