Génération Do It Yourself

38 abonnés
S'abonner
GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

Un podcast de Mathieu Stefani qui part à la rencontre de personnalités ayant eu du succès dans leur domaine, qui ont osé un parcours différent. Chacun partage son expérience, souvent passionnante et une mine de bons conseils. Des conversations à battons rompus avec Loïc Soubeyrand, Perry Chen, Marc Simoncini, Yaron Herman, Clara Gaymard…

Déjà une centaine d’épisodes, de 2 heures en moyenne chacun, a écouter pour comprendre la genèse du succès et de la réussite.


107 épisodes

13 octobre 2019
Pour le 100ème épisode de Génération Do It Yourself j’ai décidé de me faire plaisir. Puisqu’il paraît que pour savoir où tu vas, tu dois savoir d’où tu viens, j’ai réinvité Simon Dawlat, fondateur de Batch mais surtout premier invité sur ce podcast ! Il m’a dit oui en à peine 5 secondes et il s’est bien amusé à me voler mon micro et à me donner un goût de ce que je fais subir à mes invités ! Ensemble, on retrace le parcours de GDIY suivi par un update de l’évolution de Batch (et de Simon). Les invités qui m’ont le plus marqué ceux que je voudrais recevoir (Patrick Drahi, Colette, Amélie Mauresmo, Macron, Hollande, Sarkozy et le must du must : Zizou), la boîte qui m’a le plus plue, mon organisation et la monétisation du podcast…  Il m’interroge sur tout et il ne me laisse pas m’échapper sans réponses. En bref, un épisode vraiment cool, où j’ai beaucoup ri. Où l’on parle du business du podcast mais aussi foot, sport, écriture et contenu, Batch of course et futur. Car, croyez-moi, 100 épisodes ce n’est que le début ! Un énorme merci à Simon d’être (re)venu, à mes équipes chez CosaVostra qui participent de près ou de loin sur ce podcast, à Louis, à Jacques et Aurélie qui gèrent les podcasts comme personne (promis, on va mettre un oreiller sous la table pour toi), à tous mes invités, à mes proches et mille merci à vous, auditeurs du 1er jour ou depuis peu. Merci de faire vivre GDIY !Pour contacter Simon, c’est sur son Linkedin et n’hésitez pas à faire appel à Batch. Soyez nombreux à nous ajouter, le mien est : https://www.linkedin.com/in/stefaniEt si vous voulez réveiller Jacques : https://www.linkedin.com/in/jacques-bouilli%C3%A9-10422b97/Forcément, dans un épisode bilan, on cite d’ancien épisodes parmis lesquels : #1 Simon Dawlat – Comment lever 10 millions et se faire blacklister par Apple#3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#12 Gregory Mollet-Vieville -Rester consistant et persévérer, les clés de la réussite#15 Gregory Pouy – De la cité à la liberté & Vlan- Mon blog a changé ma vie#39 Pauline Laigneau – Gemmyo – Podcasteuse Normalienne, Entrepreneure HEC, où sont ses limites?#40 Catherine Painvin -Tartine et Chocolat – entrepreneur depuis 50 ans et toujours à FOND !#49 Joël Dicker - La vérité derrière l’affaire Harry Quebert - vendre 5 millions de livres avant…#52 Stéphanie Gicquel -Visualiser pour ne jamais abandonner#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#92 Jean-David Benichou – Monter des boîtes, les vendre et investir, encore et encore#95 Cédric Villani – Comment laisser une place au hasard pour découvrir des mondes incroyables ?#96 Pierre-Antoine Dusoulier – iBanFirst – Monter Saxo Bank, perdre 30 millions en une minute et se relancer avec brio.#99 Antoine Freysz – Kerala Ventures – Comment être le The Voice des entrepreneurs ?Early stage #4 – Maxime Huzar – SpaceFill – La logistique comme vous ne l’avez jamais vueMais franchement, on aurait pu tous les citer tant ils m’ont tous vendu du rêve ! On a parlé écriture et du très bon livre de Louis, le directeur de CosaVostra UK que je vous recommande vivement : Des bleus dans les yeux (on vous avait dit qu’il était fana de foot). Merci à Morgan pour la musique et le mixage. Contactez-le sur studio-module.com !🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

9 octobre 2019
Dans cet épisode du hors-série de Génération Do It Yourself, j’ai eu la chance d’échanger avec une jeune entrepreneuse, qui ne vend pas de beuh mais des produits de beauté totalement licites… à base de cannabis !Avec Laure Bouguen, on parle de son entreprise HO KARAN et des aléas hallucinants qu’elle a vécu depuis le début de son aventure juste à la sortie de ses études. Des levées de fonds aux deals incroyables avec Sephora en passant par la fois où elle perd 40% de son CA en seulement une semaine, Laure nous raconte tout, et ce n’est que le début !“Pendant des milliers d’années, le chanvre était utilisé pour tout. On a imprimé les premières bibles dessus, on l'utilisait en médecine, pour la nourriture, pour s’habiller. Ce n’est que depuis les années 30 et la prohibition que l’on considère cette plante comme diabolique.”L’histoire de HO KARAN naît en Bretagne, dans le champ de chanvre des grands parents de Laure. Elle le sait, le cannabis est une plante miraculeuse : elle le prouvera au monde. Et au final, tant pis si son prof de la fac trouve que son projet est fumeux. Laure avance, Laure trace et Laure s’engage. D’abord pour l’environnement. Ensuite, pour une consommation responsable, à long-terme. Et enfin, pour la connaissance et la reconnaissance du cannabis. Un épisode passionnant, où Laure me partage les high et les low de la vie d'entrepreneur. Où on parle environnement, école, mode, dry november (rejoignez le mouvement !) et cannabis. Un pur kif. J’ai négocié pour vous, un code promo tout beau : DOIT. Mais je compte sur vous, vous prenez en photo avec la marque et vous la partager partout ! On a parlé des épisodes : # 95 Cédric Villani – Comment laisser une place au hasard pour découvrir des mondes incroyables ?# 84 Héloïse Pierre – Topla – En France, on est uniquement excellent pour les excellents#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectésRafik Makhlouf - L’or en barre, encore mieux que le bitcoin ? Je remercie aussi mes trois cofondateurs, Pierre Stefani, Laurent Kretz et François Defossez. Merci de vivre chaque jour l’aventure CosaVostra avec moi. 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

6 octobre 2019
Après Pierre-Edouard Stérin, je me fais le kif de recevoir son ancien associé Antoine Freysz, le cofondateur de Kerala Ventures pour cet épisode de Génération Do It Yourself !  Pour faire court, Antoine avec Kerala c’est un peu Nikos avec The Voice, “à la recherche du nouvel entrepreneur de demain”. Et on peut dire qu’il sait dénicher les pépites, le mec a quand même : investi avec Pierre-Edouard et Otium dans La Fourchette avant de la vendre à TripAdvisor pour la “modique” somme de 110 millions d’euros. investi dans Doctolib (240 millions) et Malt (7,3 millions).revendu Adot à un certain Jacques-Antoine Granjon, fondateur de VeePee. Et le tout avec son propre capital. Un épisode incroyable où l’on parle recrutement, levée de fonds, égalité des chances, investissements early stage (son créneau), adrénaline, aventure mais aussi Pogba, Mbappé et Zizou ! Il recommande : Who : The A Method for Hiring - Geoff Smart & Randy Street Finance d’entreprise de Pierre Vernimmen - la bible de l’entrepreneuriat selon lui ! The hard thing about hard things (Entreprendre dans l’incertitude en français) de Ben Horowitz - dont on parle à chaque épisode de ce podcast !  Les livres historiques qui s’avèrent être d’excellents guides dans le business ! On a cité un sacré nombre d’épisodes : Early stage #4 – Maxime Huzar – SpaceFill – La logistique comme vous ne l’avez jamais vue#98 Pierre-Edouard Stérin – Smartbox – Gagner des millions pour tout céder à 50 ans#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#61 Shanty Baehrel - Shanty Biscuits - La BisQueen de provence qui régale les grands du luxe.#58  Paul Morlet - Du BEP électricien à Lunettes Pour Tous#57   Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur#26 Thibaud Elzière eFounders – Quand ne lancer « que » 3 à 4 boites par an devient frustrant#17 Marc Fournier – lancer un business quand tu fais l’ESCP et SciencesPo à la fois🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

2 octobre 2019
Qui a dit que les entrepôts et la logistique étaient ennuyants ? L’invité de cet épisode d’Early Stage  va vous prouver le contraire ! À seulement 25 ans Maxime Huzar a déjà : fait un passage par les cases Rothschild et Google fondé sa propre entreprise : SpaceFill entreprise de stockagelevé 1 million d’euros … seulement 5 mois à peine après la création de Spacefillgagné le prix du réseau entreprendre PArisrecruté 2500 entrepôts en seulement 14 mois un chiffre d’affaires de près de 200 mille euros par moisEt tout ça, sans prendre la grosse tête ! On parle valorisation, investissement, logistique, emploi, Allemagne et cuisine ! Un épisode passionnant, plein d’apprentissages et qui promet un avenir brillant pour Maxime Huzar ! Je remercie Hiscox, pour son soutien sur cette série d’épisodes. Si vous n’avez pas encore souscrit à une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (la fameuse “RCPro”), je vous propose de cliquer ici pour obtenir un devis gratuit en moins de 5 minutes ! Sinon, il nous recommande : How Google works de John Murray Blitz scaling : the lightning-fast path to building massively valuable companies de Reid HoffmanThe hard thing about hard thing : building a Business where there are no easy answers (en français entreprendre dans l’incertitude) de Ben Horowitz, un MUST read dont on parle à chaque épisode!Les applications mapster et AsanaOn a parlé de l’épisode du Panier avec Michael S. Levy le fondateur de Deliveroo, excellent podcast de mon associé Laurent Kretz que je vous recommande 1000 fois ! Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

29 septembre 2019
Une claque de plus dans Génération Do It Yourself ! Pierre-Edouard Stérin est moins connu que certains grands pontes que j’ai reçu sur le podcast et pourtant il a un sacré parcours ! Le mec :détient 90% de Smartbox, qui fait plus d’un demi milliard de CA. investit 40 millions d’euros par an dans son fonds Otium Capital. a racheté 80% de la fourchette pour 8 millions d’euros, qu’il a revendue 4 ans plus tard pour plus de 100 millions compte tout arrêter en 2024, et donner toute sa fortune.
like podcast

25 septembre 2019
On est beaucoup à avoir ce rêve un peu fou, de tout plaquer pour monter un bar avec son meilleur pote. Pour Enguerrand Marque, l’invité de ce troisième épisode d’Early Stage, le rêve est devenu réalité.Avec Animaux Bar, il révolutionne le milieu des pubs et des bars en proposant des cocktails délicieux … à seulement 6€ ! Il me raconte son incroyable parcours, de l’idée un peu folle à ses projets pour l’avenir. Un épisode passionnant, à consommer sans modération. Je remercie Hiscox, pour son soutien sur cette série d’épisodes. Si vous n’avez pas encore souscrit à une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (la fameuse “RCPro”), je vous propose de cliquer ici pour obtenir un devis gratuit en moins de 5 minutes ! “À 18 ans, je suis arrivé à Paris pour mes études et j’avais besoin d’un peu d’argent pour les sorties alors j’ai postulé dans un bar à cocktails rue Oberkampf. Tout a démarré de là.”Ne croyez pas que le métier de barman était sa vocation ! Loin de là, lui se voyait journaliste, mais après deux années passées chez M6 pour la rédaction du 12.45, il se lasse un peu. C’est à ce moment-là que son meilleur ami, Victor Grégoire rentre de Londres. Ils se mettent alors en tête de réaliser leur rêve de gosse : monter un bar. LE coup de pouce qu’il leur fallait ? Le bar dans lequel Enguerrand travaillait pendant ses études est à vendre ! Si ça ce n’est pas un signe du destin ! “Quand on s’est lancés, ça a été dur de l’annoncer. Ma mère me voyait plus au 20h que derrière un bar.” Le concept est simple : faire de (très) bons cocktails à un prix abordable. Et ça fonctionne : dès le deuxième soir, les deux potes sont débordés et sont obligés d’embaucher ! Aujourd’hui, les animaux bar c’est 3 bars (l’ours, le renard et la loutre), des événements à l’extérieur (il s’est occupé de mon anniversaire l’an dernier !), 4,8 étoiles sur Google, 1,8 million de CA et encore des projets plein la tête : monter d’autres bars en France à Lyon, Lille ou Bordeaux, se développer à l’étranger et développer toujours plus leurs propres cocktails. Un épisode passionnant, où il me parle financement, authenticité, et rigueur car quand on travaille dans le monde de la fête, il faut savoir garder la tête sur les épaules ! On a cité les épisodes : #97 Christophe Servell – Terres de café – “Une fois qu’on a goûté au bon, on ne revient pas en arrière sur du mauvais.”Early stage #1 Louiza Hacene – Malou – Comment lancer sa boîte en mode pirate ? #46 Tigrane Seydoux -BIG MAMMA – comment importer l’Italie à Paris On le sait bien, quand on crée son entreprise, tout s’efface un peu. On y met tout ce qu’on a, son coeur, ses tripes, son énergie. On garde le focus sur notre produit et nos clients. Alors, dans ce tourbillon, l’assurance c’est un peu un détail. Pourtant, ça peut rapidement nous coûter notre bébé. L’idée avec Hiscox est d’avoir un devis en ligne en quelques minutes pour ce qu’on appelle la « RC Pro », la responsabilité civile professionnelle. Pour demander un devis gratuit, c’est juste ici.🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

22 septembre 2019
On peut tout plaquer à 40 ans et en étant père de famille, pour repartir à zéro. La preuve avec Christophe Servell, l’invité de cet épisode de Génération Do It Yourself. Son pari (réussi) : réinventer le goût du café, et en faire un produit gastronomique, comme on élabore du bon vin (et je sais de quoi je parle, je viens d’une famille de viticulteurs corses !). -------Juste pour vous chers auditeurs, deux codes promo : 20% de remise sur le site avec le code “DOIT”100% de remise sur le café le 1er mois pour tout nouveau client Pro "Génération Do it Yourself"  → contactez les ici : [email protected] Dans cet épisode, il me raconte son formidable parcours, l’importance de connaître l’origine de son produit, la fierté nécessaire pour être heureux dans son travail et son combat pour l’environnement et pour une consommation plus éthique. “Un café, pour qu’il soit beau, il faut des arbres, des gens heureux et de la fierté.”Et pourtant, le café et Christophe, ça n’a pas toujours été une histoire évidente. Malgré un grand-père torréfacteur et une mère ayant sa propre boutique, il passe d’abord par la radio puis lance deux boîtes : l’une de création de sites web “Websidestory” et une autre de production. Il faudra attendre une visite dans un célèbre magasin de café en dosette pour créer le déclic.“Tout ça m’a fait repenser au café. Je me suis dit que le café c’était comme un fruit, il y a une fermentation, j’étais certain qu’il y avait quelque chose à faire. ” Le reste n’est que du succès : la première boutique dans le Marais, l’ouverture au marché du B to B, une seconde levée de fonds, le développement à l’international …Un épisode passionnant, où l’on parle de café évidemment mais aussi de vin, de littérature, d’environnement et de nos pires nuit blanches … celles passées à cause de nos enfants ! Christophe lit tous les soirs, et il recommandeCéline, qui a changé son monde à jamaisFief de David Lopez, Lauréat du prix France Inter 2018 et qui se considère comme un successeur de Céline Le siècle de dictateurs, sous la direction d’Olivier Guez. Un MUST read pour comprendre comment fonctionne la dictature, la répression, l’autorité et surtout ce qui se passe quand un pays commence à sombrer dans l’obscurité … Et je vous recommande son livre Culture café - la révolution du café de spécialité. Un petit coucou à Julia, fondatrice d’Envouthé ! Pour organiser des séances de dégustation de thé en entreprises, contactez [email protected] Et un petit coucou à mon fournisseur de café, Franck🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

18 septembre 2019
Pour ce deuxième épisode de “Early Stage”, je reçois Romaric André, fondateur de Seconde Seconde. Cette force tranquille, prend le temps de me parler… du temps justement. Après tout, quoi de plus logique pour un horloger ? Je remercie Hiscox, pour son soutien sur cette série d’épisodes. Si vous n’avez pas encore souscrit à une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (la fameuse “RCPro”), cliquez ici pour obtenir un devis gratuit en moins de 5 minutes !  -> et ça prouve à Hiscox que c’était une bonne idée de me faire confiance“Quand tu achètes une montre vintage, c’est une histoire que tu t’offres. Ça, il faut le respecter” Clairement, si on devait résumer le parcours de Romaric en une phrase, ça serait “il faut prendre le temps de laisser faire le temps”. Avec lui, pas question de produire pour produire, tout est dans le détail. Patience et minutie sont ses maîtres mots. Alors, si la rapidité est ce que vous recherchez, on vous laisse passer votre chemin ! Pourtant, cette recherche du détail est aussi un problème. Romaric André, raconte sans filtre, sans édulcorer ou se chercher d’excuses, la faillite de sa première entreprise, Celsius, le redressement judiciaire qui s'ensuit et son projet de livraison de plat de chefs étoilés …  où il se fait doubler. “Ça a été une période compliquée mais mes salariés étaient protégés, il n’y avait que moi. Alors j’ai décidé de rebondir et d’en faire une expérience positive”. Mais n’allez pas croire que cela suffirait à le décourager. Au contraire ! Romaric prend la décision de changer de vie, de quitter les entreprises véloces où tout va toujours plus vite, où tout s’enchaîne pour se consacrer à sa passion : les montres vintages avec un léger twist, un grain de folie qu’il porte fièrement : une aiguille pop ! Une aiguille falcon millenium sur une zenith des années 50, une autre peace and love sur la montre officielle de la Wehrmacht … Si l’aiguille est modifiée, c’est pour raconter une histoire qui a du sens. Cette histoire, il nous la raconte dans cet épisode de #Earlystagegdiy.  On le sait bien, quand on crée son entreprise, tout s’efface un peu. On y met tout ce qu’on a, son coeur, ses tripes, son énergie. On garde le focus sur notre produit et nos clients. Alors, dans ce tourbillon, l’assurance c’est un peu un détail. Pourtant, ça peut rapidement nous coûter notre bébé.  L’idée avec Hiscox est d’avoir un devis en ligne en quelques minutes pour ce qu’on appelle la « RC Pro », la responsabilité civile professionnelle. Pour demander un devis gratuit, c’est juste ici.Allez écouter le podcast de Laurent Kretz, mon associé :le Panier qui parle du e-commerce, vous verrez c’est top ! 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂 Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

15 septembre 2019
Je connaissais l’invité de cet épisode de Génération Do It Yourself de loin. Après l’avoir croisé et recroisé et, sur recommandation d’à peu près tout le monde, j’ai le plaisir d’(enfin) recevoir Pierre-Antoine Dusoulier, dit “PAD” sur ce podcast ! Le résultat ? Deux heures d’une conversation passionnante où nous parlons finance, Tour de France, Bansky, études et entrepreneuriat. Car Pierre-Antoine, c’est avant tout un entrepreneur dans l’âme. S’il commence sa carrière dans les salles de marchés du Crédit Agricole à Londres, le trader rêve très vite d’autre chose. Des idées, il en a plein la tête ! Monter un restaurant de vente à emporter, vendre des cigarettes en ligne avec bureaudetabac.com …  “Le job de trader ça devient vite répétitif. Pour moi, c’était une prison dorée.”Mais le déclic vient réellement en 2006 quand PAD se rend compte, lors d’une de ses visites à Paris, qu’aucun particulier français n’investit dans les devises. Qu’à cela ne tienne, ce sera lui qui rendra cet investissement possible ! Après un court passage à New-York où il va, au culot, sonner chez l’une des plus grandes boîtes de Foreign Exchange, il lance son projet : ce sera sa première entreprise Cambiste. Il quitte son job et rentre à Paris, tant pis s’il n’a pas encore le million demandé par l’AMF pour l’agrément. Ce n’est qu’un détail, il trouvera les fonds. Et effectivement, il les trouve. Le reste n’est qu’une incroyable success story. Le rachat en 2008 par Saxo Bank, la loge à Roland-Garros et les deux jets privés de la compagnie. “Je ne veux pas avoir de regrets. Me réveiller à 70 ans en me disant que je n’ai pas saisi toutes les opportunités qui s’offraient à moi.”Et pourtant, il décide une nouvelle fois de quitter son confort pour l’adrénaline de l’entrepreneuriat. Encouragé par son stagiaire de l’époque, Jean de La Rochebrochard qui lui présente un certain Xavier Niel, il se lance dans l’aventure iBanFirst. Là encore, il rencontre le succès. Le pire ? Même quand il achète une oeuvre qu’il trouve sympa pour 2000 £, ça devient le premier Banksy revendu (à 18.000 £) ! Un épisode incroyableoù l’on parle finance, bourse mais aussi vélo, cinéma, Robert Pattinson et où il raconte même la fois où il a perdu 30 millions d’euros … en une minute ! On a parlé des épisodes : #57   Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia.#81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinctPour en savoir plus sur les finances, vous pouvez lire son livre ou vous abonner au podcast la Martingale. 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

11 septembre 2019
Early stage est un hors-série de Génération Do It Yourself sponsorisé par Hiscox, j’y reçois des invités au début de leur aventure entrepreneuriale, avec qui on va parler prise de risques et stratégie. Pour ce premier épisode j’ai la joie de recevoir Louiza Hacene. “Mes deux parents sont entrepreneurs, j’ai baigné dans cet esprit toute ma vie”Et du haut de ses 27 ans, Louiza Hacene en a déjà fait beaucoup des choses dans sa vie ! Diplômée du master entrepreneur de HEC en 2016 (encore une mais je vous assure je ne le fais pas exprès !) cette boule d’énergie a travailler pendant 6 mois dans une entreprise new-yorkaise pour tout claquer, rentrer en France et monter sa propre entreprise. “Je me suis toujours dit que si je devais être employée, ça serait à New York mais que pour tenter l’aventure entrepreneuriale, je rentrerai à Paris” Il faut dire qu’elle n’en était pas à son coup d’essai. Pendant ses études, Louiza décide avec des amis de monter une startup éducative sur les risques des maladies cardiovasculaires. Si le projet n’aboutit pas, faute d’une claire vision, c’est quand même grâce à ses amis qu’elle fonde Malou. “C’était toujours moi qui m'occupais de chercher le resto pour mes potes, j’y passais un temps fou !”Alors Louiza discute avec des restaurateurs. La plupart d’entre eux n’ont aucune idée de comment et pourquoi leurs clients ont poussé la porte de leur établissement et quasiment. Quant au temps de s’occuper des avis tripadvisor, google, Instagram … c’est quasi mission impossible pour eux. Alors, en prétextant des études sur les restaurants, elle décroche son premier client, la pizzeria d’Anita, se forme au “SEO” (le référencement naturel sur Google) en une semaine et cartonne ! C’est à ce moment-là qu’elle décide de fonder “Malou”. “Tout le monde m’avait dit “les restaurateurs sont des barres de fer”, qu’ils ne paieraient jamais pour mon service. Pourtant ils l’ont fait” 1 an et demi plus tard, la société et ses 10 employés continue de faire parler d’elle et a des projets plein la tête : automatisation, dev buis, levée de fonds, SAS, recrutement et pourquoi pas, ouverture à de nouveaux secteurs. Dans ce premier épisode d’“early stage”, Louiza me parle de ses techniques pirates de marketing, de sa vision pour le futur et de ses espoirs pour Malou. De mon côté, je ne lui prédis que de belles choses. On le sait bien, quand on crée son entreprise, tout s'efface un peu. On y met tout ce qu’on a, son coeur, ses tripes, son énergie. On garde le focus sur notre produit et nos clients. Alors, dans ce tourbillon, l’assurance c’est un peu un détail. Pourtant, ça peut rapidement nous coûter notre bébé.  L’idée avec Hiscox est d'avoir un devis en ligne en quelques minutes pour ce qu’on appelle la « RC Pro », la responsabilité civile professionnelle. Pour obtenir un devis gratuit, c'est ici.Louiza nous recommande : Eating animals (ou, en français, faut-il manger les animaux ?) de Jonathan Safran Foer - entre mémoire et enquête, ce livre examine les notions de végétarisme, de véganisme, d’élevage et a servi de base au documentaire du même nom. Pour les liens : Elle s’est formée au SEO principalement grâce aux newsletters de Neil Patel : https://neilpatel.com/ et avec la formation Udemy : https://www.udemy.com/course/referencement-naturel-seo/Pour demander à des clients de mettre une note sur Google My Business directement : https://support.google.com/business/answer/7035772?hl=enOn parle aussi des épisodes : #75 Akrame Benallal - Des Restos du coeur aux 2 étoiles Michelin#46 Tigrane Seydoux -BIG MAMMA – comment importer l’Italie à Paris🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

8 septembre 2019
L’invité de cet épisode de Génération Do It Yourself est un gars à part. Un scientifique, lauréat du prix Fields, directeur de l’institut Henri-Poincaré, professeur, auteur, et député. Cédric Villani c’est un ovni, un touche-à-tout compulsif, curieux de tout … y compris de podcast, raison pour laquelle il a accepté de participer au mien ! Il est entré dans les locaux de CosaVostra en lançant un bonjour comme on en reçoit peu. Tout de suite, toute la pression que je ressentais à l’idée de l’interviewer est tombée. Car si son univers est assez éloigné du mien plus “business”, Cédric Villani a parfaitement sa place dans ce podcast où je tente de vous faire découvrir le parcours de personnalités qui ont fait grand saut. Et le grand saut, ça il l’a fait ! Loin de moi l’idée (ou l’envie) de prendre une quelconque position politique, mais simplement de retracer l’aventure de cette personnalité hors normes. “C’est toujours dur de se présenter. Mais il y a trois moteurs qui me définissent : la curiosité, la liberté et mon rapport aux autres.” De son enfance à Toulon dans une famille de professeurs et d’artistes à son entrée à Normale, accompagné de son walkman pour se donner de la force - Cédric nous parle de son premier amour les mathématiques. Entre deux concepts qu’il vulgarise, il en profite pour encourager les jeunes filles à se tourner vers les sciences (un message que je ne peux que soutenir avec mes deux filles) et nous raconter comment il a dû, pendant  6 mois, cacher à ses enfants et ses parents qu’il était le lauréat de la médaille Fields. “Les mathématiques, c’est un monde merveilleux, plein de couleurs, de subtilités et de spécialités.”Mais n’allez pas croire que l’on parle seulement de maths ! Loin de là, on parle transmission de savoir, éthique, musique italienne, BD, organisation, sommeil (c’est un partisan des micros siestes) et, forcément, un peu politique aussi. Sa rencontre avec Macron, ses prises de bec avec Mélenchon, son temps à l’Assemblée, le rapport Villani et même la rémunération et le train de vie des députés, il ne passe rien sous silence et c’est un vrai bonheur ! “Les gens le sentent quand on est honnête. Ils savent dire si on est dans l’empathie ou juste dans la façade.” Un épisode passionnant, riche en enseignement pour lequel je le remercie lui ainsi qu’Ania Ould Lamara Kaci et Yemsel Bougherara ! Si vous voulez en savoir plus sur Cédric Villani, vous pouvez le contacter sur toutes les plateformes ou lui parle directement dans la rue si vous le croisez (“on a jamais fait mieux pour communiquer !”) ou lire ses livres : Immersion - De la science au Parlement Théorème Vivant - pour ceux qui possèdent un master 2 en mathématiques. Ode à l’imperfection Et dans un autre style, ses BD avec Edmond Baudoin, un illustrateur de génie : Rêveurs lunaires historiques : Quatre génies qui ont changé l’Histoire et Ballade pour un bébé robot. Ainsi que La parade colorée : conte photographique en partenariat avec l’incroyable Lisa Rose. Et si vous n’aviez plus de quoi lire car vous êtes comme ma Louise, il recommande : Le chef d’oeuvre de Romain Gary, les racines du ciel (c’est Yannick Jadot qui lui a conseillé). The Idea Factory: Bell Labs and the Great Age of American Innovation de Jon Gertner. 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

1 septembre 2019
Enfant, Yaron Herman voulait devenir le Michael Jordan blanc mais une vilaine blessure au genou en décide autrement (la taille du personnage ne jouait pas non plus en sa faveur). Il sera pianiste ! Et pas n’importe quel pianiste, l’un des plus grands de toute sa génération. “Ma vie a basculé du côté obscur de la force lorsque j’ai eu mon premier cours de musique.” Dans ce podcast, j’essaie de mettre en lumière des hommes et des femmes qui ont eu le courage de se lancer. Et le courage, ce n’est pas ce qui manque à Yaron Herman, car à 16 ans, quand une blessure brise en morceaux ton rêve, tu peux vite te laisser abattre. Pas lui. Il décide de prendre des cours de piano et de devenir le meilleur possible. Tel un jeune Luke Skywalker qui débarque sur Dagobah pour trouver Yoda, c’est auprès d’Opher Brayer qu’il fait -littéralement - ses gammes. Ensemble, ils font tomber l’empire de l’adolescent un prodige. En seulement deux ans, Yaron passe de 0 à Lauréat du prestigieux “talent junior” de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music. “Je scotchais sur mon piano une liste de toutes les choses que je devais faire pour échouer.”Passionné de philosophie et de pédagogie, il donne aussi des conférences un peu partout dans le monde entre deux concerts, un album (il en sort un tous les ans) et son activité de composition pour les entreprises. On comprend pourquoi il se qualifie lui-même comme “quelqu’un qui essaie de dévorer la vie au sens le plus intense possible !”.“On ne peut pas être créatif sans règles. Dans le jeu, il y a des règles, c’est ça qui y donne du sens. Plus on maîtrise les règles mieux on maîtrise le jeu.”Yaron me fait l’honneur de m’accorder 1h30 de son temps pour raconter aux micros de Génération Do It Yourself son éducation dans une petite ville près de Tel Aviv, me parler de chance, d’éducation, du PSG (bon, je l’avoue ça c’est surtout moi !), d’inspiration et de jazz. Un mot qui fait peur selon ce névrosé de la musique. “La famille du jazz est toute petite, c’est très intime, plein de bienveillance.”Allez écouter ses morceaux, personnellement, je vous recommande “Songs of the Degrees” un petit bijoux disponible sur toutes les bonnes plateformes d’écoutes ! Pour suivre son actualité et le contacter, c’est ici.Yaron ne fait pas que jouer du piano, il lit aussi ! Et il recommande : Freeplay- improvisation in art and life de Stephen Nachmanovitch  Le zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc d’Eugen Herrigel On parle aussi des épisodes : # 89 Emmanuel Perrotin - Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ? # 88 Anne Méaux - Image 7 - Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ? # 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

25 août 2019
Il y a ceux qui rêvent de monter leur boîte et il y a ceux qui le font … deux fois à 30 ans ! Que ce soit avec Teads ou avec Lunchr, LoÏc Soubeyrand, mon invité pour cet épisode de #GDIY a rencontré le succès. Il me fait l’énorme honneur de nous donner deux heures de son temps pour me parler de son parcours, me donner sa vision de la réussite et m’en mettre plein la vue !  “Quand j’étais enfant, je démontais remontais mes jouets pour comprendre comment ils étaient faits et les améliorer. J’imagine que c’est naturel que je sois devenu entrepreneur ! ” Car à tout juste 33 ans, avoir monté à partir de rien deux boîtes qui rencontrent un franc succès, c’est impressionnant ! Pourtant n’allez pas croire que Loïc Soubeyrand soit du genre à se vanter ou à avoir la grosse tête. Loin de là, celui qui utilise toujours “on” quand il parle de ses projets et de ses succès insiste sur l’importance du travail d’équipe et du feeling. “La culture d’entreprise, c’est le socle de la réussite.” C’est pourtant sans rien connaître ni à la publicité, ni au digital que Loïc Soubeyrand se lance, après son bac +5 contrôle de gestion dans le projet Teads, le premier site de publicité non intrusive sur Internet. Rapidement, la société s’impose comme le leader du marché si bien qu’elle attire les gros poissons, Altice la rachète en mars 2017 pour 300 millions. Il a 30 ans et des idées plein la tête. La principale ? Disrupter, comme il l’a fait pour le monde de la publicité vidéo, le monde … des tickets restaurant ! Alors que la vente n’est pas encore signée, qu’il n’a qu’un powerpoint et un projet, il se lance et obtient 2,5 millions. Lunchr est lancé.  “Dès l’instant où je me suis dit “je vends Teads”, j’ai commencé à travailler sur Lunchr”En deux heures (le temps qu’il lui a fallu pour décider de quitter son poste de CEO), ce jeune prodige me parle en toute transparence et humilité de levée de fonds, de fusion, de travail d’équipe et d’équilibre vie pro/vie privée. Un pur délice ! On a parlé des livres : The Hard Thing about Hard Things : building a business when there are no easy answer (ou, en version traduite, Hard Things : entreprendre dans l’incertitude) de Ben Horowitz -- que je ne cesserai de recommander, encore et encore ! Une bible pour les entrepreneurs. L’obsession du service client : les secrets d’une start-up qui a tout misé sur l’expérience client de Jonathan LefèvreOn a cité les épisodes : #76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît#5 Rachel Delacour – d’une chambre d’ado à une revente à près de $50M 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

18 août 2019
Quand Fred Potter (#79) te dit : “il faut que tu reçoives Jean-David Benichou”, tu t’exécutes. Et je dois avouer que c’était l’un des meilleurs conseils qu’il pouvait me donner ! Ce serial entrepreneur m’offre 1h40 d’un entretien passionnant où l’on parle succès, échecs, business, mais aussi lecture et déjeuner avec Roger Federer. Un vrai kiff. “Ma mère est décédée quand j’avais 16 ans, on ne s’y attendait pas. A ce moment-là, j’ai grandi d’un coup”.Ce prodige de l'entrepreneuriat n’était pourtant pas destiné à un tel parcours, fils d’un père cardiologue dont il est très proche, sa jeunesse prend fin très tôt lorsque sa mère meurt. Il vient d’avoir 16 ans. A ce moment-là, sa vie bascule, il mûrit, si bien qu’à tout juste 20 ans il monte sa première boîte de négoce et cela, en parallèle de ses études à l’ISG. C’est les années 90, alors il vend des téléphones et des faxs qu’il achète un peu partout. C’est le début d’une (très) longue et belle histoire d’amour entre le jeune homme et l'entreprenariat. “Littéralement, entrepreneur c’est “entre” “preneurs”, et quand tu es au milieu de gens qui prennent, il faut savoir aller à la baston”. Car avec plus d’une quinzaine d’entreprises fondées dans une dizaine de pays et véritable “business angel” de 60 entreprises, Jean-David Benichou connaît son sujet sur le bout des doigts. Mais n’allez pas croire que l’entreprenariat est sa seule passion dans la vie, loin de là. Cet amoureux de la littérature et des beaux mots lis en moyenne 3h par jour et ne cesse de se former, encore et toujours sur les enjeux de son temps. Sa nouvelle obsession ? Les blockchains de troisième génération. « Le risque est le meilleur allié de l’entrepreneur. »Cela a été un gigantesque plaisir pour moi d'interviewer cette pointure. Dans cet épisode de #GDIY, Jean-David me raconte son parcours en détails, de ses échecs à ses voyages en passant même par sa rencontre avec le jeune Kev Adams et son déjeuner avec un certain Roger Federer. Il nous donne même ses trois secrets pour investir et bien s’entourer. Un épisode de Génération Do It Yourself incroyable à écouter, (ré)écouter, partager et noter 5 étoiles sur Itunes ! On cite les épisodes :  #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#40 Catherine Painvin -Tartine et Chocolat – entrepreneur depuis 50 ans#32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#31 Ludovic Huraux – d’Attractive World à SHAPR – l’aventurier de la rencontrePour (enfin) comprendre ce qu’est la blockchain : A Letter to Jamie Dimon Modeling Bitcoin’s Value with ScarcityUnblock my chain🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂 Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation → [email protected]
like podcast

10 août 2019
Mes enfants risquent d’en vouloir à mon invité de cette semaine. En effet, j’ai l’honneur de recevoir Laurent Combalbert, ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI, cofondateur de la société ADN group spécialisé dans la négociation d’entreprise. Dans ce podcast, il me raconte les prises d’otages, les négociations avec les dirigeants d’Air France, et me donne les 3 clés de réussite d’une négociation réussie (notamment avec ses enfants). “Quand j'étais petit, je jouais au gendarme et au voleur. Seulement j’étais toujours le gendarme. Du coup, j’ai fini par vraiment en devenir un.”Laurent a eu un parcours digne d’Engrenages, avec un happy ending dans le privé. Il nous raconte son entrée sur les bancs de l’école de police, sa rencontre avec Michel Marie avec qui il fonde la première section du RAID dédiée à la négociation et aussi son intervention dans la prison de Fresnes. Des anecdotes et de l'expérience, il en a à revendre !“La vie d’entrepreneur c’est risqué, tu dors mal toutes les nuits mais que c’est bon ! Tu inventes, t’es obligé d’être créatif et d’avoir toujours un temps d’avance” Cet intrépide qui quitte le RAID car il n’avait plus peur m’explique comment, à la suite de sa rencontre avec Marwan Mery, (un autre double MM !) il fonde avec lui ADN Group. C’est alors un tout nouveau monde (aussi effrayant selon lui) dans lequel il débarque : celui des négociations avec les patrons, les employés, les syndicats et même les enfants avec ADN kids qui lutte contre le harcèlement. Il a pour principe de ne mentir qu’en cas d’extrême nécessité. Alors j’en profite, et il ne passe rien sous silence, ni les difficultés d’être patron, ni celles d’être parents et Laurent nous parle même de son nouveau challenge : son rôle à l’ONU.Un épisode passionnant en compagnie du James Bond de l’entreprenariat à écouter pour négocier comme un pro ! On parle des livres : Comment être meilleur négociateur que ses enfants -- un livre que chaque parent ou futur parent devrait posséder ;) Negociator - la référence de toutes les négociations On parle aussi de l’épisode : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation --> [email protected]
like podcast

4 août 2019
Alexandre de Metz est tombé très tôt dans la marmite de la photographie. A 10 ans, il passe ses journées armé de son appareil argentique à shooter le monde et à développer ses photos dans le petit studio de la maison familiale. Pourtant, ce n’est pas le métier de photographe qui l'intéresse. Non, lui, il veut donner la parole aux artistes et faire de la discipline un art accessible à tous. Quoi de plus logique donc qu’une décennie plus tard, il cofonde YellowKorner puis Zeinberg ? “J’aime être le meilleur et je sais que là où je le suis, c’est quand  j’accompagne et aide les artistes. C’est pour cela que je n’ai pas fait de la photographie.”  C’est d’ailleurs justement car son but est d’aider les photographes et de mettre en lumière leur travail qu’Alexandre de Metz se fait aussi discret dans les médias. C’est donc un honneur pour moi, dont la photographie reste le premier amour, que de le recevoir pendant deux heures pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Je veux produire et faire découvrir des photographies de qualité, qui plairont au grand public mais qui resteront des chefs d’oeuvres”. Ce passionné d’art me raconte son parcours, de ses souvenirs d’enfance à ses études de droit qu’il abandonne pour les bancs de HEC. On parle musique et débuts de YellowKorner, amour. Et du moment qui a changé sa vie : son incruste à l’anniversaire de Yann Arthus Bertrand ! Quand on demande à Alexandre de Metz de nous recommander quelques livres, voilà ce que ça donne : Les vertus de l’échec de Charles Pepin Diplomatie de Henry Kissinger -- dont il tient l’un de ses motos : “ il n’y a pas de chemin prédéfini, c’est en marchant qu’on le trace”Le lambeau de Philippe Lançon -- dont nous parlions déjà dans l’épisode avec Anne Méaux Le fil de l’épée de Charles de Gaulle -- un livre sur la solitude et les responsabilités de la vie de chef, que tout entrepreneur devrait lirePour les 50 prochains inscrits à la newsletter de GDIY, un code promo de -10% valable tout l’été ! On cite aussi : # 89 Emmanuel Perrotin – Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ?# 86 Gérard Rancinan  -  L’audace, les convictions et la détermination pour monter au sommet# 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
like podcast

28 juillet 2019
Enchaîner les petits boulots, économiser de l’argent sur son déjeuner pour finir icône de l’art contemporain ? Ce n’est pas un souci pour Emmanuel Perrotin. Ce prodige qui devient, un peu par hasard, directeur de galerie à 18 ans, possède aujourd’hui 6 galeries dans le monde où il est connu et reconnu pour son oeil expert et sa bienveillance. Loin d’avoir pris la grosse tête, le galeriste m’offre 2 heures de son temps pour cet épisode de Génération Do It Yourself. Un immense kiffe ! “Au final, face à mes clients qui ont un énorme portefeuille d’entreprises et des domaines différents, moi j’ai l’air un peu con avec mes 6 galeries.”Emmanuel Perrotin était prédisposé à être un peu rebel, lui qui est né un … 6 mai 1968 ! C’est donc presque logique qu’il quitte l’Education nationale pour un des premiers lycées autogérés de France. Il y forge des valeurs qui ne le quitteront plus : l’indépendance et la détermination. Et de la détermination, il en faut pour devenir directeur de galerie à seulement 18 ans et pour tout risquer en ouvrant la sienne 3 ans plus tard. “Avec le recul, je ne comprends pas comment j’ai osé tout claquer à 21 ans pour monter ma propre galerie dans mon appartement.” Pourtant, c’est un coup du destin qui pousse ce fils de banquier dans le milieu de l’art contemporain. Car s’il aime l’art de manière générale, le jeune homme qu’il est alors ne se voit pas dans une galerie. C’est par hasard, qu’un soir sa curiosité le pousse de la galerie de Gilbert Branson. Il tombe amoureux du métier, des tableaux … et de l’idée de pouvoir continuer à dormir le matin quand il voit que les galeries n’ouvrent qu’à 14 heures. De là, tout s’enchaine, les bonnes rencontres, les bonnes négociations, les artistes et les oeuvres, jusqu’à devenir l’une des figures les plus importantes de l’art contemporain. “Donner les moyens et accompagner les artistes en dehors de toute réalité, c’est ça qui est beau.” Dans cet épisode dont je rêvais, on parle art, mais aussi culture, années 80, détermination, vie nocturne et solidarité.Un épisode vraiment incroyable à écouter et réécouter, et surtout à partager partout et à noter sur apple podcast ! Un grand merci à Jacques Antoine Granjon qui, non seulement m’a fait l’honneur d’être l’un des invités sur ce podcast mais qui, en plus m’a permis de recevoir Emmanuel Perrotin que je traquais depuis longtemps ! On cite aussi #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#57   Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles :) pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
like podcast

21 juillet 2019
Cela faisait longtemps que j’en rêvais sans trop y croire. Car Anne Méaux n’est pas du genre à parler d’elle ou à donner des leçons, très discrète et pourtant omniprésente dans le milieu de la communication, la fondatrice et directrice d’Image Sept se fait rare dans les médias. C’est donc un grand honneur et une immense fierté que de la recevoir pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Plus tu as de chance, plus tu as de devoirs"Anne Méaux, c’est une force de la nature. Bachelière à 16 ans, diplômée de Sciences Po à 19 ans, élue municipale, conseillère de Valery Giscard D’Estaing, et PDG à 34 de sa propre entreprise, Image Sept. Anne Méaux connaît aussi bien les recoins de l’Elysée que les bureaux des plus grandes entreprises. “Il y a des mots qui comptent pour moi : liberté, indépendance et courage” Cette passionnée des langues anciennes et de philosophie, qui cite Corneille au détour de la conversation, ne s’était pourtant pas imaginée entrepreneur et encore moins dans le secteur de la communication. C’est presque par hasard qu’elle tombe dans la marmite. Elle se révèle excellente. La preuve ? Elle n’a jamais eu besoin de démarcher un seul client de sa vie ! “Je ne sais pas ce qu’est la comm’. Moi ce qui m'intéresse c’est de comprendre la situation, de l’analyser pour trouver la bonne solution et la réaliser”. Que ce soit quand il s’agit de conseiller le Président Giscard ou le patron de Pernod Ricard, celle qui vient de fêter ses 65 ans distille conseils et suggestions plus vite que l’éclair. Ensemble on parle de son parcours, de la vie, du temps, des napoléons et même de comment elle taquinait VGE à l’Assemblée nationale ! Un vrai délice ! Cette grande lectrice recommande : Le mythe de Sisyphe, Noces et l’été --- en fait n’importe quel Camus La civilisation du poisson Rouge : petit traité du marché de l’attention de Bruno Patino Le lambeau de Philippe Lançon La part d’ange en nous de Steven Pinker On cite également : # 87 Mikael Aubertin – Good Goût – Séduire les consommateurs les plus difficiles : les bébés#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#36 Laurence Fischer – La championne du monde de Karaté qui défend les femme🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 
like podcast

14 juillet 2019
Vendre des lessives chez Unilever et se faire recruter chez McKinsey pour finalement se lancer dans les purées et les compotes. Voilà le destin hors du commun de Mikael Aubertin, qui vient de revendre Good Goût 10 ans après sa création. Découvrez toutes ses recettes dans cet épisode unique de #GDIY!“Quand tu sais vendre des lessives, tu sais tout vendre”Mikael Aubertin commence chez Unilever en tant que commercial. S’il comprend vite l’importance d’aller au contact des gens pour leur vendre ton produit et qu’il emmagasine un savoir impressionnant sur la vente, il finit par rêver d’autre chose. Alors, il part … chez McKinsey. L’histoire aurait pu s'arrêter là mais non, en 2008 sa vie change : il devient papa. Entre deux couches et un biberon, il décide de démissionner pour fonder sa propre entreprise. Il ne lui manque plus que le projet … “Je suis allé voir ma femme, je lui ai dit je vais démissionner et monter ma boîte, je sais juste pas de quoi. Elle m’a soutenu direct”Et ce projet, il arrive au petit bonheur la chance, lors d’un apéro, en la personne d’Alexandra qui porte en elle les genèses du projet. Ensemble ils décident de créer une entreprise de nourriture pour les bébés qui est à la fois bonne et bio. Good goût est né. En 10 ans, tout s’enchaine, les succès, les échecs, les premiers clients, la séparation des associés. Pourtant, rien ne change dans le fond : toujours avoir de la qualité pour bébé … et pour les parents qui achètent. “On s’était toujours dit qu’on arrêterait si, soit on était plus les bonnes personnes soit, on commençait à s’ennuyer.” Pourtant, après 10 ans, lui et sa femme Julia, qui entre-temps l’a rejoint, décident de vendre. Leurs nouveaux projets ? Profiter de leurs 4 enfants mais aussi, pourquoi pas se relancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale.  Dans cet épisode, Mikael Aubertin nous dit tout : le pourquoi mais aussi (et surtout) le comment. De son premier job à Sydney en passant par ses années chez Unilever à la vente de good goût, il nous donne tous les détails de son parcours de vendeur à entrepreneur.  Il recommande Sapiens : une brève histoire de l’humanité et le deuxième volume, Homo deus,une brève histoire du futur de Yuval Noah Harari Notre poison quotidien de MArie-Monique Robin La revue le 1  On cite aussi : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct# 78 Cécile Roederer - Smallable, une affaire de famille # 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance# 54 Alexandre Prot - De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques) 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 
like podcast

7 juillet 2019
Commencer apprenti photographe, un peu par hasard, devenir le plus jeune photojournaliste de France à à peine 18 ans, shooter la guerre, la mode et de la photo d’art. C’est ça la vie de Gérard Rancinan. Le photographe multi récompensé qui a tout photographié prend le temps, entre deux prix qu’il se voit décerner (mais ne va pas récupérer), de me recevoir pour cet épisode XL de Génération Do It Yourself au milieu de ses oeuvres, dans sa galerie.“Enfant, j’étais épris de liberté, malgré mes parents, malgré le collège jésuite. J’avais besoin d’ouvrir les fenêtres et de regarder le monde.”Celui qui assume sa grosse tête et son côté grande gueule m’offre 2h30 d’un entretien sans filtre, cash, plein d’humour et de bonne humeur. Comment après avoir fini de couvrir la famine en Ouganda il est monté dans le premier avion pour tirer le portrait à Claudia Schiffer, son photoshoot avec le dalaï-lama ou Fidel Castro, ou encore comment, plus intéressé par la jeune blonde à côté de lui que par son CAP photo, il le loupe et est obligé de le repasser. Rien n’est tabou, il nous dit tout.“Je suis un fou rationnel”Un épisode passionnant, assez différent des autres qui vaut vraiment le détour. On parle évidemment photo (mon premier amour) mais aussi modernité, humanité, culot, responsabilité du photographe et beaucoup d’art. Car dans un monde où la photo est noire et blanche, Gérard Rancinan décide de voir la couleur et de faire de ses images une oeuvre.On cite aussi les épisodes :# 85 Hugo Mercier — Dreem — Comment une startup résout le mal du siècle ?# 82 Denis Troch — H-Cort Performance — Quand l’ancien entraineur du PSG devient préparateur mental des grandes entreprises# 81 Jacques Antoine Granjon — VEEPEE — l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinctSURTOUT pensez à suivre Gérard Rancinan sur les réseaux sociaux pour suivre son travail et son actualité (notamment ses prochaines expositions à ne manquer SOUS AUCUN PRÉTEXTE) !Mille merci à Virginie Mendelssohn De Verneuil qui m’a permis de rencontrer cet artiste et de passer un incroyable moment avec lui à parler photo, une discipline que j’adore. Renseignez-vous sur son association Maanaya qui fait un travail extraordinaire auprès des enfants de l’Île Maurice et en aidant les ONG à devenir autonomes.Il conseille :Beyrouth, chronique d’une guerre civile de Raymond De Pardon🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast 5 étoiles sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).Pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
like podcast

20 / 107 épisodes
1 2 3 5 6
Scroll to top