Expat Heroes

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Le podcast inspirant pour s’adapter et se réaliser à l’étranger.

51 épisodes

30 mars 2017 - 00:20:12
Vous souhaitez que vos enfants continuent à apprendre le français mais sans la contrainte des cours par correspondance... eh bien créez une école. Bah oui, pourquoi pas ? C'est ce projet qu'a mené Emilie Gessen. Emilie a lancé la petite école de Marianne en septembre 2016 dans le Warwickshire au Royaume-Uni. Mais ne lui dîtes surtout pas qu’elle a monté ça toute seule ! C’est pour elle avant tout un travail d’équipe. Comment l’équipe a-t-elle fait pour monter cette école ? Emilie, la directrice de l’école de Marianne, nous explique tout !Questions: • Comment est née l’idée de monter une école française ? [01:10] • Quand la décision de monter une école est prise, par où commencer ? [03:27] • Est-ce que l’état français donne des financements pour monter une école à l’étranger ? Quels sont les rôles du parapluie FLAM, de l’AEFE ? [05:01] • Quelles sont les obligations pour une association (charity) au Royaume-Uni ? [07:46] • Un travail d’équipe avant tout ! [09:14] • Comment l’école est-elle organisée ? [10:14] • D'où peuvent bien venir donc les livres de la bibliothèque ? Réponse au mystère [11:39] • L'organisation de l'équipe [13:05] • Avec le recul qu’est-ce qui a été le plus facile / le plus difficile ? [14:26] • Quels conseils tu donnerais à une personne qui veut monter une école français à l’étranger ? [16:13] • Les projets de l’école de Marianne pour le futur ? [17:24] • Qu'en pensent les enfants ? Charlotte en classe de CE et Rose en classe de CP [18:33] Citations clés : « J’ai recruté dans mes amies les mamans qui avaient du temps à donner et surtout de l’énergie à revendre. On était six pour commencer le projet . On est parties d’une feuille blanche et on a travaillé ensemble pour monter l’école. » « On a la chance en Angleterre d’avoir un réseau FLAM (Français Langue maternelle) avec une quarantaine d’écoles comme la nôtre qui sont chapeautées par une association le parapluie FLAM, Le parapluie FLAM aide beaucoup d’écoles comme la nôtre à se monter en nous donnant beaucoup de conseils et en étant un point de rencontre pour toutes les écoles d’Angleterre avec les journées parapluie FLAM. » « Le parapluie FLAM ne nous fournit pas de fonds mais nous met en relation avec l’AEFE (l’agence pour l’enseignement du Français à l’Etranger) qui a des subventions pour les écoles françaises comme la nôtre qui nous soutient financièrement. »« Les subventions ne doivent servir qu’aux investissements matériels mais ne couvrent pas les frais de fonctionnement (la location des salles, les salaires des enseignants…). C’est pour ça qu’on est obligés de faire payer les parents pour avoir une contribution pour les frais de fonctionnement. »« Les subventions ne vont pas durer éternellement, donc on continuera à lever des fonds (vente de gâteaux…) car on ne veut pas que les frais soient trop élevés pour les parents. » « On voulait que ce soit une association à but non lucratif. D’une part on a plus facilement de soutien de la part des écoles qui acceptent de nous louer leurs locaux car on est au bénéfice de la communauté, on est pas là pour faire de l’argent. Si on a du surplus, on le réinvestit dans l’école. En angleterre tout est possible, je connais des écoles FLAM qui sont privées. Nous on est bénévoles, pour baisser le coût de l’école pour les parents. » « On doit déposer nos comptes à la Charity Commission tous les ans pour prouver qu’on est une Charity. ça nous permet aussi d’être exempte de taxes. »« C’était un gros travail d’équipe on était toutes les 6 à se voir toutes les semaines pendant un an. »« L’apprentissage de la lecture se fait pas sans livres. C’est pas 2h30 de classe par semaine qui vont apprendre à nos enfants à lire le français couramment. Donc on s’était dit il faut absolument qu’ils repartent tous ...
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30 mars 2017 - 00:20:12
Vous souhaitez que vos enfants continuent à apprendre le français mais sans la contrainte des cours par correspondance... eh bien créez une école. Bah oui, pourquoi pas ? C'est ce projet qu'a mené Emilie Gessen. Emilie a lancé la petite école de Marianne en septembre 2016 dans le Warwickshire au Royaume-Uni. Mais ne lui dîtes surtout pas qu’elle a monté ça toute seule ! C’est pour elle avant tout un travail d’équipe. Comment l’équipe a-t-elle fait pour monter cette école ? Emilie, la directrice de l’école de Marianne, nous explique tout !Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS:• Comment est née l’idée de monter une école française ? [01:10] • Quand la décision de monter une école est prise, par où commencer ? [03:27] • Est-ce que l’état français donne des financements pour monter une école à l’étranger ? Quels sont les rôles du parapluie FLAM, de l’AEFE ? [05:01] • Quelles sont les obligations pour une association (charity) au Royaume-Uni ? [07:46] • Un travail d’équipe avant tout ! [09:14] • Comment l’école est-elle organisée ? [10:14] • D'où peuvent bien venir donc les livres de la bibliothèque ? Réponse au mystère [11:39] • L'organisation de l'équipe [13:05] • Avec le recul qu’est-ce qui a été le plus facile / le plus difficile ? [14:26] • Quels conseils tu donnerais à une personne qui veut monter une école français à l’étranger ? [16:13] • Les projets de l’école de Marianne pour le futur ? [17:24] • Qu'en pensent les enfants ? Charlotte en classe de CE et Rose en classe de CP [18:33]   CITATIONS : « J’ai recruté dans mes amies les mamans qui avaient du temps à donner et surtout de l’énergie à revendre. On était six pour commencer le projet . On est parties d’une feuille blanche et on a travaillé ensemble pour monter l’école. »« On a la chance en Angleterre d’avoir un réseau FLAM (Français Langue maternelle) avec une quarantaine d’écoles comme la nôtre qui sont chapeautées par une association le parapluie FLAM, Le parapluie FLAM aide beaucoup d’écoles comme la nôtre à se monter en nous donnant beaucoup de conseils et en étant un point de rencontre pour toutes les écoles d’Angleterre avec les journées parapluie FLAM. »« Le parapluie FLAM ne nous fournit pas de fonds mais nous met en relation avec l’AEFE (l’agence pour l’enseignement du Français à l’Etranger) qui a des subventions pour les écoles françaises comme la nôtre qui nous soutient financièrement. »« Les subventions ne doivent servir qu’aux investissements matériels mais ne couvrent pas les frais de fonctionnement (la location des salles, les salaires des enseignants…). C’est pour ça qu’on est obligés de faire payer les parents pour avoir une contribution pour les frais de fonctionnement. »« Les subventions ne vont pas durer éternellement, donc on continuera à lever des fonds (vente de gâteaux…) car on ne veut pas que les frais soient trop élevés pour les parents. »« On voulait que ce soit une association à but non lucratif. D’une part on a plus facilement de soutien de la part des écoles qui acceptent de nous louer leurs locaux car on est au bénéfice de la communauté, on est pas là pour faire de l’argent. Si on a du surplus, on le réinvestit dans l’école. En angleterre tout est possible, je connais des écoles FLAM qui sont privées. Nous on est bénévoles, pour baisser le coût de l’école pour les parents. »« On doit déposer nos comptes à la Charity Commission tous les ans pour prouver qu’on est une Charity. ça nous permet aussi d’être exempte de taxes. »« C’était un gros travail d’équipe on était toutes les 6 à se voir toutes les semaines pendant un an. »« L’apprentissage de la lecture se fait pas sans livres.
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19 mars 2017 - 00:32:10
Caroline Gaujour a vécu en l’étranger au Mexique, aux Etats-Unis et aujourd’hui elle vit en Turquie à Istanbul. Elle a toujours réussi à travailler en contrat local dans son pays d’adoption. Mais en Turquie, ne n’était pas possible pour elle. Elle a alors décidé de se réinventer et de réaliser un rêve de petite fille: créer un roman graphique. Caro nous raconte cette aventure et nous plonge dans sa vie à Istanbul.Notes: • Le déclic pour se lancer dans le dessin [01:17] • Le dessin et l’écriture: une passion depuis l’enfance [03:45] • Des cours de stylisme du soir qui ont finalement servi pour le blog [03:39] • Les thèmes du blog dessinsdexpat.com [08:08] • A propos de l’article illustré « je suis devenue femme de… » [10:04] • Les thèmes de l’album [12:51] • Est-ce qu’il y aura des suites à cet album ? [17:09] • La vie à Istanbul [19:31] • Est-ce que les français vivent dans des compounds pour expats ? [22:45] • Des conseils pour vivre à Istanbul [25:52] • Scolariser ses enfants à Istanbul: quelles structures françaises ? [30:10] Citations: Quand le rêve prend le pas sur la réalité « En arrivant à Istanbul, je me suis retrouvée dans un pays où je ne pouvais pas avoir de visa de travail (…) c’était un peu une grosse crise d’identité. Je me suis vraiment demandée qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie à part être accompagnante maman au foyer ce qui n’a rien de déshonorant mais pour moi ce n’était pas suffisant pour me sentir accomplie.» «Le déclic ça a été en le montrant à des amies ici: c’est vachement bien ces dessins, tu devrais en faire quelque chose ! »« Quand on remplissait la petite fiche en début d’année à l’école primaire avec le métier qu’on voulait faire, je voulais être écrivain. Et j’aimais bien raconter des histoires illustrées, je faisais mes dessins et j’écrivais mes textes sur la page d’en face, déjà petite en fait. Et puis en grandissant la réalité a pris le pas sur le rêve… »« En arrivant à Istanbul je me suis posée la question d’école de graphisme ou de mode (…) il y avait pas beaucoup d’école où il y avait des cours en anglais (…) je voulais vraiment ma lancer dans un cursus de reconversion, j’ai envisagé de prendre 2 ans ou 3 ans de cours, et avant de choisir je me suis dit prenons des cours du soir pour tester. J’ai pris des cours du soir en stylisme, ça a duré 3 mois mais finalement avec mes enfants ça me paraissait compliqué. Quelques semaines plus tard quand j’ai voulu dessiner mes fameuses idées sur ce carnet je me suis rendue compte que ces cours de stylisme allaient me servir à quelque chose. Je les ai mis à profit mais d’une manière totalement décalée. »A propos de l'album expat en dessins destination Istanbul« C’est vraiment sur l’expatriation en général, ce que c’est que l’expatriation avec des enfants, les situations qu’on vit quand on est dans un pays différent, nouveau. ce que c’est que le choc culturel ce que c’est que l’expatriation avec les enfants, ce que c’est que d’apprendre une nouvelle langue….»« Ce statut de femme de c’était assez nouveau et assez déstabilisant, pas forcément très très agréable de…d’être totalement effacée enfin… en rigolant parce évidemment ya plein d’avantages dont je parle aussi dans le blog, c’est pour ça que j’aime bien faire de l’humour et décalé, me moquer un peu de moi aussi parfois parce que je reconnais bien qu’il y a de très bons côtés et de grands privilèges à vivre cette vie, là je parle du fait d’être en contrat d’expat, je suis aussi consciente qu’il y a des types d’expatriation très différents où les gens n’ont pas forcément les mêmes conditions. C’est ça qui est déstabilisant au début c’est qu’il y a de très bonnes choses et aussi des choses assez dures c’est un malvenu de se plaindre d’une situation quand même dorée dans laquelle m...
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19 mars 2017 - 00:32:10
Caroline Gaujour a vécu en l’étranger au Mexique, aux Etats-Unis et aujourd’hui elle vit en Turquie à Istanbul. Elle a toujours réussi à travailler en contrat local dans son pays d’adoption. Mais en Turquie, ne n’était pas possible pour elle. Elle a alors décidé de se réinventer et de réaliser un rêve de petite fille: créer un roman graphique. Caro nous raconte cette aventure et nous plonge dans sa vie à Istanbul.Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.NOTES: • Le déclic pour se lancer dans le dessin [01:17] • Le dessin et l’écriture: une passion depuis l’enfance [03:45] • Des cours de stylisme du soir qui ont finalement servi pour le blog [03:39] • Les thèmes du blog dessinsdexpat.com [08:08] • A propos de l’article illustré « je suis devenue femme de… » [10:04] • Les thèmes de l’album [12:51] • Est-ce qu’il y aura des suites à cet album ? [17:09] • La vie à Istanbul [19:31] • Est-ce que les français vivent dans des compounds pour expats ? [22:45] • Des conseils pour vivre à Istanbul [25:52] • Scolariser ses enfants à Istanbul: quelles structures françaises ? [30:10]   CITATIONS: Quand le rêve prend le pas sur la réalité « En arrivant à Istanbul, je me suis retrouvée dans un pays où je ne pouvais pas avoir de visa de travail (…) c’était un peu une grosse crise d’identité. Je me suis vraiment demandée qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie à part être accompagnante maman au foyer ce qui n’a rien de déshonorant mais pour moi ce n’était pas suffisant pour me sentir accomplie.» «Le déclic ça a été en le montrant à des amies ici: c’est vachement bien ces dessins, tu devrais en faire quelque chose ! »« Quand on remplissait la petite fiche en début d’année à l’école primaire avec le métier qu’on voulait faire, je voulais être écrivain. Et j’aimais bien raconter des histoires illustrées, je faisais mes dessins et j’écrivais mes textes sur la page d’en face, déjà petite en fait. Et puis en grandissant la réalité a pris le pas sur le rêve… »« En arrivant à Istanbul je me suis posée la question d’école de graphisme ou de mode (…) il y avait pas beaucoup d’école où il y avait des cours en anglais (…) je voulais vraiment ma lancer dans un cursus de reconversion, j’ai envisagé de prendre 2 ans ou 3 ans de cours, et avant de choisir je me suis dit prenons des cours du soir pour tester. J’ai pris des cours du soir en stylisme, ça a duré 3 mois mais finalement avec mes enfants ça me paraissait compliqué. Quelques semaines plus tard quand j’ai voulu dessiner mes fameuses idées sur ce carnet je me suis rendue compte que ces cours de stylisme allaient me servir à quelque chose. Je les ai mis à profit mais d’une manière totalement décalée. »A propos de l'album expat en dessins destination Istanbul« C’est vraiment sur l’expatriation en général, ce que c’est que l’expatriation avec des enfants, les situations qu’on vit quand on est dans un pays différent, nouveau. ce que c’est que le choc culturel ce que c’est que l’expatriation avec les enfants, ce que c’est que d’apprendre une nouvelle langue….»« Ce statut de femme de c’était assez nouveau et assez déstabilisant, pas forcément très très agréable de…d’être totalement effacée enfin… en rigolant parce évidemment ya plein d’avantages dont je parle aussi dans le blog, c’est pour ça que j’aime bien faire de l’humour et décalé, me moquer un peu de moi aussi parfois parce que je reconnais bien qu’il y a de très bons côtés et de grands privilèges à vivre cette vie, là je parle du fait d’être en contrat d’expat, je suis aussi consciente qu’il y a des types d’expatriation très différents où les gens n’ont pas forcément les mêmes conditions. C’est ça qui est déstabilisant au début c’est qu’il y a de très bonnes choses et aussi des choses assez...
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3 mars 2017 - 00:36:39
A force d'audace et de persévérance, Charlie est devenu photographe de mode à l’international. Il nous emmène dans l’univers de la mode et nous livre sa vision de l’expatriation avec comme point de départ Madrid. Notes de l’épisode: • Pourquoi avoir ouvert le blog de street style desgensenphoto.com • L’audace de Charlie chez El Ganso • Charlie se fait repérer par le blogueur de theshoemakerworld grâce à son blog desgensenphoto.com • Charlie devient photographe au salon Pitti Uomo • Charlie enchaîne les fashion weeks à travers le monde • Charlie propose d’autres projets de mode aux marques dont de la vidéo • Charlie et sa 1ère expérience avec la vidéo • La crise la trentaine selon Charlie ! • Pourquoi Charlie s’est retrouvé en Espagne • Trouver du travail mal payé ce n’est pas difficile • Le moteur c’est d’être dans l’action • Est-ce qu’on peut vivre en Espagne sans parler espagnol • L’importance de parler la langue du pays surtout à la campagne • La crise en Espagne est-elle passée ? Citations : L'audace chez El Ganso puis sur le blog“C’était presque un exercice d’avoir ce blog, ça me forçait à discuter avec des gens que je ne connaissais absolument pas et que j’aurais pas pu connaître autrement, j’ai fait quelques rencontres grâce au blog. J’ai rencontré des gens qui travaillent dans le monde de la mode notamment, ce qui aujourd’hui me sert et surtout j’ai appris à connaître Madrid. ”« Je m’étais dit bah je peux toujours leur envoyer un email et leur dire que je suis français que je vis en Espagne et que je pourrais m’adresser à leur communauté française vu qu’ils venaient d’ouvrir un magasin à Paris ils vont forcément vouloir se développer plus en France et ils vont forcément avoir besoin de gens qui parlent le français, qui comprennent la culture française et qui puissent s’adresser à leur public français. » « Là je me suis dit j’ai un pied dans la porte (…) je suis dans une position où il faut absolument que je me rende indispensable et c’est ce que j’ai fait ».Comment Charlie est devenu photographe de mode « A cette époque je faisais beaucoup de photos de blogueurs, les blogueurs mode ont besoin de photos parce qu’ils ont besoin de contenu pour publier (…) la photo street style est une photo qui s’applique parfaitement à cette formule parce que ce qu’ils veulent c’est mettre en avant un look. » « Le deal c’est que tous les jours je vais avoir un look différent et que tu me prennes en photo. Après tu fais ce que tu veux. Moi je savais que il y avait des médias qui seraient intéressés par des photos des gens qui assistaient au salon. »Envie d'ailleurs mais pas seul « Ne sous estimons pas la crise de la trentaine ! Je suis parti d’El Ganso parce que j’allais avoir 30 ans et je me suis dit ça va pas du tout je suis en train de participer à un tout un tas de projets qui sont très cools mais qui sont pas les miens. » « C’était aussi l’excuse de pas rentrer dans un train train quotidien de : on a finit nos études à Paris, on trouve un travail à Paris, on s’retourne on a 45 ans et on est jamais sortis de Paris. » « J’avais le standard c’était comique puisque je ne parlais pas du tout espagnol, supposément je devais gérer les clients internationaux mais j’avais des clients espagnols qui m’appelaient j’étais complètement perdu c’était drôle mais ça a été un gros avantage ça m’a permis d’apprendre très vite à parler espagnol ». « J’ai eu une chance énorme d’être toujours entouré de gens qui ont eu la patience d’écouter mes crises existentielles. »« Si j’ai un conseil à donner c’est (…) arrêtez de réfléchir faîtes (…) si c’est ce que tu VEUX faire et ben il faut se lancer ».Vivre à Madrid ou ailleurs: parler la langue du pays pour s'ouvrir au mond...
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3 mars 2017 - 00:36:39
A force d'audace et de persévérance, Charlie est devenu photographe de mode à l’international. Il nous emmène dans l’univers de la mode et nous livre sa vision de l’expatriation avec comme point de départ Madrid. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.NOTES: • Pourquoi avoir ouvert le blog de street style desgensenphoto.com • L’audace de Charlie chez El Ganso • Charlie se fait repérer par le blogueur de theshoemakerworld grâce à son blog desgensenphoto.com • Charlie devient photographe au salon Pitti Uomo • Charlie enchaîne les fashion weeks à travers le monde • Charlie propose d’autres projets de mode aux marques dont de la vidéo • Charlie et sa 1ère expérience avec la vidéo • La crise la trentaine selon Charlie ! • Pourquoi Charlie s’est retrouvé en Espagne • Trouver du travail mal payé ce n’est pas difficile • Le moteur c’est d’être dans l’action • Est-ce qu’on peut vivre en Espagne sans parler espagnol • L’importance de parler la langue du pays surtout à la campagne • La crise en Espagne est-elle passée ?   CITATIONS: L'audace chez El Ganso puis sur le blog“C’était presque un exercice d’avoir ce blog, ça me forçait à discuter avec des gens que je ne connaissais absolument pas et que j’aurais pas pu connaître autrement, j’ai fait quelques rencontres grâce au blog. J’ai rencontré des gens qui travaillent dans le monde de la mode notamment, ce qui aujourd’hui me sert et surtout j’ai appris à connaître Madrid. ”« Je m’étais dit bah je peux toujours leur envoyer un email et leur dire que je suis français que je vis en Espagne et que je pourrais m’adresser à leur communauté française vu qu’ils venaient d’ouvrir un magasin à Paris ils vont forcément vouloir se développer plus en France et ils vont forcément avoir besoin de gens qui parlent le français, qui comprennent la culture française et qui puissent s’adresser à leur public français. » « Là je me suis dit j’ai un pied dans la porte (…) je suis dans une position où il faut absolument que je me rende indispensable et c’est ce que j’ai fait ».Comment Charlie est devenu photographe de mode « A cette époque je faisais beaucoup de photos de blogueurs, les blogueurs mode ont besoin de photos parce qu’ils ont besoin de contenu pour publier (…) la photo street style est une photo qui s’applique parfaitement à cette formule parce que ce qu’ils veulent c’est mettre en avant un look. » « Le deal c’est que tous les jours je vais avoir un look différent et que tu me prennes en photo. Après tu fais ce que tu veux. Moi je savais que il y avait des médias qui seraient intéressés par des photos des gens qui assistaient au salon. »Envie d'ailleurs mais pas seul « Ne sous estimons pas la crise de la trentaine ! Je suis parti d’El Ganso parce que j’allais avoir 30 ans et je me suis dit ça va pas du tout je suis en train de participer à un tout un tas de projets qui sont très cools mais qui sont pas les miens. » « C’était aussi l’excuse de pas rentrer dans un train train quotidien de : on a finit nos études à Paris, on trouve un travail à Paris, on s’retourne on a 45 ans et on est jamais sortis de Paris. » « J’avais le standard c’était comique puisque je ne parlais pas du tout espagnol, supposément je devais gérer les clients internationaux mais j’avais des clients espagnols qui m’appelaient j’étais complètement perdu c’était drôle mais ça a été un gros avantage ça m’a permis d’apprendre très vite à parler espagnol ». « J’ai eu une chance énorme d’être toujours entouré de gens qui ont eu la patience d’écouter mes crises existentielles. »« Si j’ai un conseil à donner c’est (…) arrêtez de réfléchir faîtes (…) si c’est ce que tu VEUX faire et ben il faut se lancer ».
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21 février 2017 - 00:29:07
Marine et son mari ont fait le choix assez rapidement d’une vie d’expatriés. Pour Marine, ce n’est pas un renoncement de sa carrière mais un choix de vie pour sa famille. Marine nous parle du choc culturel russe et nous donne plein de conseils pour bien s’installer à Moscou.Notes : • Pourquoi avoir repris des études ? • Marine a réussi à retravailler mais difficilement • 2 carrières à l’international en même temps ?! • Ne pas culpabiliser de ne pas trouver à temps • Entre les Pays-Bas, l’Angleterre et la Suède, un pays préféré ? • L’image forte de l’arrivée de Marine en Russie • Apprendre le russe avant de venir en Russie ! • Les associations qui peuvent aider les nouveaux arrivants à Moscou • Les quartiers où vivre à Moscou • Conduire à Moscou ?! • Les femmes russes sont si belles que ça ?! • Les russes adorent la France !  Citations : Pourquoi pas 2 carrières en expatriation ? « Avoir 2 carrières épanouissantes dans une entreprise internationale et voyager comme on le voulait ça allait être très très compliqué »« A chaque fois j’ai commencé à me dire que les projets ne pouvaient peut-être pas toujours aboutir au moment idéal et qu’il allait falloir être très très flexible ou en tout cas dans le couple il allait falloir une personne flexible pour continuer ce style de vie. » « Ne pas penser qu’on est le problème et qu’on est pas compétentes. »Choc culturel russe n°1: la langue ! « L’image forte c’est l’alphabet cyrillique. L’image forte c’est arriver dans un pays où tu ne comprends rien ! » « Etonnamment les gens à Moscou parlent très très mal anglais alors que les gens à St Petersbourg qui est une ville très touristique parlent très bien anglais. »« C’est vraiment se rendre service que de vouloir apprendre les bases ou d’avoir des notions [de russe] surtout quand on est la personne qui va s’occuper du quotidien. »Une adaptation facilitée par la communauté d'expats déjà installée « Les agences de relocation ici sont très performantes. Elles font partie des agences qui nous ont le mieux accueillies. »« La communauté française est très développée ici. Il y a un très gros lycée français. L ‘association s’appelle Moscou Accueil. Grosse association très très bien organisée à Moscou avec un site internet très bien fait. je crois qu’il y a des hôtesses par quartier dans Moscou qui peuvent accueillir les personnes qui arrivent. »Choc culturel russe n°2: la conduite« Ce qui est très important à Moscou comme c’est une ville énorme, c’est de repérer le triangle école, travail, maison. A Moscou on se déplace très mal, il y a des embouteillages non stop. Donc il faut vraiment que dans la décision il y ait ce parcours - là. »« Aussi important c’est: est-ce que la personne va conduire à Moscou (…). La conduite ici est quand même très particulière tellement que certaines sociétés interdisent à leurs expatriés de conduire. Surtout les américains. Beaucoup de gens ont des chauffeurs. »Liens mentionnés dans l’interview: International Women’s Club Association: http://www.iwcmoscow.ru The British Women’s Club: https://bwcmoscow.com Las Damas Latinas: http://www.damaslatinas.ru Moscou Accueil: https://moskva-accueil.com Lycée français de Moscou: http://lfm.ru/fr/Blog en Français sur la Russie: http://www.globetrotterka.comGuide du Routard Moscou 2017/18
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21 février 2017 - 00:29:07
Marine et son mari ont fait le choix assez rapidement d’une vie d’expatriés. Pour Marine, ce n’est pas un renoncement de sa carrière mais un choix de vie pour sa famille. Marine nous parle du choc culturel russe et nous donne plein de conseils pour bien s’installer à Moscou.Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   NOTES: • Pourquoi avoir repris des études ? • Marine a réussi à retravailler mais difficilement • 2 carrières à l’international en même temps ?! • Ne pas culpabiliser de ne pas trouver à temps • Entre les Pays-Bas, l’Angleterre et la Suède, un pays préféré ? • L’image forte de l’arrivée de Marine en Russie • Apprendre le russe avant de venir en Russie ! • Les associations qui peuvent aider les nouveaux arrivants à Moscou • Les quartiers où vivre à Moscou • Conduire à Moscou ?! • Les femmes russes sont si belles que ça ?! • Les russes adorent la France !  CITATIONS: Pourquoi pas 2 carrières en expatriation ? « Avoir 2 carrières épanouissantes dans une entreprise internationale et voyager comme on le voulait ça allait être très très compliqué »« A chaque fois j’ai commencé à me dire que les projets ne pouvaient peut-être pas toujours aboutir au moment idéal et qu’il allait falloir être très très flexible ou en tout cas dans le couple il allait falloir une personne flexible pour continuer ce style de vie. » « Ne pas penser qu’on est le problème et qu’on est pas compétentes. »Choc culturel russe n°1: la langue ! « L’image forte c’est l’alphabet cyrillique. L’image forte c’est arriver dans un pays où tu ne comprends rien ! » « Etonnamment les gens à Moscou parlent très très mal anglais alors que les gens à St Petersbourg qui est une ville très touristique parlent très bien anglais. »« C’est vraiment se rendre service que de vouloir apprendre les bases ou d’avoir des notions [de russe] surtout quand on est la personne qui va s’occuper du quotidien. »Une adaptation facilitée par la communauté d'expats déjà installée « Les agences de relocation ici sont très performantes. Elles font partie des agences qui nous ont le mieux accueillies. »« La communauté française est très développée ici. Il y a un très gros lycée français. L ‘association s’appelle Moscou Accueil. Grosse association très très bien organisée à Moscou avec un site internet très bien fait. je crois qu’il y a des hôtesses par quartier dans Moscou qui peuvent accueillir les personnes qui arrivent. »Choc culturel russe n°2: la conduite« Ce qui est très important à Moscou comme c’est une ville énorme, c’est de repérer le triangle école, travail, maison. A Moscou on se déplace très mal, il y a des embouteillages non stop. Donc il faut vraiment que dans la décision il y ait ce parcours - là. »« Aussi important c’est: est-ce que la personne va conduire à Moscou (…). La conduite ici est quand même très particulière tellement que certaines sociétés interdisent à leurs expatriés de conduire. Surtout les américains. Beaucoup de gens ont des chauffeurs. »   LIENS: International Women’s Club Association: http://www.iwcmoscow.ru The British Women’s Club: https://bwcmoscow.com Las Damas Latinas: http://www.damaslatinas.ru Moscou Accueil: https://moskva-accueil.com Lycée français de Moscou: http://lfm.ru/fr/Blog en Français sur la Russie: http://www.globetrotterka.comGuide du Routard Moscou 2017/18  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développ...
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7 février 2017 - 00:09:38
J’ai enregistré cet épisode d’introduction pour te présenter le podcast Expat Heroes. Pourquoi ce podcast ? Pourquoi UN podcast tout court ? Que vas-tu y trouver ? Les réponses en écoutant cet épisode ou en lisant la retranscription ci-dessous.NOTES: • L’objectif du podcast Expat Heroes • Les défis de l’expatriation • Le contenu du podcast: du vrai, du concret, de l’inspiration • Pourquoi un podcast • L’ambition du podcast • Le podcast résultat de l’étude menée en novembre 2016 • Pourquoi le nom Expat Heroes ?   RETRANSCRIPTION : Bienvenue dans Expat Heroes ! Tu as cliqué sur le bouton lecture c'est que tu es curieux de savoir ce que ce podcast va bien pouvoir t'apporter.Ce podcast contient des interviews de français qui vivent à l’étranger. j’ai créé Expat heroes pour mettre en lumière des retours d'expérience et des success stories de français qui ont sauté le pas et ont quitté la France.Pour quoi faire ? D’abord pour combler un manque. Je suis expatriée depuis de nombreuses années, j’aurais bien aimé écouté un podcast de ce type. Pourquoi ? Parce quand on débarque à l’étranger, on a besoin de réponses à des questions pratiques pour s'adapter et pour se sentir chez soi. Partir à l'étranger c'est repartir de zéro. ça demande beaucoup d’énergie. On est en dehors de sa zone de confort loin des ses proches. Qu’on parte seul ou en famille, on doit tous à sa manière, décrypter les codes de son pays d'accueil pour s'intégrer le mieux possible. Au niveau pro, à défaut d’être recruté par une boîte à l’étranger, on doit savoir mettre en valeur son profil atypique car on a pas fait les formations du coin et on a souvent pas d'expérience dans le pays. Au niveau perso, on doit surmonter la barrière de la langue et le choc culturel plus ou moins fort en fonction des pays. Une fois les nouveaux repères mis en place et la routine installée, on a parfois de grands moments de solitude et on se demande : "au fait, qu'est-ce que je fous là ? ".Donc ce que tu auras dans ce podcast c'est d’abord : - du Vrai des témoignages de gens qui sont pour de vrai à l’étranger, comme toi et moi, - du Concret comment les gens qui partent pour des raisons professionnelles à l’étranger se débrouillent. Si c’est un projet familial, est-ce que les 2 dans le couple travaillent, si les enfants font partie de l’aventure, comment ils les scolarisent, où est-ce qu’ils vont faire leurs courses ? Enfin tu trouveras aussi des clés pour déchiffrer les codes culturels - et surtout de l'Inspiration. Du Sens. C’est primordial de donner un sens à son expatriation. Parce qu’à l’étranger on se retrouve vraiment en dehors de sa zone de confort, et ça peut être vraiment déstabilisant, donc on a besoin de se recréer un réseau. et au début c'est pas évident. et c'est pas toujours possible de se créer un réseau au niveau local en fonction des pays.Donc, à travers ces parcours inspirants, Expat Heroes te donnera des clés pour mieux s'adapter et surtout se réaliser à l'étranger. L'ambition de ce podcast est que chaque expat ose se réaliser à l'étranger en écoutant des témoignages du monde entier.Dans le contenu du podcast, j'aimerais aussi faire intervenir des experts de l'expatriation qui, pourraient répondre à des questions un peu plus techniques sur l'expatriation. Par exemple, des notaires, des juristes, des psychologues… J'ai vraiment envie d'apporter cette valeur ajoutée au podcast et de répondre plus précisément aux questions que tous les francophones à l’étranger peuvent se poser.Pourquoi un podcast ?J’écoute des podcasts depuis longtemps. J’ai toujours beaucoup affectionné ce média. C’est un média très humain. C’est le média du vrai. Et dans nos sociétés un peu superficielles, c’est important. On arrive à faire passer beaucoup d’émotion à tra...
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7 février 2017 - 00:09:38
J’ai enregistré cet épisode d’introduction pour te présenter le podcast Expat Heroes. Pourquoi ce podcast ? Pourquoi UN podcast tout court ? Que vas-tu y trouver ? Les réponses en écoutant cet épisode ou en lisant la retranscription ci-dessous.Notes de l’épisode : • L’objectif du podcast Expat Heroes • Les défis de l’expatriation • Le contenu du podcast: du vrai, du concret, de l’inspiration • Pourquoi un podcast • L’ambition du podcast • Le podcast résultat de l’étude menée en novembre 2016 • Pourquoi le nom Expat Heroes ? Retranscription : Bienvenue dans Expat Heroes ! Tu as cliqué sur le bouton lecture c'est que tu es curieux de savoir ce que ce podcast va bien pouvoir t'apporter.Ce podcast contient des interviews de français qui vivent à l’étranger. j’ai créé Expat heroes pour mettre en lumière des retours d'expérience et des success stories de français qui ont sauté le pas et ont quitté la France.Pour quoi faire ? D’abord pour combler un manque. Je suis expatriée depuis de nombreuses années, j’aurais bien aimé écouté un podcast de ce type. Pourquoi ? Parce quand on débarque à l’étranger, on a besoin de réponses à des questions pratiques pour s'adapter et pour se sentir chez soi. Partir à l'étranger c'est repartir de zéro. ça demande beaucoup d’énergie. On est en dehors de sa zone de confort loin des ses proches. Qu’on parte seul ou en famille, on doit tous à sa manière, décrypter les codes de son pays d'accueil pour s'intégrer le mieux possible. Au niveau pro, à défaut d’être recruté par une boîte à l’étranger, on doit savoir mettre en valeur son profil atypique car on a pas fait les formations du coin et on a souvent pas d'expérience dans le pays. Au niveau perso, on doit surmonter la barrière de la langue et le choc culturel plus ou moins fort en fonction des pays. Une fois les nouveaux repères mis en place et la routine installée, on a parfois de grands moments de solitude et on se demande : "au fait, qu'est-ce que je fous là ? ".Donc ce que tu auras dans ce podcast c'est d’abord : - du Vrai des témoignages de gens qui sont pour de vrai à l’étranger, comme toi et moi, - du Concret comment les gens qui partent pour des raisons professionnelles à l’étranger se débrouillent. Si c’est un projet familial, est-ce que les 2 dans le couple travaillent, si les enfants font partie de l’aventure, comment ils les scolarisent, où est-ce qu’ils vont faire leurs courses ? Enfin tu trouveras aussi des clés pour déchiffrer les codes culturels - et surtout de l'Inspiration. Du Sens. C’est primordial de donner un sens à son expatriation. Parce qu’à l’étranger on se retrouve vraiment en dehors de sa zone de confort, et ça peut être vraiment déstabilisant, donc on a besoin de se recréer un réseau. et au début c'est pas évident. et c'est pas toujours possible de se créer un réseau au niveau local en fonction des pays.Donc, à travers ces parcours inspirants, Expat Heroes te donnera des clés pour mieux s'adapter et surtout se réaliser à l'étranger. L'ambition de ce podcast est que chaque expat ose se réaliser à l'étranger en écoutant des témoignages du monde entier.Dans le contenu du podcast, j'aimerais aussi faire intervenir des experts de l'expatriation qui, pourraient répondre à des questions un peu plus techniques sur l'expatriation. Par exemple, des notaires, des juristes, des psychologues… J'ai vraiment envie d'apporter cette valeur ajoutée au podcast et de répondre plus précisément aux questions que tous les francophones à l’étranger peuvent se poser.Pourquoi un podcast ?J’écoute des podcasts depuis longtemps. J’ai toujours beaucoup affectionné ce média. C’est un média très humain. C’est le média du vrai. Et dans nos sociétés un peu superficielles, c’est important.
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