Finkielkraut Alain / Lévy Élisabeth – L’esprit de l’escalier

1 abonnés
S'abonner
Débat sur des thèmes d’actualité, avec Alain Finkielkraut, philosophe, académicien et Élisabeth Lévy, journaliste, chaque dimanche, de 12h à 12h30. En partenariat avec causeur.fr.

79 épisodes

31 janvier 2016
M. Alain FINKIELKRAUT, ayant été élu à l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. Félicien MARCEAU, y est venu prendre séance le jeudi 28 janvier 2016
like podcast

7 février 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut est revenu sur la une du «Point» consacrée à «la gauche Finkielkraut» et précise ce qui le sépare de Manuel Valls. Il évoque également la republication du livre de Daniel Lindenberg sur «les nouveaux réactionnaires» et la réforme de l'orthographe.(Sources Causeur.fr)
like podcast

14 février 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut analyse notamment les larmes du député UDI Charles de Courson lors du vote de la déchéance nationalité par l'Assemblée. Il évoque aussi le sort de Jérôme Cahuzac et considère qu'il est «abusif de faire de lui le pourri par excellence, le symbole de la corruption des élites».(Sources Causeur.fr)
like podcast

21 février 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut revient sur la volonté de Kamel Daoud d'en finir avec le journalisme depuis qu'il a été accusé d'islamophobie et dit espérer que «son découragement soit provisoire». En introduction, il évoque longuement la polémique qui a opposé Donald Trump au pape François. Et entre les deux, il ne veut pas choisir: «Trump me révulse, François me révolte».(Sources Causeur.fr)
like podcast

28 février 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut revient sur cette tribune signée notamment par Martine Aubry et dans laquelle les auteurs s’opposent à la déchéance de nationalité et saluent l'action d'Angela Merkel à l'égard des migrants. «Ce texte, explique-t-il, est assassin puisqu’il s’agit d’assassiner la gauche de gouvernement, mais il est aussi suicidaire car la gauche de gauche vient d’abdiquer toute prétention au pouvoir». Avant ça, il revient sur les accusations de collaboration avec les services de renseignement communistes portées contre Lech Walesa.(Sources Causeur.fr)
like podcast

13 mars 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut revient sur la journée de la femme et note que, même si «Cologne est passé par là», «la volonté d'occulter cet événement est à l'œuvre». Il en veut pour preuve le discours d’Olivier Roy dans «Libération», en réponse à Kamel Daoud, expliquant que «le machisme et le harcèlement sexuel existent sous toutes les latitudes». Il revient aussi sur la mobilisation contre la loi El Khomri et note que les adultes «après avoir flatté les jeunes, se trouvent à leur merci et en ont peur».
like podcast

20 mars 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut revient sur l’arrestation de Salah Abdeslam et note qu’à Molenbeek «les policiers belges ont été obligés, à plusieurs reprises, de disperser une foule très hostile». En introduction il évoque longuement la «souffrance animale» à travers le cas de la mal nommée Ferme des mille vaches. «Les vaches, explique-t-il, apparaissent comme de purs instruments. Etre, pour elles, c’est être rentables. La production résume leur existence».(Sources Causeur.fr)
like podcast

27 mars 2016
Dans l'émission «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut revient sur les attentats belges et ce qu'ils signifient pour une Europe dont le «serment» était, rappelle-t-il, «plus jamais de guerres entre les nations du Vieux continent»: «La promesse a été tenue mais pourtant la paix est en train de nous échapper». «Si je ne cède pas au découragement, poursuit-il, c’est qu’il y a des musulmans critiques, des femmes qui ne se résignent pas à l’enfermement communautaire, ce sont ces gens-là qu’il faut soutenir sans faille». Ainsi, pour lui, «un rassemblement contre l’islam radical aurait un peu plus de sens qu’un rassemblement contre la peur.»(Sources Causeur.fr)
like podcast

3 avril 2016
Dans L'Esprit de l'escalier, Alain Finkielkraut revient sur ce militaire franco-israélien qui a abattu au sol un assaillant palestinien à Hébron. Un «geste» qui, note-t-il, «remue profondément la société israélienne». Finkielkraut juge regrettable «la volte-face de Netanyahou» qui, dans un premier temps, avait condamné cet acte avant d'exprimer son soutien: «Le rôle du gouvernement d’Israël est de chercher une issue. Or il ne la cherche pas parce que sa frange hypernationaliste, suivie par une partie de l’opinion, ne lui laisse aucune marge de manœuvre. On préfère donc la guerre à relativement bas bruit, qu’est l’Intifada des couteaux, à la guerre civile qu’entraînerait nécessairement le démantèlement d’une grande partie des colonies.» Avant ça, il revient sur l’étrange nécrologie du «Monde» consacrée à l’écrivain Imre Kertész présenté comme un quasi «gâteux» par le quotidien en raison de ses écrits sur l’Europe et l’islam dans son livre «L’Ultime auberge».(Sources Causeur.fr)
like podcast

10 avril 2016
Le côté «tous pourris» des Panama papers mêlant indistinctement Lionel Messi, Bachar Al-Assad, et Jérôme Cahuzac, a profondément gêné Alain Finkielkraut car cette litanie «donne l’impression d’une corruption généralisée». Le philosophe déplore également l'«économisme radical» d'Emmanuel Macron qui enchante la droite tandis que la gauche lui oppose «un autre économisme» qu’est le mouvement Nuit debout.(Sources Causeur.fr)
like podcast

17 avril 2016
Dans «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut a expliqué s’être rendu sur la place de la République de Paris parce qu’il voulait «juger par [lui-même]» ce mouvement qu’on «célèbre sur toutes les chaînes de radio et de télévision». «Le maître-mot de "Nuit debout", rappelle-t-il, c’est le débat.» Mais de sa visite, il en déduit qu’«en réalité, le même fraye avec le même, toute altérité est bannie, l’autre c’est l’ennemi, le salaud, le représentant du vieux monde pourri». «"Nuit debout", conclut-il, est une petite bulle gauchiste révolutionnaire plantée au milieu d’une ville complètement indifférente», c'est «une assemblée populaire absolument sans peuple».(Source Causeur.fr)
like podcast

15 mai 2016
Dans "L'Esprit de l'escalier", Alain Finkielkraut dénonce la résolution de l'Unesco sur Jérusalem qui "remodèle l’Histoire en fonction des volontés qui s’affirment aujourd’hui dans le monde arabo-musulman" en niant les racines juives de la ville sainte. Favorable à la création d'un Etat palestinien voisin d'Israël, l'académicien regrette que "le passé (soit) revu et corrigé" et "mis aux normes de l’idéologie du jour" lorsque l'Unesco réécrit le passé de Jérusalem pour complaire aux pays arabo-musulmans et Pierre Moscovici nie les racines chrétiennes de l'Europe au nom de la diversité culturelle.(Sources Causeur.fr)
like podcast

22 mai 2016
Dans «L'Esprit de l'escalier», Alain Finkielkraut est revenu sur la polémique Black M à Verdun et note qu’«en matière d’antiracisme, le réflexe a remplacé la réflexion». «Les socialistes, relève-t-il, n’ont pas eu le monopole de cette indignation ridicule, la bonne droite juppéiste, bien-pensante — c’est-à-dire “non-pensante” — y est allée aussi de son couplet…» Il en conclut donc «qu’après la laïcité, les opposants les plus déterminés au parti que dirige Marine Le Pen, lui abandonnent maintenant sans coup férir la décence commune. Avec des ennemis comme ça, le FN n’a même pas besoin d’amis.» Au cours de l’émission, Finkielkraut évoque aussi «la haine qui se déchaîne dans les rues de Paris, de Nantes ou de Rennes» et considère à nouveau que «son intensité particulière» trouve sa source dans la «volonté de fermer la parenthèse d’union nationale qui avait été inaugurée par l’immense manifestation du 11 janvier».(Sources Causeur.fr)
like podcast

29 mai 2016
Dans « L’Esprit de l’escalier », Alain Finkielkraut revient sur le climat social pour le moins agité que connaît notre pays et note que le « conflit est sorti de son lit syndical et donne lieu à un véritable déchaînement de radicalité politique ». « Dernier exemple en date, pour lui, la pétition parue dans Libération vendredi 27 mai et intitulée : “Casseurs : renversez l’accusation”. » « Les pogromistes ont trouvé des avocats, affirme-t-il, La haine de la démocratie est de retour comme si de rien n’était ». Finkielkraut évoque ensuite plus longuement Israël, « les inquiétudes de l’état-major de Tsahal » qui se sont exprimées publiquement et l’entrée d’Avigdor Lieberman (en remplacement de Moshé Yaalon) dans le gouvernement de Benyamin Netanyahou comme ministre de la Défense. Il y voit « une substitution d’une droite par une autre » et un symptôme « d’une érosion morale » qui, dit-il, « ne peut pas bénéficier aujourd’hui de la moindre indulgence ». Mais une fois ce diagnostic posé, Alain Finkielkraut confie que, dans le même temps, il lui faut se « battre sur deux fronts » : « Cela veut dire critiquer ce qui doit l’être dans la politique et la société israélienne sans jamais pactiser avec les porte-paroles de plus en plus bruyants et résolus de la réprobation d’Israël. » Finkielkraut évoque ainsi les discours parfois tenus place de la République, dans le cadre de Nuit debout, à l’égard d’Israël et prend en exemple Alain Badiou. Pour ce dernier, explique l’auteur de L’Identité malheureuse, « les sionistes sont les successeurs des hitlériens »…(Sources Causeur.fr)
like podcast

26 juin 2016
Finkielkraut: Brexit, “les eurocrates ne l’ont pas volé!” Alain Finkielkraut ignore si la décision souveraine du peuple britannique de sortir de l’Union européenne est une bonne ou une mauvaise chose. Cependant, pour lui, comme il ‘a expliqué lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », il est certain que « les eurocrates ne l’ont pas volé ». À force de promouvoir une Europe désincarnée, sans racines, ni mode de vie particulier, les classes dirigeantes européennes se prennent un violent retour de bâtons. Au point qu’une nouvelle ligne de faille semble traverser les sociétés européennes qui « se partagent désormais entre les planétaires et les sédentaires, les globaux et les locaux, les hors-sol et les autochtones ». Dans cette nouvelle lutte des classes, « les planétaires sont non seulement mieux lotis économiquement mais ils se croient politiquement et moralement supérieurs. Ils traitent les autochtones de ploucs, voire de salauds » xénophobes. Alors que François Fillon a proposé de fournir deux voix à chaque jeune pour contrer l’euroscepticisme des plus âgés, Alain Finkielkraut s’afflige d’une « hostilité obscène aux vieux » au profit d’un « cosmopolitisme de galerie marchande » et de la « complète absorption dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication ». Pour Finkielkraut, l’un des paradoxes de la situation politique présente réside dans le fait que les Britanniques ont été les premiers militants de « la concurrence libre et non faussée » à l’intérieur de l’Union européenne, « dogme » que la classe dirigeante européenne « applique avec d’autant plus de zèle qu’il permet d’humilier les nations alors même qu’un peu de protectionnisme se révélerait nécessaire ». Selon l’académicien, l’Union européenne a contribué à la « déseuropéanisation de l’Europe elle-même, notamment à travers sa politique migratoire » qui favorise la fragmentation de nos sociétés « en communautés hostiles ». Quant à la révolte des opinions publiques contre l’accueil inconditionnel de migrants, « le fait de vouloir être majoritaire dans son propre pays ne relève pas de l’égoïsme, c’est une aspiration absolument légitime qu’il est absurde de vouloir criminaliser ». Au sujet d’un autre référendum, qui s’est tenu ce week-end en Loire-Atlantique, le philosophe à l’épée d’académicien ornée d’une vache s’oppose plus que jamais à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Bien que n’ayant « aucune sympathie pour les zadistes », il réaffirme son souci de « ménager la terre ». Pour les mêmes raisons, il regrette le report par les députés de l’interdiction des pesticides tueurs d’abeilles.(Sources Causeur.fr)
like podcast

3 juillet 2016
Finkielkraut: grandeur (et insuffisances) de Michel Rocard « Michel Rocard, c’est une part de ma vie » confie Alain Finkielkraut, dans l’émission « L’Esprit de l’escalier » se souvenant s’être réuni en 1980 avec quelques amis pour favoriser sa candidature à l’élection présidentielle. Admiratif du « parler vrai » et de la « rectitude » de l’ancien Premier ministre, Finkielkraut y reconnaît « l’héritier de Pierre Mendès France dans sa volonté de réconcilier le socialisme et l’économie de marché ». Mais le revers de son pragmatisme était « une vision trop étroitement économique du monde » négligeant la culture. L’académicien rappelle ainsi que la « liquidation hélas définitive de l’école des hussards noirs de la République » a commencé pendant le séjour de Rocard à Matignon, sous l’autorité de Lionel Jospin. Quels que soient ses errements, il restera comme un grand homme d’Etat qui a théorisé avec brio le fossé entre les qualités requises pour la conquête et l’exercice du pouvoir en démocratie médiatique. Analysant les réactions au Brexit, Alain Finkielkraut montre l’obsolescence du clivage droite-gauche. Si, « jusqu’à une date récente, les riches étaient de droite et la gauche défendait le peuple », la mondialisation a rebattu les cartes entre élites nomades et classes populaires sédentaires devenues les nouvelles classes dangereuses en raison de leur enracinement et de leur doute face au multiculturalisme. Jadis, « le bourgeois était pris entre l’égoïsme calculateur par quoi il s’enrichissait et la compassion qui l’identifiait au genre humain » mais la gauche actuelle « réussit l’exploit de réconcilier les privilégiés avec eux-mêmes. Ce spectacle est à vomir, jamais les gagnants n’ont été aussi puants » conclut le philosophe.(Source/Causeur.fr)
like podcast

4 septembre 2016
D’après l’auteur de L’identité malheureuse, alors que le bikini symbolise la libération sexuelle des sociétés individualistes occidentales, la burqa est un vêtement « holiste » incarnant la primauté de la collectivité sur l’individu, en l’occurrence la femme. Face aux cris d’orfraie de la presse anglo-saxonne ayant tiré à boulets rouges sur les arrêtés ant-burkini de l’été, Alain Finkielkraut préconise la fermeté. À l’exception notable de Manuel Valls, constant adversaire du voile islamique et du burkini, le Parti socialiste s’est illustré par son discours lénifiant, au point que les Américains semblent « devenus le surmoi de la gauche française ». Et l’idéologie multiculturelle a gagné jusqu’aux plus hautes juridictions, comme l’atteste la décision du Conseil d’Etat invalidant l’arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet, alors même qu’il aurait fallu en appeler au respect l’ordre public. Paradoxalement, ce sont les hérauts du vivre-ensemble et du métissage qui défendent le plus ardemment ce vecteur de la séparation entre les religions. Quant à la chevauchée fantastique d’Emmanuel Macron vers la présidentielle, elle laisse l’Académicien de marbre. À quoi bon se faire le chantre du progressisme à l’heure où le conservatisme est unanimement conspué par la classe politique ? L’économisme de l’ancien jeune ministre n’annonce rien de bon…(causeur.fr)
like podcast

11 septembre 2016
Prenant parti dans la polémique sur le burkini entre le "New York Times" et Manuel Valls, l'académicien soutient la laïcité à la française que promeut le Premier ministre. Aux comparaison ineptes entre exigence républicaine et étoile juive ou régime d'Apartheid, Alain Finkielkraut répond par des rappels historiques bienvenus : ce sont les femmes voilées de pied en cap qui se singularisent, pas l'Etat qui les discrimine...
like podcast


25 septembre 2016
Les propos de Nicolas Sarkozy sur l'assimilation et le roman national ("Nos ancêtres les gaulois...) ont fait grand bruit. Pour l’auteur de L’identité malheureuse, la France est «un pays que l’on rejoint», quelles que soient son origine et sa religion. En se dressant sur leurs ergots dès qu’ils entendent parler d’identité nationale, « les progressistes, qui ne jurent que par le métissage, donnent la main aux économistes qui s’impatientent des frontières et des obstacles à toutes les circulations, à tous les flux, car ils n’ont jamais à faire qu’à une matière humaine indifférenciée ».(Causeur)
like podcast

20 / 79 épisodes
1 2 3 4
Scroll to top