Génération Do It Yourself

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Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons :GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

Un podcast de Mathieu Stefani qui part à la rencontre de personnalités ayant eu du succès dans leur domaine, qui ont osé un parcours différent. Chacun partage son expérience, souvent passionnante et une mine de bons conseils. Des conversations à battons rompus avec Loïc Soubeyrand, Perry Chen, Marc Simoncini, Yaron Herman, Clara Gaymard…

Déjà une centaine d’épisodes, de 2 heures en moyenne chacun, a écouter pour comprendre la genèse du succès et de la réussite.


177 épisodes

21 juin 2020
Vous ne le connaissez probablement pas, à priori son marché à l’air boring.  Et pourtant, Maxime Legardez m’a offert l’un des épisodes avec le plus de key learnings sur comment entreprendre et comment se lancer que j’ai enregistré !  Après avoir plongé dans le monde la musique avec Denis Ladegaillerie, sauté depuis la Tour Eiffel avec Taïg Khris et révolutionné l’habitation avec Alexandre Martin, je vous propose de découvrir (encore) un nouveau monde dans ce nouvel épisode de GDIY.  Si vous pensiez que le fret routier n’avait rien de palpitant,  Maxime va vous prouver le contraire ! Du haut de ses 34 ans, le mec a décidé il y 4 ans de s’attaquer à ce marché qui pèse quelques 300 milliards avec Everoad. Les dernières annonces laissent supposer qu’il a bien fait. Après avoir levé 18 millions auprès de Xavier Niel, de Jacques-Antoine Granjon ou de Jean de la Rochebrochard, il vient de s’allier, en plein déconfinement, à l’Allemand Sennder pour devenir le géant européen du fret routier.    “Je m’étais dit “prends-toi entre 5 et 10 ans pour apprendre à monter des entreprises avec des gens qui ont de l'expérience”. Alors, je suis allé chez Rocket. J’étais convaincu depuis le début que le métier d’entrepreneur et de CEO c’était extrêmement difficile et j’en ai eu la confirmation.” Dans cet épisode, Maxime me raconte son parcours chez Rocket Internet, la start-up allemande qui passionne dans le milieu digital. Perso, ça me fait à la fois rêver et un peu flipper. C’est un moment passionnant !  Il explique aussi comment il s’est retrouvé à vendre des pneus en Allemagne avant de débarquer au Danemark avec la mission de créer, from scratch, une boite de ventes de lunettes dans 6 pays en 6 mois avant d’être expédié à Moscou, sans parler un mot de russe pour développer food panda. Du moment où il a décidé de quitter l’entreprise pour se lancer à son tour, avec la promesse d’être soutenu par ses anciens boss à hauteur d’un million pour son projet. Il ne reste plus qu’à le trouver…  “Rocket a une réputation sulfureuse mais, ce qui est vrai, c’est qu’ils ont recruté un nombre inimaginable de personnes venant des banques, des cabinets de conseil et d’audit pour en faire des entrepreneurs. Ils ont été les premiers à lever autant d’argent pour développer l'entrepreneuriat en Europe. Ils ont créé une génération d’entrepreneurs.” Il aborde aussi son éducation, l’importance de ses racines douaisiennes et du voyage dans son développement, ses études à l’EDHEC, sa bande de potes (dont un certain Alexandre Martin), sa relation avec ses investisseurs, comment il a fait face pendant le confinement, le stress d’être un solo-fonder et son nouveau rôle, le plus beau : celui de papa.  “J’ai de l’ambition et j’en ai toujours eu mais toujours pimentée d’un goût profond pour la découverte, par l’autre et pour les choses simples.” Vous saurez comment il a fait pour se lancer, en rencontrant des gens de toute l’industrie. Comment il a réussi à se démarquer auprès de grands investisseurs comme Xavier Niel ou Jean de la Rochebrochard avec des mails un peu WTF (il nous les partage sur le site de GDIY). Vous verrez comment un article de journal peut littéralement changer une vie. Comment il recrute ses collaborateurs, comment il progresse et comment il fait face aux doutes.  Press play, écoute jusqu’au bout, je te promets que tu ne le regretteras pas !  Maxime recommande : les livres de Balzac, toujours très actuels et en particulier Illusions perdues, où l'on suit Lucien, un jeune monté à la capitale pour conquérir le monde, avant de retourner à ses racines. Toute ressemblance avec l’invité est totalement fortuite ;). les documentaires sportifs, dont Movistar.  On a fait un peu de name-dropping dans cet épisode mais je vous recommande : Early stage #4 – Maxime Huzar – SpaceFill – La logistique comme vous ne l’avez jamais vue#45 Geoffroy Bragadir – Ring Capital : rebondir en tant qu’investisseur après un gros succès…#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#106 Jean de la Rochebrochard – Kima Ventures – Human machine#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?#131 Jade Francine – WeMaintain – Quitter le droit pour réparer des ascenseurs, un marché à 35 milliards#132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier#134 Alexandre Martin – Colonies – Révolutionner l’habitation avec le coliving#135 – Denis Ladegaillerie – Believe – L’homme qui distribue les plus gros succès du hit-parade
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14 juin 2020
Si vous n’êtes pas des passionnés de musique, à la pointe du secteur, il y a moyen que le nom du nouvel invité de GDIY ne vous dise rien. Et pourtant, je mettrai ma main à couper que vous avez, tous eu de loin une relation avec Denis Ladegaillerie. Car Denis, c’est le PDG de Believe, la licorne musicale qui fait trembler la sainte trinité des majors : Universal, Sony et Warner . Avec plus d’un million d’artistes signés dont Jul, Björk, PNL, MC Solaar ou Naps (que ma famille surkiffe) et une présence dans plus de 45 pays, c’est tout simplement IMPOSSIBLE que vous n’ayez pas entendu l’un des morceaux qu'il a produits.  “Je savais que j’avais envie de vivre une aventure entrepreneuriale. J’avais le romantisme de l’entrepreneur.” Comment il est arrivé au sommet ? En quoi la technologie a révolutionné le monde de la musique et libéré les artistes ? Pourquoi est-ce que même Believe, LE label 100% numérique continue de produire des CDs ? Qu’est-ce qui fait un bon producteur et un bon artiste ? Quelle est l’importance des réseaux sociaux, de produire souvent et comment il gère des artistes comme Jul, le deuxième plus grand vendeur de la décennie ? Vous l'aurez compris, c’est une véritable immersion dans les dessous de la musique que Denis vous offre dans cet épisode.  “Tu n’es plus dans un métier où tu es en train de convaincre quelqu’un en lui disant écoute mon titre, écoute les paroles. Tu es dans un métier où tu dois convaincre un algorithme informatique.” Du New-York du début du nouveau millénaire à l’éclatement de la bulle en passant par le le téléchargement illégal,  Napster, les bureaux de Vivendi-Universal et l’incroyable période “J6M” (Jean-Marie Messier pour les plus jeunes d’entre vous), Denis nous raconte tout sans langue de bois. Dans cet épisode, vous saurez pêle-mêle, comment il a eu l’idée de Believe et comment il s’est lancé en décortiquant toute la chaîne de production, comment il structure sa compagnie entre les 45 pays et comment il accompagne ses artistes. Il vous partagera également sa vision du succès, fondé sur le respect et le travail collectif. Il nous parlera de son expérience en tant que PDG depuis 15 ans en terme de recrutement et également de management et nous confiera ses secrets pour bien s’entourer afin de tout exploser. “S’il y a bien une chose que j’ai apprise en 15 ans d’expérience, c’est que le succès n’est jamais seul, il est toujours collectif.” Un épisode passionnant aussi passionnant que le mec en question, mix entre le notaire de province, le génie et Eddie Barclay.  Ensemble on a parlé :des livres de la Harvard Business Review qui reprennent plusieurs articles sur une thématique précise, qu’il vous conseille fortement,du podcast business wars que je ne vous présente plus et du rôle de Kanye West dans la guerre Adidas VS Nike,du deal de Spotify avec Joe Rogan, host du podcast The Joe Rogan Experience (en se demandant s’il se faisait ou non arnaquer), de Petit Biscuit, MC Solaar, Jul, PNL, d’Aaron et de son titre U-turn (Lili) - la BO de je vais bien ne t’en fait pas, et de Naps, le rappeur préféré de ma fille.  Mais on a également cité plusieurs anciens épisodes : #59  Catherine Barba – La marraine du web dont le mari, Arnaud Chiaramonti est le confondateur de Believe ! #73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat - sa première mission chez Vivendi était de défaire iFrance, la boîte de Marc !  Un grand merci à Ségolène Moreau, sa Chief Communications Officer pour son aide à l’organisation de cet épisode.  Un shout-out spécial à mes frères Pierre et Sébastien.
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7 juin 2020
Vous connaissiez la colocation, le covoiturage, depuis quelque temps tout le monde parlait de coworking, bien aujourd’hui, je vais vous parler de coliving. Dis comme ça, le concept peut paraître un peu WTF mais en s’y posant deux minutes, on se rend bien compte que c’est du génie. Et ça tombe bien, pour ce 134ème épisode de GDIY, j’ai la chance de recevoir LE pionnier du coliving français, Alexandre Martin, le cofondateur de Colonies.  “Tu as ton appart privé, puis tu as des espaces communs que tu vas partager avec des gens que tu connais très bien et qui te ressemblent, et en plus de tout cela tu as accès à des supers-communs : un jardin, une salle de sport, un boulodrome.”  Je dis pionnier et je ne pèse pas mes mots. Fondé en 2017, Colonies est devenue une référence du coliving aussi bien en France qu’en Allemagne et ce qu’ils ont réussi à faire en à peine trois ans donne le tournis ! 5 résidences déjà opérationnelles  : 3 en France, 2 à Berlin. 11 millions d’euros levés en 2019 (auprès, notamment, d’un certain Jean de la Rochebrochard) et 180 millions en 2020 dont 150 seulement avec LBO France …  “Le fait d’avoir un investisseur par bien immobilier c’était extrêmement chronophage. Il faut trouver le bien, l’investisseur, le convaincre, faire du reporting ... Donc on a cherché un investisseur qui allait prendre un engagement pour acheter pas un bien, mais 100. ” Dans cet épisode, vous saurez tout de la révolution Colonies : comment Alexandre, Amory et François, 3 potes de fac (l’ESSEC pas HEC) ont eu cette idée brillante, les difficultés rencontrées, comment ils font pour s’améliorer constamment, ce qu’ils ont “volé” à l’hôtellerie, quel est leur business model, comment ils réussissent à convaincre investisseurs et clients. Vous saurez également comment les trois garçons se partagent les tâches et se sont réparti les rôles pour ne surtout pas mettre en péril leur amitié.  “On s’est dit qu’il fallait toujours que l’on soit alignés à tous les niveaux ensemble. On a vu trop de gens se déchirer comme ça.” C’est aussi une belle rencontre que vous allez faire. Alexandre est vraiment un mec passionnant, qui n’a pas eu peur de faire 4 ans de prépa pour réaliser son objectif : entrer à l’ESSEC. Une tête passée par Rothschild dont il nous dévoile les secrets et qu’il quitte … car il était trop à l’aise.  Il nous donnera un petit cours de finance accéléré et livrera ses tips et astuces d’ancien banquier d’affaire doublé d’entrepreneur, nous parlera de l’importance de l’EBITDA et nous donnera ses conseils pour progresser.  “L’EBITDA c’est le seul metric vraiment clé, le seul qui pourra te dire si ton entreprise va bien ou mal.” Un épisode PASSIONNANT sur l’amitié, le logement, les travaux, les pleurs, les levés, les échecs. En bref, un épisode sur la vie d’entrepreneur.  Il vous recommande : les articles de la Harvard Business Review the Five Dysfunctions of a Team de Patrick M. Lencion Moi je vous recommande, si ce n’est pas encore (et même si c’est déjà fait en fait), de réécouter les épisodes mentionnés : #106 Jean de la Rochebrochard – Kima Ventures – Human machine#129 Sébastien de Lafond – MeilleursAgents – Réconcilier humanité et rentabilité#131 Jade Francine – WeMaintain – Quitter le droit pour réparer des ascenseurs, un marché à 35 milliards Un merci spécial à Anthony Bourbon, si vous m’entendez manger pendant l’épisode, c’est de sa faute, j’étais en speed, j’ai pris un feed ! Merci à Béatrix Prades pour la mise en relation.
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31 mai 2020
L’invité du jour était prédestiné à participer à GDIY. C’est, que son nom signifie littéralement “celui qui peut” et effectivement, il a pu et surtout, il a fait !   Taïg Khris a un parcours à proprement parler hors normes. Il a débarqué d’Algérie à 5 ans, il n’est pas allé à l’école (genre jamais), il a été magicien, champion du monde de roller, il a même gagné les “X Games” à plusieurs reprises.  Aujourd’hui, il vient avec toutes ces casquettes, mais surtout avec sa casquette d’entrepreneur. Il nous parle de sa startup ONOFF, dans les télécoms, avec laquelle il a littéralement levé 20 millions d’euros, avec les dents. Si les sportifs se rappellent de lui comme du mec qui a explosé les records, les plus addicts de la télé le reconnaîtront pour sa participation à Pékin Express ou à Danse avec les Stars.  “Je voyais les footballeurs et les tennismen qui avaient tout sur un plateau d’argent. Moi, pour trouver des sponsors je devais être plus ingénieux. Du coup, j’ai vite compris qu’il fallait que je sois meilleur pour m’exprimer à la télé. Donc je me suis entraîné, et c’est comme ça que je suis devenu une personnalité, que j’ai eu des contrats et que j’ai présenté des émissions.” C’est un épisode aussi WTF que son parcours que Taïg  nous offre. De son enfance façon bohème (pas d’école, mais des voyages incroyables et même un singe  !), à ses premières compet’ de rollers en passant par le restaurant de ses parents, la gentille rivalité avec son grand-frère, ses plantages en business où les huissiers étaient derrière lui, ou comment il s’est battu avec les banques et la mairie de Paris, Taïg m'emmène sur tous les terrains et s’y livre entièrement.  “Quand tu es tout seul, que tu n’as pas d’argent, que tu n’y connais rien et que tu es en béquille, c’est compliqué de savoir par où commencer. C’était une chasse au trésor !”   Dans cet épisode, vous verrez comment Taïg progresse, à force de travail et d'acharnement, comment son éducation totalement chill a façonné le reste de sa vie et lui a donné le goût de la liberté et celui de l’humain. Vous saurez comment il fait pour avancer, un jour à la fois, sans se stresser et nous parle de son rapport au temps, particulièrement au futur.  “Je vois ma vie comme des pages. Quand j’en ai fini une, je la tourne et j’en commence une nouvelle.” Il y explique comment il a négocié avec ses investisseurs (là encore c’est totalement WTF) et comment il a disrupté le monde des télécoms sans rien y connaître,  juste avec une intuition ! Vous connaîtrez également tous les dessous de ses sauts spectaculaires au sacré Coeur et à la Tour Eiffel (et son plus gros regret).  Enfin, vous saurez quel record il a failli battre pendant l’enregistrement … Mais il faudra écouter l’épisode en entier. En bref, un épisode aussi spectaculaire que les sauts de Taïg doublé d’une belle leçon d'acharnement et de résilience. Je compte sur vous pour battre tous les records d’audience sur cet épisode du coup ?  Pour suivre Taïg c’est sur son Linkedin, son Twitter, son Instagram et, of course, sur le site de Onoff.  Avec Taïg, on a mentionné plusieurs épisodes : #38 Vincent Defrasne – de l’Or Olympique à la Fondation Somfy, un autre sportif de haut niveau qui me parle de son rapport à la médaille d’or … passionnant ! #108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches - la détentrice du titre de l’épisode le plus long de GDIY … mais aussi de l’un des épisodes les plus écoutés ! #132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier - l’anti Taïg dans l’éducation mais comme lui, un personnage fascinant (et en plus, ils sont potes)  Une petite dédicace spéciale à mon frère et mon associé Pierre ainsi qu’à ma fille Louise.    Merci à Morgan pour la musique et le mixage ! Vous pouvez le contacter sur studio-module.com.
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24 mai 2020
Il y a un an, je me suis dit que j’étais prêt à recevoir des gros poissons sur GDIY. Des entrepreneurs qui envoient du lourd, du très lourd. Alors, à 5 minutes d’écart, j’ai envoyé un mail à Jacques-Antoine Granjon, à Marc Simoncini et, à mon invité du jour Pierre Kosciusko-Morizet. S’il nous a fallu quelques mois d’échanges et l’intervention de Gilles Chetelat pour réussir à caler une date, l’attente en valait mille fois le coup !  “L’avantage c’est que quand tu fais plein de trucs, dans le lot, il y en a qui fonctionnent.”  Car Pierre c’est un entrepreneur incontournable de la French Tech, l’un des pionniers du e-commerce et un investisseur de génie (PeopleDoc, Doctolib, Pretto, etc.), capable de flairer les tendances à mille kilomètres ! Le fondateur de PriceMinister, l’un des premiers sites de vente en ligne, lancé en 2000 alors que la bulle internet explose et que seuls les geeks achetaient sur le net. Le génie qui a revendu sa boîte à Rakuten (lors d’une soirée karaoké endiablée à Tokyo où il chante “Hallelujah”) à un prix et des conditions totalement folles (200m€). L’investisseur génial d’ISAI et de Kernel Investissements. Et en plus de tout ça, Pierre c’est aussi un pianiste, un chanteur, un surfeur et même un très très bon joueur d’échecs.  “Je me suis rendu compte que ce dont j’avais besoin, c’était d’arrêter d’essayer d’être le premier, le meilleur, le champion du monde. Maintenant, ce que je cherche, c’est à prendre du plaisir.”  Dans cet épisode juste dinguissime, PKM m’explique comment il a fondé PriceMinister (notamment en utilisant l’argent de son prêt étudiant), comment il s’est loupé sur sa toute première boîte Visualis SA. Il me raconte son bras de fer avec Amazon et comment, avec Pierre Krings, ils ont, sans le vouloir, lancé la PJX10 mafia, à l’image de la mafia PayPal.  "Quand tu es investisseur tu n’es pas sur le siège du pilote, même pas à la place du mort, tu es dans le coffre et tu ne vois rien. Il faut l’accepter et faire confiance.” Vous connaîtrez ses règles d’or pour investir et en saurez plus sur sa façon d’apprendre aux côtés des meilleurs. Vous verrez sa philosophie de vie et la façon, selon lui, d’être épanoui et de s’accepter.  “Je m’en fous de la manière dont je m’habille. Si j’ai envie de crier fort dans la rue, je crie fort dans la rue. Le regard des gens ce n’est pas quelque chose qui m’obnubile et c’est important quand tu es entrepreneur.” Ensemble, on discute aussi de GAFA et d’impôts, de surf et de cheveux roses, de bonheur et de confiance en soi et même un peu d’éducation puisqu’il me raconte comment c’était chez les Kosciusko-Morizet !  Un épisode à écouter, réécouter et reréécouter, avec mille enseignements et une incroyable dose de bonne humeur !  Un ÉNORME merci à Gilles Chetelat qui nous a mis en contact et qui a permis cet incroyable épisode !  Pour le contacter, n’hésitez pas à m’envoyer un message, promis, je lui transférerai !   On a parlé de : Spinoza et du livre de Frédéric Lenoir sur le philosophe ainsi que de celui sur le bonheurFauve, le groupe de musique qu’on adore tous les deux ( particulièrement de la chanson blizzard et de cette phrase magnifique, “l’ennui est un crime”)Oui are New-York, le super podcast d’Ilan Abehassera et de l’épisode avec Jonathan Benhamou, le fondateur de PeopleDocDe guerre de business, le podcast de Wondery qui est vraiment ouf et de l’épisode dédié à la guerre Amazon VS Walmart  Vous êtes intéressés par les boîtes de la mafia Pjx10, c’est ici : Comet Meetings HyperlexIdomed RenovationMan Upstride Pretto – qui a sponsorisé ce podcast et que je remercie donc encore mille fois !  On a cité de très très beaux épisodes : #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#32 Fabrice Grinda – FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît.#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#99 Antoine Freysz – Kerala Ventures – Comment être le The Voice des entrepreneurs ?
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17 mai 2020
Vous le savez, sur GDIY, j’essaie de trouver des parcours incroyables et quand je le peux des secteurs exotiques. Pour cet épisode, j’ai été servi et plutôt deux fois qu’une ! Car quitter sa profession d’avocat pour se lancer dans l'entrepreneuriat c’est déjà fort, mais se lancer dans un milieu dominé par 4 mastodontes, sans rien y connaître ça semble dingue. Et quand ce secteur est celui des ascenseurs, ça semble vraiment WTF. Et pourtant, c’est bien le parcours de Jade Francine, la cofondatrice de WeMaintain.  “Ce qui me plaisait dans le projet, c’était qu’on allait utiliser la tech pour servir les techniciens et mettre en place un cercle vertueux.” L’entrepreneuse nous parle son parcours, entre la France, la Chine et l’Inde, sa rencontre avec ses deux associés, Benoît et Tristan, digne des plus belles histoires d’amour, les difficultés encourues pour lever des fonds avec certains VCs. Elle nous raconte aussi le moment où elle a décidé de se lancer. Mais surtout, Jade nous explique la genèse du projet WeMaintain : utiliser la tech pour permettre aux techniciens ascensoristes d’être plus autonomes et offrir un meilleur service aux utilisateurs.  “Le  milieu des ascenseurs ne bouge pas. Quand tu es leader depuis plus de 100 ans tu ne te poses pas de questions, tu ne changes pas et c'est dommage.” Dans cet épisode, vous saurez comment on monte une entreprise dans un marché immobile et dominé par 4 gros acteurs historiques, comment utiliser la technologie pour modifier même les choses les plus banales et comment se faire une place en tant que femme dans un milieu plutôt masculin. Vous verrez également comment faire face au doute et même en faire une force positive et pourquoi la communication entre associés est cruciale, particulièrement en période de levées. Enfin, Jade nous parlera de ses fails mais aussi de ses réussites en terme de management.  Promis, avec Jade, vous n’aurez jamais autant aimé parler d'ascenseurs !  La cofondatrice vous conseille : Les apps 15Five et ProgressionApp pour manager ses équipes Les réseaux d’entrepreneurs comme The Family ou The Galion, tops pour pouvoir discuter avec ses pairs et avancer sur ses projets Les documentaires Netflix, le dernier qu’elle ait vu : The last dance sur les Chicago Bulls. Perso, j’ai vu “Dans la roue de l’équipe Moviestar”, je vous le conseille même si vous n’aimez pas le vélo  !Les apps qu’on aime et qu’on connaît : Slack, Notion, Payfit … Le livre de Sheryl Sandberg, Lean In (ou, en français, En avant toutes mais c’est beaucoup moins catchy), un must-read.  Le magimix pour gagner un temps fou en cuisine !  Avec Jade, on a fait un peu “d'épisodes dropping” et on a cité : #14 Eric Bellion – Ne jamais rien lâcher : aller deux pas dans l’inconnu pour trouver le bonheur#61 Shanty Baehrel - Shanty Biscuits - La BisQueen de provence qui régale les grands du luxe#65 Clara Gaymard - RAISE -gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d ‘1 milliard d’Euros qui est au capital de WeMaintain#102 Maëlle Chassard – Lunii – Comment détrôner Sophie la girafe dans le coeur des enfants (et des parents) ?#108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches#120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais#127 Paul Lê – La belle vie – De la résilience, de l’honnêteté et du travail pour réussir big time#129 Sébastien de Lafond – MeilleursAgents – Réconcilier humanité et rentabilité#130 Didier Rappaport – Dailymotion et Happn – Il n’est jamais trop tard pour tout recommencer Un grand merci à Elvin Macko pour son aide à l’organisation de cet épisode.  Un coucou spécial aux sciences pistes avec qui je travaille au quotidien ;).  Merci à Morgan Prudhomme pour la musique et le mixage. Contactez-le sur studio-module.com !
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13 mai 2020
Première semaine de déconfinement et 13ème épisode dédié aux entrepreneurs face à la crise du covid-19 (quatrième réalisé en live sur LinkedIn). Depuis deux mois, le télétravail est devenu la norme et il est presque impossible d’envisager un “retour à la normale” dans les bureaux. Qui de mieux pour en parler que Clément Alteresco, le fondateur de Morning Coworking et de Bureaux à Partager ?  “Pour moi, le télétravail est un passage. Demain il faudra décider chaque jour où l’on souhaite travailler : au bureau, dans un espace coworking, en faisant du sport…” Dans cet épisode, vous saurez comment Clément envisage le travail de demain et il vous livrera sa nouvelle conception des bureaux dont la fonction ne sera plus similaire. Il revient également sur  l’impact de cette crise sanitaire et économique sur la vie au bureau et sur la “guerre des prix” immobilière qui risque d’avoir lieu dans les mois à venir.  “L’expérience que nous avons faite du travail à distance est très positive et beaucoup d’entreprises vont le privilégier. Cela va avoir des impacts très fort sur le nombre de m2 des bureaux.” Le CEO de Morning Coworking se livre aussi sur sa propre perception du travail en confinement et l’équilibre qu’il va falloir trouver pour travailler intelligemment après cette crise. Il aborde toutes les questions et problématiques qui se posent à l’heure actuelle — Quel business model mettre en place dans les nouveaux espaces coworking ?  Comment remplacer la dimension sociale du bureau ? — et détaille les changements déjà effectués chez Morning Coworking. Enfin, nous avons répondu aux questions que VOUS nous avez posées pendant ce live.  Pour en savoir plus sur Clément, je vous conseille l’épisode que nous avions enregistré ensemble.  Vous pouvez le suivre sur Linkedin. On a aussi parlé d’un live précédent : #COVID-19 – 11 Fabrice Grinda – Survivre : le seul KPI du moment Episode réalisé en live sur LinkedIn grâce à Streamyard et Zencastr. 
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10 mai 2020
Aujourd’hui, j’ai l’honneur de recevoir l’un des pionniers du web, un mec qui contribue depuis plus de 20 ans à faire rayonner la French Tech partout dans le monde : Didier Rappaport.  C’est notamment grâce à lui que l’on a pu commencer à regarder des vidéos sur Dailymotion et qu’on peut désormais retrouver, grâce à Happn, les personnes que l’on a rencontrées (et qui sur lesquels on a flashé) dans la journée, nous permettant de dire adieu aux nuits passées à se faire des scénarios dans nos têtes.    Je ne pouvais rêver mieux pour ce 130ème épisode !  “J’adore être entrepreneur. Je n’aurais pas pu faire autre chose, ce n’est pas un choix, c’est un trait de caractère.” C’est un épisode fascinant que Didier Rappaport nous offre. Une immersion incroyable en Inde dans le monde du textile, dans son salon en plein coeur de l’aventure Dailymotion et dans les locaux de Happn pour révolutionner le dating. Sans aucun tabou, Didier n’esquive aucun sujet et nous raconte tout, le bon comme le moins bon, les réussites comme les échecs. Il revient sur la création ainsi que la fin de Dailymotion et ne cache pas son amertume de voir sa plateforme tomber dans l’oubli face à l’Américain Youtube. Il m’explique aussi comment, à 60 ans, alors qu’on lui demande d’investir dans une app de géolocalisation , il accepte … à condition que ce soit une app de dating.  “Pourquoi une app de dating ? Je ne sais pas. Je n’avais même pas entendu parler de Tinder, encore moins de Grindr, mais je sentais que la géolocalisation pouvait servir.” Dans cet épisode, Didier nous livre tous ses conseils pour monter un business (penser au business model !) et nous partage sa vision du rôle de CEO et de celui du collectif. Grâce à lui, vous saurez également comment toujours retomber sur ses pattes et accepter l’entre deux projets. Vous aurez également tous les secrets d’un pro pour vous développer en un temps record avec succès à l’international. Enfin, il nous livre les clés de son organisation sans failles.  Un épisode où l’on parle web, modem, Dailymotion, équilibre vie pro et perso et amour, évidemment.   Didier lit beaucoup, des livres comme ceux de Roland Barthes, de Nietzsche et d’Isaac Bashevis Singer mais aussi des newsletters comme Time To Sign Off (l’une de mes préférées !) ou TechTrash.   Avec Didier, on a cité beaucoup d’anciens épisodes : #53 Arnaud Montebourg  -  Le rapport de force, le combat, l’engagement#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#76 Gilles Chetelat -  Sticky Ads  -  plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît#109 Olivier Brourhant – Mantu – 55 pays, 96% de croissance annuelle, un demi-milliard de CA en 13 ans… tous les secrets pour “Scaler”#112 Gilles Raymond – “Je préfère me planter en essayant de sauter deux mètres, que réussir brillamment en sautant 30 centimètres.”#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?#124 Julien Romanetto – Overblog, Teads, Arianee … – Toujours croire en soi pour réussir Un grand merci à Marine Ravinet ainsi qu’à Lucy Chaye pour leur aide dans l’organisation de ce super épisode !
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6 mai 2020
Vous avez forcément vu l’une de ses pubs. Georges Chérif-Mohammed, c’est le génie qui se cache derrière la pub Boursorama avec Brad Pitt, la campagne Love Your Imperfections de Meetic et, plus récemment, derrière le coup brillantissime de la révélation de la recette du whopper de Burger King et, par ricochet, de la création du whopper du confinement.  À la tête de l’agence de pub Buzzman, Georges était l’invité parfait pour me parler du monde de la communication à l’aube du “déconfinement” … et pour réaliser mon 3ème LinkedIn Live !  “On est des braqueurs de l’attention. Mais des braqueurs à la Arsène Lupin, avec élégance !” Dans cet épisode, vous en apprendrez plus sur le monde de la communication et sur celui de la publicité. Vous verrez comment une agence comme Buzzman fonctionne, pitche, signe de nouveaux clients et surtout réussi à les convaincre de sortir des sentiers battus.  “Quand tu connais bien la matrice, c’est la que tu peux la transformer et jouer avec !” Vous saurez également comment Georges a conseillé les entreprises dans leur communication en cette période compliquée et quels impacts économiques le covid-19 a eu sur son business comme celui de ses clients.  “Je me suis rendu compte de la puissance de la trésorerie. Ça fait tout ! Qui dit santé financière, dit libre court à la création.”   Le CEO de Buzzman nous parle également de sa manière de voir le monde depuis le début du confinement, de l’organisation qu’il a mis en place et des questions qu’il se pose au jour le jour, concernant aussi bien sa manière de vivre perso que notre société.  En prime, il vous donne pêle-mêle ses conseils de pro pour bien réussir vos campagnes, pour être plus créatif … et pour se faire embaucher dans son agence !  Enfin, nous avons répondu aux (nombreuses) questions que vous nous avez posé pendant ce live incroyable … avant d’en répondre à mille autres lors d’un épisode plus long de GDIY - Stay tuned !  Psst : on a parlé de Pitch Pong, le petit dernier qui vient rejoindre la famille des podcasts de CosaVostra. Chaque jour, une future licorne vient pitcher son projet face à la crème de la crème des investisseurs. 
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3 mai 2020
Quand on pense “MeilleursAgents” on pense à l’une des plus grosses cessions de la tech française en 2019 (200 millions quand même), ou encore à ces cartes avec tous les prix au mètre carré avec une précision de folie.  Je ne m'attendais pas du tout à ça en recevant Sébastien de Lafond pour cet épisode de GDIY. Sur le papier, le mec a un profil « classique d’excellence » : HEC, fusions-acquisitions au sein de banques d'affaires, Capital Risqueur, CEO d'une des plus grosses “PropTech” de France. Encore une autre mec brillant dans le moule ;) . Au bout de 5 minutes de discussion, j’avais déjà compris qu’en fait, le patron de MeilleursAgents était tout sauf un mec “classique”. Et la dernière demi-heure de cet épisode me l’a confirmé d’autant plus. “Le sujet pour moi ce n'est pas le business, le business ce n'est qu’un prétexte" Dans cet épisode, Sébastien retrace son parcours, de son enfance à Brest en passant par ses études à HEC (encore un je sais !) et son passage par BNP Paribas et chez JP Morgan. Il me raconte également les choix singuliers qu'il a fait à des moments décisifs de sa vie, comme cette fois où, alors qu’on lui proposait le contrat le plus incroyable qu’il puisse se voir offrir, il a déchiré l’offre et décidé de démissionner … sans même en parler à sa femme ! Et comment, du coup, il s’est retrouvé à jouer à la console pendant 2 mois sur son canapé en fumant des clopes ! “On m’a fait une proposition indécente et je me suis rendu compte que j’étais en train de perdre ma vie. C’était la parfaite définition des menottes en or, je bossais 16 heures par jour, 6 jours par semaine !”   Sébastien remonte aussi le temps jusqu’aux années 90 pour nous raconter les débuts d’internet et pour nous expliquer comment, après avoir chopé le virus de la tech auprès de Bernard Liautaud et Denis Payre (les fondateurs de BusinessObject), il a introduit les plus belles boîtes tech de l’époque en bourse. Enfin, il revient évidemment sur la success-story MeilleursAgents sans oublier, avant, de nous parler de sa vision de l'entrepreneuriat !  Grâce à lui, vous verrez comment valoriser votre business peut tout changer, à quel point avoir un bon pitch est crucial pour réussir et même comment parvenir à transformer une levée en rachat ! Sébastien vous donnera également une belle leçon de management et vous prouvera, si vous n’étiez pas encore convaincu, que réussite économique et gentillesse doivent aller de pair ! “Plus rien ne se passait, Nasdaq s'est prit un crash énorme, les valorisations étaient divisées par 10, il n’y avait plus une levée de fonds qui se faisait et nous on est passés parce qu'on avait un pitch, une approche et un positionnement qui étaient à la fois différents et crédibles.” Cet épisode est un must-listen. Sébastien nous y donne une belle leçon d'entêtement par son parcours et le succès de MeilleursAgents. Sa capacité à rebondir et son humanité sont simplement incroyables. Un épisode bluffant de courage et de cœur, de quoi être à bloc même en cette période de confinement compliquée ! On a parlé de : La stratégie du dauphin de Dudley Lynch et Paul L. Kordis (dont il nous conseille particulièrement les 40 premières pages)La dernière saison du Bureau des Légendes On a cité de magnifiques anciens épisodes : #65 Clara Gaymard - RAISE -gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d ‘1 milliard d’Euros#109 Olivier Brourhant – Mantu – 55 pays, 96% de croissance annuelle, un demi-milliard de CA en 13 ans… tous les secrets pour “Scaler”#128 Quentin Sannié – Devialet / Greenback – Les émotions pour réinventer le monde#COVID-19 – 8 Amiral François Dupont – Comment “réussir son confinement” avec un commandant de sous-marin#COVID-19 – 10 Lucile Woodward – Rester en forme malgré l’ultra sédentarisation Et un épisode de mon autre podcast, La Martingale, où je l’avais reçu : Le Coronavirus va-t-il rééquilibrer le marché immobilier ?   Merci à Morgan pour la musique et le mixage. Contactez-le sur studio-module.com !
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26 avril 2020
J’ai été bluffé par mon nouvel invité ! Je connaissais surtout Quentin Sannié comme le génie derrière les sublimes enceintes Devialet. Dans cet épisode, j’ai compris que, non content d’avoir révolutionné le son il comptait désormais révolutionner le monde de l’agriculture avec Greenback.  “La crise écologique elle est là et on est tous responsables de ce qu’il se passe. À plus ou moins grande échelle c’est sûr, mais responsables tout de même.” Quentin me parle en effet de son nouveau projet : un indicateur de santé des sols qui permettra aux consommateurs de savoir si leur produit est issus de sols en bonne santé écologiquement et aux agriculteurs et aux industriels de pouvoir entamer leur transition environnementale facilement à l’aide de leur solution. Il me raconte comment il a conçu le truc et comment les agriculteurs ont réagi les premières fois qu’il leur en a parlé. Il m’explique aussi la genèse de son projet : un voyage en Californie, la terre de tous ses rêves d’adolescent, où il se rend compte de la mauvaise gestion environnementale de l’état et qui le déprime profondément. Plutôt que de se laisser abattre, il décide d’agir.  “Dans l’avion, je me suis demandé : quelle est la chose la plus simple au monde que je puisse faire et qui va tout changer ? ” Forcément, on revient également sur l’incroyable aventure de Devialet qui reste, à ce jour la start-up la plus récompensée de l’histoire de la HI-Fi pour ses innovations dans le son. Il m’explique comment, alors qu’ils sont 4 entrepreneurs possédants déjà un business, ils se lancent dans ce projet fou, comment ils ont fait grossir l’entreprise et même comment, même au sein d’Apple, ils ont réussi à continuer de jouer selon leurs propres règles.  “Personne ne peut t’empêcher d’être qui tu veux. ” Dans cet épisode, vous saurez tout du parcours de cet entrepreneur brillant, vous en apprendrez plus sur l'agriculture, sur l’environnement et sur les vers de terre (et c’est passionnant je vous le jure !) mais aussi sur la musique et sur la hi-fi. Quentin vous expliquera comment il prend toutes ses décisions et comment apprendre chaque jour de votre vie.  Un épisode à la fois très touchant et super riche en enseignements !  Pour suivre l’avancée du projet Greenback c’est ici.  On a parlé de : L’épisode de “Rendez-vous en terre inconnue” avec Zazie chez les korowai et particulièrement de cette scène sublime où la chanteuse joue pour eux “je suis un homme”. Un des plus beaux épisodes de télévision que j’ai vu.Du livre Sapiens, qui n’a plus besoin d’être présenté. Des montres Moser qui sont simplement sublimes.  On a cité de magnifiques anciens épisodes : #21 Richard Strul – Débarquer dans le web par hasard, devenir son propre patron et passer de 4 à 80 employés#32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#110 Julie Chapon – Yuka – Faire bouger les géants de la food avec une petite startup#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?Early Stage #6 Fanny Giansetto – Écotable – Comment passer de la dette souveraine au guide michelin écolo#COVID-19 – 11 Fabrice Grinda – Survivre : le seul KPI du moment Et des épisodes de mon autre podcast, la Martingale : Faut-il se réfugier dans le Bitcoin ? avec Manuel Valente Bitcoin, arnaque ou opportunités ? avec Eric Larchevêque  Merci à Charlotte Mouraret pour la mise en relation.  Un shout out spécial à Hajer, qui m’imite à la perfection et une pensée spéciale à mon père et à mon frère Pierre, deux passionnées de hi-fi. 
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23 avril 2020
Pour ce 11ème épisode dédié aux entrepreneurs face à la crise du covid-19 (et deuxième réalisé en live sur LinkedIn), je reçois du très lourd. Fabrice Grinda c’est une légende de la tech, le plus gros business angel du monde selon Forbes, une tête tout droit sortie de Princeton avec les honneurs ! Un gros bonnet en somme.  Fabrice, c’est aussi le mec qui a fondé OLX, le plus grand site web d’hébergement de petites annonces avant de se lancer dans FJ Labs, l’une des boîtes d’investissements les plus actives avec quelques 600 boîtes à son portefeuille dispersées aux quatre coins du globe, dont 500 où il est encore actif.  Alors forcément, je me suis dit qu’il devait avoir un bon pouls de ce qui se passe dans cet univers. C’était clairement le cas.  “Mon intuition c’est, qu’en septembre, la majorité des startups vont chercher des fonds. Donc, la concurrence sera accrue. Idéalement, il faudrait attendre septembre 2021 avant de chercher à lever de nouveau.” Depuis son île des Caraïbes où il est confiné, Fabrice nous livre sa perception de la crise et nous raconte comment les entreprises de son portefeuille ont réagi. Il nous explique aussi comment, en tant qu’investisseur, il continue son activité, en faisant des bridges notamment.  Dans cet épisode, Fabrice explique également comment survivre à cette période et vous livre ses conseils pour lever si vous êtes une entreprise ou, au contraire, pour investir. Il nous donne également les conseils exclusifs qu’il donne aux entrepreneurs qu’il côtoie en ce qui concerne la façon de continuer à fonctionner, sur la gratuité ou non des services et sur si c’est le bon moment pour se lancer.  “Il faut absolument conserver les unités business et sales. Les grands groupes qui, en temps normal, refusent de parler aux startups viennent maintenant les chercher car elles sont désespérées à l’idée du faire du chiffre d’affaires. C’est le meilleur moment pour signer de nouveaux contrats.” L’entrepreneur qui vit à New-York depuis plus de 20 ans raconte également comment la ville qui ne dort jamais s’est organisée et les mesures prises en place par le gouvernement de Trump, notamment pour soutenir l’économie.  Enfin, Fabrice et moi, nous répondons aux questions que VOUS nous avez posées pendant le live.  Un épisode passionnant, richissime en conseils et apprentissages !  Pour en savoir plus sur Fabrice, je vous conseille l’épisode que nous avions fait ensemble.  Vous pouvez le suivre sur LinkedIn (et lui envoyer vos propositions, il vous dit comment l’attirer dans cet épisode) et sur son blog.  Episode réalisé en live sur LinkedIn grâce à Streamyard et Zencastr. 
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19 avril 2020
Quel épisode ! Pour ce 127ème enregistrement de GDIY j’ai reçu (à distance, confinement oblige) Paul Lê, le fondateur de La belle vie. Je dois avouer que j’ai un peu dû lui forcer la main pour qu’il accepte, il ne pensait pas avoir grand-chose à raconter… Il m’a prouvé le contraire et je suis ressorti de ce moment très ému et surtout, boosté à fond.  “ Au départ, je voulais réussir pour moi, car je sortais d’un échec. Aujourd’hui, je veux réussir pour les autres. Voir des gens qui sont bien payés et qui mangent bien c’est incroyable.” L’histoire de Paul est digne d’un film hollywoodien. Fils d’immigrés ayant fui la guerre du Vietnam, il passe son enfance dans les cités d’Evry. Durant cette période, il est nourri à la niaque et on lui inculque que rien n’est impossible pour celui qui travaille. Qu’à cela ne tienne.  Entre les cours et les soirs où il fait la plonge dans le resto de ses parents (le PHO G3) il se forme seul, apprend à coder au milieu de la nuit avec des livres empruntés à la bibli,  fait la 1ère licence française de marketing digital et finit son cursus en master à UCLA.  Après avoir failli être embauché aux US, il rentre à Paris, prend part aux débuts de plusieurs startups avant de se lancer à son tour. Il monte July 03 (son anniversaire) mais, après des désaccords avec ses associés (dont son beau-frère), il part et se retrouve “à poil”, sans chômage, avec les huissiers à sa porte.  Mais arrêter l’aventure maintenant ? Hors de question ! Il s’associe à Alban Wienkoop et fonde en 2015 La Belle Vie, une rue commerçante 2.0. Avec un succès impressionnant !  “Depuis 2015, La belle vie n’a jamais arrêté de croître. Jamais, jamais.”  Dans cet épisode, vous verrez comment Paul a toujours su rebondir et comment il a fait face quand sa première boîte a commencé à s’effondrer. Il vous expliquera comment il fait pour se former et comment, alors qu’il n’y connaissait rien ni à la livraison ni à la logistique, La Belle Vie est devenue la première entreprise à livrer vos courses en une semaine. Vous en saurez plus sur sa philosophie de vie et son éthique de travail. Enfin, il vous donnera toutes les clés pour créer une  entreprise qui explose.  Un épisode dingue qui m’a beaucoup touché doublé d’une belle leçon de résilience. J'espère qu’il vous plaira autant qu’à moi !  Il vous conseille la biographie de Steve Jobs et le Ted Talk de Fabrice Grinda  On a cité d’anciennes pépites de #GDIY (forcément c’est un auditeur régulier) : #32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#34 Stéphane Boukris AKA le petit gars du buzz : Le don de savoir transformer le buzz en biz#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches#113 Alain Milliat – Prendre le temps pour devenir le meilleur#120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais
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17 avril 2020
5ème semaine de confinement, 10ème épisode de cette série qui donne la parole aux entrepreneurs face à la crise du covid-19. Pendant ce premier mois de confinement on nous a largement répété de faire du sport et de rester en forme. Et pour continuer l’exercice, depuis chez soi, qui de mieux que Lucile Woodward, coach sportive en ligne.?  Avec elle, on a abordé plein de conseils et de bonnes pratiques à adopter pour les semaines à venir. “Pendant ce confinement on a souvent cherché à se fixer des objectifs trop élevés, difficiles à atteindre. Il ne s’agit pas d’abandonner mais de retrouver un équilibre qui nous déséquilibre un peu moins.” Dans cet épisode, vous apprendrez comment Lucile s’est organisée pour garder un mode de vie sain sans se mettre trop de pression. Vous verrez également comment elle arrive à garder le moral et à se fixer des objectifs atteignables pour garder au maximum son équilibre physique et mental. Elle explique en détails son programme quotidien et livre quelques conseils pour ne pas trop souffrir de cette période d’ “ultra sédentarisation”. Heures fixes de lever, méditation, repas légers et exercices locomoteurs, elle détaille toutes les bonnes pratiques à adopter. “Quand tu n’en peux plus, au sport comme dans la vie, reprends la technique.”   Un bel épisode, riche en conseils et enseignements que vous pouvez appliquer dès maintenant pour rester en forme pendant la fin du confinement. Pour suivre dès maintenant ses séances d'entraînement, vous pouvez consulter sa page Youtube, son site, ses réseaux sociaux ou bien la retrouver dès demain 10h30 sur France 3.  On a aussi parlé du CNED qui est d’une grande aide pour accompagner ses enfants pendant cette période d’école à la maison. On a cité d’anciens épisodes :  #52 Stéphanie Gicquel -Visualiser pour ne jamais abandonner #COVID-19 – 8 Amiral François Dupont – Comment “réussir son confinement” avec un commandant de sous-marin Merci à Marion Juredieu pour la préparation de cet épisode.
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16 avril 2020
En cette 5ème semaine de confinement, j’ai reçu Olivier Goy, le CEO et fondateur d’October, pour l’un des tout premiers Linkedin Live en France. Avec sa boîte, il permet aux particuliers de prêter de l’argent aux entreprises et, aux secondes, de se financer plus facilement. En étant présent aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne et en Italie, il peut comparer la manière de réagir de nos voisins européens et, avec ses 800 entreprises à son portefeuille, il a une vue complète de notre économie.  “Dans une situation de crise comme celle-ci, on ne peut pas refuser de communiquer et faire la politique de l’autruche. ” Dans cet épisode vous saurez comment October fait face au virus. Ce qu’ils ont mis en place pour sécuriser les entrepreneurs … et les prêteurs, particulièrement les particuliers. Vous verrez également comment ils ont demandé l’avis de chaque partie prenante de leur écosystème avant de mettre en place leurs actions, avec une solidarité incroyable du côté des prêteurs (et tout ça avec des scores qui rendraient Fidel Castro jaloux !).  Vous en apprendrez plus sur les banques et le rôle des Etats et des institutions, notamment européennes dans cette crise. Vous verrez comment il a négocié avec l’Italie un deal incroyable pour protéger les entrepreneurs et comment il fait face aux Pays-Bas.  “La France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et l’Espagne. C’était des pays qui se ressemblaient beaucoup avant la crise. Désormais, ce n’est plus du tout le cas ! Leur manière de protéger l’économie face au virus est très différente. ”  Olivier nous parle également de ses méthodes d’organisation, aussi bien au niveau personnel que professionnel (il ne jure que par le triptyque : zoom / slack / notion). Il nous explique comment il garde le contact avec ses équipes, particulièrement celles à l’étranger.  Enfin, Olivier et moi, nous répondons aux questions que VOUS nous avez posées pendant ce live.  Un super épisode, très stimulant, qui donne la patate et prouve que, au final, il y a moins de connards qu’on ne le pense !  Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’aventure d’Olivier et October, vous pouvez écouter le premier épisode que nous avons enregistré ensemble juste ici. Lors de l’enregistrement, nous avons aussi cité l’épisode avec Riadh Alimi de FinFrog, pour l’écouter, c’est par là.  Un grand merci à vous qui écoutez cet épisode ainsi qu’à ceux qui y ont participé en live. Enfin, un merci tout spécial à Aurélie Gameiro et Lamine Taguine, qui m’ont aidé à préparer ce tout premier live GDIY !
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12 avril 2020
L'invité du 126ème épisode de GDIY a vécu plusieurs vies. Celle de l’étudiant admissible au MIT, qu’il a préféré abandonner pour le frisson des marchés financiers. Celle du trader façon Michael Douglas dans Wall Street, échangée pour de l’huile de moteur et des plaquettes de freins. Celle de garagiste d’un centre de services dédié aux scooters, pour  celle de patron d’une startup présente dans le Next 40. Bertrand Fleurose, l’homme qui se cache derrière l’idée brillante de Cityscoot, nous raconte tout.  “Avant la crise du Covid-19, on approchait de notre dix-millionième trajet en Cityscoot. On compte entre 15 000 et 20 000 locations par jour. Nos scoots ont parcouru plus de 40 millions de kilomètres, c’est l’équivalent de 10 tours de la terre ! ” Avec Bertrand vous verrez qu’il n’est jamais trop tard pour tout plaquer et recommencer de zéro. Qu’il n’y a pas besoin de grands diplômes pour réussir et que, parfois refuser le MIT peut se révéler l’une des meilleures décisions de votre vie !  Vous en saurez plus sur ses débuts qui lui ont donné le goût du risque, sur sa reconversion improbable et sur la manière dont il a monté Cityscoot : comment il a eu cette idée, les étapes de création et son génial coup de bluff qui a fait boule de neige. “Savoir prendre les bons risques au bon moment, c’est l’essence du métier.” Bertrand nous parle aussi de sa philosophie de vie, de ses techniques pour faire face au risque, l’accepter et s’en servir pour créer. Il vous donnera également ses conseils pour être un patron juste et pour bien gérer ses équipes. Enfin, il vous livrera, selon lui, quelles sont les clés du succès.  Avec cet épisode vous aurez une nouvelle fois la preuve que tout est possible quand on se donne à fond dans son projet et qu’on y croit à 3000%.  Ensemble, on a cité plusieurs épisodes :#3 Ilan Abehassera – En direct de NYC !#57   Marc Fiorentino -  la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur#58  Paul Morlet  - Du BEP électricien à Lunettes Pour Tous#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#107 Jean-Philippe Cartier – H8 collection – Du bon sens et de l’instinct pour réussir big time Il vous conseille de lire : Des romans policiers particulièrement la série des San-Antonio. Les livres de Camus, particulièrement l’étranger Au moment de l’enregistrement cet épisode, la France est paralysée à cause du Covid-19. Bertrand et Cityscoot mettent gratuitement, pendant toute la durée du confinement leurs scooters à disposition des soignants. Pour plus d’informations sur ce dispositif, c’est ici.   Merci à Vincent Bustarret pour son aide à la préparation de cet épisode. 
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10 avril 2020
C’est un invité exceptionnel que je reçois (toujours à distance) aujourd’hui. Le genre de personne que je n’ai pas l’habitude d’avoir sur GDIY, quelqu’un qui a eu des expériences uniques et un parcours atypique : l’amiral François Dupont.  L’amiral Dupont est une force de la nature. Il a été sous-marinier pendant plus de vingt ans, avant de prendre le commandement du Triomphant, un SNLE (un sous-marin nucléaire lanceur d'engins), le seigneur des océans.  “300 mètres carrés, 111 hommes, 70 jours sous la mer : bienvenue à bord d'un SNLE ! ”  Forcément, il s’y connaît sur le sujet du confinement. Il nous raconte comment c’est, la vie sous l’eau,  les différences entre le confinement que l’on vit et ceux qu’il a vécus dans les sous-marins et nous donne plein de beaux conseils pour mieux vivre cette période.  Il explique comment gérer notre temps long en : structurant les lieux dans lesquels nous vivons, quitte à modifier son environnement, faisant des choses que nous n’avons jamais le temps de faire, profitant de la période pour déléguer et laisser de nouvelles personnalités s’exprimer, responsabilisant vraiment ses collaborateurs. Comme on dit dans la marine “il faut me prévenir en cas de quoi que ce soit et quoi que ce soit n’est pas n’importe quoi !”se disant que l’on va réussir son confinement.  “Nous sommes des Français confinés appelés à réussir une mission : empêcher le covid-19 de se répandre.”  Ce membre actif de l’Association Progrès du Management (APM) nous donne aussi ses enseignements en matière de management et de gestion des équipes.  Il nous explique comment vérifier la météo de ses collaborateurs et composer avec les humeurs de chacun - y compris la sienne ! Il nous parle de l’importance du dialogue et de l’empathie envers les autres mais aussi envers soi-même.  “ Notre cerveau a besoin de CAFE. De Certitude, d’Autonomie, de Franc-jeu et d’Empathie.” L’amiral nous encourage à être bienveillant les uns envers les autres, à accepter nos singularités, nos forces et nos faiblesses, à reconnaître et avouer nos erreurs. Un très bel épisode plein d’enseignement, d’inspiration et de poésie (qui a dit que les militaires n’étaient pas des poètes ?).  Je vous recommande chaudement son livre : commandant de sous-marin : du Terrible au Triomphant, la vie secrète des sous-marins.   On a cité d’anciens épisodes : #14 Eric Bellion – ne jamais rien lâcher – aller deux pas dans l’inconnu pour trouver le bonheur#38 Vincent Defrasne – de l’Or Olympique à la Fondation Somfy#52 Stéphanie Gicquel -Visualiser pour ne jamais abandonner On salue et on embrasse Michel Mareau.  Je tiens également à remercier mes équipes de manière générale, mais aussi “sales” : Jennifer Attias et Timothée Le Vert ainsi que mes associés : Louis Dumoulin, Laurent Kretz, François Defossez et Pierre Stefani.  
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7 avril 2020
4ème semaine de confinement, 7ème épisode consacré aux entrepreneurs face à la crise du covid-19. Je voulais comprendre comment toutes les activités qui ont besoin de livreurs s’organisent pendant la crise. C’est pour ça que j’ai invité Michael Sidney Lévy le patron de deliver.ee, Avec lui, j’ai eu les réponses à toutes mes questions et même plus !  “Quand l’annonce du confinement a été faite je me suis dit, c’est une catastrophe. 50% de mes clients sont des commerces qui ne sont pas considérés de premières nécessités, alors j’ai franchement eu peur.” Dans cet épisode, vous saurez comment l’entreprise spécialiste de la livraison met tout en œuvre pour assurer la sécurité de ses salariés comme de ses prestataires, les livreurs. Comment ils se sont préparés avant l’annonce du confinement. Vous verrez aussi comment les entreprises de première nécessité s’organisent, comment ils transforment leurs locaux pour préparer les commandes. Il nous parlera également des systèmes D parfois mis en œuvre par certains groupes pour permettre au plus grand nombre de passer commande.  Il vous expliquera comment il garde le contact avec ses équipes et s’assure de leur bonne santé physique et mentale. Avec au passage, de bons conseils à mettre en place avec vos collaborateurs.  Pour finir, vous aurez sa vision des effets positifs de cette crise.  “J’ai appris sur le tas comme tout le monde. On était habitués au remote, mais pas à l’être tous au même moment.” Un bel épisode, touchant et honnête en compagnie de Michael Sidney, qui ne manquera pas, j’en suis sûre de vous éclairer dans vos business et dans votre vie personnelle. 
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5 avril 2020
À 11 ans certains jouaient encore aux Pokémon. Ce n’est pas le cas de mon invité du jour. Pierre Dubuc, lui à 11 ans, il se lançait dans ce qui allait être le projet d’une vie : le “Site du Zéro”, devenu Openclassrooms.  20 ans plus tard, je le reçois dans cet épisode de GDIY enregistré à distance, en plein pendant le confinement, pour qu’il m’explique son parcours hors normes.  “Dans notre aventure, il a fallu qu’on arrive à l’étape 2 pour se rendre compte que la 3ème existait. Tout cela nous ne pouvions pas l’imaginer, c’était impossible. Du coup on reste humble.”  Avec Pierre, vous risquez d’avoir quelques complexes mais ça vaut le détour, je vous le garantis. Il m’explique comment deux ados ont réussi depuis leurs chambres, sans jamais se rencontrer, à fonder l’une des références des années 2000 en matière d’apprentissage du code. Comment ils ont structuré le truc petit à petit. Comment ils ont commencé à se rémunérer, en faisant de la pub, en lançant à 18 et 22 ans leur propre maison d’édition pour vendre leurs cours, en créant des modèles premiums et en levant aussi. Plusieurs fois, la dernière en date : 60 millions de dollars.  Pierre me raconte comment Mathieu et lui ont jonglé entre leurs cours et l‘expansion du site. Comment ils ont dû attendre qu’il soit majeur pour déposer les statuts de la compagnie et comment ils font pour faire perdurer leur collaboration.  “ Le chiffre bas c'est un million. On estime qu’il y aura au moins un million de personnes qui verront leurs métiers chamboulés par le digital. Ces personnes, il va falloir les former voir les reformer, c’est notre but.”  Il nous parle aussi de leur projet : rendre l’éducation accessible pour tous et former ou reformer les individus aux métiers de demain. De leur philosophie pour y arriver : l'open source et les creative commons, de leur partenariat avec l’Etat et avec des grandes entreprises.  En bref, dans cet épisode, vous apprendrez à faire bouger les lignes, à apprendre à apprendre et à ne jamais lâcher prise. Vous en ressortirez boosté à fond !  Il vous conseille le livre l’attentat de Yasmina Khadra On parle d'un code promo "DOIT" dans l'épisode, que nous tachons de mettre en place avec OpenClassrooms, mais en vrai tous les cours sont accessibles gratuitement, donc vous n'en avez pas vraiment besoin. Merci à Ghislain Faribeault ainsi qu’à Alison Hadjez sans qui cet épisode n'aurait pu avoir lieu !
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2 avril 2020
Au coeur de la 3ème semaine de confinement, je me suis dit que nous avions besoin d’un peu d’optimisme. Et qui de mieux que Philippe Gabilliet, porte-parole et cofondateur de la ligue des optimistes de France, pourrait en parler ?  “Dans le fond l’optimiste c’est deux choses : une confiance a priori dans l’avenir assorti d’une certitude qu’en cas de problèmes, en cas de crise, on saura s’en sortir.” Comment rester optimiste malgré la crise? Existe-t-il des techniques ? Comment le propager autour de nous malgré la situation  ? Philippe prend le temps de répondre à toutes ces questions.   Il m’explique aussi  comment il fait face ? Comment il maintient ses cours à l’ESCP Business School, organise le travail de ses étudiants et maintient un semblant de normalité avec eux.  Il me parle également de l’impact du virus sur sa vie de conférencier. Et puis il me partage sa vision de l’après covid-19.  “En période de crise, la société se divise en deux faces : l’une égoïste et l’autre, solidaire. Ce qui est beau c’est que c’est la seconde qui gagne.”  Un épisode qui rebooste le moral à fond !  Pour avoir votre dose régulière d'optimisme, suivez Philippe sur Linkedin, il y poste des billets sur la vie en période du confinement.  Écoutez également l’épisode que nous avions enregistré il y a un an.  Vous pouvez aussi lire ses livres : L’art de changer de vie en 5 leçonsEloge de l’optimismeEloge de la chance Et, en réédition actuellement, éloge de l’audace - ou l’art de vivre libre. Le parfait livre à lire après le confinement !  Épisode enregistré pendant le confinement grâce à Zencaster.
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