Génération Do It Yourself

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Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons :GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

Un podcast de Mathieu Stefani qui part à la rencontre de personnalités ayant eu du succès dans leur domaine, qui ont osé un parcours différent. Chacun partage son expérience, souvent passionnante et une mine de bons conseils. Des conversations à battons rompus avec Loïc Soubeyrand, Perry Chen, Marc Simoncini, Yaron Herman, Clara Gaymard…

Déjà une centaine d’épisodes, de 2 heures en moyenne chacun, a écouter pour comprendre la genèse du succès et de la réussite.


172 épisodes

20 septembre 2020
“Je m'appelle Hugues, je crée des entreprises et j'écris des livres. Après que mon ancien employeur a refusé la publication de mon ouvrage sur les liaisons dangereuses entre la banque et les activités de marché. Je n'ai pas accepté la censure. J'ai démissionné. Aujourd'hui, je suis un homme libre. Me voici de l'autre côté du clivage.” -No Bank  Tout est dit.  Quand Germain Tonning m’a conseillé d’inviter Hugues Le Bret sur GDIY, j’ai fait mes recherches, acheté et lu (c’est quand même mieux) ses livres. Après ces quelques phrases, je savais qu’il fallait que je le reçoive. Et après 2 minutes d’enregistrement, je savais que cet épisode allait être une tuerie. J’avais raison.  “Ma carrière, dans son ensemble, elle ne s’explique pas. Ce ne sont que des rencontres.” C’est que Hugues a eu 1000 vies. Étudiant en agroalimentaire, analyste des marchés financiers, journaliste, dircom de la Société Générale, membre du COMEX, PDG de Boursorama, auteur et fondateur du compte Nickel, qui révolutionne la banque en la supprimant. Ni plus, ni moins.   “Il faut être naïf au début. Si tu sais tout ce qui t’attend tu n’y vas pas.” Dans cet épisode il nous raconte tout de cette aventure folle. De comment il s’est retrouvé journaliste par hasard et comment il a réussi à gravir les échelons pour devenir directeur de la communication de la Société Générale, lui qui a étudié … l’agronomie !  Il nous partage les apprentissages qu’il a tiré de l’incroyable affaire Kerviel et du cirque médiatique que cela a été. Il nous donne ses conseils (testés et approuvés) pour gérer une crise avec brio et en ressortir grandi. Et, il nous explique pourquoi il est primordial de rester fidèle à ses convictions (par exemple, sortir un livre sur Kerviel) même si cela peut signifier tout perdre (y compris ton poste de CEO).  “Il n’y a rien de pire que la peur. Ça te gèle et ça ne sert à rien.” Hugues nous explique tout de la révolution Nickel (car oui, ouvrir en 5 minutes son compte depuis ton buraliste et ça même si tu es interdit bancaire, c’est une révolution). Comment, avec ses associés ils ont eu l’idée et comment ils se sont organisés entre eux. Comment ils ont trouvé le nom et réussi à avoir les autorisations. Pourquoi ils ont décidé de s’allier aux buralistes (un coup magistral) et comment, en seulement 8 ans, et avec zéro pub et que du bouche-à-oreille, ils ont réussi à générer plus de 100 millions d’euros, avec une croissance à deux chiffres.  “On a créé Nickel pour lutter contre l’exclusion bancaire. On n’a pas créé une FinTech, on n’a pas créé une boîte de technologie. On a créé une solution qui changeait le paradigme du rapport à la banque et à son argent.” Un épisode passionnant où l’on parle défis technologiques, art et livres, banque et argent, management et investissements et où l’on apprend à chaque seconde. Bonne écoute !  Avec Hugues on a parlé : # de belles associations et initiatives que vous pouvez soutenir : Crésus, Les restos du coeur, Emmaüs, Wake Up Café ainsi que des centres d’actions sociales des mairies# de ses livres : La semaine où Jérôme Kerviel a failli faire sauter le système financier mondial et No bank# de néo-banques : Revolut, N26, Boursorama, Qonto et Green-got# d’Elon Musk # de vélo avec l’association Paris Deauville # de Monext et de leurs solutions de paiement innovantes, avec qui les équipes de CosaVostra ont le plaisir de travailler (avec une pensée spéciale à Julie, Camille, Cyriane et Clémence, une dream team). Il vous conseille : # l’oeuvre de Mario Vargas Llosa# Les lisières d’Olivier Adam# L’idée ridicule de ne plus jamais te revoir, magnifique biographie de Marie Curie par Rosa Montero# de regarder un film par jour avec la Cinetek, la cinémathèque des réalisateurs (mieux que Netflix !) Moi, je vous conseille d’écouter ces anciens épisodes de GDIY : #49 Joël Dicker  –  La vérité derrière l’affaire Harry Quebert  -  Vendre 5 millions de livres avant… #54 Alexandre Prot  -  De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques) #62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance #117 Riadh Alimi – FinFrog – Réussir l’impossible : être recommandé par les clients que tu refuses#COVID-19 – 6 Philippe Gabilliet – Propager l’optimisme autour de soi #COVID-19 – 9 Olivier Goy – Face à la crise, gagner en étant honnête (Linkedin Live)  
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13 septembre 2020
Vous avez toujours voulu comprendre comment fonctionnait un fonds d’investissement ? Comment les investisseurs choisissent les entrepreneurs sur lesquels ils misaient ? Savoir comment ils gagnent de l’argent ? Alors, le nouvel épisode de Génération Do It Yourself va faire votre bonheur.  Et si, en prime, vous cherchiez comment arrêter de fumer, alors il va carrément illuminer votre journée.  C’est que je reçois l’un des plus grands investisseurs de la tech française, Jean-David Chamboredon. L’ancien président de France digitale et le CEO d’isai (mais si c’est, entre autres, le fond de PKM) nous offre une masterclass incroyable pour tout comprendre de cet univers.  “Pour chaque investisseur qui veut investir avec ISAI, on a des fiches. On sait ce qu’ils ont fait, que vu qu’ils sont entrepreneurs de la tech ils savent dans quoi ils investissent et qu’ils ont le patrimoine.” Au programme ? Comment un fond fonctionne et comment, isai, LE fond pour et par les entrepreneurs de la tech fonctionne ? Comment les investisseurs se paient-ils et sur quelle durée ? Quelle mise minimum ? Quelles sont les réglementations mises en place par l’Etat ? Qu’est-ce que le LBO ? Pourquoi est-ce mal vu ? Quelles qualités faut-il avoir pour être investisseur et pour être entrepreneur ? Et beaucoup, beaucoup d’autres choses !  “Je préfère la situation de l’entrepreneur qui, soutenu par ses investisseurs, devient ambitieux que celle de l’entrepreneur qui se force à être ambitieux alors qu’il n’a pas les convictions, juste car il veut tenir un plan théorique qu’il avait mit dans ses slides pour lever de l’argent.” En prime, Jean-David nous donne aussi ses conseils pour faire face au stress, bon ou mauvais, pour s’organiser et pour réussir à prendre du recul.  “Le fait d’être un associé de gens brillants, de gens intéressants, de gens exceptionnels c’est un super métier et c’est le mien et je suis ravi de l’avoir fait.” Ca ne vous suffisait pas ? Jean-David nous raconte également comment il est devenu le patron des pigeons, comment il s’est retrouvé dans le monde de l’investissement, lui qui était dans l’informatique et même sa rencontre, il y a quelques années, avec un ministre tout juste nommé du nom d’Emmanuel Macron.  Une pépite d’enseignement qui tient toutes ses promesses et bien plus encore. Et pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin, le glossaire GDIY de l’investissement pour tout comprendre et tout capter vous attend juste ici ou juste en dessous si vous préférez : A Amorçage = Phase précoce de l’entreprise / start-up durant laquelle elle cherche à créer un MVP / produit / service / PoC. Angel (Business Angel ou BA) = Personne physique (= pas une entreprise ou un fonds) qui investit au capital d’une entreprise à un stade précoce (cf. amorçage et seed). B Biotech = Start up du secteur de la tech dont le produit / service se rapporte à la science du vivant (= biologie). On les retrouve notamment dans la santé, l’agriculture ou l’industrie. Bootstrapped = Start-up / Entreprise qui se développe sans financements extérieurs.  Business model = Comment l’entreprise gagne de l’argent → ce qu’elle vend, à qui elle le vend, comment elle le vend. C Capital (d’une entreprise) = Juridiquement : Il correspond au montant total des apports de biens et d'argent réalisés par les associés en contrepartie de droits sociaux. Cap table = table de capitalisation = répartition du capital d’une entreprise = qui détient combien de parts. Carried interest = carry pour les intimes = Pourcentage des plus-values d'un fonds prélevé sur le bénéfice des investisseurs et revenant à l'équipe de gestion du fonds. Les gestionnaires d’un fonds touchent souvent un carried uniquement à compter de l’atteinte d’un certain seuil de plus-value touché par les investisseurs (cf Hurdle). Cash flow = flux de trésorerie = ce qu’il y a dans les caisses. Cash in / Cash out = Dans le contexte, argent investi dans une start-up VS argent touché lors de la vente. À différencier de la valorisation (= estimation) ≠ cash out (= effectif) D Deal closé = le moment où le contrat est signé, emballé, pesé. Due diligence = vérifications menées par un acheteur potentiel avant de closer le deal ;) E Early stage (et late stage) dans le cadre du type de financement mené par un fonds d’investissement :  Early stage = les fonds se concentrant sur les financement en phase d’amorçage (cf. seed).  Late stage = les fonds se concentrant sur le financement à partir du 2e round (en principe à partir de la Série B donc).  EBITDA = Earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization = bénéfices avant soustractions des impôts, taxes, etc.  Private Equity = Capital-investissement = Activité des fonds d’investissement, à savoir : investir des capitaux dans une entreprise en l’échange de participations au sein de son capital dans l’objectif de lui permettre de se développer et de réaliser une plus-value à la sortie.  F Failure rate = littéralement taux d’échec  Fonds  d’investissement = société (publique ou privée) investissant du capital dans des entreprises.  G Go to market = Stratégie de mise sur le marché = Stratégie de lancement de son produit / service sur le marché.  H Hurdle, dans le contexte = Taux d'intérêt minimum à atteindre avant de toucher un carried interest. En gros, il faut que les investisseurs touchent un montant donné défini (= le hurdle) pour que les gestionnaires du fonds puissent à leur tour toucher leur carried interest. I IPO = Initial Public Offering = Introduction en bourse L LBO = Leverage Buy Out = Achat à effet de levier = Acquérir une société grâce à un emprunt. Pour creuser. M Marketplace = plateforme mettant en lien des vendeurs multiples et indépendants et des acheteurs. MVP = Minimum Viable Product = produit / service fonctionnel dit “minimal” de part son caractère non abouti. Le but du MVP pouvant être de convaincre des fonds d’investir, d’avoir des retours clients afin d’apporter des améliorations, d’apporter une PoC...  N Nasdaq = indice boursier mesurant la performance des entreprises qui y sont côtées. Plus grand marché électronique d’actions au monde, principalement composé d’entreprises tech, internet (d’où la fame).  O OBO (owner buy out) = Cas particulier de LBO permettant de se racheter sa boîte à soi même. L’OBO permet notamment de réaliser un cash-out (= vente de ses participations) tout en minimisant sa dissolution au capital de l’entreprise.  P Pivot = Réorientation d’une entreprise. En gros, changer de stratégie / business model / cible / produit / autre en cours de route. PoC = Proof of Concept = Preuve de concept = Montrer que notre idée / produit / service est réalisable ou mieux a du potentiel. Notamment en prouvant qu’il y a un marché ou un business model.  R Ratchet = Clause anti-dilution permettant à un investisseur de se protéger contre une baisse de ses parts (en volume) dans le capital d’une entreprise.  S SaaS = Software as a Service = Logiciel en tant que service = modèle de distribution au sein duquel un fournisseur héberge un logiciel et le rend disponible à ses clients par l’intermédiaire d’internet. En gros, le fait de pouvoir télécharger un logiciel sur votre propre appareil sans avoir à acheter un ordinateur Sellsy pour utiliser leur CRM ou un Google Pixel pour vous servire de G Suite.  Scaler = Déployer à grande échelle = dans le milieu start-up, la capacité d’une entreprise à scaler renvoie souvent à sa capacité à croître de façon exponentielle. Seed, Série A, Série B, Série C, etc = Lors de levées de fonds, phases d’investissement correspondant à différents moments de vie et de développement d’une entreprise. Un tour de table en seed correspondant généralement à un tour de table auprès de B-A à un stade précoce du projet. Pour creuser.  Small caps = entreprises ayant une petite capitalisation boursière (capitalisation boursière = prix de l’action x nombre d’actions en circulation). T Talent pool = Vivier de talents Term sheet = feuille de conditions = document synthétisant les principaux accords d’un contrat. Termsheet Galion → téléchargeable sur thegalionproject.com Trade off = compromis TRI = Taux de Rentabilité Interne V Valo = Valorisation = Estimation de la valeur d’une entreprise = Prix estimé de la vente de cette entreprise à un temps t VC = Venture capitalist = dans le langage courant, investisseur en capital-risque. VR = Virtual Reality = Réalité virtuelle  Lors de cet épisode, on a parlé : # du mouvement Sista# de blablacar, data Q, Webhelp, blablacar, Criteo et databeries# de l’entrée en bourse de Facebook, Uber et de Showroomprivé et celles, à venir de Palantir et Airbnb Il vous recommande : # Crossing the chasm de Geoffrey Moore, le meilleur livre sur l’investissement selon lui qui répond à cette grande question : mais comment une nouvelle offre peut-elle émerger ?  Et sinon on a cité des anciens épisodes de GDIY : #2 Céline Lazorthes – Leetchi #17 Marc Fournier – Lancer un business quand tu fais l’ESCP et Sciences Po à la fois #19 Christian Jorge – VESTIARE COLLECTIVE 1/2- 1ere boîte à la fac, 100 millions d’euros de levés plus tard il repart de zéro#20 Christian Jorge VESTIAIRE COLLECTIVE 2/2 – Passer de 0 à 100 millions d’Euros de CA puis partir #45 Geoffroy Bragadir – Ring Capital : rebondir en tant qu’investisseur après un gros succès… #54 Alexandre Prot - De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques) #98 Pierre-Edouard Stérin – Smartbox – Gagner des millions pour tout céder à 50 ans #122 Vincent Huguet – Malt – Comment faire travailler plus de 170.000 freelances ? #132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier #138 Jean-Charles Samuelian-Werve – Alan – Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé) #144 Firmin Zocchetto – PayFit – Rendre sexy l’un des business les plus chiants du monde : la fiche de paie #145 Jonathan Anguelov – Aircall – La force intérieure. Tout casser alors qu’on part de rien Un grand-merci à mes équipes de Tunis qui sont toujours au top, à Aurélie ainsi qu’à ma productrice (au top aussi), Zoé.  
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6 septembre 2020
De tourneur-fraiseur à pionnier de l’Internet of Things et de la zéro G, CEO d’une boîte qui génère 50 millions par an depuis 10 ans et qui a réussi à lever 300 millions d’euros. Voici le parcours de mon nouvel invité sur GDIY, Ludovic Le Moan.  Là, j’ai piqué votre curiosité. Mais si je rajoute, que son entreprise est un mastodonte mondial, déployé dans 70 pays du monde et qui couvre près de 92% de la France et que pourtant il y a de grandes chances que vous n’en ayez jamais entendu parler, là vous êtes carrément intrigué.  “Quand je donne un conseil, je n’essaie pas de me storyteller, de me faire passer pour un visionnaire. Ma grande qualité, c’est d’être un bosseur qui a du feeling, qui sait sentir les signaux faibles.” Sigfox est un opérateur de télécom dans l’Internet of Things (ou Internet des Objets) qui permet de véhiculer de très petits messages pour un coût nettement plus faible et une faible utilisation d'énergie grâce à l’utilisation d’un réseau radio UNB. En deux mots, c’est une révolution qui nous permet de connecter nos objets, d’obtenir de la donnée mais de manière intelligente. L’anti 5G. Maintenant, vous vous demandez sûrement comment c’est possible et comment Ludovic a réussi à monter un tel truc ? Ca tombe bien, il m’explique tout.  “Aujourd’hui, tu ne t’imagine pas vivre sans ton téléphone, l’IoT ça va être pareil. Il y aura tellement de choses qui seront connectées, il y aura tellement de données, on ne saura pas s’en passer.” Grâce à cet épisode, vous allez devenir des experts de l’Internet of Things, comprendre comment ça fonctionne, quels en sont les enjeux, les avantages et les conséquences de cette technologie.  Vous verrez pourquoi il est important que la France et l’Union Européenne se saisissent du sujet et pourquoi cela va, réellement, révolutionner tous les aspects de notre vie.  “Un jour l'Internet of Things va devenir une évidence et ce que j’espère c’est que ce jour-là, la France et l’Europe seront les leaders.” Avec Ludovic, vous aurez également droit à un shot de motivation. Issu d’une famille ouvrière du Havre, Ludovic s’est construit lui-même. En décrochage scolaire il devient, à Math sup / spé, major de promo et enchaîne sur des études d’ingénieur. La preuve qu’avec de la passion, rien n’est impossible.  Enfin, vous saurez également comment il a réussi à monter 3 boîtes et à lever 300 millions. Il nous partagera sa philosophie de vie basée sur la sincérité et nous partagera ses plans d’avenir.  “Je n’ai pas de temps à perdre, on m’aime ou ne m’aime pas.” Un épisode un peu technique, mais incroyablement utile. Hypra motivant qui donne envie de se défoncer encore plus et surtout, de ne jamais baisser les bras. #KeepPushing.  Avec Ludovic, nous avons parlé de : # l’association les déterminés fondée par Moussa Camara# l’association IoT Valley, fondée par Ludovic entre autres, qui veut dynamiser le développement de l’Internet des Objets# l’Onisep qui informe des milliers d’étudiants depuis des années. # la Porsche 911, une voiture de légende # Palantir, entreprise spécialisée dans la science des données # Jack Ma, le fondateur d’Alibaba et de ce qu’il a fait pour les ETI et PME # Criteo, l’entreprise de ciblage sur internet (et si vous voulez en savoir plus sur eux, je vous conseille l’excellent épisode de Le Panier) # des articles de Ludovic, à lire sur son Medium# mes newsletters, que je vous envoie chaque dimanche avec tous mes bons plans et mes recos (vous n’êtes pas encore abonné ? Pour rectifier ça, c’est juste ici)# de Spinoza et de Jung  Il vous conseille de lire : # Du bonheur : un voyage philosophique de Frédéric Lenoir # Ethique de la sincérité, survivre à l’ère du mensonge d’Elsa Godart Personnellement, je vous conseille également le livre de Ludovic, Zéro G. Ensemble, nous avons cité des épisodes passés ou à venir : #10 Sébastien Kopp – VEJA 1/2 – concurrencer Nike et Adidas avec du Développement Durable#11 Sébastien Kopp – VEJA 2/2 – Réussir dans la mode en préservant le mondeUn épisode avec Hugues Le Bret à venir … 
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30 août 2020
Plus de 18 millions d’euros levés. Des défis technos et logistiques à s’arracher les cheveux. Un catalogue de plus de 200 000 produits. Et un associé qui est aussi ton mari. Il ne fallait “rien” que ça pour dépoussiérer la brocante.  Charlotte Cadé est la fondatrice et CEO de Selency (anciennement Brocante Lab), LE site de déco qui monte et qui va tout exploser sur son passage. J’en sais quelque chose, j’y suis totalement accro et j’ai décoré toute ma maison grâce à eux ! Et si vous voulez tout savoir, cet épisode n’a fait que renforcer mon amour pour la marque, vous allez vite comprendre pourquoi !  “Notre plus grand challenge, c’est de réussir à pousser le bon produit à la bonne personne en fonction de ses goûts et d’être capable de la guider sur le bon conseil déco.” C’est que Charlotte c’est un personnage, une tête qui se destinait initialement au marketing chez L’Oréal, devenue CEO d’un petit bijou de la décoration.  Dans cet épisode, elle nous raconte justement comment elle a fait ce shift, du marketing chez L’Oréal à la vente chez Little Agency au grand saut en 2013 quand elle décide de suivre sa passion : la décoration.  “Si je montais un business, il fallait que ce soit quelque chose qui me plaise, qui me porte au quotidien et moi, ma passion, c’est la décoration.” Charlotte nous explique comment elle a mûri son projet, étudié son marché, et comment, en seulement 6 mois et pour 6000 euros elle a réussi à lancer son site web (et cela avec Magento s’il vous plaît). Comment elle a trouvé ses investisseurs avec 50 euros et comment elle trouve son équilibre entre vie pro et vie perso (ce qui n’est pas forcément chose facile quand ton mari est aussi ton associé !).  Elle nous révèle toutes les étapes qu’elle a traversées pour en arriver là où elle en est aujourd’hui, les positives comme les négatives. Nous explique comment elle a réussi à convaincre les vendeurs de passer par sa plate-forme et s’est rendu, à leurs yeux, indispensable.  “Il faut savoir se mettre à la place de ton vendeur, de ton acheteur mais aussi de tes équipes.” Elle répond aussi à la question “comment engager ses employés ?” et nous donne ses astuces pour faire cela. M’explique tout de sa vision de fondatrice, de sa relation avec ses investisseurs et de comment elle manage ses équipes.  Mais, Charlotte nous donne aussi quelques conseils à NE pas suivre, issus de ses propres erreurs. Notamment en ce qui concerne la réputation de ton entreprise ou la refonte de ton site web.  Un épisode passionnant où l’on parle logistique et décoration, IKEA et podcast, bébé et sport, plein d’enseignements. Bonne écoute !  On a parlé : du podcast StartUp, le tout premier de Gimlet Media. Si vous ne l’avez pas écouté allez-y, c’est brillant. de son tout premier partenaire, FDT de 15Five pour motiver et engager ses équipes Ensemble, on a cité d’anciens épisodes de Génération Do It Yourself : #1 Simon Dawlat – Batch – Comment lever 10 millions et se faire blacklister par Apple#19 Christian Jorge – VESTIARE COLLECTIVE 1/2- 1ere boîte à la fac, 100 millions d’euros de levés plus tard il repart de zéro#20 Christian Jorge VESTIAIRE COLLECTIVE 2/2 – Passer de 0 à 100 millions d’Euros de CA puis partir#22 Jean-Charles Kurdali – à 26 ans et à Nancy, il est le CEO d’une pépite de la FoodTech#32 Fabrice Grinda – FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais#132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier#COVID-19 – 11 Fabrice Grinda – Survivre : le seul KPI du moment Un petit coucou à Timothée Le Vert, notre “monsieur expression” et mon associé sur CosaVostra ainsi que toutes mes équipes.  Un grand bravo à toutes les équipes de Selency que Charlotte a tenu à remercier pendant cet épisode. 
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23 août 2020
On ne naît pas tous sous la même étoile (vous aurez reconnu la référence). Et pourtant, on peut tous accomplir des merveilles. Le nouvel invité de GDIY en est la preuve. Jonathan Anguelov n’avait pas le profil type de l’entrepreneur à succès. Mais il l’a fait. Il a cofondé Aircall, l’un des SaaS français les plus en vogue du moment. “Je fais des erreurs pour progresser et j’apprends tous les jours.” On peut le dire, Jonathan a un parcours atypique. A 18 ans à peine, il achète sa première chambre de bonne avec un crédit étudiant et la met en location pour financer ses études. Il devient ensuite le premier étudiant avec un bac technologique à intégrer l’ESCP Europe. Et après quelques années à travailler dans la banque à Londres, il revient en France et cofonde Aircall. Dans cet épisode, il se livre en toute transparence sur les années de galère qu’il a connu aux débuts d’Aircall. De leur séjour à San Francisco à leur choix d’arrêter de vendre leur produit seulement 1 an après sa création. De ses nuits blanches aux Etats-Unis au décollage du projet en un temps record. Jonathan retrace l’histoire (et les hauts et les bas) d’Aircall. “Entre 2014 et 2015, on passe de zéro à 1 million d’euros de CA.” Il nous révèle TOUTES les étapes qui leur ont permis d’avoir aujourd’hui 350 employés dans le monde entier et de doubler leur croissance tous les deux ans. Il se livre sur ce qui lui a donné la force de toujours continuer à croire en ce projet. Et il explique comment, au fil des années, il a réussi à trouver une famille dans son entreprise.  “Le plus important dans une entreprise c’est l’équipe. Sans équipe, il n’y a rien.” Un véritable shot de motivation, qui donne envie de croire en ses rêves — et de les accomplir.  Alexandre vous recommande : Rich dad, Poor dad de Robert Kiyosaki et de Sharon Lechter Nous avons parlé d’anciens épisodes de GDIY : #14 Eric Bellion – Ne jamais rien lâcher : aller deux pas dans l’inconnu pour trouver le bonheur#17 Marc Fournier – Lancer un business quand tu fais l’ESCP et Sciences Po à la fois#26 Thibaud Elzière – eFounders – Quand ne lancer « que » 3 à 4 boites par an devient frustrant#54 Alexandre Prot  -  De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#101 Anthony Bourbon – FEED – L’avenir de la nourriture est-il liquide ou en barre ?#112 Gilles Raymond – “Je préfère me planter en essayant de sauter deux mètres, que réussir brillamment en sautant 30 centimètres.”#117 Riadh Alimi – FinFrog – Réussir l’impossible : être recommandé par les clients que tu refuses#137 – Yannick Noah – Parler doucement pour se faire entendre fort
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16 août 2020
Vous pensiez que la paie n’avait rien de sexy ? Que c’était un domaine poussiéreux, où l’innovation était morte ? Vous aviez tort. Et pas qu’un peu.  La preuve ? Le nouvel invité de GDIY, Firmin Zocchetto. Vous ne connaissez peut-être pas son nom, mais je mettrai ma main à couper que vous avez déjà entendu parler de son entreprise : PayFit, le logiciel de paie en ligne simple comme bonjour. J’en sais quelque chose, je suis un client fidèle depuis des années ! C’est justement car je suis un client de PayFit que je voulais absolument recevoir l’un des membres du brillant trio derrière cette idée. Je voulais comprendre l’origine de ce projet, quelle est leur vision à long terme comme à moyen terme, savoir ce qu’ils faisaient actuellement, d’où ils venaient. L’histoire qu’on m’a racontée ne m’a pas déçu, au contraire !  “On s’est lancé tête baissée en se disant qu’on y réfléchirait plus tard.”  C’est que déjà l’histoire de PayFit en elle-même est atypique, mais le parcours de Firmin l’est tout autant ! A 17 ans, le mec montait déjà des boîtes (TalkIt, un réseau social pour apprendre les langues) et à 24 ans le mec a, avec ses potes Ghislain De Fontenay (déjà dans le coup de TalkIt) et de Florian Fournier, l’idée de PayFit alors qu’il est encore à l’ESCP. Qu’à cela ne tienne. Il quitte les bancs de l’école alors qu’ils n’ont pas encore un seul client.  Le résultat est payant. A 28 ans, il est CEO d’une start-up dans laquelle Xavier Niel ou encore Jean de la Rochebrochard on investit.  “Je ne pouvais pas faire deux trucs à 80%, j’avais besoin de faire un truc à 100% et l’un à 0. J’ai choisi de passer à 100% sur PayFit.” Mais comment en sont-ils arrivés là ? Dans cet épisode, Firmin nous explique tout. D’où leur est venue l’idée alors qu’il n’avait jamais payé personne et, qu’en tout et pour tout, il n’avait reçu que 5 fiches de paie dans sa vie ? Comment ils se sont formés, en solo, pour comprendre le code et le monde des RH ? Comment ils se sont lancés, têtes baissées, alors que tous les experts leur disaient que c’était impossible ?  “Nous sommes en mode ultra marathon, on construit quelque chose qui peut fonctionner sans nous.” Vous verrez également comment ils ont décroché leurs premiers clients et quel était alors le deal ? Quels ont été les premiers recrutements et pourquoi ? Comment ils ont pris la décision, un peu risquée, de s’étendre, notamment en Allemagne, en Espagne et en Angleterre où le droit est totalement différent ? Quelle était leur idée de base et quels sont leurs projets pour le futur ?  Vous saurez également quelles techniques de managements ils utilisent et quels critères ils recherchent chez leurs investisseurs ? Comment se sont passées leurs précédentes levées et pourquoi ils ont toujours eu la chance de se faire courtiser ? Comment entre les trois associés ils s’organisent et quelles sont les raisons de leur succès.  “Le feat avec l’investisseur est crucial. Ce qui est important c’est de réussir à trouver quelqu’un qui partage tes valeurs et pas “juste” de l’argent.” Un épisode qui rend la paie sexy, riche en enseignements à faire tourner à tous vos potes qu’ils soient DRH ou non !  Avec Firmin, nous avons parlé de : Le Panier, le podcast de mon associé, Laurent KretzIFTTD, le podcast des devs, par notre nouveau COO, Bruno Soulez TrackPay Pouvoir illimité de Tony Robbins Adri Falcon, le coach qui a lancé deliveroo en France Switch by PayFit, leur blog d’entreprise  Il vous recommande : The hard thing about hard things de Ben HorowitzThe 5 dysfunctions of a team de Patrick M. LencioniFirst, break all the rules de Gallup et Harter  A la croisée des mondes de Pullman Nous avons cités des anciens épisodes : #2 Céline Lazorthes – Leetchi#24 Alice Zagury – The Family – se faire virer, rebondir & devenir patronne de la startup des startups#26 Thibaud Elzière – eFounders – Quand ne lancer « que » 3 à 4 boites par an devient frustrant#46 Tigrane Seydoux – BIG MAMMA – Comment importer l’Italie à Paris ?#54 Alexandre Prot  -  De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#93 Loïc Soubeyrand – Teads et Lunchr – vendre sa boîte 300 millions et en monter une autre un mois plus tard avec 2,5 millions de financement et seulement un Powerpoint ?#95 Cédric Villani – Comment laisser une place au hasard pour découvrir des mondes incroyables ?#98 Pierre-Edouard Stérin – Smartbox – Gagner des millions pour tout céder à 50 ans#106 Jean de la Rochebrochard – Kima Ventures – Human machine#116 Carlos Da Silva – Mister Fly – L’autodidacte qui a fait voyager la France#136 Maxime Legardez – Everoad – Entreprendre sans peur, travailler à fond, révolutionner un marché que tu ne connais pas#122 Vincent Huguet – Malt – Comment faire travailler plus de 170.000 freelances ?#138 Jean-Charles Samuelian-Werve – Alan – Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé)#140 Jérémy Clédat – Welcome To The Jungle – Faire 10 fois mieux plutôt que 10% mieux Un shout-out spécial à ConvictionsRH, cabinet de conseil spécialisé dans le conseil en Management et en Organisation, expert en Transformation RH et Digitale, un des clients de longue date de CosaVostra ainsi qu’à Matthieu Laudereau, l’un des associés fondateurs.  Une dédicace également à ma comptable, Marlène Argo.  Enfin, un grand merci à mes équipes de Tunis ainsi qu’à mes associés. 
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9 août 2020
Il y a des gens qui étonnent. Qui ont fait des virages à 360° encore et encore. Le nouvel invité de GDIY fait partie de cette catégorie là. Docteur en informatique, spécialiste en Intelligence Artificielle, auteur, podcaster, entrepreneur et cofondateur de  Talentsoft, LA boîte de HR Tech qui monte, le parcours d’Alexandre Pachulski est loin d’être un long fleuve tranquille !  “Je suis un autodidacte permanent.” De sa passion pour la musique, à son plan B : le cinéma - abandonné lors de sa rencontre avec son deuxième grand amour : l’Intelligence Artificielle. De la création de sa première entreprise en 2001, dans le conseil RH, à son rôle de président. De sa rencontre avec un client devenu associé, Jean-Stéphane Arcis puis celle du troisième mousquetaire Joël Bentolila à la naissance de Talentsoft, Alexandre nous raconte son parcours. Avec le bon, comme le moins bon. Les hauts et les bas.  “Pendant que je préparais mon école de ciné, j’ai découvert l’IA et ça m’a fasciné. C’était une voie scientifique pour étudier l’humain, c’était passionnant. Résultat, je n’ai jamais fait de cinéma et j’ai continué dans cette voie.” Avec lui, vous aurez droit à un cours accéléré sur l’IA : faut-il en avoir peur ? Va-t-elle  obligatoirement détruire des emplois ? Quel doit être son rôle ? Comment la contrôler ? Faut-il le faire ? Comment les Etats, les continents, l’Union Européenne s’empare-t-elle du sujet et quel rôle, dans tout cela pour les citoyens ?  “Est-ce que l’IA n’est pas ce qu’on a inventé pour nous pousser dans nos retranchements et savoir, au fond c’est quoi être humain ?”  Il nous explique également tout de la création de Talentsoft : l’idée derrière ? Comment, avec Jean-Stéphane et Joël, ils se sont réparti les rôles ? Comment ils ont recruté et se sont fait connaître ? Comment ils ont développé leur produit ? Comment ils se sont retrouvés dans la liste des Next40 ? Quelles applis ils ont mit en place au sein de Talentsoft ? Comment ils remettent toujours tout en question pour écouter leur salarié, recréer la culture d’entreprise et donner du sens à ce qu’ils font.  “Moi j’aime la vulnérabilité, j’aime qu’on me dise “je ne sais pas”.” Alexandre nous parle aussi de ses erreurs en tant qu’entrepreneur, de comment il prend ses décisions. Nous explique comment il fait face à la peur, ce qui le motive le matin, quelles sont ses routines quand il écrit et quel est son processus pour rendre le savoir le plus populaire possible.  “Quitter une habitude, ça fait toujours peur, ça veut pas pour autant dire qu’il ne faut pas la quitter.” Un épisode PASSIONNANT, bourré de références à la pop culture, où l’on parle IA, futur, RH, entrepreneuriat, peur et espoir. Dans cet épisode, nous avons mentionné beaucoup de choses, notamment : # ses livres : Unique(s) et Génération IA (sortie le 19 août)  # son podcast unique(s) # son son blog # l’algorithme de Tik Tok # Person of Interest, Inspecteur Harry, K2000, Blade Runner, Real Humans, Ocean’s eleven, la chèvre, l’île aux chiens de Wes Anderson, du film Les Misérables, des films de Truffaut, de la série F1 sur Netflix et de l’actrice Sarah Bernhardt # L’application Toguna# Laëtitia Vitaud, Aurélie Jean, Yann Le Cun et François Pachet  Alexandre vous recommande : # Quiet: The power of Introverts de Susan Cain # Le dilemme de l’innovateur de Clayton Christensen# La biographie de Bruce Springsteen, Born to run# Seinfeld Nous avons parlé d’anciens épisodes de GDIY : #118 Stan Leloup – Marketing Mania – Comment convaincre des inconnus de vous envoyer de l’argent ?#123 Adrien Ledoux – JobTeaser – Aider les jeunes à trouver leur voie#125 Pierre Dubuc – Openclassrooms a 20 ans, lui 31 : devenir un leader de l’éducation à partir d’un projet de collégien#140 Jérémy Clédat – Welcome To The Jungle – Faire 10 fois mieux plutôt que 10% mieuxEarly stage #3 Enguerrand Marque – Animaux bar – Tout plaquer pour monter un bar avec son meilleur pote Et de l’épisode à venir avec Firmin Zocchetto de PayFit.
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2 août 2020
Si vous ne connaissiez pas Dashlane, il y a de fortes chances que cet épisode de GDIY  vous change la vie. Littéralement.  En quelques mots, Dashlane c’est votre gestionnaire de mots de passe qui rencontre votre portefeuille numérique, qui est multiplateforme, disponible sur mac, iOS, Android et Windows et, bonus, qui est méga sécure. Un petit bijou tech en somme.  Parmi les génies qui se cachent derrière, mon nouvel invité, Emmanuel Schalit. Et lui aussi risque fort de vous impressionner. Docteur en intelligence artificielle, passé par Polytechnique et Harvard, ancien directeur de la stratégie d’Universal-Vivendi et ex CEO de CBS Outdoor, le mec a finalement décidé de suivre ses rêves et de devenir le CEO d’une start-up tech en 2011, à l’âge de 47 ans.  “ Il n’y avait rien, pas de capitaux, pas de business plan, j’avais 47 ans. Je m’étais dit que j’allais refuser Dashlane, que ce n’était pas raisonnable. Mais à un moment je me suis demandé si je ne prenais pas ce risque maintenant, alors quand est-ce que j’allais le prendre ?” Dans cet épisode, c’est avant tout le parcours d’un homme qui a eu le courage de suivre ses rêves que je vous propose. Celui d’un mordu de la tech aux parents journalistes, passé par l’édition et la pub, revenu à ses premiers amours. Mais, c’est aussi un épisode richissime en enseignements qu’Emmanuel nous offre, entre cybersécurité et architecture “zero knowledge”, management et confiance, rôle entre CEO et investisseurs et apprentissage en continu et gestion du risque.  “Plus on lève d’argent, plus la pression est grande c’est sûr. Mais, il faut se souvenir que ce ne sont pas les investisseurs ou les boards qui doivent prendre les décisions et diriger l'entreprise. Cela, c’est le rôle du CEO.”   Avec lui, vous saurez comment il garantit la sécurité des données des quelque 14 millions personnes qui ont fait confiance à l’app. Comment ils sont passés d’une entreprise française à un groupe multinational et multiculturel. Quelle est sa vision à terme de l'identité numérique et de son produit comme quels sont leurs projets en cours. Et même comment ils ont fait une pub pour le superbowl !  Mais vous verrez également comment, avec Dashlane, il fait pour recruter près de 20 personnes par mois, dont des profils très high level comme Joy Howard - papesse du marketing passée, notamment par Patagonia ou Lyft - sans pouvoir évidemment, les payer autant que de grosses structures. Quelle relation il essaie d’avoir avec ses investisseurs dont le géant Sequoia ? Comment il manage ses équipes ?  “Les gens qui font le boulot, ce sont ceux qui font le boulot, pas les dirigeants. Donc les managers doivent être au service des employés, ce sont eux qui sont le mieux placés pour prendre les décisions.” Tout comme, comment il a tenu tête à ses parents pour faire polytechnique (eux qui voulaient qu’il suive un cursus littéraire) et comment il est passé du confort maximal (immense bureau avec chauffeur chez CBS outdoor) à l’inconfort en entrant chez Dashlane.  “ Mon job au tout début, c’était de brancher des câbles et de démarrer le routeur pour qu’on ait un réseau, de sortir les poubelles et de trouver un plombier pour déboucher les toilettes. On est tous passé par là, le rôle du CEO il évolue.” Un épisode passionnant, enrichissant aussi bien sur le plan personnel que professionnel à écouter d’urgence !  Avec Emmanuel, nous avons parlé : # de leur excellente pub pour le Super Bowl # d’Ilan Abehassera et de son podcast Oui are New York# de Bernard Liautaud et de Business Object (devenu Sap) # de la notion de servant leadership # de Ray Kurzweil, ingénieur et futurologue de Google # de mon associé Laurent Kretz et de son podcast, Le Panier # du général Stanley McChrystal  Il vous recommande : # Sapiens : une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari Enfin, on a parlé d’anciens épisodes, à écouter ou réécouter #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#137 – Yannick Noah – Parler doucement pour se faire entendre fort#Hors-série Pierre Valade – Jumbo Privacy – Pourquoi la privacy est l’enjeu de notre décennie
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26 juillet 2020
Quand Anthony Bourbon, le fondateur de FEED (l’un des épisodes les plus écoutés de GDIY) te dit de recevoir  Jeremy Charoy, le fondateur de Lalalab, tu t'exécutes en sachant que ça va être un super épisode. Ça l’a été.  Si vous n’aviez jamais entendu parler de Lalalab, pas de panique ! C’est que cette boîte française a particulièrement réussi son coup en Europe, au point de taper dans l’oeil de Clairefontaine qui a fini par les racheter. Et vous allez vite comprendre pourquoi, attention cet épisode est plein d’enseignements, ça pourrait vous faire mal ! Et si vous ne connaissiez pas Jeremy, voici un peu d’éléments de contexte : à 14 ans le mec investissait déjà en bourse. Alors qu’il est tout juste diplômé, il est embauché par KPMG qui l’envoie faire l’audit d’une petite boîte dont vous avez peut-être entendue parler : Apple, dont le patron est alors un certain Steve Jobs. A même pas 30 ans, il manque de lancer les premiers Doctolib, Too Good To Go et YellowKorner. Puis, à 27 ans, il se lance dans son nouveau projet, un peu dingue : proposer aux gens d’imprimer leurs photos … chose que plus personne ne fait. L’aventure Lalalab commence. Enfin, pour fêter sa trentaine, il revend pour une somme à 8 chiffres son bébé au groupe Clairefontaine.  “Je bouillonne d’idées, je suis quelqu’un de très curieux, d’hyperactif donc je ne peux pas rester à rien faire.” Dans cet épisode, Jeremy nous propose 1001 enseignements tirés de son expérience d’investisseur, de consultant, mais surtout d’entrepreneur. De l’importance du time to market à celle du service client et du feedback. De la nécessité de comprendre sa cible à l’utilisation des algorithmes des différents réseaux sociaux. De la portée des martingales à comment se lancer à l’international. Il revient sur les raisons de ses (grands) succès et de ses échecs.  “On s’est battus, on a cherché à innover pour valoriser un produit qui n’avait plus trop la côte. Il y avait tout à faire.” Vous connaîtrez tous ses trucs et astuces pour réussir, de comment il trouve des martingales et son K factor à son approche très matheuse. De comment il a arnaqué la poste et tout misé sur le service client. Vous saurez tout de sa façon de recruter et de la vente (pour 8 chiffres tout de même) de Lalalab à Clairefontaine. Il vous livrera aussi sa vision du monde et vous apprendrez, avant tout le monde, dans quoi il veut désormais se lancer.  “Il y a eu la plateforme web, la plateforme mobile, aujourd’hui on arrive en plein dans la plateforme autour de l’écologie et il y a plein de choses à faire.” Un épisode technique comme je les aime, bourré d’enseignements dans lequel on parle photo, avion, service client, BFR, K Factor, environnement et déjeuners chez mamie.  Au cours de cet épisode, on a parlé : #des podcasts : Le Panier, la Martingale, Pitch Pong et Business Wars (particulièrement la série North Face Vs. Patagonia) ainsi que de Bliss et de La Matrescence, les podcasts pour les futurs (ou actuels) parents. #de Flipboard, l'agrégateur de contenu qui vous propose des contenus qui vous intéressent vraiment#du film The Social Network sur la création de Facebook #de l’ingénieur et auteur Jean-Marc Jancovici, spécialiste de l'énergie et du climat #du label B-Corp #de Greengotts pour du banking plus vert #du scandale Wirecard#du blog archiduchesse #des outils Slack et Asana #de Géraldine et de Loïc Le Meur et de la grande période de LeWebIl vous recommande de lire : #Delivering Happiness de Tony Hsieh#Losing My Virginity et Screw It, Let’s do it de Richard Branson #Alibaba: The House That Jack Ma Built de Duncan Clark  Et moi, je vous recommande d’écouter : #1 Simon Dawlat – Batch – Comment lever 10 millions et se faire blacklister par Apple#2 Céline Lazorthes - Leetchi#4 Bruno Lévêque – Le codeur fou qui a lancé Prestashop !#10 Sébastien Kopp – VEJA 1/2 – concurrencer Nike et Adidas avec du Développement Durable#11 Sébastien Kopp – VEJA 2/2 – Réussir dans la mode en préservant le monde#28 Pierre Valade – SUNRISE – Comment se faire racheter 100 millions par Microsoft ?#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#90 Alexandre de Metz – YellowKorner – Vivre et faire vivre les autres grâce à ta passion#101 Anthony Bourbon – FEED – L’avenir de la nourriture est-il liquide ou en barre ? #120 Julia Bijaoui – Frichti – Devenir le Picard du frais#140 Jeremy Clédat - Welcome To The Jungle - Faire 10 fois mieux plutôt que 10% mieux #Hors-série Pierre Valade – Jumbo Privacy – Pourquoi la privacy est l’enjeu de notre décennie Un GRAND merci à Anthony Bourbon pour la mise en relation et un merci tout spécial à mes sponsors qui me permettent de faire vivre et grandir ce podcast, avec notamment des personnes comme Zoé. 
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22 juillet 2020
Vous êtes nombreux chaque jour, à m’envoyer des mails, des messages sur Insta et sur LinkedIn pour me demander des conseils sur comment lancer votre podcast. Alors, pour répondre à toutes vos interrogations, et vous permettre de vous lancer, à votre tour dans le podcast game, je vous propose donc un épisode un peu spécial. La retransmission de mon LinkedIn live où vous êtes venus, directement, me poser toutes vos questions.  Dans cet épisode hors-série, je vous explique notamment : pourquoi choisir le podcast plutôt que le format vidéo ou écritcomment vous lancer, avec quels outils et quel matériel à quelle fréquence publier sur quelles plateformes le partager comment faire la promo de votre podcast et trouver des sponsors comment financer et monétiser son podcast comment trouver et convaincre des invités, particulièrement quand on débute comment fidéliser son audience comment ne pas s’éparpiller et rester focus pour produire du contenu de qualité comment ne pas lâcher l’affaire et continuer, même quand c’est dur (je vous le redis, #KEEP PUSHING !) quels KPIs utiliser et comment les mettre en place comment fonctionnent les classements sur les plateformes d’écoutes et ce à quoi il faut porter une attention toute particulière  Mais, j’ai aussi répondu aux questions plus pointues que vous m’avez posé, sur la difficulté de monter un podcast corporate, sur si ça vaut toujours le coup de se lancer sur ce média même si nous sommes de plus en plus nombreux (spoiler alert : OUI !) comme sur le risque de choisir des invités uniquement pour la “fame” même si l’on se doute qu’ils ne sont pas intéressants.  Vous m’avez aussi demandé s’il était pertinent de réinterroger un habitué des podcasts ou un invité que l’on a déjà reçu (là encore, spoiler alert OUI, je pense que Simon Dawlat en est la preuve !). S’il était possible de faire un podcast débat ou au contraire, de ne pas passer par la case interview et invités. Comment mesurer, si c’était possible, la fidélité de ses auditeurs et comment se lancer à l’international. Si rejoindre un label de podcast permettait de faire grimper ses audiences ou si le marché des podcasts avec des contenus existants étaient mature. Comment vendre un podcast à un client et si je faisais signer un contrat à mes invités.  Vous l'aurez compris, nous avons fait le tour de la question pour que vous puissiez, à votre tour, vous lancer.  Un grand merci à ceux qui m’ont posé leur question sur le live ainsi qu’aux 6 participants de ce live : Noé Gersanois, co-head de RAISESHERPAS, le premier accélérateur de startups totalement philanthropique (ça a de la gueule quand même non ?) qui réfléchit à lancer son podcast. Alexandra Sabbe Ferri ou devrais-je dire maître Sabbe-Ferri , fondatrice du cabinet Sagan avocats, du site mesindémnités.com et spécialiste du legal design, qui cherche à améliorer l’expérience utilisateur dans le droit (et dieu sait qu’on en a besoin !) qui songe à créer un podcast.  Jean-Baptiste Michel, jeune host du podcast entreprendre dans la santé, passionné par le lien entre santé et digital. Allez écouter les deux premiers épisodes et inscrivez-vous à sa newsletter. Balthazar Theobald-Brosseau, le fondateur et le rédacteur en chef du magazine OAZARTS (qui a notamment reçu JR, je suis très jaloux !) qui veut se lancer et faire le “GDIY des créatifs” (ses mots, pas les miens mais je suis flatté). Antonin Lefebvre, passionné de radio qui réfléchit à se lancer (vas-y !) Rémy Bigot, de la chaîne YouTube et du podcast MBS show, l’émission des entrepreneurs, avec entre autres, des invités tels que Xavier Niel, Nicolas Sarkozy et même Gary Vaynerchuk !  Pour en savoir plus sur le monde du podcast et comment se lancer, je vous recommande de lire : Quel matériel podcast choisir ?Comment lancer son podcast avec les moyens du bord : méthode testée et approuvée par #GDIYLe "host read" ou comment monétiser son podcastThe show must go on- comment enregistrer ses podcasts quand on est confiné ?Industrie du podcast- la cartographie "ultime" du podcastComment consommer un podcast : outils et organisation7 conseils magiques pour promouvoir son podcast Un GRAND merci à Aurélie, sans qui vous n’auriez pas accès à toutes ces ressources ainsi qu’à Zoé pour son aide à l’organisation de ce LinkedIn live et pour son aide en général. Pour en savoir plus sur notre offre podcast et sur notre incubateur Big Bang Media, c’est par ici.  
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19 juillet 2020
Je l’avais vu apparaître sur mes radars il y a quelques années et à ce moment-là, je me suis dit que ce truc ne servait à rien. Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir eu tort, sinon je serais passé à côté d’un épisode de GDIY d’anthologie ! Fondé en 2015, Welcome To The Jungle a tout simplement révolutionné le monde du recrutement avec un média, mais aussi plusieurs solutions que, finalement, je me suis même mis à utiliser chez CosaVostra.  En seulement 5 ans, le truc est devenu énorme, levant 20 millions d’euros et devenant LA référence sur le domaine du travail. Alors forcément, j’avais hâte de recevoir Jérémy Clédat, son cofondateur. “Welcome To The Jungle, personne n’y croyait. Personne ne voyait l’intérêt de faire du contenu sur le sujet du marché du travail. Ça a été très dur.” Dans cet épisode, Jérémy prend le temps de me retracer son parcours : celui d’un jeune diplômé arrivé sur le marché du travail en 2008, en pleine crise des subprimes cherchant sa voie. Celui d’un investisseur au service des entrepreneurs pour la famille Mulliez avant de passer du côté obscur de la force avec Bertrand Uzeel, d’abord avec Verso, une agence de production vidéo avant de se lancer dans l’aventure Welcome.  “Pour trouver un conjoint tu as de supers sites de rencontres, pour un resto tu as plein d’applis, mais il n’y avait pas ça pour le travail alors que c’est l’une de nos principales préoccupations.” Il nous révèle tout des dessous de Welcome To The Jungle ! Comment ils se sont lancés, en proposant leur service gratuitement en échange de 3 introductions (ce qui leur a permis d’avoir Blablacar, Criteo et My Little Paris tout de même !), les difficultés rencontrées et comment il a réussi à convaincre son partenaire, Bertrand.   Jérémy revient également sur l’organisation de l’entreprise : des processus de recrutement, la prime de 2000€ si la personne brise sa période d’essai (façon de  faire gagner du temps à tout le monde), l’onboarding, la répartition du capital entre les salariés, la vie quotidienne et comment ils ont réussi l’exploit de passer à une semaine de 4 jours !  “La principale vertu de la semaine de 4 jours, c’est qu’elle a permis de rebooster l’estime de soi de nos collaborateurs.” Enfin, il nous parle de l’importance de la culture d’entreprise, de ce qui le motive le matin,  de sa labellisation B-Corp, de sa femme et de ses enfants. Un épisode passionnant qui prend le temps d’aller au fond des choses !  Jérémy et moi, nous vous conseillons # Delivering Happiness de Tony Hsieh# Comment je suis devenu stupide ? de Martin Page # L’homme dé de Luke Rhineheart  # L’épisode de Business Wars sur Patagonia VS North Face# Confessions d’un entrepreneur pas comme les autres d’Yvon Chouinard, le fondateur justement de Patagonia  Nous avons cités de beaux épisodes : #35 Stéphane Distinguin – FaberNovel – Entreprendre comme un designer !#117 Riadh Alimi – FinFrog – Réussir l’impossible : être recommandé par les clients que tu refuses#127 Paul Lê – La belle vie – De la résilience, de l’honnêteté et du travail pour réussir big time#132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier Merci à Béatrix Prades pour son aide à l’organisation de cet épisode.
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12 juillet 2020
J’ai déjà reçu des pointures de la pub ou de la communication sur GDIY. Qu’il s’agisse de Mercedes Erra ou d’Anne Méaux sans oublier Georges Mohammed-Chérif, tous m’ont bluffé. Aujourd’hui, je continue sur ma lancée avec un grand nom de la publicité, un sacré “fils de pub”, le cerveau derrière “la force tranquille”, le slogan cultissime de Mitterrand, l’un des fondateurs de RSCG (groupe Havas), l’auteur de plus d’une trentaine de livres et l’homme derrière la plus que reprise saillie sur les Rolex : Jacques Séguéla.  “La publicité, c’est le poids des mots et le choc des photos.” Je lui ai envoyé un mail pour lui proposer d’enregistrer ensemble. Au bout de deux heures, il me rappelait avec un simple “allô Matt, c’est Jacques.”. J’ai raccroché en sachant que cet épisode allait être une tuerie. Je ne me suis pas trompé.  Dans cet épisode, il me raconte son parcours : celui d’un pharmacien devenu journaliste avant de se lancer à l'assaut du monde de la publicité. Il me parle de cette histoire d’amour un peu folle mais qui dure : celle qu’il partage avec la communication, sa compagne depuis maintenant 50 ans.  “La publicité me mène par le bout du nez depuis plus 50 ans !” Des routes du monde qu’il a parcouru en 2 chevaux avec son meilleur ami Jean-Claude Baudot (avec qui il fête ses 80 ans d’amitié !), aux campagnes présidentielles menées avec Mitterrand, puis pour des chefs d’Etat partout autour du globe, en passant par son échec avec Jospin qui lui a fait arrêter les campagnes, il nous raconte tout.  “Quand tu perds une campagne présidentielle, tu deviens l’homme qui a déçu 50% de la population française. 1 Français sur 2 c’est terrible ! Je n’en ai pas dormi pendant 3 mois.” Il revient également sur son premier business : imprimer de faux bulletins de notes pour ses amis et lui, sur son éducation, sur l’influence du voyage et d'aventuriers comme Alain Bombard ou Maurice Herzog. Mais surtout, il revient sur ses plus grandes réussites et ses plus gros échecs en matière de communication et les passe au microscope pour nous livrer tous ses secrets. Et des secrets et des conseils, ça il en a !  “Je ne suis pas  un super esprit. J’ai un petit talent, celui du poids des mots et j’ai la passion.” Comment progresse-t-il ? Comment lui viennent ses idées ? Quelle part de créativité faut-il avoir ? Comment tenir tête à un client qui ne veut pas faire le bon choix et comment le convaincre ? Qu’est-ce qu’une bonne publicité ? Comment la discipline a-t-elle évolué et quelle est son rôle ? Comment s’organise-t-il ? Quelles sont ses routines ? C’est bien simple, il répond à TOUTES mes questions. De quoi devenir, à votre tour de vrais fils de pub !  Un épisode palpitant, entre publicité et voyage, écologie et écriture à faire écouter à tous vos proches !  Jacques vous conseille : # Voyage au bout de la nuit de Céline # Terre des hommes d’Antoine de Saint-Exupéry# Voyage autour de ma chambre de Xavier de Maistre # Si vous ne deviez choisir qu’un seul de ses livres, il vous recommande Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel - son tout premier livre seul bientôt suivi Ne dites pas à mes filles que je suis écolo, elles me croient dans la publicité.  Moi je vous conseille d’écouter ou de réécouter ces épisodes : #6 Bernard Werber – l’auteur aux 30 millions de livres vendus#34 Stéphane Boukris AKA le petit gars du buzz : Le don de savoir transformer le buzz en biz - sans qui cet épisode n’aurait pas vu le jour ! #53 Arnaud Montebourg  -  Le rapport de force, le combat, l’engagement#68 Mercedes Erra  -  BETC - Réussir le défi de sauver la publicité française#88 Anne Méaux – Image 7 – Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?#COVID-19 – 12 Georges Mohammed-Chérif – Attention, on braque votre attention Un grand grand merci à Stéphane Boukris pour la mise en relation !  Un shout spécial à mes associés Laurent Kretz et Louis Dumoulin ainsi qu’à l’équipe contenu de CosaVostra.  
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5 juillet 2020
Avant, la santé, c’était une galère. Se faire rembourser ses frais médicaux, un parcours du combattant impliquant trop de papiers à envoyer par la poste et des allers-retours sans fin. Mais ça, c’était avant. Avant, Alan.  Derrière le petit ours que vous avez sûrement vu sur des campagnes d’affichage, se cache une sacrée tête, pointure, l’un des entrepreneurs de la nouvelle génération qu’il faut suivre de près : Jean-Charles Samuelian-Werve.  “Avec Alan, on cherche à transformer la santé, à la rendre plus juste, plus accessible, plus transparente. C’est tout ce que j’ai toujours voulu faire.” Dès les premières minutes, j’ai su que cet épisode allait être énorme. C’est qu’au bout d’à peine une minute d’enregistrement, Jean-Charles m’expliquait comment il avait pris le nom de sa femme.  Au bout de 3, qu’il avait commencé le développement web quand il avait 12 ans. Et, au bout de 4 qu’il avait, avant ses 30 ans, révolutionné le marché des sièges d’avions avec Expliseat juste avant de se lancer à l’assaut du marché de la santé avec Alan pour réaliser son rêve de toujours : révolutionner la santé (logique pour un fils de médecins).  “J’ai perdu mon grand-père d’un cancer et je me suis demandé : est-ce que je veux continuer à vendre des sièges d’avion ou faire ce dont je rêve depuis mes 14 ans et révolutionner la santé ?” Comment il en est arrivé là ? Quelle a été son idée de départ ? Comment a-t-il créé la boîte avec son pote, Charles Gorintin ? Comment a-t-il réussi à lever, en quelques mois 12 millions d’euros avec seulement un google doc de 4 pages ? Il nous raconte tout.  Il nous explique aussi comment en seulement 5 ans il a réussi à se lancer auprès de plus de 5000 entreprises, de 80 000 membres et à recruter plus de 200 personnes. Comment il progresse, en laissant une part importante au “feedback”, comment il prend ses décisions, en cherchant l’équilibre entre instinct et données.  “Ton intuition initiale, elle ne sera jamais parfaite. Ce qu’il faut faire, c’est la travailler, itérer dessus, la vérifier.” Jean-Charles nous parle aussi de la culture d’entreprise d’Alan, basée sur une transparence radicale. C’est bien simple, tout est disponible en interne : les salaires de tout le monde, combien valent les parts de l’entreprise, quelles sont les décisions prises… TOUT. Et, il nous explique ce que cela implique en termes de communication avec ses employés. Il nous présente ses processus d’on et d’offboarding, de recrutement avec comme mot d’ordre l’excellence, de sa façon de manager de ses équipes, de sa politique de rémunération. Enfin, il nous dit tout de ses trucs et astuces pour s’organiser et de ses routines et nous confie sa vision pour l’avenir de son entreprise.  “Avec Alan, on espère faire quelque chose qui va durer des siècles !” Un épisode PA-SSI-O-NANT, avec un jeune entrepreneur et une belle entreprise à suivre de près.  PS : vous l'aurez sû sur GDIY, Jean-Charles travaille actuellement sur un livre sur comment allier bien-être et excellence.  On a parlé de : # la newsletter d’Alan# d’Alan Turing et d’Alan Watts# de la théorie de la disruption de Clayton Christensen # Trackpay# de la notion de thoughtful disagreement selon Ray Dalio # des podcasts Le Panier et Growth Makers  Il vous conseille : # 7 Powers: The foundation of Business Strategy  de Hamilton Helmer# What You Do Is Who You Are: How to Create Your Business Culture de Ben Horowitz On a mentionné des épisodes passés ou à venir de GDIY : #73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#136 Maxime Legardez – Everoad – Entreprendre sans peur, travailler à fond, révolutionner un marché que tu ne connais pas (et allez voir les mails qu’il envoie au culot !) un épisode à venir avec Jacques Séguéla, stay tuned Je dédicace cet épisode à mon père, l’un des premiers médecins français à s’être intéressé à la douleur et surtout, à comment l’éviter. 
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2 juillet 2020
“Quand c’est gratuit, le produit c’est vous.”. Entre les affaires de surveillance massive de la NSA, le scandale Cambridge Analytica, les pubs ciblées qui donnent l’impression que notre téléphone nous écoute, la question de la vie privée et du contrôle de nos données est devenue LE grand sujet de notre décennie.  Comment cela se passe concrètement ? Faut-il avoir peur des GAFA ? Comment protéger ses données ? A-t'on le droit de s’en moquer ? Pour répondre à toutes mes questions, j’ai décidé de demander directement à un pro : Pierre Valade.  L’ancien fondateur de Sunrise (qu’il a vendu à Microsoft pour 100 millions de dollars en 2015) est désormais à la tête de Jumbo Privacy, l’app qui protège vos données. Autant vous dire que la privacy, lui, il s’y connaît.  “La question n’est pas de savoir si ce que font  les GAFA c’est bien ou mal, c’est une question de contrôle de vos datas.” Est-ce que notre téléphone nous écoute réellement ? Faut-il supprimer son compte Facebook ? Comment les applis communiquent-elles entre elles ? Que pouvons nous concrètement faire pour protéger nos données ? Pierre répond à toutes mes questions mais aussi aux vôtres, celles que vous nous avez posées pendant ce live.  Il nous explique aussi ce que les Etats mettent en place pour lutter contre les dérives de cette collection de data - entre les RGPD en Europe ou les CCPA en Californie, où il est basé (au moment de l’enregistrement, il était 6h du matin pour lui). Comment fonctionnent les algorithmes, nous parle de la différence entre publicité contextuelle et publicité comportementales et de sa mission à lui : nous permettre de reprendre le contrôle sur nos données, sans avoir à changer nos usages des réseaux.  “ Actuellement, les consommateurs sont face à un choix : soit ils choisissent la facilité et dans ce cas-là les plateformes récupèrent leurs données. Soit ils choisissent la vie privée et, dans ce cas, ils doivent gérer tous les paramètres et cela prend du temps. Avec Jumbo, on essaie de retirer ce facteur temps, d’enlever ce point de friction.”  Un épisode hors-série pour tout comprendre sur la vie privée et sur nos données !  En prime, Pierre nous donne ses conseils lectures, podcasts et vidéos ainsi que deux outils (en plus de Jumbo privacy of course, pour garantir le respect de ses données) le podcast Pivot de Kara Swisher et Scott Gallowayeles livres et les vidéos de Clayton Christensen, particulièrement le livre Competing Against Luck. duckduckgo pour remplacer Google signal à la place de whatsapp ou de messenger Un grand merci à Zoé, sans qui cet épisode n’aurait pas été possible.
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28 juin 2020
Sur les courts de tennis ou sur la scène du stade de France, à la télé ou à la radio, pour ses engagements humanitaires ou pour son parcours hors normes, Yannick Noah fait partie du paysage français. C’est un fait. Alors, je dois vous avouer que lorsque je l’ai eu au téléphone pour caler une date d’enregistrement, j’étais un peu impressionné. Au moment où il a décroché, j’ai compris que cet épisode allait être une tuerie.  “ Les gens me tutoient facilement et je pense que c’est une bonne chose. Il y a suffisamment de barrière dans la vie sans avoir besoin de se rajouter celle-ci !” Car Yannick est exactement le même dans la vraie vie que dans ses interviews. Si certains peuvent jouer des rôles, ce n’est pas son cas et en enregistrant, dans son jardin, au milieu des oiseaux, j’avais eu l’impression de le connaître. Dans cet épisode, je voulais comprendre comment on vit de telles heures de gloire comme celles qu’il a vécues, et comment on vit les moments entre celles-ci ? Savoir comment on pouvait devenir l’un des meilleurs joueurs de tennis au monde, atteindre des sommets en étant chanteur mais aussi se réinventer en humanitaire ou en coachant le PSG ? Saisir le secret de sa réussite, mais aussi de celles de ses enfants, car chez les Noah, le sport on a ça dans le sang et on réussit big time ! Pour la faire courte, je voulais tout savoir, qu’il nous dévoile tous ses secrets et vous savez quoi ? Il l’a fait !  “Le tennis, c’était ma vie, mon addiction, je vivais au rythme de la balle. ” De son arrivée en France à 12 ans et des difficultés que c’était pour lui de vivre éloigné de sa famille, en passant par l’écriture de sa toute première chanson “Saga Africa” à sa victoire en Australie où il prend la décision de raccrocher la raquette, il raconte tout sans fards.  Vous saurez comment il a sélectionné ses joueurs en tant que capitaine, comment il s’est formé à devenir coach, sa méthode magique pour être écouté et entendu de tous comme comment il vit sa notoriété.  “Quand les gens me reconnaissent, ça donne toujours quelque chose de beau, de joli. .” Vous découvrirez tout de sa philosophie et de ses routines entre sport, voyage et méditation et il nous dévoilera son plus grand regret. Connaîtrez les raisons derrière ces succès impressionnants et sur ce qui l’anime au quotidien. Saisirez tout de ces principes de coaching qui peuvent nous servir à nous aussi, managers et boss d’entreprises. Et en prime, vous aurez le droit à une séance de visualisation pour rester focus même dans les moments les plus stressants de nos vies (que je compte bien proposer Petit BamBou).  “Le bon coach, il prend des décisions, il les explique, mais il ne fait pas de compromis. Jamais. ” Ensemble, on parle également du lien entre les générations, de sa relation avec ses parents et avec ses 5 enfants, de ses derniers projets caritatifs, de son incapacité à jouer de la guitare (si, si je vous assure), de ses débuts en tant que chanteur dans les MJC alors qu’il venait de remporter la coupe davis, de ce que cela fait d’être célèbre, de Griezmann et Mbappé, de CR7, de Rafa et Roger, de Mohamed Ali, de racisme aussi mais surtout de bonheur et de réussir.  Un épisode feel-good avec plein d’enseignements à la clé à écouter immédiatement que vous soyez fan de sa musique, de ses idées, de son parcours ou non.  Pendant cet épisode, on a parlé de : de l’épisode de GDIY avec Stéphanie Gicquel, une pépite ses chansons aux messages positifs et particulièrement de Saga Africa et Ma colère (sa seule chanson qui ne soit pas porteuse d’espoir) d’Angelo Dundee, le coach de Mohammed Ali de Phil Jackson, entraîneur de Michael Jordan, de Kobe Bryant ou Shaquille O’Neal et de ses livres de la série Billions qui est mortelle et très smartde Bowling for Columbine et de ce passage avec Marilyn Manson de l’appli petit BamBou du reportage sur Griezmannde Swile (anciennement Lunchr) qui vient de lever 70 millions !  et il vous recommande plus particulièrement Sapiens : une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari qui est juste GÉ-NI-AL.  Nous avons parlé de 3 associations qui font un travail formidable :  Enfants de la Terre, Fête le Mur et psychodon. Je compte sur la #TeamGDIY pour les soutenir ;).  Merci à Zoé, ma super co-productrice et mille mercis à Amandine, la nièce de Yannick sans qui cet épisode n’aurait pas pu voir le jour !  Je dédie cet épisode aux relations oncle / nièce-neveux, avec d’un côté Amandine qui m’a permis d’enregistrer ce très bel épisode et de l’autre, mon oncle Loïc que j’adore. 
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21 juin 2020
Vous ne le connaissez probablement pas, à priori son marché à l’air boring.  Et pourtant, Maxime Legardez m’a offert l’un des épisodes avec le plus de key learnings sur comment entreprendre et comment se lancer que j’ai enregistré !  Après avoir plongé dans le monde la musique avec Denis Ladegaillerie, sauté depuis la Tour Eiffel avec Taïg Khris et révolutionné l’habitation avec Alexandre Martin, je vous propose de découvrir (encore) un nouveau monde dans ce nouvel épisode de GDIY.  Si vous pensiez que le fret routier n’avait rien de palpitant,  Maxime va vous prouver le contraire ! Du haut de ses 34 ans, le mec a décidé il y 4 ans de s’attaquer à ce marché qui pèse quelques 300 milliards avec Everoad. Les dernières annonces laissent supposer qu’il a bien fait. Après avoir levé 18 millions auprès de Xavier Niel, de Jacques-Antoine Granjon ou de Jean de la Rochebrochard, il vient de s’allier, en plein déconfinement, à l’Allemand Sennder pour devenir le géant européen du fret routier.    “Je m’étais dit “prends-toi entre 5 et 10 ans pour apprendre à monter des entreprises avec des gens qui ont de l'expérience”. Alors, je suis allé chez Rocket. J’étais convaincu depuis le début que le métier d’entrepreneur et de CEO c’était extrêmement difficile et j’en ai eu la confirmation.” Dans cet épisode, Maxime me raconte son parcours chez Rocket Internet, la start-up allemande qui passionne dans le milieu digital. Perso, ça me fait à la fois rêver et un peu flipper. C’est un moment passionnant !  Il explique aussi comment il s’est retrouvé à vendre des pneus en Allemagne avant de débarquer au Danemark avec la mission de créer, from scratch, une boite de ventes de lunettes dans 6 pays en 6 mois avant d’être expédié à Moscou, sans parler un mot de russe pour développer food panda. Du moment où il a décidé de quitter l’entreprise pour se lancer à son tour, avec la promesse d’être soutenu par ses anciens boss à hauteur d’un million pour son projet. Il ne reste plus qu’à le trouver…  “Rocket a une réputation sulfureuse mais, ce qui est vrai, c’est qu’ils ont recruté un nombre inimaginable de personnes venant des banques, des cabinets de conseil et d’audit pour en faire des entrepreneurs. Ils ont été les premiers à lever autant d’argent pour développer l'entrepreneuriat en Europe. Ils ont créé une génération d’entrepreneurs.” Il aborde aussi son éducation, l’importance de ses racines douaisiennes et du voyage dans son développement, ses études à l’EDHEC, sa bande de potes (dont un certain Alexandre Martin), sa relation avec ses investisseurs, comment il a fait face pendant le confinement, le stress d’être un solo-fonder et son nouveau rôle, le plus beau : celui de papa.  “J’ai de l’ambition et j’en ai toujours eu mais toujours pimentée d’un goût profond pour la découverte, par l’autre et pour les choses simples.” Vous saurez comment il a fait pour se lancer, en rencontrant des gens de toute l’industrie. Comment il a réussi à se démarquer auprès de grands investisseurs comme Xavier Niel ou Jean de la Rochebrochard avec des mails un peu WTF (il nous les partage sur le site de GDIY). Vous verrez comment un article de journal peut littéralement changer une vie. Comment il recrute ses collaborateurs, comment il progresse et comment il fait face aux doutes.  Press play, écoute jusqu’au bout, je te promets que tu ne le regretteras pas !  Maxime recommande : les livres de Balzac, toujours très actuels et en particulier Illusions perdues, où l'on suit Lucien, un jeune monté à la capitale pour conquérir le monde, avant de retourner à ses racines. Toute ressemblance avec l’invité est totalement fortuite ;). les documentaires sportifs, dont Movistar.  On a fait un peu de name-dropping dans cet épisode mais je vous recommande : Early stage #4 – Maxime Huzar – SpaceFill – La logistique comme vous ne l’avez jamais vue#45 Geoffroy Bragadir – Ring Capital : rebondir en tant qu’investisseur après un gros succès…#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#106 Jean de la Rochebrochard – Kima Ventures – Human machine#121 Olivier Sibony – Comment prendre de meilleures décisions et être plus créatif ?#131 Jade Francine – WeMaintain – Quitter le droit pour réparer des ascenseurs, un marché à 35 milliards#132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier#134 Alexandre Martin – Colonies – Révolutionner l’habitation avec le coliving#135 – Denis Ladegaillerie – Believe – L’homme qui distribue les plus gros succès du hit-parade
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14 juin 2020
Si vous n’êtes pas des passionnés de musique, à la pointe du secteur, il y a moyen que le nom du nouvel invité de GDIY ne vous dise rien. Et pourtant, je mettrai ma main à couper que vous avez, tous eu de loin une relation avec Denis Ladegaillerie. Car Denis, c’est le PDG de Believe, la licorne musicale qui fait trembler la sainte trinité des majors : Universal, Sony et Warner . Avec plus d’un million d’artistes signés dont Jul, Björk, PNL, MC Solaar ou Naps (que ma famille surkiffe) et une présence dans plus de 45 pays, c’est tout simplement IMPOSSIBLE que vous n’ayez pas entendu l’un des morceaux qu'il a produits.  “Je savais que j’avais envie de vivre une aventure entrepreneuriale. J’avais le romantisme de l’entrepreneur.” Comment il est arrivé au sommet ? En quoi la technologie a révolutionné le monde de la musique et libéré les artistes ? Pourquoi est-ce que même Believe, LE label 100% numérique continue de produire des CDs ? Qu’est-ce qui fait un bon producteur et un bon artiste ? Quelle est l’importance des réseaux sociaux, de produire souvent et comment il gère des artistes comme Jul, le deuxième plus grand vendeur de la décennie ? Vous l'aurez compris, c’est une véritable immersion dans les dessous de la musique que Denis vous offre dans cet épisode.  “Tu n’es plus dans un métier où tu es en train de convaincre quelqu’un en lui disant écoute mon titre, écoute les paroles. Tu es dans un métier où tu dois convaincre un algorithme informatique.” Du New-York du début du nouveau millénaire à l’éclatement de la bulle en passant par le le téléchargement illégal,  Napster, les bureaux de Vivendi-Universal et l’incroyable période “J6M” (Jean-Marie Messier pour les plus jeunes d’entre vous), Denis nous raconte tout sans langue de bois. Dans cet épisode, vous saurez pêle-mêle, comment il a eu l’idée de Believe et comment il s’est lancé en décortiquant toute la chaîne de production, comment il structure sa compagnie entre les 45 pays et comment il accompagne ses artistes. Il vous partagera également sa vision du succès, fondé sur le respect et le travail collectif. Il nous parlera de son expérience en tant que PDG depuis 15 ans en terme de recrutement et également de management et nous confiera ses secrets pour bien s’entourer afin de tout exploser. “S’il y a bien une chose que j’ai apprise en 15 ans d’expérience, c’est que le succès n’est jamais seul, il est toujours collectif.” Un épisode passionnant aussi passionnant que le mec en question, mix entre le notaire de province, le génie et Eddie Barclay.  Ensemble on a parlé :des livres de la Harvard Business Review qui reprennent plusieurs articles sur une thématique précise, qu’il vous conseille fortement,du podcast business wars que je ne vous présente plus et du rôle de Kanye West dans la guerre Adidas VS Nike,du deal de Spotify avec Joe Rogan, host du podcast The Joe Rogan Experience (en se demandant s’il se faisait ou non arnaquer), de Petit Biscuit, MC Solaar, Jul, PNL, d’Aaron et de son titre U-turn (Lili) - la BO de je vais bien ne t’en fait pas, et de Naps, le rappeur préféré de ma fille.  Mais on a également cité plusieurs anciens épisodes : #59  Catherine Barba – La marraine du web dont le mari, Arnaud Chiaramonti est le confondateur de Believe ! #73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat - sa première mission chez Vivendi était de défaire iFrance, la boîte de Marc !  Un grand merci à Ségolène Moreau, sa Chief Communications Officer pour son aide à l’organisation de cet épisode.  Un shout-out spécial à mes frères Pierre et Sébastien.
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7 juin 2020
Vous connaissiez la colocation, le covoiturage, depuis quelque temps tout le monde parlait de coworking, bien aujourd’hui, je vais vous parler de coliving. Dis comme ça, le concept peut paraître un peu WTF mais en s’y posant deux minutes, on se rend bien compte que c’est du génie. Et ça tombe bien, pour ce 134ème épisode de GDIY, j’ai la chance de recevoir LE pionnier du coliving français, Alexandre Martin, le cofondateur de Colonies.  “Tu as ton appart privé, puis tu as des espaces communs que tu vas partager avec des gens que tu connais très bien et qui te ressemblent, et en plus de tout cela tu as accès à des supers-communs : un jardin, une salle de sport, un boulodrome.”  Je dis pionnier et je ne pèse pas mes mots. Fondé en 2017, Colonies est devenue une référence du coliving aussi bien en France qu’en Allemagne et ce qu’ils ont réussi à faire en à peine trois ans donne le tournis ! 5 résidences déjà opérationnelles  : 3 en France, 2 à Berlin. 11 millions d’euros levés en 2019 (auprès, notamment, d’un certain Jean de la Rochebrochard) et 180 millions en 2020 dont 150 seulement avec LBO France …  “Le fait d’avoir un investisseur par bien immobilier c’était extrêmement chronophage. Il faut trouver le bien, l’investisseur, le convaincre, faire du reporting ... Donc on a cherché un investisseur qui allait prendre un engagement pour acheter pas un bien, mais 100. ” Dans cet épisode, vous saurez tout de la révolution Colonies : comment Alexandre, Amory et François, 3 potes de fac (l’ESSEC pas HEC) ont eu cette idée brillante, les difficultés rencontrées, comment ils font pour s’améliorer constamment, ce qu’ils ont “volé” à l’hôtellerie, quel est leur business model, comment ils réussissent à convaincre investisseurs et clients. Vous saurez également comment les trois garçons se partagent les tâches et se sont réparti les rôles pour ne surtout pas mettre en péril leur amitié.  “On s’est dit qu’il fallait toujours que l’on soit alignés à tous les niveaux ensemble. On a vu trop de gens se déchirer comme ça.” C’est aussi une belle rencontre que vous allez faire. Alexandre est vraiment un mec passionnant, qui n’a pas eu peur de faire 4 ans de prépa pour réaliser son objectif : entrer à l’ESSEC. Une tête passée par Rothschild dont il nous dévoile les secrets et qu’il quitte … car il était trop à l’aise.  Il nous donnera un petit cours de finance accéléré et livrera ses tips et astuces d’ancien banquier d’affaire doublé d’entrepreneur, nous parlera de l’importance de l’EBITDA et nous donnera ses conseils pour progresser.  “L’EBITDA c’est le seul metric vraiment clé, le seul qui pourra te dire si ton entreprise va bien ou mal.” Un épisode PASSIONNANT sur l’amitié, le logement, les travaux, les pleurs, les levés, les échecs. En bref, un épisode sur la vie d’entrepreneur.  Il vous recommande : les articles de la Harvard Business Review the Five Dysfunctions of a Team de Patrick M. Lencion Moi je vous recommande, si ce n’est pas encore (et même si c’est déjà fait en fait), de réécouter les épisodes mentionnés : #106 Jean de la Rochebrochard – Kima Ventures – Human machine#129 Sébastien de Lafond – MeilleursAgents – Réconcilier humanité et rentabilité#131 Jade Francine – WeMaintain – Quitter le droit pour réparer des ascenseurs, un marché à 35 milliards Un merci spécial à Anthony Bourbon, si vous m’entendez manger pendant l’épisode, c’est de sa faute, j’étais en speed, j’ai pris un feed ! Merci à Béatrix Prades pour la mise en relation.
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31 mai 2020
L’invité du jour était prédestiné à participer à GDIY. C’est, que son nom signifie littéralement “celui qui peut” et effectivement, il a pu et surtout, il a fait !   Taïg Khris a un parcours à proprement parler hors normes. Il a débarqué d’Algérie à 5 ans, il n’est pas allé à l’école (genre jamais), il a été magicien, champion du monde de roller, il a même gagné les “X Games” à plusieurs reprises.  Aujourd’hui, il vient avec toutes ces casquettes, mais surtout avec sa casquette d’entrepreneur. Il nous parle de sa startup ONOFF, dans les télécoms, avec laquelle il a littéralement levé 20 millions d’euros, avec les dents. Si les sportifs se rappellent de lui comme du mec qui a explosé les records, les plus addicts de la télé le reconnaîtront pour sa participation à Pékin Express ou à Danse avec les Stars.  “Je voyais les footballeurs et les tennismen qui avaient tout sur un plateau d’argent. Moi, pour trouver des sponsors je devais être plus ingénieux. Du coup, j’ai vite compris qu’il fallait que je sois meilleur pour m’exprimer à la télé. Donc je me suis entraîné, et c’est comme ça que je suis devenu une personnalité, que j’ai eu des contrats et que j’ai présenté des émissions.” C’est un épisode aussi WTF que son parcours que Taïg  nous offre. De son enfance façon bohème (pas d’école, mais des voyages incroyables et même un singe  !), à ses premières compet’ de rollers en passant par le restaurant de ses parents, la gentille rivalité avec son grand-frère, ses plantages en business où les huissiers étaient derrière lui, ou comment il s’est battu avec les banques et la mairie de Paris, Taïg m'emmène sur tous les terrains et s’y livre entièrement.  “Quand tu es tout seul, que tu n’as pas d’argent, que tu n’y connais rien et que tu es en béquille, c’est compliqué de savoir par où commencer. C’était une chasse au trésor !”   Dans cet épisode, vous verrez comment Taïg progresse, à force de travail et d'acharnement, comment son éducation totalement chill a façonné le reste de sa vie et lui a donné le goût de la liberté et celui de l’humain. Vous saurez comment il fait pour avancer, un jour à la fois, sans se stresser et nous parle de son rapport au temps, particulièrement au futur.  “Je vois ma vie comme des pages. Quand j’en ai fini une, je la tourne et j’en commence une nouvelle.” Il y explique comment il a négocié avec ses investisseurs (là encore c’est totalement WTF) et comment il a disrupté le monde des télécoms sans rien y connaître,  juste avec une intuition ! Vous connaîtrez également tous les dessous de ses sauts spectaculaires au sacré Coeur et à la Tour Eiffel (et son plus gros regret).  Enfin, vous saurez quel record il a failli battre pendant l’enregistrement … Mais il faudra écouter l’épisode en entier. En bref, un épisode aussi spectaculaire que les sauts de Taïg doublé d’une belle leçon d'acharnement et de résilience. Je compte sur vous pour battre tous les records d’audience sur cet épisode du coup ?  Pour suivre Taïg c’est sur son Linkedin, son Twitter, son Instagram et, of course, sur le site de Onoff.  Avec Taïg, on a mentionné plusieurs épisodes : #38 Vincent Defrasne – de l’Or Olympique à la Fondation Somfy, un autre sportif de haut niveau qui me parle de son rapport à la médaille d’or … passionnant ! #108 Carole Juge – Joone – l’histoire de sa vie : comment se lancer à l’assaut du business des couches - la détentrice du titre de l’épisode le plus long de GDIY … mais aussi de l’un des épisodes les plus écoutés ! #132 Pierre Kosciusko-Morizet – PriceMinister… – Arrêter de vouloir être le premier - l’anti Taïg dans l’éducation mais comme lui, un personnage fascinant (et en plus, ils sont potes)  Une petite dédicace spéciale à mon frère et mon associé Pierre ainsi qu’à ma fille Louise.    Merci à Morgan pour la musique et le mixage ! Vous pouvez le contacter sur studio-module.com.
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24 mai 2020
Il y a un an, je me suis dit que j’étais prêt à recevoir des gros poissons sur GDIY. Des entrepreneurs qui envoient du lourd, du très lourd. Alors, à 5 minutes d’écart, j’ai envoyé un mail à Jacques-Antoine Granjon, à Marc Simoncini et, à mon invité du jour Pierre Kosciusko-Morizet. S’il nous a fallu quelques mois d’échanges et l’intervention de Gilles Chetelat pour réussir à caler une date, l’attente en valait mille fois le coup !  “L’avantage c’est que quand tu fais plein de trucs, dans le lot, il y en a qui fonctionnent.”  Car Pierre c’est un entrepreneur incontournable de la French Tech, l’un des pionniers du e-commerce et un investisseur de génie (PeopleDoc, Doctolib, Pretto, etc.), capable de flairer les tendances à mille kilomètres ! Le fondateur de PriceMinister, l’un des premiers sites de vente en ligne, lancé en 2000 alors que la bulle internet explose et que seuls les geeks achetaient sur le net. Le génie qui a revendu sa boîte à Rakuten (lors d’une soirée karaoké endiablée à Tokyo où il chante “Hallelujah”) à un prix et des conditions totalement folles (200m€). L’investisseur génial d’ISAI et de Kernel Investissements. Et en plus de tout ça, Pierre c’est aussi un pianiste, un chanteur, un surfeur et même un très très bon joueur d’échecs.  “Je me suis rendu compte que ce dont j’avais besoin, c’était d’arrêter d’essayer d’être le premier, le meilleur, le champion du monde. Maintenant, ce que je cherche, c’est à prendre du plaisir.”  Dans cet épisode juste dinguissime, PKM m’explique comment il a fondé PriceMinister (notamment en utilisant l’argent de son prêt étudiant), comment il s’est loupé sur sa toute première boîte Visualis SA. Il me raconte son bras de fer avec Amazon et comment, avec Pierre Krings, ils ont, sans le vouloir, lancé la PJX10 mafia, à l’image de la mafia PayPal.  "Quand tu es investisseur tu n’es pas sur le siège du pilote, même pas à la place du mort, tu es dans le coffre et tu ne vois rien. Il faut l’accepter et faire confiance.” Vous connaîtrez ses règles d’or pour investir et en saurez plus sur sa façon d’apprendre aux côtés des meilleurs. Vous verrez sa philosophie de vie et la façon, selon lui, d’être épanoui et de s’accepter.  “Je m’en fous de la manière dont je m’habille. Si j’ai envie de crier fort dans la rue, je crie fort dans la rue. Le regard des gens ce n’est pas quelque chose qui m’obnubile et c’est important quand tu es entrepreneur.” Ensemble, on discute aussi de GAFA et d’impôts, de surf et de cheveux roses, de bonheur et de confiance en soi et même un peu d’éducation puisqu’il me raconte comment c’était chez les Kosciusko-Morizet !  Un épisode à écouter, réécouter et reréécouter, avec mille enseignements et une incroyable dose de bonne humeur !  Un ÉNORME merci à Gilles Chetelat qui nous a mis en contact et qui a permis cet incroyable épisode !  Pour le contacter, n’hésitez pas à m’envoyer un message, promis, je lui transférerai !   On a parlé de : Spinoza et du livre de Frédéric Lenoir sur le philosophe ainsi que de celui sur le bonheurFauve, le groupe de musique qu’on adore tous les deux ( particulièrement de la chanson blizzard et de cette phrase magnifique, “l’ennui est un crime”)Oui are New-York, le super podcast d’Ilan Abehassera et de l’épisode avec Jonathan Benhamou, le fondateur de PeopleDocDe guerre de business, le podcast de Wondery qui est vraiment ouf et de l’épisode dédié à la guerre Amazon VS Walmart  Vous êtes intéressés par les boîtes de la mafia Pjx10, c’est ici : Comet Meetings HyperlexIdomed RenovationMan Upstride Pretto – qui a sponsorisé ce podcast et que je remercie donc encore mille fois !  On a cité de très très beaux épisodes : #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#32 Fabrice Grinda – FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#73 Marc Simoncini – De Meetic à Jaina – Les montagnes russes de l’entrepreneuriat#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît.#81 Jacques Antoine Granjon – Cofondateur VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#99 Antoine Freysz – Kerala Ventures – Comment être le The Voice des entrepreneurs ?
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