Expat Heroes

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Expat Heroes c’est le podcast qui vous donne de l’énergie pour relever les défis de l’expatriation. Que vous soyez candidats au départ ou déjà partis vous y trouverez des conseils et des exemples inspirants pour bien s’adapter et se réaliser à l’étranger. Un mardi sur deux, Cristina donne la parole à des francophones expatriés aux quatre coins du monde. Quelles sont leurs réussites? Quels obstacles ont-ils surmonté ? En quoi l’expatriation les a changés pour la vie ? Loin des clichés, retrouvez le vrai visage de l’expat dans Expat Heroes ! Cristina reçoit également des experts qui apportent leurs solutions face aux challenges de l'Expatriation.  Ecoutez bien les conseils de tous ces expatriés et experts de la mobilité internationale pour bien vous adapter et vous réaliser à l'étranger! Soutenez-nous !

95 épisodes

30 mars 2017 - 00:20:12
Vous souhaitez que vos enfants continuent à apprendre le français mais sans la contrainte des cours par correspondance... eh bien créez une école. Bah oui, pourquoi pas ? C'est ce projet qu'a mené Emilie Gessen. Emilie a lancé la petite école de Marianne en septembre 2016 dans le Warwickshire au Royaume-Uni. Mais ne lui dîtes surtout pas qu’elle a monté ça toute seule ! C’est pour elle avant tout un travail d’équipe. Comment l’équipe a-t-elle fait pour monter cette école ? Emilie, la directrice de l’école de Marianne, nous explique tout ! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS: • Comment est née l’idée de monter une école française ? [01:10] • Quand la décision de monter une école est prise, par où commencer ? [03:27] • Est-ce que l’état français donne des financements pour monter une école à l’étranger ? Quels sont les rôles du parapluie FLAM, de l’AEFE ? [05:01] • Quelles sont les obligations pour une association (charity) au Royaume-Uni ? [07:46] • Un travail d’équipe avant tout ! [09:14] • Comment l’école est-elle organisée ? [10:14] • D'où peuvent bien venir donc les livres de la bibliothèque ? Réponse au mystère [11:39] • L'organisation de l'équipe [13:05] • Avec le recul qu’est-ce qui a été le plus facile / le plus difficile ? [14:26] • Quels conseils tu donnerais à une personne qui veut monter une école français à l’étranger ? [16:13] • Les projets de l’école de Marianne pour le futur ? [17:24] • Qu'en pensent les enfants ? Charlotte en classe de CE et Rose en classe de CP [18:33]   CITATIONS : « J’ai recruté dans mes amies les mamans qui avaient du temps à donner et surtout de l’énergie à revendre. On était six pour commencer le projet . On est parties d’une feuille blanche et on a travaillé ensemble pour monter l’école. » « On a la chance en Angleterre d’avoir un réseau FLAM (Français Langue maternelle) avec une quarantaine d’écoles comme la nôtre qui sont chapeautées par une association le parapluie FLAM, Le parapluie FLAM aide beaucoup d’écoles comme la nôtre à se monter en nous donnant beaucoup de conseils et en étant un point de rencontre pour toutes les écoles d’Angleterre avec les journées parapluie FLAM. » « Le parapluie FLAM ne nous fournit pas de fonds mais nous met en relation avec l’AEFE (l’agence pour l’enseignement du Français à l’Etranger) qui a des subventions pour les écoles françaises comme la nôtre qui nous soutient financièrement. » « Les subventions ne doivent servir qu’aux investissements matériels mais ne couvrent pas les frais de fonctionnement (la location des salles, les salaires des enseignants…). C’est pour ça qu’on est obligés de faire payer les parents pour avoir une contribution pour les frais de fonctionnement. » « Les subventions ne vont pas durer éternellement, donc on continuera à lever des fonds (vente de gâteaux…) car on ne veut pas que les frais soient trop élevés pour les parents. » « On voulait que ce soit une association à but non lucratif. D’une part on a plus facilement de soutien de la part des écoles qui acceptent de nous louer leurs locaux car on est au bénéfice de la communauté, on est pas là pour faire de l’argent. Si on a du surplus, on le réinvestit dans l’école. En angleterre tout est possible, je connais des écoles FLAM qui sont privées. Nous on est bénévoles, pour baisser le coût de l’école pour les parents. » « On doit déposer nos comptes à la Charity Commission tous les ans pour prouver qu’on est une Charity. ça nous permet aussi d’être exempte de taxes. » « C’était un gros travail d’équipe on était toutes les 6 à se voir toutes les semaines pendant un an. » « L’apprentissage de la lecture se fait pas sans livres.
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29 mars 2018 - 00:00:00
Vous êtes curieux de savoir ce qu'il se passe dans la tête de votre ado en expat ? Grâce à Véronique Martin Place, c'est possible ! Véronique est multi-expatriée, auteure du roman jeunesse:  Journal d'une ado expatriée. Cette interview va vous donner les clés pour mieux comprendre et accompagner l'expatriation des ados. Peut-être que vous aussi, comme Véronique vous rêvez de publier votre 1er roman ? Eh bien ça tombe bien, j'ai demandé à Véronique plein de conseils pour sortir votre manuscrit du placard ! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS   1. Ton livre Journal d'une ado expatriée est paru en mai 2017. De quoi parle ce livre ? 0:56 2. Pourquoi avoir écrit Journal d'une ado expatriée ? 3:53 3. A quelle tranche d'âge le livre est-il destiné ? 4:55 4. Avoir un journal ça peut sembler "old fashion" surtout pour un ado. Ton livre montre qu'au contraire l'écriture peut être un formidable exutoire. Léa écrit sur son journal ce qu'elle ne peut pas dire à ses parents. En lisant le livre, on se retrouve dans la tête d'une ado en expat et on découvre les difficultés rencontrées. Peux-tu nous les résumer ? 5:32 5. Qu'est-ce qui a aidé Léa à bien vivre sa 1ère expatriation, à retrouver l'équilibre qu'elle avait dans sa vie d'avant en France ?  8:30 6. Finalement, quels conseils retire-t-on à la lecture de ce livre en tant que parent expatrié ? 10:45 7. Tu tords le cou à certains clichés. L'expatriation n'est pas toute rose contrairement à ce qu'on peut voir sur Internet. Montrer la réalité de l'expatriation loin des clichés c'est le crédo d'Expat Heroes, c'était aussi un objectif de ton livre ? 12:30 8. Le roman Journal d'une ado expatriée n'est pas ton 1er livre. 2 ans avant sa sortie, tu publies Pourquoi les coccinelles ont-elles des points. Comment est venu cet intérêt pour la littérature jeunesse ? 15:27 9. C'est aux Etats-Unis que tu décides de te consacrer à l'écriture en lançant ta micro-entreprise Writer Forever en 2009. Quel a été le déclic pour monter ton activité ? 17:15 10. Trois ans après le lancement de ta micro entreprise, tu publies le 1er livre en ton nom, Finding Your Feet in Chicago .Qu'est ce qui t'a permis de te jeter à l'eau ?  19:21 11. Si tu pouvais monter dans la Doloreane de Retour vers le futur et parler à la Véronique d'il y a 20 ans, quels conseils tu lui donnerais ? 22:53 PARTIE 2: DEVENIR UN AUTEUR, PUBLIER SON 1er LIVRE 27:05 1. Comment commencer à écrire ? Comment choisir son sujet ? Un sujet qui nous touche et qui nous évitera la page blanche ou un sujet qui sera vendeur ? 2. Est-ce que tu as des astuces pour trouver du temps libre pour écrire ? 3. Comment lutter contre le syndrome de la page blanche ? 4. Une fois qu'on a son manuscrit qui est prêt: on s'interroge. Le faire lire à ses proches est-ce que c'est une fausse bonne idée ? 5. On est prêts à publier. On envoie à un éditeur ou on opte pour l'auto-édition ? Toi tu as vécu les deux. Comment as-tu fait ton choix ?   CITATIONS Cette histoire est celle d'une transition culturelle vue par une fille de 13 ans. Je l'ai écrit pour mes filles et au delà pour tous les jeunes ados expatriés. Je voulais leur donner la parole à travers un personnage que j'ai créé de toute pièce. On est adolescent et on se retrouve comme un petit bébé. Il faut tout réapprendre. On se retrouve à rester dans l'ombre de papa et maman alors qu'on commençait juste à s'émanciper. Il faut que les parents projètent l'enfant et le fassent participer au projet. Il faut que l'ado trouve son compte dans ce projet de départ à l'étranger. Comme beaucoup de conjoints / accompagnateurs,
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18 juin 2017 - 00:34:05
Catherine est psychologue, maman de 3 enfants, expat depuis une quinzaine d’années. Elle nous partage son expérience et son expertise sur l’impact de l’expatriation sur les enfants, les ados et les parents à travers son projet et site web expatsparents.fr. On va parler de bilinguisme, de la courbe du changement, de l’intérêt des cafés d’accueil, des expatriations successives et de retour en France. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: • Pourquoi avoir créé le projet Expats Parents avec le groupe Facebook et le site web dédié ? [00:58] • Quel est ton parcours, Catherine Martel ? [02:28] • Quels sont les enjeux de l’expatriation pour les familles ? [03:59] • Comment parler des difficultés de l’expatriation aux enfants pour les préparer ? [04:40] • Petits enfants petits problèmes grands enfants, grands problèmes, est-ce valable en expat ? [06:34] • Le bilinguisme: bon ou mauvais ? Comment gérer ? [08:00] • Qu’est-ce qu’on appelle les enfants de la 3ème culture ? [10:45] • Est-ce que les enfants s’adaptent plus vite que les adultes ? [13:00] • Qu’est-ce qu’on peut trouver dans le groupe Facebook Expats Parents et dans le site web expatsparents.fr ?  [14:25] • Est-ce que tout le monde peut contribuer et écrire des articles dans le site web expatsparents.fr ? [16:28] • La courbe du changement en expatriation [19:56] • Les cafés d’accueil, pourquoi y aller ? [22:45] • Combien de temps arrive-t-on à se sentir comme un poisson dans l’eau en expat ? [25:52] • Est-ce que plus on fait d’expats, mieux on s’adapte ? [27:08] • Tu es une super héroïne c’est ça, où as-tu puisé ta force ?! [28:41] • Pourquoi les retours en France sont plus difficiles que les départs ? [29:44]   CITATIONS: L'ENJEU EN EXPATRIATION “L’enjeu, c'est que chacun parvienne à y trouver son compte, et ce n'est pas si simple, car les attentes des uns et des autres sont différentes, et parfois contradictoires...​ ​Si un membre de la famille se sent mal, alors le reste de la famille en subit les conséquences, qui peuvent être parfois douloureuses, voire remettre en cause l'expatriation, ou même parfois la cohésion de la famille. » 04:10 ETRE UN ENFANT / UN ADO / UN PARENT EN EXPAT « Au sein d'une famille, ce qui va marcher avec un enfant ne sera pas forcément adapté à un autre… ​L’essentiel, c'est d'être à l'écoute des émotions et des attentes de chacun. Et puis, on réagit aussi en fonction de notre propre sensibilité : pourquoi nier nos craintes, ou nos déceptions  ? Le fait de les exprimer permet parfois à nos enfants de mieux accepter les leurs... ou de sentir qu'on peut mieux les comprendre que si on affiche un optimisme de toute circonstance qui ne tient pas compte des difficultés que peuvent éprouver les uns ou les autres.” 05:20 « C’est important de valider les émotions de l’enfant au lieu de lui dire mais c’est pas grave tu vas vite te refaire des copains dans le nouveau pays. » 06:09 « Il est vrai que lorsqu'on a de grands enfants, il y a certaines étapes  qui sont importantes, en ce qui concerne les études, les choix d'orientation, les choix de vie, et on ne se sent pas toujours en mesure de les aider, ce qui est parfois difficile à vivre pour un parent. Et peut-être encore plus pour un parent expatrié, d'ailleurs, qui a souvent été le pilier de la famille, et l'élément de stabilité au gré des déménagements... » 06:44 « Je pense que l'expatriation est particulièrement délicate pour certains adolescents.  A cet âge-là, ils se constituent leur identité au travers des autres et ils essaient de prendre le large vis à vis de leurs parents. L’expatriation leur fait vivre exactement l'inverse L’expatriation les colle aux parents et leur fait couper les ponts avec leur...
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25 juin 2018 - 00:24:57
C'est Marie-Caroline Heydenreich que vous venez d'entendre. Les sites web Airbnb, le bon coin ou gens de confiance vous connaissez ? Marie innove en créant "mi casa es tu casa". Au départ un simple groupe Facebook mise en relation les personnes à la recherche de biens immobiliers. Avec plus de 20000 membres au compteur, l'idée d'en faire un business n'a pas échappé à Caroline. Et pour cause, elle n'en est pas à son 1er projet en tant qu'entrepreneure. Elle semble avoir trouvé avec micasaestucasa le projet nomade qu'elle pourra transporter à chaque expatriation. Quel modèle économique a-t-elle choisi sans toucher à l'ADN de son projet ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Marie-Caroline et les coulisses du projet micasaestucasa, c'est l'épisode 31 !   Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS   1. Tu as créé fin 2015 un groupe facebook, "mi casa es tu casa" pour faciliter la mise en relation de personnes qui louent, vendent ou veulent échanger leur appartement ou maison aux 4 coins du monde. Comment t'es venue cette idée ? 01:13 2. Au bout de 2 ans, le groupe a dépassé les 20000 membres. C'est à ce moment-là que tu as senti qu'il pourrait y avoir un business derrière cette simple idée de mise en relation. Le groupe Facebook est devenu un site Internet. Comment as-tu choisi ton modèle économique ? 01:58 3. Combien ça coûte pour un utilisateur ? Relation dématérialisée peur de se faire arnaquer, pourquoi je passerai par "mi casa es tu casa" ? 03:26 4. Pour toi c'est un projet à part entière, combien ça t'a coûté ? 05:00 5. A l'heure où cette interview est diffusée tu déménages de Londres pour le Gabon. Comment envisages-tu la suite de ce projet ? 07:53 6. Micasaestucasa ce n'est pas ton 1er projet en tant qu'entrepreneur. Avant de quitter Paris, tu avais déjà monté avec un collègue une agence de RP, qui a rencontré un certain succès. Alors pourquoi être partie en expatriation ? La 1ère fois en Angola. 09:25 7. Ça doit être un choc de passer d'une vie parisienne à une vie en Angola ou au Congo... Tu me racontais que vous viviez presque coupés du monde...  10:46 8. Comment c'était la Colombie, viviez-vous moins en vase-clos ? Qu'est-ce que tu as aimé moins aimé ? 12:41 9. Au final, l'Expatriation t'a permis de te recentrer sur ta vie familiale. Mais ton esprit d'entreprendre ne t'a pas quitté et tu as fondé ensuite en Colombie une marque de vêtements Marinocéros. Tu n'avais jamais créé de marque de vêtements auparavant. Pourquoi t'être lancée dans l'aventure ?  13:35 10. Quand on crée un business et qu'on est susceptible de repartir, on peut se poser la question: est-ce que je le fais ou pas... L'entourage n'est pas toujours bienveillant à cet égard... (qu'est-ce que tu vas en faire après). Qu'est-ce qui a été ton moteur dans ce projet ? 16:38 11. Un nouveau départ se profilait. A Londres cette fois. Tu as décidé de vendre la marque. Décision difficile j'imagine. Finalement, "mi casa es tu casa" c'est un projet que tu vas pouvoir emmener avec toi. Est-ce que c'est un objectif que tu t'es fixé de te construire une carrière nomade ? 17:37 12. Si tu pouvais monter dans la Doloréane de retour vers le futur et donner des conseils à La Caroline d'il y a 8 ans, tu lui dirais quoi. Quels conseils tu aurais aimé recevoir ? Qu'est-ce que tu aurais fait autrement si tu avais su ? 20:07 13. Qu'est-ce que tu dirais à celles qui nous écoutent et qui tournent en rond dans leur expat ? 20:55 14. Et à ceux qui sont en France et qui hésitent à partir ? 21:55 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Que Marie-Caroline n'a pas fait de business plan. En quoi "mi casa es tu casa" se distingue de ses concurrents.
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25 septembre 2017 - 00:26:09
C'est un épisode spécial consacré au divorce en expatriation. C’est Blandine Gardey de Soos, avocate au barreau d'Angers et du Québec , aujourd’hui expatriée et devenue avocate pour les expats qui va répondre à nos questions. Isabelle, Nadège, Delphine, Sandrine ont envoyé leurs questions par mail et se faisaient parfois le relais d'ami(e)s qui se retrouvent dans des situations difficiles à l'autre bout du monde. Blandine et moi avons travaillé une grille de questions afin qu'un grand nombre d'expatriées s'y retrouvent. Quels sont les outils juridiques à notre disposition en cas de séparation? Comment se préparer pour que ça se passe le mieux possible? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: 1) Un simple rappel tout d’abord : que signifie « loi applicable au divorce » ? [01:14] 2) La question qui revient souvent en cas de divorce en expatriation c’est: quelle sera la loi applicable à notre divorce ? La loi française ? La loi de notre pays de résidence ? [01:57] 3) Quel tribunal est compétent pour prononcer le divorce? Comment saisit-on un tribunal ? [03:58] 4) Notre régime de mariage français est-il valable à l'étranger ? Ou alors est-ce qu'on doit établir un contrat spécial avant de partir? [06:04] 5) Delphine a entendu dire que en cas de divorce au retour en France, les années à l'étranger seraient sujettes au droit local proportionnellement au nombre d'années passées dans chaque pays. Est-ce que c'est vrai? [07:35] 6) Est-ce que cette proportionnalité s'applique au patrimoine acquis par Delphine avant le mariage? [09:23] 7) Prenons le cas d'un couple qui est parti en expatriation sans trop se soucier de ces questions juridiques. Quand on voit qu'il y a de l'eau dans le gaz, que le divorce semble se profiler à l'horizon, quels sont les bons réflexes à adopter? [09:46] 8) Quand ça commence à se gâter, le premier réflexe est de réunir ce que tu appelles les documents probatoires, on pense au divorce pour faute donc on rassemble les preuves de "faute" de la part du conjoint, en cas d’adultère notamment. Qu'est-ce qu'on peut apporter comme preuve? Combien de temps les preuves réunies sont-elles valables? [10:53] 9) Il y a des situations dramatiques, où l'épouse (dans la majorité des cas) est battue par son mari. Bien entendu le divorce peut lui venir à l'esprit. Mais se trouvant loin de ses proches, loin de ses repères, elle est bloquée, a aussi peur pour l'équilibre de ses enfants. Quels conseils peux-tu donner à celles qui nous écoutent et qui se trouveraient dans cette situation ou dans la confidence? [12:19] 10) Comment est-ce qu'on organise la séparation physique? [13:31] 11) Est-ce qu'il faut faire une déclaration de séparation dans un tribunal et est-ce qu'il y a une durée maximale de séparation physique avant le divorce? [13:56] 12) Finalement, quel est le moment opportun pour quitter le domicile conjugal? [14:25] 13) Dans ces circonstances, comment se préparer à partir avec ses enfants. Nadège nous demande si une lettre signée par son mari l'autorisant à rentrer en France et la désignant comme tuteur a une valeur légale? [15:10] 14) Une fois qu'on s'est séparés physiquement, il faut saisir un juge pour ordonner la séparation de corps physique. Combien de temps avant que le divorce soit effectivement prononcé? [16:01] 15) Qui dit jugement de divorce dit accord financier. Dans le cas d'un couple en expatriation, souvent le conjoint a laissé sa carrière de côté pendant 20 ans. Alors comment les juges calculent-ils le montant de la pension alimentaire. Est-ce que ça s'applique uniquement aux enfants qui vivent sous le même toit? [17:18] 16) Certains conjoints peuvent ne pas déclarer la totalité de l'argent.
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12 octobre 2018 - 00:41:35
De père français et de mère indienne, Naïna de Bois Juzan a réussi à faire le pont entre ces deux cultures en créant le 1er bistrot français à New Delhi il y a 5 ans. Comment s'est-elle imposé dans l'univers plutôt masculin de la restauration, particulièrement en Inde ? Quelles différences culturelles l'ont marquée ? Pourquoi c'est si difficile de vivre en Inde ? En quoi cette expérience a été un atout pour retrouver du travail en France ? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS Skip intro Pourquoi avoir monté le bistro du parc (1er bistro français) à New Delhi ? Comment tes parents ont-ils réagi ? Quels étaient les critères les plus importants pour toi ? Tu t'es associée à des restaurateurs indiens pour monter le restaurant. Comment t'es-tu fait accepté dans cet univers d'hommes ? Est-ce que le fait que tu sois franco-indienne a été un atout ? Est-ce que le fait que tu sois franco-indienne a été un atout ? Il y a beaucoup de plats végétariens dans la cuisine indienne alors qu'il y a beaucoup de viande dans la cuisine de bistro. As-tu fait des concessions ? Un concept intéressant que tu as réussi à implanter c'est: le made in India. Pour nous, ça va de soi, le circuit local. Et pourtant ça n'est pas le cas en Inde, pourquoi ? As-tu des anecdotes à nous raconter qui témoignent des différences culturelles entre la France et l'Inde ? En quoi ce restaurant était unique ? PARTIE 2: VIVRE EN INDE À NEW DELHI Ton père est français et ta mère indienne. Tu as une enfance très parisienne bercée par des retours en Inde. A l'âge de 17 ans, tu décides de partir dans un ashram en Inde. Pourquoi ? Après un retour bref sur Paris, tu décides de repartir pour passer tes études supérieures en Inde dans le Lady Shri Ram College for Women. Sans tes parents. Pourquoi cette décision ? On imagine le fossé culturel qu'il peut exister entre une jeune fille indienne et une jeune fille qui a vécu son adolescence à Paris. Est-ce que tu as réussi à te faire des amies malgré ces différences ? Tu as dit à propos de New Delhi, "tout le monde ne peut pas y habiter, il faut être prêt physiquement et mentalement". Pourquoi c'est difficile de vivre à New Delhi pour un européen ? Tu as eu ensuite une expérience professionnelle chez GL events à New Delhi. Ils recherchaient un project manager bilingue hindi pour les jeux du Commonwealth. Quelles différences culturelles as-tu noté dans la manière de travailler? On connaît la suite de tes aventures et le beau succès du Bistro du Parc. Tu es rentrée à Paris et tu y habites en ce moment. Pourquoi n'avoir pas poursuivi l'aventure avec le Bistro du Parc ? Avec le recul, qu'est-ce que cette expatriation en Inde t'a apporté, quelles leçons tu en retires ? Quels super pouvoirs as-tu développé en expatriation ? En quoi cette expérience professionnelle en Inde a été un atout pour retrouver du travail en France ?   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Les différences culturelles entre la France et l'Inde et en particulier concernant le monde de la restauration. - Pourquoi le made in India ne se faisait pas il y a quelques années. - Ce qu'est un ashram. - Pourquoi vivre en Inde est difficile physiquement et psychologiquement. - Qu'est-ce que le Lady Shri Ram College for Women à New Delhi. - En quoi cette expatriation a permis à Naïna de célébrer sa double culture Franco-Indienne et de se sentir complètement "balanced" aujourd'hui. - Pourquoi cette expérience professionnelle a été un atout pour retrouver du travail en France....
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18 décembre 2017 - 00:33:25
Jean-Pierre Denoix est un français de 65 ans. Il habite en Thaïlande. Il est marié à une thaïlandaise. Au premier abord, on peut se dire: tiens un retraité qui a choisi la Thaïlande pour passer sa retraite et retrouver l'amour. Halte là les clichés! Eh ben non: Jean-Pierre s'expatrie pour créer son entreprise touristique à un âge ou certains prennent leur retraite anticipée au soleil. Voici son histoire, ses conseils et les secrets de la réussite de son entreprise touristique en Thaïlande. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: 1. C'est ta rencontre avec ta femme Orny qui a été le déclencheur de cette aventure entrepreneuriale. Votre histoire d'amour a en quelque sorte donné naissance à une entreprise. Quelle est votre histoire ?[01:35] 2. Rien ne te prédestinait à priori à travailler dans le tourisme après 30 ans de carrière en France en tant que directeur commercial export. C'est une 2ème vie qui commence pour toi. Quand tu as pris ta décision du départ en Thaïlande à l'âge de 55 ans, tu n'avais pas tous tes trimestres de retraite. Comment t'es-tu préparé financièrement à ce changement de vie ? [03:21] 3. Revenons à Kanchanaburi Transport Tours. Vous proposez 3 types de services: transports, chambre d'hôtes et services touristiques régionaux. Comment avez-vous commencé à vous faire connaître ? [07:35] 4. Vous proposez du transport, des circuits touristiques. Vous avez certainement des partenaires. Comment les trouvez-vous? Quels sont vos critères de choix ?[09:30] 5. Combien de temps l'entreprise a mis pour être rentable ? [12:23] 6. Quel est selon toi le facteur clé de votre succès ? [13:55] 7. Vous devez avoir des concurrents. Comment vous vous démarquez ? [14:34] 8. Ton épouse et toi formez une équipe complémentaire: Orny a de l'expérience dans la restauration et l'hôtellerie. Toi tu lui apportes ton expertise en commerce et en gestion. Vous avez su allier vos compétences et votre entreprise semble fonctionner comme une horloge. Ta femme est aussi thaïlandaise. Est-ce que c'est fondamental d'avoir un associé thailandais pour monter une activité touristique en Thaïlande ? [17:09] 9. Ça fait 9 ans que tu es en Thaïlande. Ça a pas dû être facile de s'intégrer à cette nouvelle culture. On parle souvent de choc culturel. Qu'est-ce qui t'a le plus frappé en Thaïlande ? [19:56] 10. Comment sont perçus les étrangers en Thaïlande ? Est-ce que c'est facile de s'intégrer ? [24:02] 11. Quels sont à ton avis les barrières à surmonter quand on veut monter son activité touristique en Thaïlande ? Par exemple une maison d'hôtes ? [26:33] 12. Quels conseils tu donnerais à ceux qui souhaitent créer une entreprise touristique en Thaïlande ? [27:17] LIENS: https://www.bangkokaccueil.com https://www.myhome-thailand.com/ COFFRET 3 DVD : LE PONT DE LA RIVIERE KWAI + LES CANONS DE NAVARONE + DAS BOOT Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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5 mars 2018 - 00:31:20
Hambourg et Angélique c'est une longue histoire. L'histoire d'une renaissance. D'abord personnelle, puisque c'est sa 1ère expat et là où elle a retrouvé l'amour. Et ensuite professionnelle car c'est devenu le lieu de son changement de carrière. Angélique a fait de sa passion pour le Do It YourSelf son métier en expat. Angélique nous expliquera son changement de vie et fera découvrir Hambourg. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. La ville de Hambourg a beaucoup de sens dans ta vie tant au niveau professionnel que personnel. On va le voir. C'est d'abord là où tu t'es expatriée pour la toute première fois il y a 8 ans. Tu travaillais dans l'aéronautique. Qu'est-ce qui t'a poussé à quitter la France ? 1:12 2. A Hambourg, tu étais maman solo à l'époque d'une petite fille de 5 ans. Ça n'a pas dû être évident tous les jours. Comment t'es-tu préparée à cette nouvelle vie ? 1:54 3. Hambourg c'est aussi la ville où tu as rencontré ton compagnon actuel, le papa de ta 2ème fille. Qu'as tu finalement retiré de cette 1ère expérience à l'étranger ? 3:26 4. En expat y'a ceux qui restent entre français et ceux qui veulent à tout prix s'intégrer. Tu fais partie de quelle catégorie ? 5:30 5. Après un retour en France de 5 ans, vous revenez à Hambourg mais là au niveau pro, tu décides de te reconvertir: pourquoi ? 6:41 6. Certains trouvent leur voie naturellement, en lisant des bouquins, des blogs. D'autres font appel à un coach. Ça représente un investissement financier. Qu'est-ce qui t'a poussé à te faire aider par un coach ? 8:06 7. Et là: révélation. Tu te reconvertis dans les arts créatifs, le "Do It Your Self". En quoi consiste ta nouvelle activité ? 9:59 8. Quels ont été tes plus gros challenges pour monter ton entreprise ? 14:50 9. Est-ce que c'est facile de monter sa boîte en Allemagne, à Hambourg en particulier ? 16:53 PARTIE 2: VIVRE A HAMBOURG 17:43 1. Est-ce qu'on peut vivre à Hambourg sans parler allemand ? 2. Est-ce que le coût de la vie est plus cher qu'en France ? 3. Où sont les quartiers où il fait bon vivre à Hambourg ? Est-ce qu'on peut se loger sans problème ? 4. Tu as 2 filles de 13 et 5 ans. Où sont-elles scolarisées ? Est-ce qu'il y a une école française ou internationale à Hambourg ? 5. Qu'est-ce qui te plait le plus dans cette ville et à l'inverse ce que tu aimes moins ? 6. Au niveau culturel est-ce que ça bouge à Hambourg ? 7. Avec le recul, qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de t'installer qui t'aurait permis de t'adapter plus facilement ? 8. Est-ce que tu as des sites Internet ou des groupes Facebook à conseiller à ceux qui préparent leur expatriation à Hambourg ?   LIENS Français à Hamburg : https://www.facebook.com/groups/279518854925/ Français de Hambourg : https://www.facebook.com/groups/francais.hambourg/ Blog Mon Hambourg : www.monhambourg.de Le site d'Angélique: https://lesateliersdangelique.com Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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4 juin 2018 - 00:26:47
Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c'est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu'elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l'a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS 1. Pourquoi la Birmanie ? 01:01 2. Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 02:34 3. Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:46 4. Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 03:20 5. Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:09 6. Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ? 05:59 7. Qu'est ce qui différencie le processus de production d'un vêtement dans l'industrie de la mode d'un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:51 8. Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:10 9. Qu'est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:50 10. A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:31 11. Au bout d'un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu'est-ce qui te rend la plus fière ? 20:01 12. Comment envisages-tu l'avenir de ta marque et ton avenir tout court... souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Comment Sandie a créé sa marque de vêtements. Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture. En quoi sa marque est éco-responsable. Sa vision de l'entreprenariat. En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman. Ce qui la rend la plus fière.   CITATIONS CLÉS La barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue. C'est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c'est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer. Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit. Les gens d'ici m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté. Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération ! J'ai pas cherché à plaire et j'y suis arrivée !   LIENS Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA: https://palomayaya.com Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement.Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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1 octobre 2018 - 00:33:43
Jenny, jeune Suisse de 29 ans, nous raconte ses premières impressions suite à son expatriation à Hong Kong. Cette 2ème rencontre "spécial 1ère expat" a été enregistrée le 20 septembre, 1 mois après son arrivée sur l'île. Vous n'avez pas écouté l'épisode de rencontre avec Jenny avant le grand départ ? Retrouvez-le ici: http://bit.ly/2Mfaurj . Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Bien installée ? 02:08 2. Quelles sont tes premières impressions ? 04:23 3. Qu'est-ce qui t'a surprise en arrivant ? 06:55 4. La Suisse te manque ? 09:39 5. 1ère expérience à l'hôpital 12:39 6. Quelles sont vos rencontres ? 16:26 7. L'action: un anti-dépresseur ! 21:31 7. Niveau recherche de travail: as-tu réussi à avancer ? 25:00 8. Le passage du typhon Mangkhut à Hong Kong. 29:23 Si vous vivez à Hong Kong, que vous recrutez ou travaillez dans le domaine de l'art, que l'énergie de Jenny vous a conquis, envoyez moi un email: [email protected], je lui transmettrai: merci pour elle ! CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Quelle langue on parle à Hong Kong. Ce qui a révolté Jenny en arrivant. Les dégâts du typhon Mangkhut. CITATIONS "On m'a expliqué dès le départ que Hong Kong était une ville où il fallait faire énormément de networking." "Malheureusement vous n'avez pas le visa, on peut pas vous engager pour le moment. Mariez-vous !" "Avant l'arrivée du typhon, le prix du scotch a augmenté !" LIENS Où vivre à Hong Kong: les quartiers de Hong Kong https://www.hkaccueil.com/-Les-Quartiers- L'application My Observatory: https://www.hko.gov.hk/myobservatory_e.htm  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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21 février 2017 - 00:29:07
Marine et son mari ont fait le choix assez rapidement d’une vie d’expatriés. Pour Marine, ce n’est pas un renoncement de sa carrière mais un choix de vie pour sa famille. Marine nous parle du choc culturel russe et nous donne plein de conseils pour bien s’installer à Moscou. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   NOTES: • Pourquoi avoir repris des études ? • Marine a réussi à retravailler mais difficilement • 2 carrières à l’international en même temps ?! • Ne pas culpabiliser de ne pas trouver à temps • Entre les Pays-Bas, l’Angleterre et la Suède, un pays préféré ? • L’image forte de l’arrivée de Marine en Russie • Apprendre le russe avant de venir en Russie ! • Les associations qui peuvent aider les nouveaux arrivants à Moscou • Les quartiers où vivre à Moscou • Conduire à Moscou ?! • Les femmes russes sont si belles que ça ?! • Les russes adorent la France !   CITATIONS: Pourquoi pas 2 carrières en expatriation ? « Avoir 2 carrières épanouissantes dans une entreprise internationale et voyager comme on le voulait ça allait être très très compliqué » « A chaque fois j’ai commencé à me dire que les projets ne pouvaient peut-être pas toujours aboutir au moment idéal et qu’il allait falloir être très très flexible ou en tout cas dans le couple il allait falloir une personne flexible pour continuer ce style de vie. » « Ne pas penser qu’on est le problème et qu’on est pas compétentes. » Choc culturel russe n°1: la langue ! « L’image forte c’est l’alphabet cyrillique. L’image forte c’est arriver dans un pays où tu ne comprends rien ! » « Etonnamment les gens à Moscou parlent très très mal anglais alors que les gens à St Petersbourg qui est une ville très touristique parlent très bien anglais. » « C’est vraiment se rendre service que de vouloir apprendre les bases ou d’avoir des notions [de russe] surtout quand on est la personne qui va s’occuper du quotidien. » Une adaptation facilitée par la communauté d'expats déjà installée « Les agences de relocation ici sont très performantes. Elles font partie des agences qui nous ont le mieux accueillies. » « La communauté française est très développée ici. Il y a un très gros lycée français. L ‘association s’appelle Moscou Accueil. Grosse association très très bien organisée à Moscou avec un site internet très bien fait. je crois qu’il y a des hôtesses par quartier dans Moscou qui peuvent accueillir les personnes qui arrivent. » Choc culturel russe n°2: la conduite « Ce qui est très important à Moscou comme c’est une ville énorme, c’est de repérer le triangle école, travail, maison. A Moscou on se déplace très mal, il y a des embouteillages non stop. Donc il faut vraiment que dans la décision il y ait ce parcours - là. » « Aussi important c’est: est-ce que la personne va conduire à Moscou (…). La conduite ici est quand même très particulière tellement que certaines sociétés interdisent à leurs expatriés de conduire. Surtout les américains. Beaucoup de gens ont des chauffeurs. »   LIENS: International Women’s Club Association: http://www.iwcmoscow.ru The British Women’s Club: https://bwcmoscow.com Las Damas Latinas: http://www.damaslatinas.ru Moscou Accueil: https://moskva-accueil.com Lycée français de Moscou: http://lfm.ru/fr/ Blog en Français sur la Russie: http://www.globetrotterka.com Guide du Routard Moscou 2017/18   Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développ...
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7 mai 2017 - 00:37:51
Stéphane Boussand vit en Asie. Il a vécu 3 ans à Bangalore avec sa petite famille où il a continué d’être ingénieur. Et maintenant, depuis 2 ans, ils sont installés à Tokyo au Japon. Avec Stéphane on parlera des codes culturels indiens et japonais, de sécurité, d’école française, de puja et de gaijin. Mais surtout, il nous expliquera en quoi l’expatriation remet en question ses croyances. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS : PARTIE 1 : L’INDE • Pourquoi avoir tenté l’aventure de l’expatriation ? [01:01] • Un projet de vie familial [01:46] • Comment Stéphane a retrouvé du travail à Bangalore [02:16] • Le visa de travail [03:14] • Les codes culturels indiens [03:46] • L’ouverture d’esprit acquise par les enfants [08:18] • Les difficultés de circulation en Inde [09:02] • Pourquoi avoir un chauffeur et une mais en Inde [09:46] • Ecole française en Inde ? [11:26] • Le plus difficile quand on arrive en Inde [11:46] • Ta plus grande découverte au niveau personnel ? [12:45] PARTIE 2 : LE JAPON • Y a-t-il un quartier des expats à Tokyo ? [15:42] • Y a-t-il une école française à Tokyo ? [16:17] • Où faire ses courses à Tokyo ? [17:43] • Est-ce qu’on circule mieux à Tokyo qu’à Bangalore ? [19:46] • Pour visiter le Japon: le train ou la voiture ? [20:32] • Une expérience marquante à Tokyo ? [20:47] • Le japonais parle-t-il bien anglais ? [21:45] • Quelques différences culturelles entre l’Inde et le Japon [23:13] • Pourquoi vivre au Japon c’est hyper sûr ? [24:30] • Le japonais se dispute très rarement, pourquoi ? [25:24] • Le japonais ne dit jamais non, pourquoi ? [28:37] • C’est quoi un gaijin ? [29:40] • Y a-t-il une forme de racisme au Japon ? [31:04] • Tu prends des cours de japonais ? [32:06] • Indispensable de parler japonais pour trouver du travail au Japon ? [33:24] • Les conseils de Stéphane pour trouver du travail au Japon [35:05] • Des organismes à conseiller pour ceux qui préparent leur expat au Japon ? [36:33] • Si c’était à refaire, tu le referais ? [37:38] CITATIONS CLES: PARTIE 1 : L’INDE “Le monde entier est mon terrain de recherche de l’endroit parfait. ” “C’était un projet de vie de famille avec des risques plutôt mesurés, c’est-à-dire qu’on part avec un contrat, moi j’avais pas l’intention de me retrouver homme au foyer. On avait l’intention de retravailler tous les deux. ” “J’ai trouvé du travail au squash.” “C’est ma nouvelle société qui m’embauchait qui m’a fait une demande de visa de travail parce que j’étais avec un visa dépendant en suivant mon épouse. ” “Avant tout, être à l’écoute. Ne pas penser que tout le monde pense de la même façon. Se dire aussi que l’indien a autant de mal à me comprendre en tant que français, à travers mes codes, que moi l’inverse.” “La notion de temps ou du risque futur n’est pas du tout la même qu'en France.” “On essaie de ne pas choquer. Et inversement on essaie de ne pas laisser tout faire. Quand on allait au zoo, les gens étaient plus attirés par mes filles que par les animaux. Et ils leur pincent beaucoup les joues. Et parfois ça peut être assez fort. Ça porte chance. Pour eux c’est tellement naturel. Ils peuvent aussi les attraper, les prendre dans les bras. Et pour nous, c’est assez choquant. Donc inversement, il ne faut pas non plus laisser faire. On n’est pas indiens mais il faut aussi faire respecter certains codes que nous, on a. Ne serait-ce que pour l’éducation de nos enfants. Après, on va pas s’énerver, même si des fois on en a un petit peu marre. Ils ne le font pas de manière violente ou méchante ou négative.
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24 juillet 2017 - 00:08:52
Indices sur mon invité spécial: Indice n°1: il n'a pas encore mué Indice n°2: il est un peu plus haut que 3 pommes Indice n°3: c'est la prunelle de mes yeux !   Chiffres bilan depuis le lancement en mars 2017: en moyenne 300 téléchargements par épisode, le nombre de téléchargements a doublé entre mai et juin suite aux partenariats mis en place avec Expat Value et Expats parents, soit plus de 3000 téléchargements uniques en tout.   Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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29 octobre 2017 - 00:45:43
Gabrielle Narcy et l'écriture, c'est une passion de toujours. Une passion qui s'est révélée grâce à l'expatriation et qui s'est nourrie de ses expériences à l'étranger. Gabrielle a lancé le blog lalleedumonde.com en début d'année pour faire connaître ses écrits de voyage et partager son vécu hors de France. Voici une personnalité coup de coeur, une trajectoire chanceuse, comme on les aime! Gabrielle nous donnera des conseils pour bien bloguer et nous partagera ses découvertes du Portugal, des Etats-Unis, de l'Angleterre et ses bonnes adresses à Londres. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: 1. Tu as 33 ans tu es marketing manager pour du contenu online. Tu vis à Leicester au Royaume-Uni pas loin de Birmingham. Tu lances en janvier 2017 un blog en français qui s'appelle lalleedumonde.com.  Qu'est-ce qu'on peut y trouver? [00:53] 2. Ton blog est en français pourquoi pas en anglais? [03:01] 3. Tu as des notions de marketing digital de par ton métier, est-ce que tu arrives à vivre de ton blog? [05:40] 4. Qu'est ce que blogger t'apporte au quotidien? [07:13] 5. Peut-être que celui ou celle qui nous écoute hésite à se lancer dans le blogging ou alors peine à entretenir son blog. Quel conseil tu lui donnerais? [11:21] 6. Tu me disais en préparant l'interview que le Portugal a été une belle surprise pour toi. Y'a un effet de mode c'est certain sur Lisbonne, sur le Portugal en général, dis-nous ce que tu as aimé au Portugal? [14:24] 7. Tu me disais pourtant que tu avais un regret amer de ne pas t'être investie dans l'apprentissage du portugais... Il t'a manqué du temps ou alors de la motivation? [18:40] 8. C'est à Londres que tu as décroché ton 1er poste en tant qu'éditrice et community manager. Tu n'avais que 25 ans et tu as décroché ce poste EN 24H seulement! C'est dingue raconte-nous comment ça s'est passé. [22:13] 9. Ce qui t'a permis d'avoir ce poste c'est aussi ton expérience au Canada et aux USA au moment de l'élection de Obama. Qu'est-ce que tu as appris lors de ces premières expériences à l'étranger. [24:09] 10. Pourquoi tu es partie à l'étranger? Pas de proposition en France? [27:15] 11. Bon avoue-le, toi aussi t'as été influencée par la trilogie de Cédric Klapisch et en particulier le film les poupées russes qui se passe à Londres, c'est ça? [30:47] 12. Mais quand est-ce que vous vous êtes rencontrés... En France, à Lisbonne ou à Londres? [31:59] 13. Donc voilà pourquoi tu es de retour en Angleterre, tout s'explique! Mais tu ne vis plus à Londres, tu vis à Leicester. Tu as démissionné? [33:39] 14. Tu vis avec un anglais. Alors, dis-nous: qu'est ce que les anglais font mieux que nous français ? [35:47] 15. Qu'est-ce qui est mal vu en Angleterre? La bise c'est à éviter absolument tu confirmes?! [37:03] 16. T'as vécu à Londres 3 ans et demi. Tu avais 25 ans. Où est-ce que tu as trouvé un logement? [38:33] 17. Quels sont les lieux ou les adresses dont tu ne te lasses pas d'aller à Londres? [39:19] 18. Comment tu te prépares à la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne? [40:32] 19. Tu penses repartir un jour en expatriation? [42:09] 20. Quels conseils tu donnerais à celui ou celle qui rêve de tenter sa chance à l'étranger? [42:52]   EXTRAITS ET NOTES: L'expatriation "Il est très difficile de savoir comment on va réagir en tant qu'humain à une installation dans un autre pays." "Je pousse pas les gens à partir à l'étranger, je pense que c'est une expérience qui peut être difficile si elle n'est pas vraiment voulue. Mais pour ceux qui ont le virus du voyage qui les titille régulièrement,
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29 janvier 2018 - 00:29:47
Qui se cache derrière la success story d'expat.com ? Quelle est l'histoire de Julien Faliu, son fondateur ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Sa vie à l'Ile Maurice ? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS PARTIE 1: JULIEN L'EXPATRIÉ ET LA SUCCESS STORY EXPAT.COM 1. A 39 ans, tu es le fondateur et dirigeant de expat.com, une plateforme web de plus de 2 millions de membres à travers le monde. Comment cette aventure a commencé ? [01:10] 2. Avant de te rencontrer, j'imaginais expat.com comme une entreprise née pour faire du profit dès le départ. En fait, on découvre que le partage d'expérience et l'entraide sont vraiment dans l'ADN d'expat.com, depuis sa création. Quel a été le déclic pour passer du "loisir associatif" au "business" ? [04:33] 3. Une des raisons du succès est que toi-même tu as vécu à l'étranger: Barcelone, Madrid, Londres et aujourd'hui l'Ile Maurice. Qu'est-ce qui t'a poussé à partir ? [07:24] 4. Quelles questions faut-il se poser avant de partir pour la 1ère fois ? [09:03] 5. Des conseils pratiques pour s'intégrer à une nouvelle culture ? [11:36] 6. Qu'est-ce qu'on trouve sur expat.com qu'on ne trouve pas ailleurs ?[13:22] 7. Une équipe d'une vingtaine de personnes font vivre expat.com: des communicants, des développeurs web et des modérateurs dans les forums. J'ai découvert qu'il y a aussi ce que vous appelez les "experts". Tu peux nous expliquer leur rôle ? [15:01] 8. C'est une entreprise qui roule grâce aux revenus générés par la publicité. Comment tu imagines expat.com dans 5 ans ? [15:40] 9. Tu gères une équipe d'une vingtaine de personnes de différentes nationalités. Comment on gère les différences culturelles au quotidien ? [16:35] 10. Y'a une question que beaucoup d'expatriés se posent c'est "c'est où chez moi ?" Alors Julien c'est où chez toi? [18:29] PARTIE 2: VIVRE ET S'INSTALLER A L'ILE MAURICE [18:55] 1. Qu'est-ce qui t'a le plus étonné en arrivant à Maurice ? [19:10] 2. A quoi ça ressemble une semaine type là-bas ? [20:46] 3. Est-ce qu il y a une communauté importante de français a Maurice ? [24:03] 4. Pour tous ceux qui viennent s’installer et ont des enfants, quelles sont les possibilités de scolarisation, y a-t-il une école française ou une école internationale ? [24:39] 5. Parfois, on retrouve les expatriés regroupés par quartier. Est-ce que la communauté française vit dans une ville ou un quartier en particulier à Maurice ? [25:03] 6. Quels conseils tu donnerais à un français voudrait s'expatrier à Maurice ? [25:27] 7. Est-ce que c'est facile de se loger ? Dans quels secteurs peut-on trouver du travail ? [26:29] 8. Dernière question, avec le recul, quelle est la plus belle aventure de ta vie, après ta 1ère expatriation à l'étranger en 1999 ? [27:46]   EXTRAITS "Ça n'a pas été créé dans le but d'être une entreprise au départ, c'était vraiment un hobby. Le soir le WE. Dans mon salon. Dans ma chambre. A Madrid. A Londres." "Mon chef me demande: - Ça va pas ? - Si ça va. C'est le Wall Street Journal qui m'appelle pour faire une tribune sur mon projet. Ils ont trouvé ça super intéressant. J'y croyais pas !" "Est-ce que je pars pour les bonnes raisons ? L'expatriation est avant tout un projet, c'est certainement pas une fuite. L'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Elle est d'un vert différent." "À la trentaine, on a toujours des amis qui construisent une maison qui prennent un crédit . J'avais pas choisi la même route. J'avais choisi de repartir à l'étranger. Il y avait un décalage certes. Mais cette richesse qui n'était pas matérielle mais c...
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