La Compagnie Générale des Autres

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La Compagnie Générale des Autres explore les initiatives qui renouvellent notre rapport aux autres et à nous-mêmes. Notre citoyenneté, notre environnement, l'économie ou la société. Nous partons à la rencontre de porteurs d'initiatives et leurs demandons de nous éclairer sur le sens de leurs actions. Nous leur posons aussi la question de leurs échecs et de leurs succès pour en apprendre et ... pourquoi pas, pouvoir nous lancer également.Je suis Rudy Malapert et je travaille depuis une dizaine d'années dans l'Economie Sociale et Solidaire. Je souhaite par ce podcast creuser davantage ces notions pour mieux les cerner, mieux conseiller ceux que j'accompagne et être utile à tout citoyen. Convaincu qu'écouter, dialoguer, débattre est le premier pas vers une citoyenneté assumée et solidaire.

16 épisodes

22 juillet 2019 - 00:05:00
Voici un podcast un peu différent et spécial puisque il s'agit tout simplement de vous dire merci. Pour votre écoute pendant presque une année et pour vos retours encourageants. On m’a parfois dit que ce podcast dégageait une vision positive. On m’a aussi dit que l’écoute avait permis de s'engager dans des initiatives. D'autres m'ont témoigné de leur enthousiasme à l'écoute qu'ils soient au bout du monde ou en France. Tout ça donne sincèrement envie de continuer. Cela donne aussi envie, avant une petite pause estivale de faire un premier bilan et résumé de ce que nous avons appris. Avant ça, je voudrais aussi remercier ceux qui ont accepté de répondre à mes questions et de me faire confiance. Ceux qui m’ont soutenu au démarrage et ont cru en mois. Particulièrement une personne qui m’a poussé beaucoup plus loin, elle se reconnaitra peut-être. Dans ce podcast nous avons abordé de nombreux sujets que nous avons parfois cherché à approfondir via des apéros podcast. Par exemple, le sujet des tiers lieux ou friches urbaines. Souvent défrichés et développés par des bénévoles avant d’être offerts aux promoteurs immobiliers. Une auditrice a pu proposer via un apéro podcast de créer des coopératives foncières pour une plus juste répartition de la valeur. Voilà qui encourage à poursuivre le dialogue. Nous avons abordé les modalités de l'engagement bénévole, des citoyens, des entreprises. Servir une bière ou dans un café associatif, soutenir un micro projet local par une campagne de crowdfunding, être intrapreneur social dans son entreprise. Ce ne sont que des exemples. Mais nous avons aussi appris que l'engagement c'est d'abord se faire plaisir. C'est faire correspondre ses activités avec ce qui nous meut et nous émeut. Ça comment par soi, en bas de chez soi. Se prendre en main via l’architecture participative et réversible pour mieux vivre son territoire. L’air de rien ce sont de vastes sujets très politique. Et de politique pour la solidarité, on en a parlé de différentes manières. Au niveau local, portée par les citoyens ou encouragée par les décideurs. Ici nous avons appris que pour marcher sur deux jambes l'un et l'autre ne peuvent s'opposer et doivent même mieux dialoguer afin de co-construire des réponses réellement adaptée au quotidien de chacun.  Un véritable besoin que Les gilets jaunes ont certainement démontré et que nous avons mis en dialogue avec les solutions offertes par l’ESS. Bref, nous avons pris du champ par rapport au recit catastrophico-decliniste, pour vous raconter une autre histoire. Celle des femmes et des hommes qui innovent et expérimentent pour répondre collectivement aux grands enjeux du temps présent.In fine, c'est la question du lien entre les personnes que nous avons cherché à mettre en valeur. Des liens solides. Que ce soit entre personnes, entre organisations ou dans les entreprises, il apparaît évident que des liens plus forts, de meilleur qualités et qu'une meilleure compréhension de l'autre créent plus de solidarité. Par la même occasion permettent certainement d'éviter des malentendus, intolérances ou autres dérives. Permettent d'aller vers plus d'innovation sociale. En d'autres termes des initiatives, des rapprochements, des changements de postures qui font ... du bien.En cela nous pouvons nous permettre de penser que toute personne, toute organisation, tout corps social peut dès aujourd'hui œuvrer pour plus de solidarité. Dès septembre le podcast reprendra avec les mêmes motivations: mieux comprendre et faire dialoguer les innovation sociétales.Vous serez les bienvenus dans cette nouvelle saison. Invitez vous amis familles ou autres connaissances. Plus on est de fous plus on est solidaires.Merci encore et bel été. 
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28 mai 2019 - 00:59:25
Peut-on recréer du NOUS? Un récit partagé, un idéal qui nous permettra de nous regarder, les uns les autres, de vivre moins isolés et de fabriquer progressivement autre chose qu’une Europe de la défiance, une France de la colère ? Pour Tarik Ghezali, c’est urgent. Il lance la Fabrique du Nous, un Think Tank pour le vivre ensemble. Auquel on accorde plus tellement de crédit aujourd’hui. Mais alors, va-t-on laissé la place au vivre séparé et ses conséquences? De multiples fractures : sociale, territoriale, culturelle, générationnelle mais également narrative s’aggravent. Quelles sont les pistes pour ressouder les liens? Tarik nous propose une belle image pour commencer à y songer. Celle d’une nuée d’oiseau. Voler collectivement naturellement, sans collision avec chacun son indépendance. Au delà de la poésie, peut-être est-ce un moyen efficace d’aller ensemble quelque part ? Rencontre avec un oiseau inspirant qui nous propose de construire un nouveau récit. 
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1 mai 2019
L’économie sociale et solidaire est elle une réponse aux revendications et au maux exprimés par les gilets jaune? Pourrait-on canaliser cette colère au profit d’une solidarité plus forte? Le mouvement des Gilets jaunes est le plus long de l’histoire d’une France. Il accompagne un besoin vital de lien social, de démocratie et de dignité. Certains acteurs de le solidarité qui y ont trouvé un certain écho ont du pu réagir via des tribunes ou éditos. Des préoccupations communes comme la répartition équitable des richesses, le renouveau démocratique, une meilleure protection des personnes en fragilité ou encore la protection de la bio diversité. Ils proposent des solutions locales, là où d’autres pointent légitimement l’étendu des problèmes. Une rencontre entre les deux pourrait-elle être fertile? Je suis allé à la rencontre des gilets jaunes pour tenter de mieux comprendre ce qui les anime. Ainsi qu’à celle d’acteurs de la solidarité qui ont réagi et pris position. Vous entendrez Valérie, Alain, Rémi, gilets jaunes très actifs et Tarik Ghezali, Eva Sadoune, Hugues Sibille, acteurs de l’ESS très engagés. Nous finirons par entendre Priscilla Ludowski, l’une des porte parole du mouvement pour savoir ce que pourrait donner cet élan demain. Peut-être allons-nous vers des initiatives porteuses de lien, de solidarité et d’équité ? Bonne balade, en pays des gilets jaunes. 
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24 mars 2019 - 00:48:30
Devant la faiblesse de la participation citoyenne, le délitement du lien social, l’isolement de chacun, la sur-consommation, des solutions existent pour améliorer la vie des gens au quotidien et répondre aux grands défis sociétaux de notre temps. Suivant le principe “penser global, agir local ”, des « co-citoyen.ne.s » s’organisent et nous invitent à repenser notre manière de vivre ensemble.Cette dernière phrase est extraite du manifeste des co-citoyens emmenés par Guillaume Desmoulin et Lou Cartet Dupuy au micro de cet épisode. Ensemble ils accompagnent les citoyens qui le souhaitent dans la définition de leurs micro-projets locaux. Ils utilisent pour cela une plateforme de financement participatif et favorisent les rencontres et liens avec d’autres associations ou habitants pour les aider à réussir leur projet. Ils créé ainsi du lien social, favoriser le pouvoir d’agir des habitants, localement. Rencontre avec des co-citoyens. 
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6 mars 2019 - 00:43:56
Etes-vous certain de votre identité? De votre culture? Des valeurs qui sont les votre? n’êtes vous pas toujours en train de vous réinventer ?Avec une actualité sur les réfugiés qui va aller en s’intensifiant, puisqu’on parle - au bas mot - de 143 millions de réfugiés climatiques en 2050, on en oublierait presque que nous vivons dans un monde ouvert ou chaque jour, plusieurs millions de personnes prennent un avion pour visiter un pays, faire du business, étudier ou aller travailler. On en oublie aussi que « Réfugié » n’est pas une nationalité que « Réfugié » n’est pas une identité mais un statut transitoire pour redevenir ensuite, une personne à part entière, avec ses richesses, ses talents, sa culture, sur un autre territoire. C’est ce qu’on nous rappelle Alice Barbe fondatrice de Singa. Parler avec Alice, c’est s’ouvrir au monde et revoir ses idées sur l’identité, la culture, les autres … Ce n’est pas un monde imaginaire, chaque jour Singa met en relation des personnes, accompagne des entrepreneurs, fabrique du lien. Conscients de la chance d’avoir des talents venus du monde entier, qui peuvent apporter plus qu’une étiquette de réfugié.Pour qu’il n’y est plus de « Nous versus Eux », mais une considération collective de la chance que nous avons d’être ensemble dans notre diversité. Non, ce n’est pas une fable, même si ce que vous entendez c’est bien Alice préparer sa diction en récitant le corbeau le renard …Voyage au pays bien réel d’Alice, de Singa et dans un monde dans lequel nous souhaiterons vivre demain.  
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6 mars 2019 - 00:43:56
Etes-vous certain de votre identité? De votre culture? Des valeurs qui sont les votre? n’êtes vous pas toujours en train de vous réinventer ?Avec une actualité sur les réfugiés qui va aller en s’intensifiant, puisqu’on parle - au bas mot - de 143 millions de réfugiés climatiques en 2050, on en oublierait presque que nous vivons dans un monde ouvert ou chaque jour, plusieurs millions de personnes prennent un avion pour visiter un pays, faire du business, étudier ou aller travailler. On en oublie aussi que « Réfugié » n’est pas une nationalité que « Réfugié » n’est pas une identité mais un statut transitoire pour redevenir ensuite, une personne à part entière, avec ses richesses, ses talents, sa culture, sur un autre territoire. C’est ce qu’on nous rappelle Alice Barbe fondatrice de Singa. Parler avec Alice, c’est s’ouvrir au monde et revoir ses idées sur l’identité, la culture, les autres … Ce n’est pas un monde imaginaire, chaque jour Singa met en relation des personnes, accompagne des entrepreneurs, fabrique du lien. Conscients de la chance d’avoir des talents venus du monde entier, qui peuvent apporter plus qu’une étiquette de réfugié.Pour qu’il n’y est plus de « Nous versus Eux », mais une considération collective de la chance que nous avons d’être ensemble dans notre diversité. Non, ce n’est pas une fable, même si ce que vous entendez c’est bien Alice préparer sa diction en récitant le corbeau le renard …Voyage au pays bien réel d’Alice, de Singa et dans un monde dans lequel nous souhaiterons vivre demain. 
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21 février 2019 - 01:07:10
Plus qu’ailleurs, doit-on créer les conditions de sa réussite quand on habite un quartier populaire ? Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons. Libérateur pour ceux qui en ont la force, créateur d’emplois pour les autres. Paradoxalement, la réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. Il faut alors faire grandir des entrepreneurs sur des territoires peu connectés aux incubateurs, aux business angels, aux réseaux concentrés dans les grandes villes.C’est ce que s’efforcent de faire nos intervenants : Ninon Duval-Farre, directrice de Bond’innov, un incubateur à Bondy, Moussa Camara, des déterminés, une association qui créée des liens et les conditions de l’entrepreneuriat dans les quartiers, Michel Coster, co-fondateur d’entrepreneurs dans la ville, un programme d’aide à la création d’entreprise et bien sur Jacques Attali, qu’on ne présente plus mais au cas ou : économiste et Président de Positive Planet, qui créé les conditions de l’autonomie auprès des populations vulnérables. Pour cet épisode nous vous proposons d’entendre un débat organisé par Les Canaux, Maison des économie solidaires et innovante à Paris, en lien avec l’ONG Positive Planet, présenté par la Compagnie Génerale des Autres et animé par Sébastien Poulet Goffard, journaliste de l’ESS et compagnon de route de la Compagnie.Veuillez nous excuser par avance pour le son des micro sans fils qui saute de temps en temps. Et pour avoir du couper les questions du public. Ce sera surement le prétexte d’organiser un futur apéro podcast pour poursuivre les échanges avec vous. Allez, quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton, mais le terreau y parait en réalité plutôt fertile. Bonne écoute à vous. 
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7 février 2019 - 00:42:40
Les médias peuvent-ils parler des questions sociales, des réalités urbaines sans contribuer à entretenir des stéréotypes ? A distribuer des assignations médiatiques : ces petites phrases qui confortent l’image que l’on se fait des banlieues, des réfugies, des religions, des personnes en précarité … Comment peut-on traiter ces sujets sans arriver avec de gros sabots ? Sans abimer ces matières sensibles? Edouard Zambeaux a animé pendant plus de 10 ans une émission sur France Inter qui donne la parole aux personnes en situation de précarité, aux habitants des quartiers sensibles, à leurs acteurs, accompagnateurs ou défenseurs. Périphéries, devenu aujourd’hui un podcast accessible sur périphéries au pluriel .fr, s’intéresse à ce qui est microscopique, ce que l’on ne voit pas ou que l’on ne veut pas voir et que l’on risque d’écraser. Un Zoom, sans filtre, sans sous-titre sur une richesse insoupçonnée, une énergie positive, une poésie. L’équité médiatique, la capacité à se mettre en retrait à laisser la parole plutôt que de la donner ou de l’orienter, c’est le travail d’artisan, de dénicheur de sujets que réalise avec une grande sensibilité Edouard. J’ai profité de tendre le micro à un homme de radio pour qu’il vous souhaite lui même la bienvenue dans cet épisode. Voilà, c’est fait. Bon écoute !Crédit musique : http://www.kevinseddiki.com
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23 janvier 2019 - 00:38:28
Vit-on dans une ère de la culpabilisation ? Face aux grands défis qui s’imposent à nous, où l’on juge un peu vite celui qui prend sa voiture, celui qui ne mange pas bio, qui ne recycle pas? Ou bien chacun est il est libre de progresser à sa manière, de repenser son quotidien par des petites actions ? C’est ce que semble penser Julien Vidal, pour qui, agir de manière responsable et écologique c’est d’abord une affaire de bien être personnel. Avec sa plateforme Ça commence par moi, il propose des actions qui peuvent nous rendre chacun, chaque jour, un peu plus accompli. J’ai voulu questionner avec lui cette injonction permanente à être un citoyen responsable ou à se positionner par rapport aux enjeux contemporains. Et lui de me répondre, que ça commence par moi, c’est d’abord une idée de chemin personnel. Comme il le dit, l’expérience est une lumière qui n’éclaire que celui qui la porte. 
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8 janvier 2019 - 00:40:07
Quel est notre rôle en tant que citoyen aujourd’hui ? Peux t’on s’organiser pour rendre notre société réellement et structurellement solidaire ?Est-ce que toutes les initiatives éparses pourraient demain faire système ? D’après Claude Alphandéry, la réponse est à chercher dans la création de lien.  « Résistant à 18 ans, communiste, haut fonctionnaire, banquier, militant à nouveau, mes visages successifs, comme beaucoup d'autres, ont changé avec le temps ». Voilà comment Claude Alphandéry résume un parcours de vie extraordinaire à la carrière impressionnante. Dernier acte de résistance en date : avoir pris en otage une chaise de la HSBC avec d’autres camarades pour dénoncer l’évasion fiscale.  Il rentre dans l’économie sociale et solidaire dans les années 80 à la tête de France Active et du Conseil National de l’Insertion par l’Activité Économique. Il fonde dans les années 2000 le Labo de l’ESS, un Think Tank qui part des expérimentations citoyennes balbutiantes du terrain pour en faire des concepts reconnus par l’état. Vous l’aurez compris, Claude Alphandéry est un grand personnage de l’économie sociale et solidaire pour qui, dans la complexité du monde, le citoyen a un rôle de premier plan à jouer. Il nous livre sa propre définition de la résistance : faire avec les autres. Qu’est-ce que ce jeune homme de 96 ans pense-du monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui ? Sommes-nous toujours en résistance ? Je vous invite à vous installer dans un fauteuil (et surtout pas une chaise à prendre en otage, choisissez bien votre endroit) du salon de Monsieur Alphandéry.
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8 janvier 2019 - 00:40:07
Quel est notre rôle en tant que citoyen aujourd’hui ? Peux t’on s’organiser pour rendre notre société réellement et structurellement solidaire ?Est-ce que toutes les initiatives éparses pourraient demain faire système ? D’après Claude Alphandéry, la réponse est à chercher dans la création de lien.  « Résistant à 18 ans, communiste, haut fonctionnaire, banquier, militant à nouveau, mes visages successifs, comme beaucoup d'autres, ont changé avec le temps ». Voilà comment Claude Alphandéry résume un parcours de vie extraordinaire à la carrière impressionnante. Dernier acte de résistance en date : avoir pris en otage une chaise de la HSBC avec d’autres camarades pour dénoncer l’évasion fiscale.  Il rentre dans l’économie sociale et solidaire dans les années 80 à la tête de France Active et du Conseil National de l’Insertion par l’Activité Économique. Il fonde dans les années 2000 le Labo de l’ESS, un Think Tank qui part des expérimentations citoyennes balbutiantes du terrain pour en faire des concepts reconnus par l’état.  Vous l’aurez compris, Claude Alphandéry est un grand personnage de l’économie sociale et solidaire pour qui, dans la complexité du monde, le citoyen a un rôle de premier plan à jouer. Il nous livre sa propre définition de la résistance : faire avec les autres.  Qu’est-ce que ce jeune homme de 96 ans pense-du monde dans lequel nous évoluons aujourd’hui ? Sommes-nous toujours en résistance ?  Je vous invite à vous installer dans un fauteuil (et surtout pas une chaise à prendre en otage, choisissez bien votre endroit) du salon de Monsieur Alphandéry.
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13 décembre 2018 - 00:54:11
Un nouveau format expérimental, l'apéro-podcast qui répond à l'ambition de la Compagnie Générale des Autres : mettre en dialogue les innovations sociales et permettre à tous citoyens de s'y impliquer. Cet épisode a eu lieu à la Maison Montreau, un tiers-lieu d'économie sociale et solidaire à Montreuil. Nous avons échangé autour d'un ou même plusieurs verres de vin autour du premier épisode du podcast : Darwin, une friche militaire transformé en lieu écologique géant à Bordeaux.On a parlé friche et partage de la valeur, mesure de l’impact social et environnemental des projets. Mais on a aussi parlé des squats, de Berlin, d’autres friches comme les grands voisins à Paris et des tensions qu’il peut y avoir entre les différents modèles. Certains contractualisent avec la collectivité, d’autre s’accrochent malgré les menaces d'expulsions.En espérant que cet épisode donne à penser, enrichisse le débat, et défriche de nouveau sujets… sans mauvais jeux de mots. Bonne écoute !
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27 novembre 2018 - 00:46:49
Nous avons l’habitude de concevoir l’action politique de manière descendante avec des hommes et des femmes qui prennent des décisions en haut pour encourager ou pas les initiatives qui viennent d’en bas. Mais si l’on prenait le sujet dans l’autre sens pour se demander comment l’innovation sociale, autrement dit, l'initiative qui tend à améliorer le quotidien de chacun, peut construire la vie politique ? Une réflexion qui m’est venue lors du présent entretien avec Antoinette Guhl, adjointe à la Marie de Paris à l’économie sociale et solidaire et circulaire. En l’écoutant on se rend compte que les sujets s’interpénètrent. Mais surtout, on en vient à se demander comment le politique peut se passer de solidarité pour construire son action, ferment d’une société qui fonctionne. Une solidarité qui constitue un défi croissant face aux périls sociaux et écologiques que nous traversons. Comment une femme politique engagée dans une grande ville mondiale comme Paris peut encourager l’innovation sociale à son niveau? Comment l’innovation sociale peut-elle nourrir sa politique ?  Entretien avec une actrice de l’économie sociale et solidaire qui a décidé un jour de s’engager en politique.  
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13 novembre 2018 - 00:50:00
L’architecture peut-elle être poétique et rendre les gens heureux d’habiter pleinement leur quartier ? Même dans de grandes cités bétonnées et mal famées ? Poétique et politique d’après Constantin Petcou co-fondateur des Ateliers d’architecture autogérée (AAA). Avec les habitants qui le souhaitent, il met en place des projets locaux qu’ils ont vocation à gérer eux-même progressivement. Il profite des espaces vides pour y mettre un container ou une structure en bois qui servira d’espace associatif : de l’architecture réversible. Progressivement les habitants deviennent acteur de leur quartier. On y on y voit des personnes qui choisissent ce qu’ils veulent faire de leur espace, qui se rencontrent enfin, qui échange des savoirs, des projets, des légumes, des histoires et qui nouent des liens. On y voit des personnes épanouies, habitées par leur activités et qui habitent enfin pleinement leur environnement. En visitant l’Agrocité, un des projets d’AAA, on se demande si ce n’est pas ça l’habitat du 21ème siecle. Un Habitat vraiment construit par et pour ceux qui vont y vivre. Un habitat démocratique, social et écologique. Partons à la rencontre de constantin Petcou, et entrons dans une cité autogérée. Laissons-nous habiter par cet épisode en totale autogestion.
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23 octobre 2018 - 00:46:46
Nous partons pour le 18 eme arrondissement de Paris, dans le quartier amiraux-simplon, non loin du métro Marcadet-poissonniers.Un quartier classé politique de la ville, donc sensible.Ici, une poignée de bénévoles déçus de la politique politicienne, ont souhaité ouvrir le bar commun. Il s’agit d’un bar dont les règles d’usage appartiennent à ses adhérents ; d’un espace où l’on s’engueule poliment, où l’on danse, où l’on sert la bière commune et des cafés suspendus. Un lieu d’accueil aussi de migrants et réfugiés. Et tout ceci, bénévolement.Nous échangeons avec Johanna, co-fondatrice. Elle démontre avec émotion, combien la convivialité permet d’articuler des idéaux humanistes et la pratique. Combien il est aussi difficile d’atteindre ses objectifs malgré toute la bonne volonté qu’on peut y mettre.Ensemble nous explorons également la notion de bien commun et ce qu’elle peut bien signifier dans un bar. Alors trouvez un tabouret, accoudez-vous, enfoncez-vous dans un fauteuil, on va vous servir un petit peu de convivialité engagée.
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9 octobre 2018 - 00:54:05
Et si jouer à un jeu vidéo sur votre téléphone permettait d’aider les autres ?C’est ce que propose Benjamin Athuil, fondateur de Care Game. En bon français, jouer pour la cause …Les règles sont les suivantes. Téléchargez le jeu, choisissez votre association et amusez-vous. Les revenus générés par la publicité iront à la cause sélectionnée. Il remet donc en quelque sorte la solidarité en jeu.Premier né du genre : le Schmilblick que vous pouvez faire avancer.Mais Benjamin ne compte pas s’arrêter là, il veut utiliser la technologie de la Blockchain pour créer une sorte d’Apple store alternatif, citoyen sur lequel tous les jeux vous permettront d’avoir un impact.Sa prochaine salle d’arcade ? L’incubateur géant de la Station F.Démarrons notre partie en dual player avec Benjamin Athuil plein d’intelligence non-artificielle.
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