Génération Do It Yourself

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GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui on fait le grand saut. Que ce soit des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

85 épisodes

16 juin 2019
Cette semaine, c’est un épisode un peu spécial de GDIY que je vous propose car c’est le premier que je fais en anglais. Pour tous les anglophones, j’espère que vous comprendrez mon anglais et, pour tous ceux qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, pas de panique ! J’ai quand même pensé à vous et vous propose une version traduite. J’espère que vous régalerez autant à l’écouter que moi à le produire (ça s’entend, je n’arrête pas de me marrer !).Quel est le point commun entre l’artiste conceptuelle Marina Abramović, le groupe de Hip-Hop De La Soul, Whoopi Goldberg, la poétesse féministe Annie Finch, le film Veronica Mars et le jeu de société Cards Against Humanity ? Un homme : Perry Chen, fondateur de la plateforme de financement participatif Kickstarter et invité de ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself.“Mon premier amour a été la musique, c’était la chose qui m'intéressait le plus”A l’écouter, on a l’impression que Perry Chen a grandi dans le New York qu’on voit dans les films, celui des années 90, des graffitis, du début du hip-hop, des walkmans et de la naissance de MTV. On comprend mieux, du coup, pourquoi son premier amour est la musique !Pourtant, ce ne sont pas des artistes de hip-hop qui changent sa vie, mais les DJs viennois Kruder & Dorfmeister en refusant de participer à un concert que Perry Chen voulait organiser (malgré une rémunération de 10 000$ et un gros paquet de weed). A ce moment-là, l’idée kickstarter naît. Un projet qui prendra 8 ans à maturer et qui, 10 ans plus tard, a permis à 164 758 projets d’être entièrement financés. Une véritable ode à la création !“Cela m’a pris 8 ans entre le moment où j’ai eu l’idée et celui où je m’y suis consacré pleinement. Pendant ces 8 ans, l’idée a grandi en moi, elle n’est jamais partie et petit à petit, elle a pris toute la place”.Perry Chen nous raconte tout dans cet entretien sans filtre ni tabous. On y parle création, hip-hop, bug de l’an 2000, argent et même flemme. Un épisode à ne manquer sous AUCUN prétexte !Pour aller voir les projets artistiques de Perry : http://www.perrychenstudio.com/🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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9 juin 2019
Quitter le monde du football quand on n’a connu que ça pendant plus de 30 ans pour monter sa boîte, seul, dans son coin, isolé de tous ? Il fallait oser.C’est avec un immense plaisir (je l’avoue, en fan de foot et supporter du PSG c’était carrément un honneur) que j’ai pu recevoir Denis Troch. Inconnu pour les uns, légende pour les autres, l’ancien footballeur revient sur son parcours, sur les leçons qu’il en a tiré et nous raconte même en exclu sa confrontation  avec Michel Denisot !“J’ai tout tenté. Je me suis planté. Mais je n’avais pas de mal à rebondir et à me relever.”L’ancien gardien me raconte comment, après juste 7 ans de carrière en tant que footballeur pro, sa carrière s’est soudainement arrêtée après un accident à la main.Il a pleuré pendant 6 heures, il s’est repris et est devenu entraîneur dès le lendemain ! Une nouvelle position qui le mènera jusqu’aux vestiaires du PSG et à la coupe de France en 93 (qu’il remporte évidemment).Cette force de la nature m’explique comment il a, chez le fleuriste, eu un déclic : quitter pour de bon le monde du ballon rond. Lui qui a toujours été intrigué par les comportements humains, il décide de développer une nouvelle méthode pour résoudre les conflits et retrouver la motivation. Sa technique ? “Le bon sens”.“Mon job, aujourd'hui, est d’aider les gens à retrouver la motivation”C’est comme ça que naît, en 2010, H-Cort Performance (son nom en verlan, clin d’oeil à son enfance passée dans les HLM du 93) entreprise fondée sur trois piliers : le management, la préparation mentale et le coaching. Ses clients ? Tout le monde !  Des champions du monde de Cyclisme, Renault, Darty, Laura Flessel Colovic, l’OM et même une certaine FFF…J’espère que cet épisode vous plaira autant qu’à moi et que vous le partagerez auprès de vos amis (qu’ils aiment le foot ou pas !). On cite les épisodes : # 74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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2 juin 2019
Comme vous, je connaissais Jacques-Antoine Granjon pour sa passion pour l’art, ses cheveux longs ses bagouses, et bien évidemment Vente Privée.Je l’ai contacté en direct, il m’a répondu oui dans les 5 minutes, à 11h du soir alors qu’on ne s’était jamais parlé.Et j’ai réalisé que je ne connaissais pas Jacques-Antoine Granjon pour ce qui a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. Son enfance entre Marseille, l’Afrique et puis Paris, son adolescence rebelle, ses débuts en tant que “soldeur” dans le sentier, etc.Et tout le chemin parcouru depuis:Comment il a transformé un business de “coups” en une entreprise pérenne.Comment il est passé d’une entreprise qui démultipliait les structures et réalisait un “petit” 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à un solide business au C.A de 4 milliards d’euros en rachetant les concurrents qui copiaient — avec succès — son modèle à travers le monde.Comment il s’est relevé d’un échec à 40 millions d’euros aux Etats-Unis.Comment les marques mais surtout la sienne ont évolué en 20 ans.On a tout abordé. Nathalie, la dircom de Veepee m’avait donné 1h15 max, j’ai eu droit à un entretien fleuve de 2 heures, j’aurais pu en faire 8.J’ai aimé cet entretien sans filtres, franc et direct, avec un entrepreneur, un vrai, et aussi un marchand qui fonctionne beaucoup à l’instinct.J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi, et que vous le partagerez autour de vous :)On cite l’épisode : #80 Jacky Chang — ParisFashionShops — de la Chine à Paris, du sentier à la startup🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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26 mai 2019
J'ai le plaisir d'avoir voyagé avec Jacky "Z" Chang, et d'avoir enregistré ce moment que je partage avec vous.On est partis de Chine, pour arriver dans le "Sentier" parisien des années 80, les machines à coudre qui font du boucan 24/7 et grincer les voisins.On a parlé du fait d'être un immigré chinois en France quand on monte plusieurs affaires et de la transition du made in Paris vers du "Made in China".On a parlé d'Aubervilliers, du travail en famille, avec ses parents, avec sa femme, avec son frère et sa belle soeur... il a tout essayé!Jacky a créé plusieurs business, de la confection à 20 ans, de l'importation et du "grossiste" à 30 ans... pour arriver au lancement d'un site qui permet aux plus petites marques et aux indépendants de s'armer face aux géants que sont Zara, H&M et toutes les marques de "Fast Fashion".ParisFashionShops.com, avec "seulement" 1 million d'euros de levés chez le très prestigieux Eurazeo, c'est 20 millions d'euros de CA pour son troisième exercice, plus de 650 fournisseurs et presque 1000 nouveaux clients par mois, des magasins qui viennent se fournir en vêtements à la mode parisienne.Jacky est un mec humble et relativement discret, je crois que vous entendrez que j'ai vraiment passé un bon moment à enregistrer avec lui, j'espère que vous passerez un bon moment à nos côtés, allez jusqu'au bout, ça vaut le coup!Je compte sur vous pour partager cet épisode et plus généralement les prochains épisodes auprès de vos proches?Livres recommandésJim Collins :De la performance à l'excellence : https://amzn.to/2M7HXt8Bâties pour durer : https://amzn.to/2WqnhAr> au moment de sa sortie cet épisode était sponsorisé par www.pretto.fr le spécialiste du prêt immobilier. Je remercie Pretto pour sa confiance et son soutien.N'oubliez pas de solliciter CosaVostra pour vous aider à batir et développer vos projets digitaux les plus fous!
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19 mai 2019
Il y a des gens qui vendent une boîte, certains à des montants hallucinants qui changent leur vie. J’en ai reçu quelques uns sur ce podcast, tous très impressionnants.Il y a des gens qui vendent deux boîtes, à des montants toujours aussi bluffants, et là on se dit que ça n’a plus rien à voir avec la chance.Et il y a Fred Potter. Lui il a vendu trois boîtes, dans des conditions toujours très différentes.Là on se dit que c’est un vrai talent, voir une science quand on l’écoute!Je suis ravi de vous proposer un moment unique avec Fred Potter, l’un des plus grands noms dans le domaine des objets connectés en France (et dans le monde, disons le carrément).Sa carrière, il la commence en tombant dans l’informatique à 13 ans, à une époque où Windows n’existait pas. Il avance ensuite tranquillement jusqu’à ses 24 ans, et il obtient son doctorat en microélectronique (!).“Je finançais ma thèse avec du commerce de PC. J’allais acheter les pièces, je les assemblais et je les vendais.”Il enchaîne ensuite avec de nombreuses expériences entrepreneuriales, dont :Cirpac : première boîte montée en 1999, à 28 ans, avec son associé Jean-Pierre Dumolard et qu’il revend 3 ans après pour 82 millions à Thomson (l’ancien nom de Thalès). Ses produits seront vendus dans 35 pays à travers le monde.“On a fait un chèque de 50 centimes pour racheter 50 % du capital de notre boîte. Je vous conseille de ne jamais faire ça, l’administration considère que vous n’avez pas pris de risques.”Withings : il commence à se spécialiser dans les objets connectés en lançant, avec son associé Eric Careel, plusieurs produits dont le plus connu aujourd’hui : le pèse personne connecté avec un énorme succès auprès des sportifs. Une aventure qu’il quitte au bout de 3 ans.“J’ai vendu du logiciel emballé dans du hardware parce que c’est plus facile à vendre. C’est plus facile de vendre un mug connecté à 9€ que de vendre une app au même prix.”Netatmo: Après les objets connectés, il se lance à plus grande échelle avec cette boîte spécialisée en maisons connectées. Le premier produit qu’il lance en août 2012 est la station météo connectée. 8 ans et 3 levées de fonds plus tard, c’est Legrand qui rachète la boîte.“C’est assez compliqué de créer des produits qui ne mettent pas le feu chez les gens, et surtout de le faire à grande échelle avec la même qualité. Dans les objets connectés, tu ne peux pas te contenter de 99%.”En plus de ces expériences incroyables, Fred me raconte aussi sa petite expérience dans la “cigarette connectée” avec Alexandre Prot et Steve Anavi (écoutez l’épisode, il est top !)“J’ai essayé de les convaincre de ne pas le faire, ils n’étaient pas convaincus, alors j’ai payé pour voir.”Documentaire recommandéThe fire festival - documentaire Netflix à regarderLivres recommandésPourquoi l'amour est un plaisir -  Gerald DiamondLa réduction de la violence - Steven Plinkers🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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12 mai 2019
« THE WELL-KNOWN SITE FOR MOTHERS WHO LIKE TO FIND THAT SPECIAL SOMETHING »Ça, c’est la façon dont VOGUE décrit le projet de la brillante Cécile Roederer, mon invitée de cette semaine. Personnellement, je trouve que ça n’en dit pas assez sur Smallable. C'était peut être le cas il y a quelques années, mais aujourd’hui, c’est bien plus impressionnant !Smallable se présente comme un concept store dédié à l’univers de la famille. Mais 11 ans après sa création c’est aussi, et surtout :Une marque complète autour de l’enfance (et plus), qui propose jouets, vêtements, décoration, etc.Une entreprise multilingue et multinationale qui livre dans 200 pays (20% du CA sur l’export pendant la première année)Un site sur mesure qui rassemble plus de 800 marques du monde entierPlus de 60 salariés basés à ParisPlus de 7 millions de fonds levésPlus de 40 millions de CA (rentable dès 10 millions de CA)Un concept store physique de 300m² qui fait aussi showroomUn baby store pour conseiller les jeunes parentsHundred pieces - une deuxième marque de vêtements pour enfantsCécile me raconte comment elle en est arrivée là et comment elle a géré la croissance de cette affaire de famille en s’associant avec son mari.“C’est pendant un entretien, que je me suis dis que je ne voulais plus bosser pour quelqu’un d’autre… Je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je savais que je voulais être indépendante”Cécile me raconte ses débuts dans le monde professionnel, sa passion pour l’économie qui l'emmène faire un stage en Inde puis un Master2 (DESS, on se comprend) à la Sorbonne, ses premiers pas chez des marques de luxes, ses 4 ans chez Lancel et comment elle a refusé un stage en marketing relationnel chez Louis Vuitton pour aller chez Dim faire du marketing de produit.“C'était une question de feeling avec la boss… Elle a démissionné au bout de 3 mois, mais j’ai pu avoir sa place.”On parle de business dans son sens le plus complet, de valeurs, de sélectivité, de SAV, de logistique, et de notoriété de marque. On parle aussi de communication et de leviers marketing, de contenu, de RP et d’influence… bref, de tout, et c’est passionnant !Rien que pour vous, chers fidèles auditeurs, pour découvrir ou redécouvir Smallable, 15€ offerts dès 100€ d’achats avec le code promo : DOIT(Offre non cumulable avec les produits soldés et autres offres promotionnelles. Valable jusqu'au : 30/06/19)Podcasts cités :Geoffroy Bragadir - Ring CapitalRomain Raffard - BergamotteWilliam Hauvette - AsphalteLivres recommandésL’Obsession du service client - Jonathan Lefèvre🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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5 mai 2019
Je vous propose aujourd’hui un petit cours accéléré en e-commerce de mode avec William Hauvette, fondateur d’Asphalte, marque de vêtements pour homme au modèle particulier.“on prône une nouvelle manière de consommer, plus éthique”#1 Monter une boîte “brouillon”, faire de faux calculs et se planter :Ses débuts dans la mode, William les fait avec Six et sept.Ca se passe en 2011 à la sortie d’école de commerce. Il n’a aucune expérience dans le secteur, lève quelques fonds en Love Money, trouve un fabricant italien sur Google et démarre avec 1000 pulls achetés pour un total de 25 milles euros.Bilan :200 vendus les premier week-end40 points de ventes multimarquesUne dizaine de collections1 e-shop en Prestashop qui fait 150 000 euros de chiffre d’affaire1 bureau boutique qui tourne bien500 000 euros levés pour lancer une boutique dans le Marais“On voulait construire la marque de pulls référence pour les hommes…On s’est pris un mur monumental avec des jours à 0 € chiffre d’affaire.”Après un déstockage chez MyFab puis une liquidation à perte chez Bazar Chic, il décide de repartir à l’aventure, en solo.“on est allé voir nos investisseurs, on leur a annoncé qu’on avait été deux sur une seule marque et qu’on serait désormais seul sur deux marques”#2 Apprendre de ses erreurs, trouver l’opportunité et rebondir:Dans l’arrière boutique de sa première boîte, une idée germe : celle du modèle de pré-commande sur des produits uniques.C’est à ce moment là qu’Asphalte né.“On a inversé le processus, on a décidé d’écouter ce que les clients veulent pour ensuite le leur donner”Il poste un questionnaire sur Facebook, lance une première campagne sur la plateforme de crowdfunding Ulule, et l’entreprise démarre directement avec 2500 pulls vendus le premier mois générant 250 000 euros de CA.Aujourd’hui Asphalte c’est :Un e-commerce sous Shopify avec de la précommande + un tout petit peu de stockDu contenu de qualité : des articles sur Facebook + des shootings de folie + un Instagram bien fournitUn process de fabrication éthique et transparent pour une clientèle qui veut savoir ce qu’elle achète.Une communication basée sur de l’emailing, la publicité Facebook et l’organique.5 millions de CA la dernière année avec une croissance continue.“La mode aujourd’hui, c’est stock puis solde. Chez nous c’est solde puis stock”Les next steps :Développer plus de produitsSe lancer à l’internationaleÉlargir leur cibleContinuer à défendre une consommation plus responsable de la modeLivres recommandésJeff Bezos — The everything storeRichard Branson — Losing My virginity (+ toutes ses bio)Lisez aussi les biographies de : Elon Musk / Steve Jobs / Anold Schwarzenegger Oui, il adore les bios…PodcastsTim Ferris show — Nick Kokonas — Alinea🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] à Adrien Garcia pour la mise en relation — entreprendre dans la mode
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28 avril 2019
À moins que vous ne soyez un fin connaisseur de "l'AdTech" (Advertising Technologies), il est fort probable que vous ne connaissiez pas "Sticky Ads".Et pourtant, cette pépite de la tech française a été vendue au géant du broadcasting américain Comcast, pour plus de 100 millions de dollars.------- n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de GDIY! -------J'ai eu la chance de rencontrer Gilles Chetelat, le co-Fondateur de Sticky Ads, avec Hervé Brunet, qui me raconte toute l'aventure de cette comète, dont le destin a changé leur vie.Nous évoquons notamment :du business des telecom dans les années 1990/2000de comment il a rapidement appris a créer un portefeuille de clients en dizaines de millions d'euros chez Alcatelde la génèse de Sticky Ads, du partage des parts et de l'acceptation d'être cofondateur et "numéro 2"de la croissance folle dès la première annéede la difficulté de s'implanter aux USA et du choix de qui ou de son associé devait y allerde la vente de Sticky Ads à Comcastde la difficulté pour un entrepreneur de voir sa boîte partir chez quelqu'un d'autre, même pour un gros montantde la suite‘‘J’ai pu évoluer très vite malgré mon pédigrée d’école de commerce et le fait que je sois un commerçant parmi les ingénieurs.”Gilles me donne tout, en toute transparence, avec beaucoup de détails, un épisode un peu technique parfois, mais très riche d'un point de vue business!“j’aimais bien les voyages mais je trouvais que c’était pas normal de voyager plus que me femme qui était hôtesse de l’air.”La revente de Sticky Ads se place dans les 30 plus grosses "exit" de la tech françaises, alors que la société et son business reste très méconnus.On parle aussi de Rocket Internet, d’association, de business "SAAS", de plateformes spécialisées, de télécoms, de hardware et de software, mais aussi de solutions pour médias et de "sweet spot".Beaucoup de technique, mais autant de plaisir à partager. Futurs projets Publier son propre livre : récit de ce qui c'est passé chez sticky avec un angle axé humainMonter une nouvelle boîte !Livre recommandéÉconomie comportementale : Thinking fast and slow — Robert Canavan🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> https://cosavostra.welcomekit.co/Merci à Fabien Magalon pour la proposition de Gilles comme invité et la mise en relations
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21 avril 2019
Depuis quelques temps, je prends des claques toutes les semaines avec des invités qui forcent le respect, me remettent bien en place et me donnent un gros shoot de motivation.Cette semaine, je vous propose de découvrir quelqu'un qu'une majeure partie des habitués de GDIY ne connaîtra pas. Et pourtant, plus que jamais, je vous recommande d'écouter cet épisode.Akrame Benallal est une leçon de vie à lui tout seul.Le type qui dit merci à la vie alors qu'il a été abandonné par son père à 11 ans.Merci à la France qu'il aime plus que tout, pour la solidarité qui y règne et qui lui a permis de se nourrir grâce aux Restos du coeur.Avant de débarquer dans l'hexagone à 13 ans, Akrame a quitté l'école pour faire les marchés d'Alger et contribuer à la survie de la famille, alors que sa mère vendait tous les meubles de la maison.Il est parti de loin, de très loin, mais son trip, quand il est revenu près de Tours, c'était la cuisine. Il a commencé à Molineuf alors qu'il était ado, pour finir par avoir son propre resto deux étoiles rue Lauriston à Paris.“Quand on ne réussit pas quelque chose, ça ne veut pas dire qu’on a échoué. L’important, c’est d’apprendre.”Mais entre temps, il a bûché chez El Bulli, à l'époque le meilleur resto du monde, il a déposé le bilan de sa première table, il a fermé son restaurant deux étoiles pour ouvrir plus grand, et il n'a jamais abandonné.J'écoute des podcasts depuis des années, j'en ai enregistré plus de 75 moi même, et là je dois vous dire qu'Akrame qui, partant de rien est devenu chef à 25 ans, m'a sérieusement secoué.Il y a des gens qui se plaignent et se morfondent, et il y a des gens qui ne lâchent rien.“A 13 ans, et pendant 2 ans, je me levais à 6h, je faisais 3 kilomètres à pieds pour faire du stop et arriver à l’avance au boulot.”En terme de résilience, de motivation et d'ambition, Akrame nous met à l'amende avec le sourire, sans prétention, sans haine et sans scrupules.Il possède aujourd'hui une bonne dizaine de restaurants, dont un étoilé près de la Madeleine que je vous recommande vivement : "Akrame", tout simplement (menu midi à 65€, c'est plus cher qu'un McDo, mais c'est dans Paris et ça vaut son étoile).Vous trouverez la liste des 8 restaurants en cliquant ici : https://www.akramepower.com/Faîtes moi confiance : écoutez cet épisode les yeux fermés, et dîtes moi ce que vous en avez pensé. S'il vous a plu, je pense que c'est un bon épisode à partager pour faire découvrir Génération Do It Yourself à vos proches, amis, vos parents même… alors NAn'hésitez, inscrivez les de force sur leur smartphone ;) !Merci à Olivier Goy pour la mise en relation (et pour le déjeuner chez Akrame :))Ses livres :InstinctsCarnivore🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter
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14 avril 2019
J’ai très envie de lancer des fleurs à mon invité de cette semaine, spécimen particulièrement épanoui dans le milieu entrepreneurial que je souhaitais recevoir depuis un bon bout de temps ! Il faut dire qu’il m’a fait une fleur en acceptant mon invitation, venant s’ajouter au beau bouquet que composent les invités de GDIY.Pourquoi cette avalanche de métaphores fleuries ? Eh bien parce que je reçois Romain Raffard, le CEO de Bergamotte, aujourd’hui l’un des leaders du marché des fleurs en France.Il me raconte comment il a fait pour se retrouver au sommet en à peine 3 ans alors qu’il n’y connaissait rien en fleurs et que son associé était à la fois daltonien et allergique au pollen.Aujourd’hui, Bergamotte, c’est :100 employés, dont 50 fleuristes passionnésUn nom de marque tellement bien travaillé qu’il représente à lui-même un style de bouquet3 000 bouquets par jour SANS DOULEURdes solutions développées pour assurer des livraisons du produit le plus périssable au monde dans les 4 coins de la France sous des délais records et à des prix concurrentielsde grosses levées de fondsdeux boutiques physiques un lancement en Allemagne qui se prépareLe secret d’un tel succès, c’est d’avoir tout misé sur l'exécution, avec pour seul mot d’ordre l’excellence opérationnelle. C’est aussi une satisfaction client poussée jusqu’au moindre détail, passant même par une expérience de l’unboxing unique.“Il n’y avait pas grand chose à réinventer, ce qui a fait la différence, c'était l'exécution.”Tout ceci, Romain le doit au fait d’avoir été, depuis ses débuts, baigné dans la culture de la satisfaction client, grâce à ses expériences passées dans le domaine de la pub chez JC Decaux et surtout dans le domaine du voyage chez Evaneos.C’est également le fait d’avoir monté sa premiere boîte Localers.com (ancêtre de AirBnB experience) à 25 ans qui l’a aidé à acquérir la maturité qu’il fallait pour réussir.“A 25 ans, j’avais appris de belles choses, tous les paramètres étaient alignés pour que je crée mon aventure.”On parle d'entrepreneuriat de combat, d’entrepreneurs non conventionnels, de Méthode kaizen (80 % de productivité en 1 mois - sans automatisation) et des erreurs de débutant à ne jamais commettre (comme de taper dans la trésorerie clients).Alerte code promo : -15 % sur vos commandes (pendant les 3 prochains mois)Passez une commande chez Bergamotte en tapant le code : DOITLivres recommandésLes Others - Magazine françaisJack London - L'appel de la forêtSylvain Tesson - Dans les forêts de SibérieBill Bowerman - Bowerman and the Men of OregonStephen Girard (ancien homme le plus riche du monde) - trouvez des livres qui parlent de son histoire !🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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7 avril 2019
Travailler dans des égouts, vendre une société après presque 20 ans de travail, empocher 45 millions d’euros, tout perdre et se retrouver endetté en moins de deux ans. Tout recommencer de zéro pour tout revendre 10 ans après avec l’un des plus beaux “exit” de la tech française.Telle est la vie complètement irréelle du fondateur de Meetic et de iFrance, résumée en 2 phrases. Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous propose un podcast de 85 minutes, vous allez voir ça passe très vite !Je suis ravi de recevoir Marc Simoncini, le visionnaire qui a fait partie de cette communauté restreinte de personnes qui ont eu 15 ans d’avance sur Internet grâce au minitel.“Mon premier job a été de creuser un égout… et le seul patron que j’ai jamais eu est Edmond Chaboche, le fondateur de la première startup du monde.”Grâce à son expérience du minitel, Marc a eu l’intuition qu’un jour les gens regarderaient davantage la pub sur internet qu’à la télé. Il a aussitôt investi tout ce qu’il avait gagné dans ses années minitel dans la création de “iFrance” l’un des premiers sites de communauté francophone au monde. Un projet dont, malgré la réussite fulgurante, il ressort bredouille.“La chance que j’avais, c’est que je n’avais plus le choix, je devais repartir avec rien… Perdre tout ce que j’avais a été la meilleure chose qui me soit arrivée “Il me raconte comment il a ré-investi tout ce qu’il avait dans la création de l’incontournable Meetic, l’un des premiers sites de rencontres français payants.“Je ne savais pas trop quoi faire, donc j’ai recréé une boîte.”Du financement au lancement, en passant par la stratégie qu’il met en place pour convaincre sa cible, de son déploiement  pour se hisser à la première place à l'échelle mondiale à côté de l’américain Match.com… il me raconte absolument tout. Et même si certains coups réalisés après son entrée en bourse lui ont valu le titre de “Most hated european CEO” sur le marché, il a le mérite d’avoir été courageux.“Dans la vie, les places, elle ne se donnent pas, ELLES SE PRENNENT ! Si tu veux un truc, demande-le : le “non” tu l’as déjà, tu ne risques rien à demander un “oui”! “Sachant qu’avant tout ça, il avait déjà créé et planté CTB, boîte de communication télématique, on aurait pu penser qu’il en aurait assez. Mais ce serait mal le connaître : après la vente de Meetic, il réinvestit absolument tout dans la création de Jaina Capital, un fonds d’investissement.Largement assez de gros projets pour un seul homme ? En parallèle, Marc crée :Sensee - boite qui fait des lunettesHéroïn Bikes - boite qui fait des vélosil rachète une société de dameuse (qui lui a couté 7 millions d’euros, quand même)Et publie même quelques livres dont :Grandeurs et misères des stars du net - 2012Une vie choisie - 2018“Il y a autant de travail et d'échec quand on écrit un livre que quand on monte une boîte.”Pour lui, il y a 2 qualités essentielles pour être entrepreneurLa résilienceLa forte capacité d'attraction - investisseurs, clients, talents“Je ne suis pas un très bon programmeur, j’ai trop d’idées, je vais trop vite, je pars dans tous les sens, je ne suis pas concentré, pas efficace et pas organisé… mais le fait d’accepter que je n'étais pas le meilleur partout m’a fait mûrir plus vite”Quand le passionné d’art et de littérature qu’il est recommande quelques lectures, ça donne :Houellebecq - plateformeNicolas Mathieu - Goncourtchevrotine - FattorinoAlbert Cohen - Belle du seigneur Sade - Justine ou les valeurs de la vertueEn bonus, voici les extraits coups de coeur de son livre:“1997: me voici à nouveau sur la paille. Il me reste ma société mais sans plus aucun contrat ni client. François fond en larmes, il n’en peut plus d’avoir un boss comme moi mais je n’ai plus que lui, il le sait, et il reste. Laurence aussi encaisse le coup, elle sait que nous pourrions avoir à déménager, je le lui annonce la veille de Noël. Elle me rassure, me réconforte et me promet : « Même si on vivait dans une caravane je resterais avec toi. » C’est dans la poussière levée des tempêtes que naissent les anges. ““Bizarrement, l’afflux soudain d’argent me file un drôle de coup sur la tête. Je plonge à la verticale, direction la dépression. Une vraie, une grise, une glauque, celle qui coupe l’envie de se lever le matin, qui enfle dans le ventre, qui coupe les mots et que même les sourires ne parviennent plus à masquer aux inconnus. J’ai trente-huit ans et je peux déjà partir à la retraite. Je n’ai plus ni projets, ni envies. Pour la première fois de ma vie, je suis en avance et je débute ma middle age crisis.”“Je sais que c’est une option intelligente mais je connais aussi la blaguounette sur les fusions (les JV ou joint venture) : le loup dit au cochon, « t’es d’accord pour créer une JV ? » Le cochon répond « Ok ! » et le loup dit : « Parfait, j’apporte le pain, tu apportes le jambon.”🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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31 mars 2019
“Si on veut avoir plus de chance dans la vie, il faut être une chance pour l’autre, et tout ce qui n’est pas partagé est perdu.”Si vous êtes tombé sur cet épisode, c’est que vous êtes déjà très chanceux. Et parce que l’une des caractéristiques principales du chanceux est d’être un diffuseur de chance, je vous invite vivement à partager cet épisode autour de vous pour en être.Vous l’aurez compris, dans cet épisode, Philippe Gabilliet nous parle de chance mais surtout d’optimisme et de ce qu’il peut avoir comme impact sur le travail et la vie en général.“La chance n’est pas un super pouvoir que certains ont plus que d’autres, c’est une attitude supérieure à la moyenne de rentabiliser l'inattendu et de recycler les difficultés.”Philippe est l’un des pionniers sur ce sujet très en vogue, et par ailleurs fondateur et porte parole de la ligue des optimistes de France.Il me raconte son parcours, son vécu et ce qui l’a amené à devenir le brillant conférencier et prof (à l’ESCP) qu’il est aujourd’hui.“Je suis un autodidacte hyper diplômé, je suis docteur en science de gestion mais je n’ai jamais fait de gestion.”D’anecdotes en définitions, il me parle de leadership, de FOMO (fear of missing out), d’optimisme responsable, de failles propices, de recyclage des difficultés et de développement personnel sous ses formes les plus concrètes.“Ce qui est le plus inspirant dans le monde, ce sont les exceptions invraisemblables et non les statistiques mainstream.”On évoque des questions que tout le monde se pose : comment peut-on être le meilleur entrepreneur possible, pour les autres, pour la société, et pour soi même ? Comment peut-on changer de vie et pour quoi faire ? Comment aborder les difficultés de la vie de la façon la plus constructive possible ?Et aussi les différents critères sur lesquels se baser pour évaluer et améliorer ses conditions :3 critères pour savoir si on est dans son élément :j’aime le faireje sais le faireje suis prêt à m'améliorer3 façons de penser le travail (écouter le podcast pour comprendre :) ) :labor arseopus3 clés du bien être au travail :être utileêtre respectéêtre traité équitablement"Souviens-toi que lorsque tu te lèves, le chemin t'as déjà précédé."Retrouvez tout ce qu’il y a à savoir sur Philippe sur son site web : PhilippeGabillet.comEt si, comme moi, le sujet vous intéresse, je vous conseille de lire les ouvrages de Philippe*Éloge de l'optimisme*Éloge de la chance*Éloge de l'audace et de la vie romanesque*L'art de changer de vie en 5 leçonsOu encore ceux qu’il vous recommande :* Richard Wiseman - The Luck Factor* Docteur Alain Braconnier - L’enfant optimiste* Michel Lejoyeux - Les 5 Clés du comportement - Construire soi-même son optimisme* Florence Servan-Schreiber - 3 ans de kifs - Power Patate* Christophe André - Imparfaits, libres et heureux - vivre heureuxVous pouvez aussi recevoir “La lettre optimiste” chaque semaine, en vous inscrivant à la newsletter gratuite de la liguedesoptimistes.fr🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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24 mars 2019
À la sortie de l'école, au moment où on te propose un CDI dans un grand cabinet de conseil et que tu dois faire le choix entre la sécurité ou te lancer dans un projet complètement incertain avec ton meilleur pote de maternelle, beaucoup choisissent l’option la plus raisonnable.Pas  Thomas Thumerelle. Lui, il préfère vendre des blousons de moto en cuir sur internet, à un moment où personne n'achète en ligne et alors qu’il ne fait même pas de moto. Logique.“Je n’ai jamais eu le droit de monter sur un scooter, je ne suis pas motard, mais on a décidé de vendre des blousons de motards.”Vous l’aurez compris, cet épisode est un énième miracle entrepreneurial. Alors que tous les signaux étaient au rouge, Thomas Thumerelle a foncé tête baissée. Résultat, il a réussi au bout de 15 ans à hisser Motoblouz aux sommets du e-commerce."On a fait une étude de marché, 98% des gens on dit que ça ne les intéressait pas, du coup, on a lancé le business."Thomas me raconte cette belle aventure qu’il résume en 3 étapes principales :#1 Création et lancementUn front en php développé par son cousinDes commandes notées sur des feuilles et expédiées totalement à la mano (à la poste, dans sa Smart)Se battre pour convaincre les marques d’ouvrir leurs catalogues pour pouvoir récupérer leurs requêtes Mettre le paquet sur les personnes vraiment utiles dans la chaîne (pas les big boss)Redoubler d’ingéniosité pour se faire connaître avant l’arrivée d’Adwords#2 Croissance et turbulencesEn 1 an, de 2004 à 2005, le chiffre d’affaires est multiplié par 10, il passe de 50 000 Euros à 500 000 EurosEn 2009, les deux associés, dépassés par la croissance, vendent 80% à inspirational stores pour valoriser leur patrimoine.Cette année-là, ils font 6 millions de CA équivalent à 20% de rentabilité (Dont 1 million d’euros de trésorerie et passent de 15 à 45 salariés en 3 mois (ils devront en licencier 6 plus tard).2016 - 40 millions de CA (10% d'Ebidta, 30% de croissance)#3 Séparation et stabilisationDavid cède ses parts de la boîte contre une de leurs startups.Thomas se retrouve seul aux commandes (sur l’opérationnel).MotoBlouz est vendu au groupe Equistone  130 collaborateursDéveloppement à l’internationalOuverture de magasins physiquesDéveloppement de leurs propres produitsAujourd’hui, près de 15 ans après, Thomas a décidé de quitter MotoBlouz, qu'il a revendu en deux fois, et qui pèse 50 millions d'euros de CA. Son prochain projet, c’est de partir faire le tour du monde en famille pour expérimenter un peu de ralentissement.On parle Playstation, PES, du passé et de l'avenir du e-commerce, de recrutement collaboratif, d’entreprise libérée, des erreurs à ne pas faire en marketing, d'algorithmes et du fonctionnement du référencement Google.Bref, autant de sujets plus passionnants les uns que les autres (2 heures, ce n’est définitivement pas assez pour un épisode aussi riche).---Pour accompagner vos investissements marketing sur vos projets e-commerce, Thomas vous conseille les outils suivants :MazberryGoogleAnalyticsIl vous recommande aussi quelques livres :Liberté et compagnie - Isaac GetzL'entreprise du bonheur - Tony Hisey  (Il est mieux en anglais - Delivering happinessTous les livres de Mike HornVous pouvez suivre Thomas sur ses réseauxFacebook / Twitter / LinkedinVOUS POUVEZ UTILISER LE CODE : GDIYPOUR BÉNÉFICIER DE -10% sur l'ensemble du site (hors pneumatiques, cartes cadeau et hi-tech) valable jusqu'au 30 Avril 2019.🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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17 mars 2019
Décidément, en ce moment, c’est le festival des invités qui opèrent des virages à 180°. Cette fois, il s’agit d’un avocat qui troque sa robe noire contre des lignes de code.Vous avez été nombreux à réclamer Romain Paillard, co-fondateur du Wagon. Je vous ai écouté, je l’ai reçu et on a beaucoup rigolé.Romain me raconte sa vie antérieure d’avocat d’affaires, ses galères, ses gardes à vue qui se passent le plus souvent assez mal et comment il réussit à laisser tout ça derrière lui.“Quand tu es avocat et que tu vas plaider, tu ne peux pas t'offrir le luxe d'être nombriliste.”Tout part d’une frustration, celle d’être entouré d’ingénieurs qui parlent de dév et de ne rien comprendre à ce qu’ils disent.“J'étais entouré d’ingés et c'était frustrant pour moi d’être le seul dans la pièce à ne pas comprendre de quoi ils parlaient.”C’est de là que née l’idée du Wagon, avec une promesse, celle d’apprendre à n’importe qui (ou presque) à coder en 9 semaines.Avec Boris, le frère ingénieur de Romain et Sébastien, ex employé de Google devenu leur CTO, ils lancent en janvier 2014 la première classe du Wagon à Numa avec 15 élèves. En mode total artisanal.Aujourd’hui Le Wagon existe depuis 5 ans et compte :32 campus à travers le mondeun réseau de 4400 “alumni” (anciens)Une communauté forte et soudée en constante communication sur SlackDes success stories d’anciens, embauchés dans de grosses boîtes directement après leur formation.Romain me raconte aussi sa première tentative, un peu ratée, d'entreprenariat avec “Muppies”, un réseau social de musiciens qui a réussi à avoir 100 000 users, mais avec un taux de rétention de 0, et un modèle économique voué à l’échec. Un vrai bide, qui lui a appris plein de choses.“Toutes les galères par lesquelles tu passes sont aussi importantes pour réussir.”Dans cet épisode, au-delà d’avoir encore la preuve qu’on peut parfaitement réussir dans un milieu totalement différent de sa formation, on apprend aussi (comme souvent sur Génération Do It Yourself), de nouveaux termes techniques, dont par exemple le sens de l’expression se faire “omettre” (!).Romain vous recommande :Livre : Lean Startup - Eric ReissApps : Spark : mail & calendarSuivez Romain sur ses réseaux sociaux :Facebook / Instagram / LinkedinVous pouvez aussi lui écrire, c’est un adepte du 0 Inbox :[email protected]** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> contact @cosavostra.com🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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10 mars 2019
Jean-Baptiste Hironde est le genre de personne capable de t'impressionner tout en te laissant perplexe.Formé pour être ingénieur en aéronautique, il se lance avant  la fin de ses études dans une aventure totalement à l’opposé de sa formation. Et c’est un carton.Voici l’atypique JB en quelques lignes :Développer des robots pour des casinos, avoir peur de retirer son dû à la banque, perdre les accès de son compte et ne jamais toucher à l’argent. Visiter la tour Eiffel la première fois à l'âge de 20 ans au cours de son stage chez Otis, pour réparer la machinerie. Avoir le choix entre créer un avion qui révolutionne le marché de l’aviation de loisir (son domaine d’expertise) ou créer une application de “Djing” (pour les “DeeJays”, donc) et  choisir la 2ème option. Emprunter de l’argent à titre personnel, ne pas se payer, l’injecter dans sa boîte, faire un virage stratégique et passer de 0 à 3 millions de téléchargements en un mois.Il me raconte l’aventure E-Djing depuis sa création en 2009, les difficultés et comment il s’est accroché sans jamais perdre espoir. Il me raconte aussi comment il a sauvé sa boîte grâce à un prêt et en réussissant à convaincre ses proches d’investir.“Tu as 6 milliards de personnes qui, tous les ans, ont de bonnes raisons de faire la fête. Tu leur proposes une solution légale et gratuite pour animer leurs soirées. Ca ne pouvait pas ne pas marcher...On s’est accroché.”Aujourd’hui, à force d’acharnement, Jean-Baptiste a réussi à:S’imposer comme 5ème éditeur d'apps mondial avec sa boîte MWM. Passer de 100 000 téléchargements en 6 ans à 100 000 en une année avec un objectif de 200 000 cette année, presque atteint. Atteindre de tels exploits rien qu’avec du growth hacking, de l’organique et du bouche à oreille. Réussir à monétiser son application avec de la pub et du “in app purchase” pour convaincre ses investisseurs. Se lancer dans le marché du hardware pour professionnels de la musique et réussir à s’imposer avec des produits inédits, tels que Phase (capteur pour remplacer le diamant de lecture du vinyle - qui débarque très prochainement) Développer la recherche pour révolutionner le traitement de signal audio grâce au machine learning.En bref, JB c’est le genre de personne qui te fait bien comprendre que si tu crois viscéralement en ton projet, que tu corriges, que tu apprends et que tu insistes, ça finit toujours par payer.Vous pouvez suivre Jean-Baptiste sur ses réseaux sociaux :Instagram   / Twitter   /  Facebook    /    Linkedin** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> contact @cosavostra.com🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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3 mars 2019
J’ai l’honneur de recevoir aujourd’hui une icône de la pub. Et d’ailleurs, une icône tout court. Le genre de femme qui te donne l’impression qu’une seule vie ne suffit pas, dès qu’elle se met à parler de passion et de soif de création.Mercedes Erra me raconte ses convictions, ses engagements dans les causes humanitaires et ce qui a nourrit son parcours avant et après la publicité.Née en Espagne, Mercedes ne vit pas facilement son arrivée en France. C’est son enfance silencieuse à cause de la barrière de la langue, puis le choc des deux cultures, qui participent à forger sa personnalité et lui donnent cette rage de changer la donne.“Comme je pensais que la langue était la chose la plus importante au monde, j’ai cru pendant longtemps que pour être Française, il fallait apprendre la langue et de devenir prof. J’ai même essayé de changer mon nom pour un autre plus français.”Une fois son professorat en poche, elle se rend compte que ce n’est pas vraiment ce qu’elle voulait. Deux ans d’HEC et un 2ème diplôme plus tard, elle atterrit chez Saatchi & Saatchi pour un stage, tombe amoureuse du métier et se retrouve DG au bout de 8 ans.“J’entre dans un job et tout de suite je me sens responsable de tout… Finalement, à force de régler les problèmes de tout le monde, je suis devenue directrice générale.”Elle enchaîne avec l’aventure BETC au sein du groupe Havas, l’une des plus grandes agences de communication françaises où elle travaille pour le compte de clients tels que Evian, Air France ou encore Danone. Le “E” de BETC, c’est elle.On parle des enjeux de la publicité, de ses gros leviers et notamment de :qu’est-ce que fait la valeur d’une marquela recette d’une bonne campagne, le rôle de la stratégie et l’importance de la persuasioncomment l’on recrute / manage un bon team de créatifsce qu’est une entreprise miracle“Ce n’était pas pour devenir riche que j’ai créé cette boîte, mais pour avoir la plus belle des agences… Chez nous, quand tu gagnes un client, tu fais en sorte que ça soit pour la vie, tu ne t’occupes pas seulement de sa communication, tu fais en sorte qu’il aille bien.”Retrouvez Mercedes sur :Facebook / LinkedinLe site de BETC** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> contact @cosavostra.com🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter
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24 février 2019
Il y a des gens qui travaillent 35 heures par semaine.Domingo, lui, il streame 35 heures par semaine.Si vous avez moins de 25 ans, il y a une chance pour que vous connaissiez mon invité. (Et dans ce cas je pourrais probablement vous tutoyer.) Si ce n'est pas le cas, je vous suggère vivement d’écouter cet épisode qui va vous faire découvrir un monde caché, celui qui remplace “l’access prime time” et “le prime time” de notre enfance.Ce monde, c’est le monde fabuleux des streamers, de Twitch (oui, cette boîte achetée 1 milliard par Amazon il y a quelques années), des gamers, et des youtubers.Je vous propose un échange passionnant avec Pierre-Alexis Bizot, l’un des plus grands streamers français, plus connu sous le pseudo de “Domingo”.“J’ai eu le bac alors que personne ne pensait que j’allais l’avoir… J’ai toujours eu du mal avec le côté peu pratique de l’école.”Cet épisode nous fait découvrir, entre autres, comment on peut passer du gaming hardcore à l’animation de l’émission du dimanche soir sur NRJ.Du haut de ses 24 ans, “P-A” a déjà une communauté de plus de 500 000 abonnés qui suit ses lives sur son compte Twitch, ses vidéos sur youtube (Domingo et Domingo Replay), et encore plusieurs centaines de milliers d’auditeurs sur son émission “Le Domingo Radio Stream sur NRJ”, qu’il anime chaque dimanche soir à 20H.  “Au lycée, je cachais que j’étais un gamer, je ne partais pas en soirée pour rester m’entraîner avec ma team.”Il me raconte sa passion, pas toujours assumée, pour les jeux vidéo en tout genre et ses débuts en Angleterre sur la Web TV Eclypsia.Il décide ensuite de passer par la case école de commerce avant son retour en force avec la célèbre “Stream Team”, collectif regroupant la crème de la crème des gamers.Domingo est désormais entrepreneur : il dirige une boîte de prod ainsi que Domingo.tv,animateur : il anime sa propre émission sur NRJ, Youtubeur : se filme en direct plus de… 35 heures par semaine.On est assez loin de l’image du gamer qui se la coule douce en fumant des joints sur son canapé...On parle aussi d’influence, de placement de produits, de publicité intelligente, de stratégies dans le gaming et de ce que ce sport (car oui, le “e-sport” est un sport) peut apporter aux joueurs. J’apprends même un nouveau jargon, notamment des termes tels que “se faire swater” ou le “MMO - Massively Multiplayers Online”“Si tu veux faire du stream, tu dois rester authentique.”En gros, Domingo est exceptionnel et son contenu l’est tout autant. Jetez un coup d’oeil à ce qu’il fait, vous ne le regretterez pas !Vous pouvez aussi le suivre sur ses réseaux sociaux où il est tout aussi actif :Instagram   / Twitter   /  Facebook    /    Linkedin** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> contact @cosavostra.com🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram  / Linkedin  /  Twitter
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17 février 2019
Cyril Chiche est vraiment incroyable, que cela soit dit d’emblée. Un concentré d’énergie aussi positive que contagieuse.“Je suis sérieux, mais je ne me prends pas au sérieux.”Cyril est le co-fondateur de Lydia, l’application méta-bancaire qui a révolutionné la vie de beaucoup de gens et notamment leur façon de gérer leurs opérations du quotidien. Un succès qui n’en est encore qu’à ses débuts.C’est avec une grande fierté qu’il me raconte cette aventure entrepreneuriale, depuis la genèse de l’idée lors d’un apéro jusqu’au moment où le produit est adopté pour de bon par les utilisateurs, en passant par un effet réseau assez bluffant.“Il n’y a rien de plus dingue que de se lancer dans un truc hyper réglementé dont tu ne connais rien, puis d’entendre une personne que tu ne connais pas dire “Je te fais un Lydia”.D’ailleurs, Cyril me raconte l’origine du nom de l’application, nom qu’il est loin d’avoir choisi au hasard...Cyril revient aussi sur ses débuts et comment il a atterri par hasard dans Neartek, boîte d’informatique où il a fait son premier stage. Depuis, il a créé Avitis et Drinkon.me, la version Lydia qui permet de payer des tournées dans les bars.“Me prendre des refus à longueur de journée est la plus grande leçon d’humilité que j’ai pu recevoir en début de carrière.”Pour résumer, Lydia aujourd’hui, c’est :7 ans d'existence avec une croissance exponentiellePlus de 50 employésPlus de 23 millions d’euros levés100 000 nouveaux comptes ouverts rien qu’en décembre dernierUn total de 900 000 nouveaux utilisateurs en 1 an contre 700 000 les 4 premières années3 300 de nouveaux inscrits chaque jour (!!)Le tout, sans jamais avoir eu besoin de faire du marketing et seulement grâce à son modèle d'acquisition.Le secret de cette réussite ? 4 piliers qu’il a su respecter jusqu'au bout :Mobile onlySecurity first - pas de compromis sur la sécuritéReal time - le côté instantanéCustomer centric - le service client fait partie du produitQuelques livres recommandés par Cyril (et moi) :L’obsession du service client - Jonathan LefèvreThe Paypal Wars - Eric JacksonL’homme qui plantait des arbres - Jean GionoQuelques applications utiles :DashlaneCity MapperGoogle FlightRetrouvez Cyril sur son  Linkedin  ** Ce podcast est sponsorisé par OCTOBER **🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> contact @cosavostra.com🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin /  Twitter
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10 février 2019
Clara Gaymard décoiffe. Un petit bout de femme, simple et accessible, qui a géré des deals gigantesques, 9 enfants, des milliers d'employés et qui te raconte son premier jour à Sciences Po, dans ses sabots rouges avec son ciré jaune… le tout en totale transparence, en toute simplicité, forcément ça fait quelque chose."J'ai enlevé 2 mots de mon vocabulaire - Victime et coupable"Je vous propose aujourd'hui un échange unique avec l'ancienne patronne de GE (10.000 employés à l'époque), en France et ailleurs, qui me raconte sans filtres quelques épisodes de sa vie."Je voulais comprendre comment fonctionnait le monde"Depuis 5 ans, Clara est la co-fondatrice de RAISE avec Gonzague de Blignières, une société d'investissement "evergreen", qui gère près d'1 milliards d'euros d'actifs. Rien que ça.Raise donne 50% de ses bénéfices à Raise Sherpa (sa fondation) et s'organise avec une parité totale à tous les échelons"Les femmes n'ont pas cet élément clé qu'est le pouvoir de décider"Nous parlons des femmes, de Jacques Chirac, de son père, de l'administration, de ses décisions avec ses neufs enfants ou encore des deals avec Steve Jobs ou FedEx."Quand tu sais que tes parents t'aiment, tu pars avec le meilleur bagage dans la vie."Je remercie Lilas Duvernois pour la mise en relations ;) Inscrivez-vous gratuitement en cliquant juste ici pour recevoir chaque semaine tous les nouveaux épisodes directement dans votre boîte mail -> https://www.gdiy.fr/#newsletter----- Retrouvez Raise sur www.raise.coSuivez Clara sur linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin /  Twitter🙏 N’oubliez pas de noter ce podcast sur iTunes!
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