Génération Do It Yourself

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GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui on fait le grand saut. Que ce soit des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités.

95 épisodes

25 août 2019
Il y a ceux qui rêvent de monter leur boîte et il y a ceux qui le font … deux fois à 30 ans ! Que ce soit avec Teads ou avec Lunchr, LoÏc Soubeyrand, mon invité pour cet épisode de #GDIY a rencontré le succès. Il me fait l’énorme honneur de nous donner deux heures de son temps pour me parler de son parcours, me donner sa vision de la réussite et m’en mettre plein la vue !  “Quand j’étais enfant, je démontais remontais mes jouets pour comprendre comment ils étaient faits et les améliorer. J’imagine que c’est naturel que je sois devenu entrepreneur ! ” Car à tout juste 33 ans, avoir monté à partir de rien deux boîtes qui rencontrent un franc succès, c’est impressionnant ! Pourtant n’allez pas croire que Loïc Soubeyrand soit du genre à se vanter ou à avoir la grosse tête. Loin de là, celui qui utilise toujours “on” quand il parle de ses projets et de ses succès insiste sur l’importance du travail d’équipe et du feeling. “La culture d’entreprise, c’est le socle de la réussite.” C’est pourtant sans rien connaître ni à la publicité, ni au digital que Loïc Soubeyrand se lance, après son bac +5 contrôle de gestion dans le projet Teads, le premier site de publicité non intrusive sur Internet. Rapidement, la société s’impose comme le leader du marché si bien qu’elle attire les gros poissons, Altice la rachète en mars 2017 pour 300 millions. Il a 30 ans et des idées plein la tête. La principale ? Disrupter, comme il l’a fait pour le monde de la publicité vidéo, le monde … des tickets restaurant ! Alors que la vente n’est pas encore signée, qu’il n’a qu’un powerpoint et un projet, il se lance et obtient 2,5 millions. Lunchr est lancé.  “Dès l’instant où je me suis dit “je vends Teads”, j’ai commencé à travailler sur Lunchr”En deux heures (le temps qu’il lui a fallu pour décider de quitter son poste de CEO), ce jeune prodige me parle en toute transparence et humilité de levée de fonds, de fusion, de travail d’équipe et d’équilibre vie pro/vie privée. Un pur délice ! On a parlé des livres : The Hard Thing about Hard Things : building a business when there are no easy answer (ou, en version traduite, Hard Things : entreprendre dans l’incertitude) de Ben Horowitz -- que je ne cesserai de recommander, encore et encore ! Une bible pour les entrepreneurs. L’obsession du service client : les secrets d’une start-up qui a tout misé sur l’expérience client de Jonathan LefèvreOn a cité les épisodes : #76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît#5 Rachel Delacour – d’une chambre d’ado à une revente à près de $50M 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation -> [email protected]
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18 août 2019
Quand Fred Potter (#79) te dit : “il faut que tu reçoives Jean-David Benichou”, tu t’exécutes. Et je dois avouer que c’était l’un des meilleurs conseils qu’il pouvait me donner ! Ce serial entrepreneur m’offre 1h40 d’un entretien passionnant où l’on parle succès, échecs, business, mais aussi lecture et déjeuner avec Roger Federer. Un vrai kiff. “Ma mère est décédée quand j’avais 16 ans, on ne s’y attendait pas. A ce moment-là, j’ai grandi d’un coup”.Ce prodige de l'entrepreneuriat n’était pourtant pas destiné à un tel parcours, fils d’un père cardiologue dont il est très proche, sa jeunesse prend fin très tôt lorsque sa mère meurt. Il vient d’avoir 16 ans. A ce moment-là, sa vie bascule, il mûrit, si bien qu’à tout juste 20 ans il monte sa première boîte de négoce et cela, en parallèle de ses études à l’ISG. C’est les années 90, alors il vend des téléphones et des faxs qu’il achète un peu partout. C’est le début d’une (très) longue et belle histoire d’amour entre le jeune homme et l'entreprenariat. “Littéralement, entrepreneur c’est “entre” “preneurs”, et quand tu es au milieu de gens qui prennent, il faut savoir aller à la baston”. Car avec plus d’une quinzaine d’entreprises fondées dans une dizaine de pays et véritable “business angel” de 60 entreprises, Jean-David Benichou connaît son sujet sur le bout des doigts. Mais n’allez pas croire que l’entreprenariat est sa seule passion dans la vie, loin de là. Cet amoureux de la littérature et des beaux mots lis en moyenne 3h par jour et ne cesse de se former, encore et toujours sur les enjeux de son temps. Sa nouvelle obsession ? Les blockchains de troisième génération. « Le risque est le meilleur allié de l’entrepreneur. »Cela a été un gigantesque plaisir pour moi d'interviewer cette pointure. Dans cet épisode de #GDIY, Jean-David me raconte son parcours en détails, de ses échecs à ses voyages en passant même par sa rencontre avec le jeune Kev Adams et son déjeuner avec un certain Roger Federer. Il nous donne même ses trois secrets pour investir et bien s’entourer. Un épisode de Génération Do It Yourself incroyable à écouter, (ré)écouter, partager et noter 5 étoiles sur Itunes ! On cite les épisodes :  #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#40 Catherine Painvin -Tartine et Chocolat – entrepreneur depuis 50 ans#32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#31 Ludovic Huraux – d’Attractive World à SHAPR – l’aventurier de la rencontrePour (enfin) comprendre ce qu’est la blockchain : A Letter to Jamie Dimon Modeling Bitcoin’s Value with ScarcityUnblock my chain🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂 Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation → [email protected]
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10 août 2019
Mes enfants risquent d’en vouloir à mon invité de cette semaine. En effet, j’ai l’honneur de recevoir Laurent Combalbert, ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI, cofondateur de la société ADN group spécialisé dans la négociation d’entreprise. Dans ce podcast, il me raconte les prises d’otages, les négociations avec les dirigeants d’Air France, et me donne les 3 clés de réussite d’une négociation réussie (notamment avec ses enfants). “Quand j'étais petit, je jouais au gendarme et au voleur. Seulement j’étais toujours le gendarme. Du coup, j’ai fini par vraiment en devenir un.”Laurent a eu un parcours digne d’Engrenages, avec un happy ending dans le privé. Il nous raconte son entrée sur les bancs de l’école de police, sa rencontre avec Michel Marie avec qui il fonde la première section du RAID dédiée à la négociation et aussi son intervention dans la prison de Fresnes. Des anecdotes et de l'expérience, il en a à revendre !“La vie d’entrepreneur c’est risqué, tu dors mal toutes les nuits mais que c’est bon ! Tu inventes, t’es obligé d’être créatif et d’avoir toujours un temps d’avance” Cet intrépide qui quitte le RAID car il n’avait plus peur m’explique comment, à la suite de sa rencontre avec Marwan Mery, (un autre double MM !) il fonde avec lui ADN Group. C’est alors un tout nouveau monde (aussi effrayant selon lui) dans lequel il débarque : celui des négociations avec les patrons, les employés, les syndicats et même les enfants avec ADN kids qui lutte contre le harcèlement. Il a pour principe de ne mentir qu’en cas d’extrême nécessité. Alors j’en profite, et il ne passe rien sous silence, ni les difficultés d’être patron, ni celles d’être parents et Laurent nous parle même de son nouveau challenge : son rôle à l’ONU.Un épisode passionnant en compagnie du James Bond de l’entreprenariat à écouter pour négocier comme un pro ! On parle des livres : Comment être meilleur négociateur que ses enfants -- un livre que chaque parent ou futur parent devrait posséder ;) Negociator - la référence de toutes les négociations On parle aussi de l’épisode : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation --> [email protected]
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4 août 2019
Alexandre de Metz est tombé très tôt dans la marmite de la photographie. A 10 ans, il passe ses journées armé de son appareil argentique à shooter le monde et à développer ses photos dans le petit studio de la maison familiale. Pourtant, ce n’est pas le métier de photographe qui l'intéresse. Non, lui, il veut donner la parole aux artistes et faire de la discipline un art accessible à tous. Quoi de plus logique donc qu’une décennie plus tard, il cofonde YellowKorner puis Zeinberg ? “J’aime être le meilleur et je sais que là où je le suis, c’est quand  j’accompagne et aide les artistes. C’est pour cela que je n’ai pas fait de la photographie.”  C’est d’ailleurs justement car son but est d’aider les photographes et de mettre en lumière leur travail qu’Alexandre de Metz se fait aussi discret dans les médias. C’est donc un honneur pour moi, dont la photographie reste le premier amour, que de le recevoir pendant deux heures pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Je veux produire et faire découvrir des photographies de qualité, qui plairont au grand public mais qui resteront des chefs d’oeuvres”. Ce passionné d’art me raconte son parcours, de ses souvenirs d’enfance à ses études de droit qu’il abandonne pour les bancs de HEC. On parle musique et débuts de YellowKorner, amour. Et du moment qui a changé sa vie : son incruste à l’anniversaire de Yann Arthus Bertrand ! Quand on demande à Alexandre de Metz de nous recommander quelques livres, voilà ce que ça donne : Les vertus de l’échec de Charles Pepin Diplomatie de Henry Kissinger -- dont il tient l’un de ses motos : “ il n’y a pas de chemin prédéfini, c’est en marchant qu’on le trace”Le lambeau de Philippe Lançon -- dont nous parlions déjà dans l’épisode avec Anne Méaux Le fil de l’épée de Charles de Gaulle -- un livre sur la solitude et les responsabilités de la vie de chef, que tout entrepreneur devrait lirePour les 50 prochains inscrits à la newsletter de GDIY, un code promo de -10% valable tout l’été ! On cite aussi : # 89 Emmanuel Perrotin – Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ?# 86 Gérard Rancinan  -  L’audace, les convictions et la détermination pour monter au sommet# 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected]
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28 juillet 2019
Enchaîner les petits boulots, économiser de l’argent sur son déjeuner pour finir icône de l’art contemporain ? Ce n’est pas un souci pour Emmanuel Perrotin. Ce prodige qui devient, un peu par hasard, directeur de galerie à 18 ans, possède aujourd’hui 6 galeries dans le monde où il est connu et reconnu pour son oeil expert et sa bienveillance. Loin d’avoir pris la grosse tête, le galeriste m’offre 2 heures de son temps pour cet épisode de Génération Do It Yourself. Un immense kiffe ! “Au final, face à mes clients qui ont un énorme portefeuille d’entreprises et des domaines différents, moi j’ai l’air un peu con avec mes 6 galeries.”Emmanuel Perrotin était prédisposé à être un peu rebel, lui qui est né un … 6 mai 1968 ! C’est donc presque logique qu’il quitte l’Education nationale pour un des premiers lycées autogérés de France. Il y forge des valeurs qui ne le quitteront plus : l’indépendance et la détermination. Et de la détermination, il en faut pour devenir directeur de galerie à seulement 18 ans et pour tout risquer en ouvrant la sienne 3 ans plus tard. “Avec le recul, je ne comprends pas comment j’ai osé tout claquer à 21 ans pour monter ma propre galerie dans mon appartement.” Pourtant, c’est un coup du destin qui pousse ce fils de banquier dans le milieu de l’art contemporain. Car s’il aime l’art de manière générale, le jeune homme qu’il est alors ne se voit pas dans une galerie. C’est par hasard, qu’un soir sa curiosité le pousse de la galerie de Gilbert Branson. Il tombe amoureux du métier, des tableaux … et de l’idée de pouvoir continuer à dormir le matin quand il voit que les galeries n’ouvrent qu’à 14 heures. De là, tout s’enchaine, les bonnes rencontres, les bonnes négociations, les artistes et les oeuvres, jusqu’à devenir l’une des figures les plus importantes de l’art contemporain. “Donner les moyens et accompagner les artistes en dehors de toute réalité, c’est ça qui est beau.” Dans cet épisode dont je rêvais, on parle art, mais aussi culture, années 80, détermination, vie nocturne et solidarité.Un épisode vraiment incroyable à écouter et réécouter, et surtout à partager partout et à noter sur apple podcast ! Un grand merci à Jacques Antoine Granjon qui, non seulement m’a fait l’honneur d’être l’un des invités sur ce podcast mais qui, en plus m’a permis de recevoir Emmanuel Perrotin que je traquais depuis longtemps ! On cite aussi #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#57   Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles :) pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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21 juillet 2019
Cela faisait longtemps que j’en rêvais sans trop y croire. Car Anne Méaux n’est pas du genre à parler d’elle ou à donner des leçons, très discrète et pourtant omniprésente dans le milieu de la communication, la fondatrice et directrice d’Image Sept se fait rare dans les médias. C’est donc un grand honneur et une immense fierté que de la recevoir pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Plus tu as de chance, plus tu as de devoirs"Anne Méaux, c’est une force de la nature. Bachelière à 16 ans, diplômée de Sciences Po à 19 ans, élue municipale, conseillère de Valery Giscard D’Estaing, et PDG à 34 de sa propre entreprise, Image Sept. Anne Méaux connaît aussi bien les recoins de l’Elysée que les bureaux des plus grandes entreprises. “Il y a des mots qui comptent pour moi : liberté, indépendance et courage” Cette passionnée des langues anciennes et de philosophie, qui cite Corneille au détour de la conversation, ne s’était pourtant pas imaginée entrepreneur et encore moins dans le secteur de la communication. C’est presque par hasard qu’elle tombe dans la marmite. Elle se révèle excellente. La preuve ? Elle n’a jamais eu besoin de démarcher un seul client de sa vie ! “Je ne sais pas ce qu’est la comm’. Moi ce qui m'intéresse c’est de comprendre la situation, de l’analyser pour trouver la bonne solution et la réaliser”. Que ce soit quand il s’agit de conseiller le Président Giscard ou le patron de Pernod Ricard, celle qui vient de fêter ses 65 ans distille conseils et suggestions plus vite que l’éclair. Ensemble on parle de son parcours, de la vie, du temps, des napoléons et même de comment elle taquinait VGE à l’Assemblée nationale ! Un vrai délice ! Cette grande lectrice recommande : Le mythe de Sisyphe, Noces et l’été --- en fait n’importe quel Camus La civilisation du poisson Rouge : petit traité du marché de l’attention de Bruno Patino Le lambeau de Philippe Lançon La part d’ange en nous de Steven Pinker On cite également : # 87 Mikael Aubertin – Good Goût – Séduire les consommateurs les plus difficiles : les bébés#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#36 Laurence Fischer – La championne du monde de Karaté qui défend les femme🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 
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14 juillet 2019
Vendre des lessives chez Unilever et se faire recruter chez McKinsey pour finalement se lancer dans les purées et les compotes. Voilà le destin hors du commun de Mikael Aubertin, qui vient de revendre Good Goût 10 ans après sa création. Découvrez toutes ses recettes dans cet épisode unique de #GDIY!“Quand tu sais vendre des lessives, tu sais tout vendre”Mikael Aubertin commence chez Unilever en tant que commercial. S’il comprend vite l’importance d’aller au contact des gens pour leur vendre ton produit et qu’il emmagasine un savoir impressionnant sur la vente, il finit par rêver d’autre chose. Alors, il part … chez McKinsey. L’histoire aurait pu s'arrêter là mais non, en 2008 sa vie change : il devient papa. Entre deux couches et un biberon, il décide de démissionner pour fonder sa propre entreprise. Il ne lui manque plus que le projet … “Je suis allé voir ma femme, je lui ai dit je vais démissionner et monter ma boîte, je sais juste pas de quoi. Elle m’a soutenu direct”Et ce projet, il arrive au petit bonheur la chance, lors d’un apéro, en la personne d’Alexandra qui porte en elle les genèses du projet. Ensemble ils décident de créer une entreprise de nourriture pour les bébés qui est à la fois bonne et bio. Good goût est né. En 10 ans, tout s’enchaine, les succès, les échecs, les premiers clients, la séparation des associés. Pourtant, rien ne change dans le fond : toujours avoir de la qualité pour bébé … et pour les parents qui achètent. “On s’était toujours dit qu’on arrêterait si, soit on était plus les bonnes personnes soit, on commençait à s’ennuyer.” Pourtant, après 10 ans, lui et sa femme Julia, qui entre-temps l’a rejoint, décident de vendre. Leurs nouveaux projets ? Profiter de leurs 4 enfants mais aussi, pourquoi pas se relancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale.  Dans cet épisode, Mikael Aubertin nous dit tout : le pourquoi mais aussi (et surtout) le comment. De son premier job à Sydney en passant par ses années chez Unilever à la vente de good goût, il nous donne tous les détails de son parcours de vendeur à entrepreneur.  Il recommande Sapiens : une brève histoire de l’humanité et le deuxième volume, Homo deus,une brève histoire du futur de Yuval Noah Harari Notre poison quotidien de MArie-Monique Robin La revue le 1  On cite aussi : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct# 78 Cécile Roederer - Smallable, une affaire de famille # 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance# 54 Alexandre Prot - De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques) 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 
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7 juillet 2019
Commencer apprenti photographe, un peu par hasard, devenir le plus jeune photojournaliste de France à à peine 18 ans, shooter la guerre, la mode et de la photo d’art. C’est ça la vie de Gérard Rancinan. Le photographe multi récompensé qui a tout photographié prend le temps, entre deux prix qu’il se voit décerner (mais ne va pas récupérer), de me recevoir pour cet épisode XL de Génération Do It Yourself au milieu de ses oeuvres, dans sa galerie.“Enfant, j’étais épris de liberté, malgré mes parents, malgré le collège jésuite. J’avais besoin d’ouvrir les fenêtres et de regarder le monde.”Celui qui assume sa grosse tête et son côté grande gueule m’offre 2h30 d’un entretien sans filtre, cash, plein d’humour et de bonne humeur. Comment après avoir fini de couvrir la famine en Ouganda il est monté dans le premier avion pour tirer le portrait à Claudia Schiffer, son photoshoot avec le dalaï-lama ou Fidel Castro, ou encore comment, plus intéressé par la jeune blonde à côté de lui que par son CAP photo, il le loupe et est obligé de le repasser. Rien n’est tabou, il nous dit tout.“Je suis un fou rationnel”Un épisode passionnant, assez différent des autres qui vaut vraiment le détour. On parle évidemment photo (mon premier amour) mais aussi modernité, humanité, culot, responsabilité du photographe et beaucoup d’art. Car dans un monde où la photo est noire et blanche, Gérard Rancinan décide de voir la couleur et de faire de ses images une oeuvre.On cite aussi les épisodes :# 85 Hugo Mercier — Dreem — Comment une startup résout le mal du siècle ?# 82 Denis Troch — H-Cort Performance — Quand l’ancien entraineur du PSG devient préparateur mental des grandes entreprises# 81 Jacques Antoine Granjon — VEEPEE — l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinctSURTOUT pensez à suivre Gérard Rancinan sur les réseaux sociaux pour suivre son travail et son actualité (notamment ses prochaines expositions à ne manquer SOUS AUCUN PRÉTEXTE) !Mille merci à Virginie Mendelssohn De Verneuil qui m’a permis de rencontrer cet artiste et de passer un incroyable moment avec lui à parler photo, une discipline que j’adore. Renseignez-vous sur son association Maanaya qui fait un travail extraordinaire auprès des enfants de l’Île Maurice et en aidant les ONG à devenir autonomes.Il conseille :Beyrouth, chronique d’une guerre civile de Raymond De Pardon🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast 5 étoiles sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).Pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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30 juin 2019
Amis insomniaques, si vous ne comptez plus les nuits à vous tourner et retourner dans votre lit, ce podcast devrait vous plaire ! Pour tous les autres, les bienheureux du sommeil comme moi, écoutez le quand même, ça vous intéressera, promis. Car pour ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself, j’ai le grand plaisir de recevoir Hugo Mercier, jeune entrepreneur de même pas 26 ans et co-fondateur de Dreem.“La création de choses nouvelles m’a toujours passionné et c’est comme ça que j’ai fini par savoir ce que je voulais faire.”  Petit, il se rêvait astronaute. Finalement, à la tête dans les étoiles il a préféré la tête sur l’oreiller. Tout commence presque par hasard, dans un laboratoire, pendant un cours optionnel sur les personnes en situation de handicap. Hugo et Quentin (son co-fondateur sur Dreem), alors étudiants ‘pas très sérieux’, pensent directement aux handicaps liés au cerveau et très vite au sommeil. S’ils ont une très mauvaise note, ils repartent avec une idée : faire dormir les gens. “Je n’avais pas voulu préparer Polytechnique pour m’opposer à mon père. Finalement j’y suis allé pour un double diplôme.” Pendant quatre ans et demi, en parallèle de leurs études à Polytechnique, ils développent le concept, continuent leurs recherches et très vite trouvent des investisseurs. Pas n’importe lesquels d’ailleurs : Xavier Niel, Laurent Alexandre (fondateur de Doctissimo) ou encore la Maif. Résultat : 31 millions d’euros levés en 2019 et le duo ne compte pas s’arrêter là ! Leurs objectifs ? Dans un premier temps éradiquer le mauvais sommeil pour passer à la deuxième étape : rendre les gens heureux… en somme, un sacré programme ! Ecoutez donc et partagez cet épisode passionnant où l’on parle sommeil et business, mais aussi catch, école et famille (sa maman est infirmière de nuit, comme la mienne !). Livres recommandés : John Carreyrou - Bad blood : Secret and lies in a silicon valley strat-up  Phil Knight - Shoe Dog (ou en français, L’art de la victoire) - l’autobiographie du fondateur de Nike Geoff Smart & Randy Street  - Who ? The method for hiring Ben Horowitz - The hard thing about hard things : building a business when there are no easy answers (ou en français, Hard things : entreprendre dans l’incertitude) Et rien que pour vous qui écoutez GDIY,  un code promo, valable tout juillet : DOIT ! On parle aussi des épisodes : #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#57   Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur# 83 Perry Chen - Kickstarter - un projet peut en cacher 100 000 autres  J’espère que ce nouveau podcast Génération Do It Yourself vous a plu ! N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait). Pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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23 juin 2019
Je reçois souvent des matheux sur ce podcast, la plupart d’entre eux finissent par faire carrière dans la finetech, les finances ou encore dans les fonds d’investissement. Pour Héloïse Damien, c’est une autre histoire.Elle, elle a décidé de se servir des maths comme d’un tremplin pour éduquer les tous petits et leur transmettre des valeurs humaines, à travers la langue qu’ils comprennent le mieux, celle du jeu !**Je dédie cet épisode à ma fille, qui sera un jour une fusée en maths, et une personne aussi forte et inspirante que HéloÏse.**Après quelques années à enseigner les maths aux enfants, alors qu’elle jongle entre son Master à Sciences Po, sa licence en mathématiques à la Sorbonne et son bénévolat auprès de l’UNICEF, Héloïse dresse un triple constat (chiffré, bien-sûr ;) :“40% des enfants entrent en 6ème avec un blocage en maths. Pendant un contrôle, 20% de la note dépend de la confiance en soi de l’enfant. On retient 90% de ce que l’on fait contre 20% de ce que l’on entend.”Héloïse a alors 20 ans et décide de monter sa boîte, qu’elle appelle à l’époque Déclics et des Trucs. Elle séduit le jury d’un startup weekend en remportant le 1er prix grâce à… des cubes en origami.Aujourd’hui, cette boite s’appelle Topla, elle existe depuis 5 ans, compte 5 employés et pèse une centaine de milliers d’euros. Mais son évolution n’a pas été un long fleuve tranquille :2014 → 2015Héloïse part sur un modèle économique de box en abonnement avec 3 associés, un petit wordpress et une campagne de crowdfunding à 3 mille euros pour lancer le premier kit.→ La boîte remporte un second prix.2015 → 2016Topla se sépare de deux de ses associés, Héloïse rachète leurs parts et décide d’arrêter les box pour explorer le retail en poussant ses produits sur du multicanal, notamment chez Nature & Découvertes.→ Double le chiffre d’affaire et fait 30 000 euros sans RSA2016 → 2017Levée de fonds de 300 000 euros pour lancer plus de types de jeux : kits éducatifs, jeux de société... et toujours plus de croissance. Bien que la boîte soit sous les feux des projecteurs et bénéficie d’une large couverture médiatique, le bon discours commercial reste encore à trouver.“Convaincre une maman qui elle même est traumatisée par les maths, c’est une longue et douloureuse épreuve.”2017 → 2018Héloïse se sépare de son associé et continue l’aventure en solo. Le lancement du jeu : The Moon Project grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule donne un coup de pouce à Topla malgré les “haters”.→ Partenariats avec des marques engagées comme Monoprix, Citadium et Picwic“Me séparer de mon associé a été l’étape la plus difficile de mon parcours entrepreneurial.”Au bout de ce parcours, une fois Topla transformé en un boîte très convoitée, Héloïse décide de la vendre pour lui donner un seconde souffle, tout en continuant l’aventure par d’autres moyens.On parle de sujets graves et délicats, des problématiques liées à l’enfance en France, de révolution dans les méthodes d’apprentissage, d’éducation, de valeurs et surtout d’impact.“Je suis incapable de vendre des tableaux, ce que je fais doit avoir un impact, et pourquoi pas changer la face du monde.”Livres recommandésHéloïse est fan de livres féministes :Chimamanda Ngozi Adichie - Chère Ijeawele ou Un manifeste pour une éducation féministe🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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16 juin 2019
Cette semaine, c’est un épisode un peu spécial de GDIY que je vous propose car c’est le premier que je fais en anglais. Pour tous les anglophones, j’espère que vous comprendrez mon anglais et, pour tous ceux qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, pas de panique ! J’ai quand même pensé à vous et vous propose une version traduite. J’espère que vous régalerez autant à l’écouter que moi à le produire (ça s’entend, je n’arrête pas de me marrer !).Quel est le point commun entre l’artiste conceptuelle Marina Abramović, le groupe de Hip-Hop De La Soul, Whoopi Goldberg, la poétesse féministe Annie Finch, le film Veronica Mars et le jeu de société Cards Against Humanity ? Un homme : Perry Chen, fondateur de la plateforme de financement participatif Kickstarter et invité de ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself.“Mon premier amour a été la musique, c’était la chose qui m'intéressait le plus”A l’écouter, on a l’impression que Perry Chen a grandi dans le New York qu’on voit dans les films, celui des années 90, des graffitis, du début du hip-hop, des walkmans et de la naissance de MTV. On comprend mieux, du coup, pourquoi son premier amour est la musique !Pourtant, ce ne sont pas des artistes de hip-hop qui changent sa vie, mais les DJs viennois Kruder & Dorfmeister en refusant de participer à un concert que Perry Chen voulait organiser (malgré une rémunération de 10 000$ et un gros paquet de weed). A ce moment-là, l’idée kickstarter naît. Un projet qui prendra 8 ans à maturer et qui, 10 ans plus tard, a permis à 164 758 projets d’être entièrement financés. Une véritable ode à la création !“Cela m’a pris 8 ans entre le moment où j’ai eu l’idée et celui où je m’y suis consacré pleinement. Pendant ces 8 ans, l’idée a grandi en moi, elle n’est jamais partie et petit à petit, elle a pris toute la place”.Perry Chen nous raconte tout dans cet entretien sans filtre ni tabous. On y parle création, hip-hop, bug de l’an 2000, argent et même flemme. Un épisode à ne manquer sous AUCUN prétexte !Pour aller voir les projets artistiques de Perry : http://www.perrychenstudio.com/🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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9 juin 2019
Quitter le monde du football quand on n’a connu que ça pendant plus de 30 ans pour monter sa boîte, seul, dans son coin, isolé de tous ? Il fallait oser.C’est avec un immense plaisir (je l’avoue, en fan de foot et supporter du PSG c’était carrément un honneur) que j’ai pu recevoir Denis Troch. Inconnu pour les uns, légende pour les autres, l’ancien footballeur revient sur son parcours, sur les leçons qu’il en a tiré et nous raconte même en exclu sa confrontation  avec Michel Denisot !“J’ai tout tenté. Je me suis planté. Mais je n’avais pas de mal à rebondir et à me relever.”L’ancien gardien me raconte comment, après juste 7 ans de carrière en tant que footballeur pro, sa carrière s’est soudainement arrêtée après un accident à la main.Il a pleuré pendant 6 heures, il s’est repris et est devenu entraîneur dès le lendemain ! Une nouvelle position qui le mènera jusqu’aux vestiaires du PSG et à la coupe de France en 93 (qu’il remporte évidemment).Cette force de la nature m’explique comment il a, chez le fleuriste, eu un déclic : quitter pour de bon le monde du ballon rond. Lui qui a toujours été intrigué par les comportements humains, il décide de développer une nouvelle méthode pour résoudre les conflits et retrouver la motivation. Sa technique ? “Le bon sens”.“Mon job, aujourd'hui, est d’aider les gens à retrouver la motivation”C’est comme ça que naît, en 2010, H-Cort Performance (son nom en verlan, clin d’oeil à son enfance passée dans les HLM du 93) entreprise fondée sur trois piliers : le management, la préparation mentale et le coaching. Ses clients ? Tout le monde !  Des champions du monde de Cyclisme, Renault, Darty, Laura Flessel Colovic, l’OM et même une certaine FFF…J’espère que cet épisode vous plaira autant qu’à moi et que vous le partagerez auprès de vos amis (qu’ils aiment le foot ou pas !). On cite les épisodes : # 74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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2 juin 2019
Comme vous, je connaissais Jacques-Antoine Granjon pour sa passion pour l’art, ses cheveux longs ses bagouses, et bien évidemment Vente Privée.Je l’ai contacté en direct, il m’a répondu oui dans les 5 minutes, à 11h du soir alors qu’on ne s’était jamais parlé.Et j’ai réalisé que je ne connaissais pas Jacques-Antoine Granjon pour ce qui a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. Son enfance entre Marseille, l’Afrique et puis Paris, son adolescence rebelle, ses débuts en tant que “soldeur” dans le sentier, etc.Et tout le chemin parcouru depuis:Comment il a transformé un business de “coups” en une entreprise pérenne.Comment il est passé d’une entreprise qui démultipliait les structures et réalisait un “petit” 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à un solide business au C.A de 4 milliards d’euros en rachetant les concurrents qui copiaient — avec succès — son modèle à travers le monde.Comment il s’est relevé d’un échec à 40 millions d’euros aux Etats-Unis.Comment les marques mais surtout la sienne ont évolué en 20 ans.On a tout abordé. Nathalie, la dircom de Veepee m’avait donné 1h15 max, j’ai eu droit à un entretien fleuve de 2 heures, j’aurais pu en faire 8.J’ai aimé cet entretien sans filtres, franc et direct, avec un entrepreneur, un vrai, et aussi un marchand qui fonctionne beaucoup à l’instinct.J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi, et que vous le partagerez autour de vous :)On cite l’épisode : #80 Jacky Chang — ParisFashionShops — de la Chine à Paris, du sentier à la startup🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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26 mai 2019
J'ai le plaisir d'avoir voyagé avec Jacky "Z" Chang, et d'avoir enregistré ce moment que je partage avec vous.On est partis de Chine, pour arriver dans le "Sentier" parisien des années 80, les machines à coudre qui font du boucan 24/7 et grincer les voisins.On a parlé du fait d'être un immigré chinois en France quand on monte plusieurs affaires et de la transition du made in Paris vers du "Made in China".On a parlé d'Aubervilliers, du travail en famille, avec ses parents, avec sa femme, avec son frère et sa belle soeur... il a tout essayé!Jacky a créé plusieurs business, de la confection à 20 ans, de l'importation et du "grossiste" à 30 ans... pour arriver au lancement d'un site qui permet aux plus petites marques et aux indépendants de s'armer face aux géants que sont Zara, H&M et toutes les marques de "Fast Fashion".ParisFashionShops.com, avec "seulement" 1 million d'euros de levés chez le très prestigieux Eurazeo, c'est 20 millions d'euros de CA pour son troisième exercice, plus de 650 fournisseurs et presque 1000 nouveaux clients par mois, des magasins qui viennent se fournir en vêtements à la mode parisienne.Jacky est un mec humble et relativement discret, je crois que vous entendrez que j'ai vraiment passé un bon moment à enregistrer avec lui, j'espère que vous passerez un bon moment à nos côtés, allez jusqu'au bout, ça vaut le coup!Je compte sur vous pour partager cet épisode et plus généralement les prochains épisodes auprès de vos proches?Livres recommandésJim Collins :De la performance à l'excellence : https://amzn.to/2M7HXt8Bâties pour durer : https://amzn.to/2WqnhAr> au moment de sa sortie cet épisode était sponsorisé par www.pretto.fr le spécialiste du prêt immobilier. Je remercie Pretto pour sa confiance et son soutien.N'oubliez pas de solliciter CosaVostra pour vous aider à batir et développer vos projets digitaux les plus fous!
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19 mai 2019
Il y a des gens qui vendent une boîte, certains à des montants hallucinants qui changent leur vie. J’en ai reçu quelques uns sur ce podcast, tous très impressionnants.Il y a des gens qui vendent deux boîtes, à des montants toujours aussi bluffants, et là on se dit que ça n’a plus rien à voir avec la chance.Et il y a Fred Potter. Lui il a vendu trois boîtes, dans des conditions toujours très différentes.Là on se dit que c’est un vrai talent, voir une science quand on l’écoute!Je suis ravi de vous proposer un moment unique avec Fred Potter, l’un des plus grands noms dans le domaine des objets connectés en France (et dans le monde, disons le carrément).Sa carrière, il la commence en tombant dans l’informatique à 13 ans, à une époque où Windows n’existait pas. Il avance ensuite tranquillement jusqu’à ses 24 ans, et il obtient son doctorat en microélectronique (!).“Je finançais ma thèse avec du commerce de PC. J’allais acheter les pièces, je les assemblais et je les vendais.”Il enchaîne ensuite avec de nombreuses expériences entrepreneuriales, dont :Cirpac : première boîte montée en 1999, à 28 ans, avec son associé Jean-Pierre Dumolard et qu’il revend 3 ans après pour 82 millions à Thomson (l’ancien nom de Thalès). Ses produits seront vendus dans 35 pays à travers le monde.“On a fait un chèque de 50 centimes pour racheter 50 % du capital de notre boîte. Je vous conseille de ne jamais faire ça, l’administration considère que vous n’avez pas pris de risques.”Withings : il commence à se spécialiser dans les objets connectés en lançant, avec son associé Eric Careel, plusieurs produits dont le plus connu aujourd’hui : le pèse personne connecté avec un énorme succès auprès des sportifs. Une aventure qu’il quitte au bout de 3 ans.“J’ai vendu du logiciel emballé dans du hardware parce que c’est plus facile à vendre. C’est plus facile de vendre un mug connecté à 9€ que de vendre une app au même prix.”Netatmo: Après les objets connectés, il se lance à plus grande échelle avec cette boîte spécialisée en maisons connectées. Le premier produit qu’il lance en août 2012 est la station météo connectée. 8 ans et 3 levées de fonds plus tard, c’est Legrand qui rachète la boîte.“C’est assez compliqué de créer des produits qui ne mettent pas le feu chez les gens, et surtout de le faire à grande échelle avec la même qualité. Dans les objets connectés, tu ne peux pas te contenter de 99%.”En plus de ces expériences incroyables, Fred me raconte aussi sa petite expérience dans la “cigarette connectée” avec Alexandre Prot et Steve Anavi (écoutez l’épisode, il est top !)“J’ai essayé de les convaincre de ne pas le faire, ils n’étaient pas convaincus, alors j’ai payé pour voir.”Documentaire recommandéThe fire festival - documentaire Netflix à regarderLivres recommandésPourquoi l'amour est un plaisir -  Gerald DiamondLa réduction de la violence - Steven Plinkers🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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12 mai 2019
« THE WELL-KNOWN SITE FOR MOTHERS WHO LIKE TO FIND THAT SPECIAL SOMETHING »Ça, c’est la façon dont VOGUE décrit le projet de la brillante Cécile Roederer, mon invitée de cette semaine. Personnellement, je trouve que ça n’en dit pas assez sur Smallable. C'était peut être le cas il y a quelques années, mais aujourd’hui, c’est bien plus impressionnant !Smallable se présente comme un concept store dédié à l’univers de la famille. Mais 11 ans après sa création c’est aussi, et surtout :Une marque complète autour de l’enfance (et plus), qui propose jouets, vêtements, décoration, etc.Une entreprise multilingue et multinationale qui livre dans 200 pays (20% du CA sur l’export pendant la première année)Un site sur mesure qui rassemble plus de 800 marques du monde entierPlus de 60 salariés basés à ParisPlus de 7 millions de fonds levésPlus de 40 millions de CA (rentable dès 10 millions de CA)Un concept store physique de 300m² qui fait aussi showroomUn baby store pour conseiller les jeunes parentsHundred pieces - une deuxième marque de vêtements pour enfantsCécile me raconte comment elle en est arrivée là et comment elle a géré la croissance de cette affaire de famille en s’associant avec son mari.“C’est pendant un entretien, que je me suis dis que je ne voulais plus bosser pour quelqu’un d’autre… Je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je savais que je voulais être indépendante”Cécile me raconte ses débuts dans le monde professionnel, sa passion pour l’économie qui l'emmène faire un stage en Inde puis un Master2 (DESS, on se comprend) à la Sorbonne, ses premiers pas chez des marques de luxes, ses 4 ans chez Lancel et comment elle a refusé un stage en marketing relationnel chez Louis Vuitton pour aller chez Dim faire du marketing de produit.“C'était une question de feeling avec la boss… Elle a démissionné au bout de 3 mois, mais j’ai pu avoir sa place.”On parle de business dans son sens le plus complet, de valeurs, de sélectivité, de SAV, de logistique, et de notoriété de marque. On parle aussi de communication et de leviers marketing, de contenu, de RP et d’influence… bref, de tout, et c’est passionnant !Rien que pour vous, chers fidèles auditeurs, pour découvrir ou redécouvir Smallable, 15€ offerts dès 100€ d’achats avec le code promo : DOIT(Offre non cumulable avec les produits soldés et autres offres promotionnelles. Valable jusqu'au : 30/06/19)Podcasts cités :Geoffroy Bragadir - Ring CapitalRomain Raffard - BergamotteWilliam Hauvette - AsphalteLivres recommandésL’Obsession du service client - Jonathan Lefèvre🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]
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5 mai 2019
Je vous propose aujourd’hui un petit cours accéléré en e-commerce de mode avec William Hauvette, fondateur d’Asphalte, marque de vêtements pour homme au modèle particulier.“on prône une nouvelle manière de consommer, plus éthique”#1 Monter une boîte “brouillon”, faire de faux calculs et se planter :Ses débuts dans la mode, William les fait avec Six et sept.Ca se passe en 2011 à la sortie d’école de commerce. Il n’a aucune expérience dans le secteur, lève quelques fonds en Love Money, trouve un fabricant italien sur Google et démarre avec 1000 pulls achetés pour un total de 25 milles euros.Bilan :200 vendus les premier week-end40 points de ventes multimarquesUne dizaine de collections1 e-shop en Prestashop qui fait 150 000 euros de chiffre d’affaire1 bureau boutique qui tourne bien500 000 euros levés pour lancer une boutique dans le Marais“On voulait construire la marque de pulls référence pour les hommes…On s’est pris un mur monumental avec des jours à 0 € chiffre d’affaire.”Après un déstockage chez MyFab puis une liquidation à perte chez Bazar Chic, il décide de repartir à l’aventure, en solo.“on est allé voir nos investisseurs, on leur a annoncé qu’on avait été deux sur une seule marque et qu’on serait désormais seul sur deux marques”#2 Apprendre de ses erreurs, trouver l’opportunité et rebondir:Dans l’arrière boutique de sa première boîte, une idée germe : celle du modèle de pré-commande sur des produits uniques.C’est à ce moment là qu’Asphalte né.“On a inversé le processus, on a décidé d’écouter ce que les clients veulent pour ensuite le leur donner”Il poste un questionnaire sur Facebook, lance une première campagne sur la plateforme de crowdfunding Ulule, et l’entreprise démarre directement avec 2500 pulls vendus le premier mois générant 250 000 euros de CA.Aujourd’hui Asphalte c’est :Un e-commerce sous Shopify avec de la précommande + un tout petit peu de stockDu contenu de qualité : des articles sur Facebook + des shootings de folie + un Instagram bien fournitUn process de fabrication éthique et transparent pour une clientèle qui veut savoir ce qu’elle achète.Une communication basée sur de l’emailing, la publicité Facebook et l’organique.5 millions de CA la dernière année avec une croissance continue.“La mode aujourd’hui, c’est stock puis solde. Chez nous c’est solde puis stock”Les next steps :Développer plus de produitsSe lancer à l’internationaleÉlargir leur cibleContinuer à défendre une consommation plus responsable de la modeLivres recommandésJeff Bezos — The everything storeRichard Branson — Losing My virginity (+ toutes ses bio)Lisez aussi les biographies de : Elon Musk / Steve Jobs / Anold Schwarzenegger Oui, il adore les bios…PodcastsTim Ferris show — Nick Kokonas — Alinea🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] à Adrien Garcia pour la mise en relation — entreprendre dans la mode
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28 avril 2019
À moins que vous ne soyez un fin connaisseur de "l'AdTech" (Advertising Technologies), il est fort probable que vous ne connaissiez pas "Sticky Ads".Et pourtant, cette pépite de la tech française a été vendue au géant du broadcasting américain Comcast, pour plus de 100 millions de dollars.------- n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de GDIY! -------J'ai eu la chance de rencontrer Gilles Chetelat, le co-Fondateur de Sticky Ads, avec Hervé Brunet, qui me raconte toute l'aventure de cette comète, dont le destin a changé leur vie.Nous évoquons notamment :du business des telecom dans les années 1990/2000de comment il a rapidement appris a créer un portefeuille de clients en dizaines de millions d'euros chez Alcatelde la génèse de Sticky Ads, du partage des parts et de l'acceptation d'être cofondateur et "numéro 2"de la croissance folle dès la première annéede la difficulté de s'implanter aux USA et du choix de qui ou de son associé devait y allerde la vente de Sticky Ads à Comcastde la difficulté pour un entrepreneur de voir sa boîte partir chez quelqu'un d'autre, même pour un gros montantde la suite‘‘J’ai pu évoluer très vite malgré mon pédigrée d’école de commerce et le fait que je sois un commerçant parmi les ingénieurs.”Gilles me donne tout, en toute transparence, avec beaucoup de détails, un épisode un peu technique parfois, mais très riche d'un point de vue business!“j’aimais bien les voyages mais je trouvais que c’était pas normal de voyager plus que me femme qui était hôtesse de l’air.”La revente de Sticky Ads se place dans les 30 plus grosses "exit" de la tech françaises, alors que la société et son business reste très méconnus.On parle aussi de Rocket Internet, d’association, de business "SAAS", de plateformes spécialisées, de télécoms, de hardware et de software, mais aussi de solutions pour médias et de "sweet spot".Beaucoup de technique, mais autant de plaisir à partager. Futurs projets Publier son propre livre : récit de ce qui c'est passé chez sticky avec un angle axé humainMonter une nouvelle boîte !Livre recommandéÉconomie comportementale : Thinking fast and slow — Robert Canavan🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> https://cosavostra.welcomekit.co/Merci à Fabien Magalon pour la proposition de Gilles comme invité et la mise en relations
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21 avril 2019
Depuis quelques temps, je prends des claques toutes les semaines avec des invités qui forcent le respect, me remettent bien en place et me donnent un gros shoot de motivation.Cette semaine, je vous propose de découvrir quelqu'un qu'une majeure partie des habitués de GDIY ne connaîtra pas. Et pourtant, plus que jamais, je vous recommande d'écouter cet épisode.Akrame Benallal est une leçon de vie à lui tout seul.Le type qui dit merci à la vie alors qu'il a été abandonné par son père à 11 ans.Merci à la France qu'il aime plus que tout, pour la solidarité qui y règne et qui lui a permis de se nourrir grâce aux Restos du coeur.Avant de débarquer dans l'hexagone à 13 ans, Akrame a quitté l'école pour faire les marchés d'Alger et contribuer à la survie de la famille, alors que sa mère vendait tous les meubles de la maison.Il est parti de loin, de très loin, mais son trip, quand il est revenu près de Tours, c'était la cuisine. Il a commencé à Molineuf alors qu'il était ado, pour finir par avoir son propre resto deux étoiles rue Lauriston à Paris.“Quand on ne réussit pas quelque chose, ça ne veut pas dire qu’on a échoué. L’important, c’est d’apprendre.”Mais entre temps, il a bûché chez El Bulli, à l'époque le meilleur resto du monde, il a déposé le bilan de sa première table, il a fermé son restaurant deux étoiles pour ouvrir plus grand, et il n'a jamais abandonné.J'écoute des podcasts depuis des années, j'en ai enregistré plus de 75 moi même, et là je dois vous dire qu'Akrame qui, partant de rien est devenu chef à 25 ans, m'a sérieusement secoué.Il y a des gens qui se plaignent et se morfondent, et il y a des gens qui ne lâchent rien.“A 13 ans, et pendant 2 ans, je me levais à 6h, je faisais 3 kilomètres à pieds pour faire du stop et arriver à l’avance au boulot.”En terme de résilience, de motivation et d'ambition, Akrame nous met à l'amende avec le sourire, sans prétention, sans haine et sans scrupules.Il possède aujourd'hui une bonne dizaine de restaurants, dont un étoilé près de la Madeleine que je vous recommande vivement : "Akrame", tout simplement (menu midi à 65€, c'est plus cher qu'un McDo, mais c'est dans Paris et ça vaut son étoile).Vous trouverez la liste des 8 restaurants en cliquant ici : https://www.akramepower.com/Faîtes moi confiance : écoutez cet épisode les yeux fermés, et dîtes moi ce que vous en avez pensé. S'il vous a plu, je pense que c'est un bon épisode à partager pour faire découvrir Génération Do It Yourself à vos proches, amis, vos parents même… alors NAn'hésitez, inscrivez les de force sur leur smartphone ;) !Merci à Olivier Goy pour la mise en relation (et pour le déjeuner chez Akrame :))Ses livres :InstinctsCarnivore🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter
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