Expat Heroes

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Expat Heroes c’est le podcast qui vous donne de l’énergie pour relever les défis de l’expatriation. Que vous soyez candidats au départ ou déjà partis vous y trouverez des conseils et des exemples inspirants pour bien s’adapter et se réaliser à l’étranger. Un mardi sur deux, Cristina donne la parole à des francophones expatriés aux quatre coins du monde. Quelles sont leurs réussites, quels obstacles ont-ils surmonté ? En quoi l’expatriation les a changés pour la vie ? Loin des clichés, retrouvez le vrai visage de l’expat dans Expat Heroes !

80 épisodes

29 janvier 2018 - 00:29:47
Qui se cache derrière la success story d'expat.com ? Quelle est l'histoire de Julien Faliu, son fondateur ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Sa vie à l'Ile Maurice ? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS PARTIE 1: JULIEN L'EXPATRIÉ ET LA SUCCESS STORY EXPAT.COM 1. A 39 ans, tu es le fondateur et dirigeant de expat.com, une plateforme web de plus de 2 millions de membres à travers le monde. Comment cette aventure a commencé ? [01:10] 2. Avant de te rencontrer, j'imaginais expat.com comme une entreprise née pour faire du profit dès le départ. En fait, on découvre que le partage d'expérience et l'entraide sont vraiment dans l'ADN d'expat.com, depuis sa création. Quel a été le déclic pour passer du "loisir associatif" au "business" ? [04:33] 3. Une des raisons du succès est que toi-même tu as vécu à l'étranger: Barcelone, Madrid, Londres et aujourd'hui l'Ile Maurice. Qu'est-ce qui t'a poussé à partir ? [07:24] 4. Quelles questions faut-il se poser avant de partir pour la 1ère fois ? [09:03] 5. Des conseils pratiques pour s'intégrer à une nouvelle culture ? [11:36] 6. Qu'est-ce qu'on trouve sur expat.com qu'on ne trouve pas ailleurs ?[13:22] 7. Une équipe d'une vingtaine de personnes font vivre expat.com: des communicants, des développeurs web et des modérateurs dans les forums. J'ai découvert qu'il y a aussi ce que vous appelez les "experts". Tu peux nous expliquer leur rôle ? [15:01] 8. C'est une entreprise qui roule grâce aux revenus générés par la publicité. Comment tu imagines expat.com dans 5 ans ? [15:40] 9. Tu gères une équipe d'une vingtaine de personnes de différentes nationalités. Comment on gère les différences culturelles au quotidien ? [16:35] 10. Y'a une question que beaucoup d'expatriés se posent c'est "c'est où chez moi ?" Alors Julien c'est où chez toi? [18:29] PARTIE 2: VIVRE ET S'INSTALLER A L'ILE MAURICE [18:55] 1. Qu'est-ce qui t'a le plus étonné en arrivant à Maurice ? [19:10] 2. A quoi ça ressemble une semaine type là-bas ? [20:46] 3. Est-ce qu il y a une communauté importante de français a Maurice ? [24:03] 4. Pour tous ceux qui viennent s’installer et ont des enfants, quelles sont les possibilités de scolarisation, y a-t-il une école française ou une école internationale ? [24:39] 5. Parfois, on retrouve les expatriés regroupés par quartier. Est-ce que la communauté française vit dans une ville ou un quartier en particulier à Maurice ? [25:03] 6. Quels conseils tu donnerais à un français voudrait s'expatrier à Maurice ? [25:27] 7. Est-ce que c'est facile de se loger ? Dans quels secteurs peut-on trouver du travail ? [26:29] 8. Dernière question, avec le recul, quelle est la plus belle aventure de ta vie, après ta 1ère expatriation à l'étranger en 1999 ? [27:46]   EXTRAITS "Ça n'a pas été créé dans le but d'être une entreprise au départ, c'était vraiment un hobby. Le soir le WE. Dans mon salon. Dans ma chambre. A Madrid. A Londres." "Mon chef me demande: - Ça va pas ? - Si ça va. C'est le Wall Street Journal qui m'appelle pour faire une tribune sur mon projet. Ils ont trouvé ça super intéressant. J'y croyais pas !" "Est-ce que je pars pour les bonnes raisons ? L'expatriation est avant tout un projet, c'est certainement pas une fuite. L'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Elle est d'un vert différent." "À la trentaine, on a toujours des amis qui construisent une maison qui prennent un crédit . J'avais pas choisi la même route. J'avais choisi de repartir à l'étranger. Il y avait un décalage certes. Mais cette richesse qui n'était pas matérielle mais c...
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24 avril 2018 - 00:40:30
Et si vous pensiez à la République Tchèque pour une prochaine expat ? Ce n'était pas tout à fait le plan de Jérôme Ramié. Mais l'amour lui est tombé dessus. Malgré une expérience hyper positive au Québec, Jérôme Ramié est donc parti s'installer à Brno en République Tchèque par amour. Mais il n'en oublie pas pour autant sa carrière professionnelle, bien au contraire.Depuis 2 ans il applique ce qui l'a appris au Québec: audace et positivité dans sa vie pro et ça lui réussit. Comment s'est-il préparé ? Est-ce que la République Tchèque peut vous offrir des réelles opportunités professionnelles ? Culturellement c'est comment ? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS 1. Ça fait 2 ans que tu vis à Brno en République Tchèque. Un an avant de t'installer tu rencontres ta chérie en vacances en Espagne. Elle est tchèque et vit à Brno. Rapidement tu décides de tout quitter pour emménager dans son pays, dans sa ville. Dans quel état d'esprit tu étais avant de sauter le pas ? 1:13 2. Comment tu t'es préparé financièrement et comment tu as trouvé ton 1er job ? 2:30 3. La République Tchèque ce n'est pas ta 1ère expérience à l'étranger. Tu n'avais pourtant pas le goût pour l'international. Du tout. Tout a changé suite à ton 1er séjour de 6 mois en Irlande dans le cadre de tes études. 4:31 4. Deux ans plus tard, tu as souhaité repartir un semestre au Québec. Et tu y es retourné après 4 ans à Paris. Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a plu au Québec ? 7:50 5. Ces expériences à l'étranger t'ont en quelque sorte préparé à sauter le pas et à t'installer en République Tchèque avec ta chérie. Qu'est-ce qui te plait dans l'expatriation ? 11:58 6. Est-ce que tu t'imagines faire ta vie en République Tchèque ? 14:14 7. En plus tu viens d'avoir un nouveau job. Est-ce que tu dirais que c'est plus facile ou plus rapide d'évoluer en République Tchèque qu'en France ? 16:13 8. Quel message as-tu envie de transmettre à des francophones qui galèrent à trouver un emploi en France et qui ont peur de partir à l'étranger ? 20:59 PARTIE 2: S'INSTALLER EN REPUBLIQUE TCHÈQUE 24:47   EXTRAITS Si tu veux t'en sortir à l'étranger il faut faire preuve de culot. J'étais transformé complètement quand je suis revenu. Tu te rends compte que la France est un pays extraordinaire. Ce qui m'a plu au Québec c'est la mentalité nord-américaine, de se bouger les fesses, d'être très positif, d'être entreprenant. C'est ce que j'ai le plus aimé là-bas. Être entreprenant dans le cadre de l'entreprise mais être entreprenant de ta vie. Prendre ta vie en main. Ne pas subir ta vie. C'est toi qui est maître de ta vie et tu t'amènes là où tu as envie d'aller. Aujourd'hui je me sens plus (+) comme un immigré. A l'étranger on va regarder tes compétences et comment tu te comportes, plus que tes diplômes. J'évolue rapidement mais j'avais de l'expérience, j'ai eu de la chance et je n'ai pas eu peur de repartir du bas de l'échelle.   LIENS L'Office franco-Québécois pour la Jeunesse: https://www.lojiq.org Office du tourisme de Brno en République Tchèque: https://ticbrno.cz/en Le joueur de Hockey tchèque Jarom Jagr (véritable légende dans le pays !): https://fr.wikipedia.org/wiki/Jarom%C3%ADr_Jágr Version tchèque à Pâques "Coups de fouet et coups de Schnaps": http://www.cafebabel.fr/societe/article/paques-version-tcheque-coups-de-fouet-et-coup-de-schnaps.html Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois ...
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3 septembre 2018 - 00:29:40
Pour ce 32ème épisode, je reçois Xavier Guillemane. Peut-être connaissez-vous l'application Podcast Addict ? Ou peut-être même que vous l'utilisez en ce moment même pour écouter ce podcast ? Eh bien c'est Xavier qui l'a créée. Fin 2008, ce développeur informatique s'amuse à créer pour lui, l'application Podcast Addict pour pouvoir écouter ses podcasts dans le métro sur son téléphone. Il ne se doutait pas que 10 ans plus tard, il y aurait 8 milliards de téléchargements... Ce succès lui a permis de réaliser son rêve: s'expatrier en Californie. A Santa Barbara. Rien à voir avec la série télé vous allez comprendre pourquoi... Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS 1. Xavier, tu es le créateur de l'application de podcasts pour Androïd, Podcast Addict et tu vis à Santa Barbara aux Etats-Unis. On pourrait penser, en voilà encore un qui lance son activité aux States... Où et quand est née Podcast Addict ? 01:47 2. Ça fait 7 ans que l'application existe. Podcast Addict est l'application de podcast n°1 sur Android avec plus de 8 millions de téléchargements, 1 milliard d'épisodes téléchargés. Quel a été le déclic pour te dire, allez je me lance pour en vivre et passer du statut de salarié à auto-entrepreneur ? 03:02 3. Quelles difficultés as-tu rencontrées dans ce projet et comment tu les as surpassées ? 06:48 4. Huit millions de téléchargements ce n'est pas rien. Ça laisse entrevoir de beaux jours encore à l'application. Tu la gères seul. Envisages-tu de t'associer, de créer ton équipe peut-être pour générer encore plus de bénéfices ? 10:49 5. Il y a 2 ans vous décidez de partir vous installer aux Etats-Unis, à Santa Barbara. Un projet familial ou un projet d'expansion de Podcast Addict ? 11:47 6. A cette époque vous n'étiez pas encore mariés, sans enfants... Quand vous vous êtes lancés il y a 2 ans, vos enfants avaient 7 et 3 ans. C'est bien entendu plus compliqué de prendre la décision de s'expatrier avec des enfants. Qu'est-ce qui vous a fait sauter le pas ? 14:33 7. Comment on se prépare à immigrer aux Etats-Unis avec de jeunes enfants ? 16:34 8. Ce projet d'expatriation est un projet de vie, un projet familial et pas le projet d'un seul homme. Ton épouse a joué un rôle important dans ce changement de vie pour vous 4. Comment ça se passe pour elle ? Dans quelles conditions est-elle arrivée est-ce qu'elle travaille ? 19:19 9. Peut-être qu'un auditeur qui rêve des Etats-Unis, pense plutôt naturellement à Los Angeles... et se dit tiens Santa Barbara, j'y avais pas pensé. Qu'est-ce qui est différent à Santa Barbara et qui fait que vous êtes tombés sous le charme de cette ville ? 21:32 10. Quels conseils tu donnerais à ceux qui veulent s'installer ? 24:13 11. Avec le recul, qu'est-ce que l'expatriation a changé dans votre vie, qu'est-ce que ça a changé en toi ? 20:07 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Où est née l'application Podcast Addict et comment elle a conquis à l'international. Pourquoi Google Play avait supprimé Podcast Addict de son catalogue et comment Xavier a résolu le problème. Pourquoi Xavier a décidé de s'expatrier à Santa Barbara aux Etats-Unis et pour quelle raison il a hésité. Avec quel visa il est parti et comment sa femme a retrouvé du travail. IMPORTANT: Ceci fait référence à la réponse de Xavier à la question 8. Le cabinet de conseil auquel réfère Xavier nous a informé qu'il n'exerce pas le métier d'avocat d'immigration, mais agit comme Immigration Consultant. Les points positifs et négatifs à prendre en compte avant de s'installer à Santa Barbara (coût de la vie, emploi, tourisme...). Quand Xavier a entendu parler de la série Santa Barbara :)
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10 septembre 2018 - 00:18:17
L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 2. Pourquoi Hong Kong ? 05:17 3; Comment a réagi ta famille ? 05:57 4. Quelles sont tes peurs ? 09:56 5. Tes trois actions en arrivant ? 12:43 6. Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Les circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation. CITATIONS Le moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant. Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable !  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez aussi soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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1 octobre 2018 - 00:33:43
Jenny, jeune Suisse de 29 ans, nous raconte ses premières impressions suite à son expatriation à Hong Kong. Cette 2ème rencontre "spécial 1ère expat" a été enregistrée le 20 septembre, 1 mois après son arrivée sur l'île. Vous n'avez pas écouté l'épisode de rencontre avec Jenny avant le grand départ ? Retrouvez-le ici: http://bit.ly/2Mfaurj . Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Bien installée ? 02:08 2. Quelles sont tes premières impressions ? 04:23 3. Qu'est-ce qui t'a surprise en arrivant ? 06:55 4. La Suisse te manque ? 09:39 5. 1ère expérience à l'hôpital 12:39 6. Quelles sont vos rencontres ? 16:26 7. L'action: un anti-dépresseur ! 21:31 7. Niveau recherche de travail: as-tu réussi à avancer ? 25:00 8. Le passage du typhon Mangkhut à Hong Kong. 29:23 Si vous vivez à Hong Kong, que vous recrutez ou travaillez dans le domaine de l'art, que l'énergie de Jenny vous a conquis, envoyez moi un email: [email protected], je lui transmettrai: merci pour elle ! CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Quelle langue on parle à Hong Kong. Ce qui a révolté Jenny en arrivant. Les dégâts du typhon Mangkhut. CITATIONS "On m'a expliqué dès le départ que Hong Kong était une ville où il fallait faire énormément de networking." "Malheureusement vous n'avez pas le visa, on peut pas vous engager pour le moment. Mariez-vous !" "Avant l'arrivée du typhon, le prix du scotch a augmenté !" LIENS Où vivre à Hong Kong: les quartiers de Hong Kong https://www.hkaccueil.com/-Les-Quartiers- L'application My Observatory: https://www.hko.gov.hk/myobservatory_e.htm  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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17 septembre 2018 - 00:25:57
Après une expat en Corée, Caroline Michalski, une jeune maman de 36 ans, a décidé de lancer une marque de jeux pour enfants Pioupiourico, des jeux qui donnent envie aux parents de transmettre et aux enfants de découvrir la culture française. Expatriée au Chili, elle nous partage son vécu de jeune entrepreneure et d'expatriée et des conseils pour préparer son installation à Santiago. L'entrepreneuriat en expat ? Un jeu d'enfant avec Caroline. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS Tu as 36 ans, tu vis au Chili à Santiago depuis 1 an. Tu as deux enfants de de moins de 3 ans. Tu viens de créer ta marque de jeux pour enfants, Pioupiourico. Qu'est-ce que les jeux Pioupiourico ont de particulier? 01:36 Est-ce que le made in France est  une exigence forte de ta marque Pioupiourico ? 04:30 Ça ne t'a pas fait peur de ne pas être du métier ? 05:04 Tu as su t'entourer de personnes talentueuses pour créér l'univers de la marque Pioupiourico. Peux-tu nous en parler ? 05:51 C'est la 1ère fois que tu te lances dans l'entrepreneuriat en expatriation. Alors heureuse ? 8:48 Tu avais pourtant réussi à retrouver du travail lors de ta précédente expat en corée du sud dans ton domaine de compétences, le marketing et la communication. Tu as définitivement renoncé à chercher du travail au Chili ? 09:14 Comment ont réagi tes proches quand tu leur as annoncé la naissance de Pioupiourico ? 11:20 Quelles difficultés as-tu rencontré et qu'est-ce qui t"a permis de les surmonter ?  12:21 Pour te donner les moyens de réussir, tu as investi financièrement dans Pioupiourico. Aujourd'hui tu lances une campagne de crowdfunding sur ulule. Pourquoi avoir lancé cette campagne et à quoi va servir l'argent récolté ? 14:20 Quels conseils tu donnerais conjoints suiveurs qui ont une idée mais qui n'osent pas se lancer ? 16:08 PARTIE 2: vivre et s'installer à Santiago au Chili (ville, différences culturelles, communauté française, quartiers) 18:46   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Pourquoi Caroline a créé des jeux pour enfants sur la culture française. Pourquoi le made in France est une exigence de sa marque dès le départ. Qu'on peut lancer un produit sur le marché sans forcément être du métier. L'état d'esprit qui a permis à Caroline de garder le cap sur le lancement de son projet. Les conseils de Caroline pour ceux qui hésitent à devenir entrepreneur nomade. Pourquoi Caroline a décidé de se faire accompagner par une coach. Les bons conseils pour préparer son installation à Santiago au Chili.   LIENS Faire un don pour soutenir le projet PIOUPIOURICO avant le 5 octobre 2018 sur Ulule. Découvrir le travail de Georgia Noël Wolinski. En savoir plus sur l'univers sonore de Marion Cousineau. Groupe Facebook Expat Value. La coach qui a accompagné Caroline: Dominique Descamps. L'association Santiago Accueil. Groupe Facebook des mamans francophones au Chili. Groupe Facebook français et francophones de Santiago du Chili. Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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19 mars 2017 - 00:32:10
Caroline Gaujour a vécu en l’étranger au Mexique, aux Etats-Unis et aujourd’hui elle vit en Turquie à Istanbul. Elle a toujours réussi à travailler en contrat local dans son pays d’adoption. Mais en Turquie, ne n’était pas possible pour elle. Elle a alors décidé de se réinventer et de réaliser un rêve de petite fille: créer un roman graphique. Caro nous raconte cette aventure et nous plonge dans sa vie à Istanbul. Notes: • Le déclic pour se lancer dans le dessin [01:17] • Le dessin et l’écriture: une passion depuis l’enfance [03:45] • Des cours de stylisme du soir qui ont finalement servi pour le blog [03:39] • Les thèmes du blog dessinsdexpat.com [08:08] • A propos de l’article illustré « je suis devenue femme de… » [10:04] • Les thèmes de l’album [12:51] • Est-ce qu’il y aura des suites à cet album ? [17:09] • La vie à Istanbul [19:31] • Est-ce que les français vivent dans des compounds pour expats ? [22:45] • Des conseils pour vivre à Istanbul [25:52] • Scolariser ses enfants à Istanbul: quelles structures françaises ? [30:10] Citations: Quand le rêve prend le pas sur la réalité « En arrivant à Istanbul, je me suis retrouvée dans un pays où je ne pouvais pas avoir de visa de travail (…) c’était un peu une grosse crise d’identité. Je me suis vraiment demandée qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie à part être accompagnante maman au foyer ce qui n’a rien de déshonorant mais pour moi ce n’était pas suffisant pour me sentir accomplie.» «Le déclic ça a été en le montrant à des amies ici: c’est vachement bien ces dessins, tu devrais en faire quelque chose ! » « Quand on remplissait la petite fiche en début d’année à l’école primaire avec le métier qu’on voulait faire, je voulais être écrivain. Et j’aimais bien raconter des histoires illustrées, je faisais mes dessins et j’écrivais mes textes sur la page d’en face, déjà petite en fait. Et puis en grandissant la réalité a pris le pas sur le rêve… » « En arrivant à Istanbul je me suis posée la question d’école de graphisme ou de mode (…) il y avait pas beaucoup d’école où il y avait des cours en anglais (…) je voulais vraiment ma lancer dans un cursus de reconversion, j’ai envisagé de prendre 2 ans ou 3 ans de cours, et avant de choisir je me suis dit prenons des cours du soir pour tester. J’ai pris des cours du soir en stylisme, ça a duré 3 mois mais finalement avec mes enfants ça me paraissait compliqué. Quelques semaines plus tard quand j’ai voulu dessiner mes fameuses idées sur ce carnet je me suis rendue compte que ces cours de stylisme allaient me servir à quelque chose. Je les ai mis à profit mais d’une manière totalement décalée. » A propos de l'album expat en dessins destination Istanbul « C’est vraiment sur l’expatriation en général, ce que c’est que l’expatriation avec des enfants, les situations qu’on vit quand on est dans un pays différent, nouveau. ce que c’est que le choc culturel ce que c’est que l’expatriation avec les enfants, ce que c’est que d’apprendre une nouvelle langue….» « Ce statut de femme de c’était assez nouveau et assez déstabilisant, pas forcément très très agréable de…d’être totalement effacée enfin… en rigolant parce évidemment ya plein d’avantages dont je parle aussi dans le blog, c’est pour ça que j’aime bien faire de l’humour et décalé, me moquer un peu de moi aussi parfois parce que je reconnais bien qu’il y a de très bons côtés et de grands privilèges à vivre cette vie, là je parle du fait d’être en contrat d’expat, je suis aussi consciente qu’il y a des types d’expatriation très différents où les gens n’ont pas forcément les mêmes conditions. C’est ça qui est déstabilisant au début c’est qu’il y a de très bonnes choses et aussi des choses assez dures c’est un malvenu de se plaindre d’une situation quand même dorée dans laquelle m...
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4 juin 2017 - 00:38:28
Elise a fondé New York Off Road suite à un coup de foudre pour cette ville.  Comment on devient guide touristique ? Quelle structure choisir ? Dans quel quartier vivre ? A-t-on vraiment un choc culturel ? Elise nous partage son expérience d'entrepreneur et nous donne plein de conseils pratiques pour s'installer à New York. QUESTIONS: • Pourquoi New York ? [00:48] • Faut-il une formation pour devenir guide touristique à New York ? [05:10] • Comment on passe du statut de salarié au statut d’entrepreneur ? Combien de temps ? Quel visa ? [07:23] • Combien ça coûte de passer sa licence de guide à New York ? [06:53] • Quel statut juridique as-tu choisi ? Combien ça coûte ? [09:25] • Comment connaître toutes les démarches pour créer une entreprise à New York ? [10:20] • Le syndrome de l'imposteur chez l'entrepreneur [13:31] • Comment tu t’es fait connaître au début ? [15:50] • Comment tu as trouvé des francophones qualifiés pour faire les visites ? [17:33] • Qu’est-ce qui a été le plus difficile en tant qu’entrepreneure ? [19:26] • Quels conseils pour devenir guide touristique à l’étranger ? [21:11] • Quel est ton quartier préféré à New York ?[31:29] • D’où viennent les New Yorkais ? [27:50] • Quelle est ta rencontre la plus marquante à New York ? [29:53] • Dans quel quartier s'installer à New York ? [31:29] • Quel choc culturel as-tu vécu à New York ? [33:05] CITATIONS CLÉS “Ce n’était pas une passion ni un rêve pour moi New York, contrairement à certains. Ça a été complètement inattendu. Cette ville m’a complètement transcendée. J’avais très envie de vivre ici au bout de 2 heures de découverte de New York. ” 01:50 “C’est l’énergie positive qui émane de la ville m’a beaucoup plu. Cette énergie te porte. Les new-yorkais sont hyper accueillants. C’est très cordial dans les transports. C’est hyper agréable à vivre au jour le jour." 03:41 « Ce qui m’a poussé à entreprendre c’est cette sensation que tout est possible. Ça fait un peu cliché rêve américain. Y’a plein de gens qui me disent le rêve américain c’est fini. Moi j’ai ressenti que tout était fait pour créer,  pour vivre de sa passion. Et moi ma passion c’était tout trouvé c’était assez évident c’était New York. ” 04:25 « Quand j’ai quitté mon job, j’ai perdu mon visa. On est arrivé en couple aux Etats-Unis. On a une possibilité de se rattacher au visa de l’autre étant donné qu’on est conjoints. L’obtention d’un work permit prend 1 à 3 mois.  » 07:31 CREER SA BOITE À NEW YORK “Ici c’est pas très compliqué en terme administratif, c’est assez rapide. Entre la création de la LLC (Limited Company) et les publications dans les journaux, ça a dû me coûter 3500 dollars environ.» 09:49 « Le consulat français à New York organise une fois par mois, en demi-journée, 20 minutes de consultation gratuite avec un avocat spécialisé sur les questions d’immigration. ” 10:51 « Pour tout ce qui est prestataire (avocat, comptable) j’ai fait marcher le réseau français. Y’a pas mal de réseaux français à New York: french founders, french district et le webzine french morning.» 12:05 L'ENTREPRENARIAT « Ma vie est remplie de doutes et de moments euphoriques. » 13:35 « Moi le gros doute c’était le changement de secteur d’activité. Est-ce que je suis légitime à être guide ? Est-ce que j’ai les épaules ? Plus l’entreprise grossit, plus des questions différentes se posent, de gestion, de ressources humaines… Heureusement que ça évolue car je n'aime pas la routine ». 14:17 « J’ai été repérée par quelques blogs. Ensuite le bouche à oreilles a fonctionné. Ça a fait effet boule de neige. » 16:07 « Le 1er challenge c’était que New York Off Road ne repose plus uniquement sur ma personne en terme de guide. Il a fallu trouver un ADN ,
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18 septembre 2017 - 00:28:53
Je vous emmène à Ho Chi Minh Ville à la rencontre de Claire Bailliez. L'expatriation a permis à Claire de devenir coach en intelligence relationnelle. Claire va nous expliquer comment, suite à la rencontre avec la méditation et le yoga, elle a réussi à mettre ces valeurs très spirituelles au coeur de son activité. La spiritualité au service du Business?! C'est possible dans Expat Heroes! Questions: Avec le recul, comment as-tu vécu cette décision de départ vers le Vietnam? [00:45] As-tu eu le sentiment de t'être sacrifiée? [02:39] Pourquoi cette envie de reconversion? [03:32] Frustrée d'être en même temps enceinte et d'avoir son projet, pourquoi? [06:45] Lancer son activité a été un voyage intérieur pour toi, qu'as-tu appris? [09:33] Est-ce que tu t'es fait accompagnée? [11:39] Mettre le coeur au centre de son activité business, comment on fait concrètement?! [13:43] Le projet Inspiring Women [16:51] Les principaux challenges que tu as relevés en devenant entrepreneure? [18:37] ...pour bien s'installer à Ho Chi Minh Ville au Vietnam [20:33] : Quels sont les choses qui t'ont le plus marquées au Vietnam [20:47] Plusieurs Asie? [21:15] Est-ce que c'est dangereux de conduire au Vietnam? [22:24] Est-ce qu'on peut facilement trouver un poste? [23:44] Dans quels quartiers vivre à Ho Chi Minh? [24:39] Où sont scolarisées tes filles? En école française? Y a-t-il des écoles internationales? [26:27] Des sites Internet à conseiller? [27:32] Un dernier mot à ceux qui s'apprêtent à partir? [28:14] Notes de l'épisode - extraits: "Quand le projet nous est tombé dessus, on s'est dit, c'est un signe, ça n'arrive pas 2 fois alors on y va!" "Ça a été une expérience difficile parfois douloureuse, mais ça nous a fait grandir l'un et l'autre, on a découvert des expériences fabuleuses, rencontré des gens merveilleux et encore aujourd'hui, c'est une expérience qui continue de nous enrichir." "Je n'ai pas eu le sentiment de mettre ma vie et ma carrière entre parenthèses." "On devient femme de. On se sent invisible, inutile. Un besoin criant de reprendre les rênes." "Je me suis dit, je vais créer mon idéal, la vie dont je rêve on ne l'a pas souvent dans la vie, donc fallait la saisir." "Etre dépendante financièrement de mon mari était une vraie frustration, ça signifiait pour moi manquer de liberté, ça me donnait l'impression d'être prisonnière dans une cage dorée. Créer mon entreprise c'était retrouver mon indépendance, ré-accéder à ma liberté." "A chaque grossesse, je me suis rendue compte que j'accouchais à chaque fois d'un nouveau projet". "Découvrir que j'étais surdouée m'a libéré sur beaucoup de choses, dans mon couple, dans la façon de me positionner dans mon entreprise. J'ai pu mettre des mots sur tous les maux que je ressentais. C'est comme si j'avais remis une pièce du puzzle dans ma vie. Cette quête identitaire personnelle m'a permis de construire mon identité de marque." "C'est plus une capacité à être qu'à faire. J'ai appris à faire stop. J'ai fait la rencontre de la méditation et du yoga qui m'accompagnent au quotidien pour me rappeler à prendre le temps d'être". "Aller voir au delà du business, qu'est-ce qui est important pour toi, quels sont tes besoins. Au début c'était avoir de l'argent. Mais à essayer de satisfaire ce besoin, mon niveau d'énergie était très bas. J'arrivais pas à me reconnecter à cette joie. Le besoin pour moi était de retrouver cette joie ce plaisir. Les choix que tu fais s'alignent ensuite beaucoup plus avec ce que tu es. L'argent n'est qu'une conséquence." "Se reconnecter à ses propres forces, son rêve, son idéal, sa capacité d'être créative et d'innover, le bonheur pour soi."
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4 décembre 2017 - 00:45:14
Dans cet épisode, Cristina retourne en suède où elle a vécu 2 ans en compagnie de Karine Maréchal. On parlera de Fika, égalité hommes / femmes, hiérarchie au travail, nudité et congé parental suédois. Karine nous donnera aussi plein de conseils pour s'installer à Göteborg en Suède. QUESTIONS: Tu es Business Controller chez Volvo Trucks à Göteborg. Même si c'est un stage, c'est une formidable carte de visite pour ton CV suédois. Pourtant tu as un CV français, tu n'est pas bilingue en suédois alors, comment tu as fait ? [00:55] Göteborg c'est LA ville de Volvo. Toi qui nous écoutes, envoies ton CV, Karine tu confirmes ? [02:12] Quand tu es arrivée il y a 4 ans, tu as rapidement essayé de combler un manque financier. Tu as d'abord proposé à la communauté francophone de devenir leur baby sitter. Ensuite, tu as trouvé un job en tant que prof de français dans une école primaire. Avec le recul, qu'est-ce qui t'a permis de rester si dynamique ? [02:59] Que de chemin parcouru depuis que ton chéri t'as annoncé votre possible départ en suède! Comment est-ce que tu as réagi à l'époque ? [04:13] Pour avoir un CDI en suède, c'est souvent mieux de parler couramment suédois, l'anglais ne suffit pas. Tu prenais aussi des cours de suédois, tu as suivi des cours de SFI Svenska för Invandare. Peux-tu nous expliquer la particularité de ces cours ? [05:25] Tu as suivi ton compagnon qui a eu une opportunité professionnelle à Göteborg dans le cadre d'un contrat VIE (Volontariat International en Entreprise). Peux-tu nous rappeler les conditions de ce type de contrat ? [07:48] As-tu démissionné pour suivre ton compagnon? [09:16] Vous êtes les heureux parents d'une petite fille qui va fêter ses 2 ans dans quelques mois. Tu as vécu ta grossesse à Göteborg et tu as eu droit à un congé parental. C'est le congé parental le plus généreux d'Europe, comment ça se passe ? congé parental et égalité hommes / femmes [12:02] L'une des grandes différences avec la France c'est le congé parental. On en a parlé. Mais il y en a d'autres. Quelles sont les autres différences culturelles que tu as relevées ? Fika, hiérarchie horizontale, rapport au corps [15:31] La suède pour moi, ça a été le choc. Choc de climat. Choc culturel. Et toi qu'est-ce qui t'a choqué le plus lors de ta première année de vie à Göteborg ? [22:06] Qu'est-ce qui a été le plus difficile dans cette expatriation ? [25:09] Quand on vit à l'étranger, on se surpasse car on est en dehors de sa zone de confort. Toi, dans quels domaines tu t'es épatée ? [28:43] Göteborg avec le recul, ça me manque un peu (sauf les engelures aux pieds et le manque de lumière !). La magie à Noël, le parc d'attractions de Liseberg... Toi aussi t'as le sentiment que c'est une ville agréable à vivre et dynamique ? [32:15] Niveau logement est-ce que vous avez galéré ? [35:20] Rester vivre en suède c'est aussi penser à la scolarité de votre petite. Ecole suédoise, école française ou école internationale. Je me souviens qu'on a les 3 solutions à Göteborg, tu confirmes ? [40:14] Dernière question. Est-ce que tu as des conseils à donner à celui ou celle qui s'apprête à atterrir et à s'installer à Göteborg ? [43:00] NOTES ET LIENS: S'inscrire au programme de l'état SFI (Svenska för Invandare) pour apprendre le suédois Je témoigne sur le SFI dans un blog consacré à Göteborg Découvrir Göteborg et la Suède: https://international.goteborg.se https://sweden.se Göteborg 2013 Petit Futé Groupes Facebook: https://www.facebook.com/groups/lesfrancaisdegoteborg/ Ecoles: ISGR International School of the Gothenburg Region ABC School - Gothenburg (pre-school en centre-ville) The International PreSchool (dans plusieurs quartiers et en dehors de Göt...
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26 février 2018 - 00:34:20
Anne Luong vit au Qatar. Elle a déjà 4 expats au compteur. Sa 1ère expat c'était au Vietnam il y a 10 ans. Son chéri l'a suivi. La roue a tourné et elle l'a suivi à son tour à Hong Kong et au Turkménistan. Elle a su rebondir professionnellement à chaque expat, entre deux grossesses. Pourtant, elle démarre son business de portage international. Pourquoi maintenant ? Est-ce que sa vision de l'expatriation a changé ? Anne nous parle de son aventure entrepreneuriale et de son quotidien à Doha.   QUESTIONS Tu vis au Qatar. Tu es mariée. Tu as deux enfants. L'un est né au Vietnam, l'autre à Hong Kong. Ton mari et toi vous avez 4 expats au compteur. Votre 1ère expat remonte à 10 ans en arrière. Et puis aujourd'hui après avoir maintenu ta carrière tant bien que mal, tu décides de monter ton activité. Pourquoi ? 0:59 Avant Hong Kong, il y a eu le Turkménistan. Et là, la douche froide a commencé niveau professionnel même si tu as réussi à rebondir. Raconte-nous. 3:12 Pourtant, dans les expats précédentes tu as réussi à maintenir la cap de ta vie professionnelle. Tu as vécu 5 années fructueuses professionnellement au Vietnam, la naissance de ton premier enfant. En comparaison avec le Turkménistan et Hong Kong, en quoi le Vietnam a été une expérience gagnante pour toi ? 7:54 Pour votre 1ère expat, c'est ton mari qui a suivi. Vous vous étiez dits: celui qui a la 1ère opportunité à l'étranger, on l'étudie ensemble et on fonce. Vous avez fait la même école de commerce. Forcément l'un des deux peut se sentir lésé voire sacrifié. Mais vous avez trouvé une forme d'équilibre. Quel est votre secret ?  11:34 On dit que l'expatriation rend accro. Alors retour en France pas possible ou pas souhaité ? 13:07 Avec le recul, quels conseils tu donnerais à une personne qui souhaite retrouver du travail à l'étranger ? 14:38 Revenons justement à ton projet. Tu accompagnes les entrepreneurs dans leur vie de carrière nomade. Concrètement ça consiste en quoi ? Du coaching ? 16:46 Comment as-tu trouvé tes partenaires ? 14:06 Tu as fait ton coming-out. Tu as lancé ton projet sur les réseaux sociaux. Alors heureuse ?! 20:04 PARTIE 2: VIVRE AU QATAR 24:30 Quelles ont été tes premières impressions à ton arrivée au Qatar ? Comment avez-vous trouvé votre logement ? Est-ce que les expats comme vous sont regroupés par quartier ou est-ce que vous vivez au coeur de la population locale ? Niveau alimentation et bien être, à quoi ressemble ton panier de courses ? Tes week-ends ? Tu as 2 enfants. Où sont-ils scolarisés, en école française ? Tu avais pu faire garder tes enfants assez facilement au Vietnam et à Hong Kong. Qu'en est-il du Qatar ? Est-ce que tu as des sites Internet ou des blogs à recommander pour ceux et celles qui préparent leur expatriation au Qatar ?   EXTRAITS Femme de "Je me suis rendue compte que j'ai réussi à avoir une carrière à l'international mais je n'ai pas pu être maître de ma vie". "Tour de table. Elles avaient cette soif d'intégrer une nouvelle société voire même de se reconvertir. Et là, je me suis dit ça n'est plus pour moi. Ça a été le déclic. Je l'ai fait une dizaine d'années et aujourd'hui je n'en ai plus la force, j'ai besoin d'autre chose. J'ai besoin d'un projet à moi, quelque chose que je puisse transporter lors d'une prochaine expatriation." "Lors des entretiens, ils m'ont proposé le contact de leurs femmes. On a pas vraiment de travail pour toi mais tu peux contacter ma femme, elle fait de la marche tous les lundis. C'est la première fois que j'avais cette casquette de femme d'expatrié. On m'a demandé qu'est-ce que fait ton mari, dans quelle société il travaille ? Je suis en entretien d'embauche pourquoi ils me parlent de mon conjoint ?!"
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17 mai 2018 - 00:21:36
Non seulement Pierre-Franck a réalisé son rêve d'enfant en devenant pâtissier, mais il l'a fait à l'étranger, en Colombie ! On pourrait penser à un parcours en solo, mais c'est en famille que Pierre-Franck Leroux a ouvert sa pâtisserie à Medellin. Comment ont-ils fait ? Monter sa pâtisserie en famille à l'étranger: un rêve devenu réalité ! QUESTIONS Tu as 26 ans. Tu as une licence en commerce international, un Master FLE. Pourtant tu décides de passer ton CAP pâtissier. Et tu ouvres il y a deux mois une pâtisserie française en Colombie. C'est une reconversion ? 00:58 Comment est née cette passion pour la pâtisserie ? 02:00 Cette pâtisserie s'appelle PF Pastelerero Francês, PF Pâtissier français, aux lettres de ton prénom. Et pourtant c'est une entreprise familiale... Tu travailles au quotidien avec ta soeur. Ça se passe bien ? 02:46 Pour ouvrir une pâtisserie, vous avez dû créer votre structure juridique, trouver un local, vous faire connaître. Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées et comment tu les as surmontées ? 04:43 Et tes parents est-ce qu'ils vous ont soutenu dans l'aventure ? 08:02 Toi tu réalises ton rêve d'enfant. Qu'est-ce que ça apporte à votre famille en général ? 08:53 Pourquoi la Colombie ? 09:59 Tu es parti pour rester en Colombie. Quelles sont les démarches à faire pour s'installer en Colombie ? 11:16 Qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de partir ? 12:13 La communauté française de Medellin 13:53 Quand on pense à la Colombie, les choses qui nous viennent en tête sont la guérilla des FARC, l'enlèvement d'Ingrid Betancourt et le trafic de drogue. La ville où tu as choisi de t'installer Medellin, était le berceau de Pablo Escobar. le pays et la ville ont bien changé aujourd'hui. 14:36 Qu'est-ce que tu aimes en Colombie ? A l'inverse qu'est-ce qui te plait moins ? 16:48 Un dernier mot à ceux qui hésitent à se lancer à l'étranger ? 18:38 EXTRAITS La pâtisserie ? C'est une passion et un rêve d'enfant. On peut monter son entreprise très rapidement en Colombie. Le projet a évolué au fil du temps et au fil des difficultés. On voulait que cette pâtisserie soit un témoignage de notre rencontre avec la Colombie en incluant des produits locaux. C'est une entreprise familiale, une capitalisation non seulement financière mais surtout de compétences. L'expérience est positive pour nos liens familiaux. Il faut un garant qui gagne trois fois la valeur de la location ou faire des avances de loyer de 6 mois à un an ! On appelait Medellin la ville du Printemps éternel.     LIENS https://pierrefranckpastelero.com Excellent article du blog et podcast traverserlafrontière: http://traverserlafrontiere.com/vivre-en-colombie/
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30 mars 2017 - 00:20:12
Vous souhaitez que vos enfants continuent à apprendre le français mais sans la contrainte des cours par correspondance... eh bien créez une école. Bah oui, pourquoi pas ? C'est ce projet qu'a mené Emilie Gessen. Emilie a lancé la petite école de Marianne en septembre 2016 dans le Warwickshire au Royaume-Uni. Mais ne lui dîtes surtout pas qu’elle a monté ça toute seule ! C’est pour elle avant tout un travail d’équipe. Comment l’équipe a-t-elle fait pour monter cette école ? Emilie, la directrice de l’école de Marianne, nous explique tout ! Questions: • Comment est née l’idée de monter une école française ? [01:10] • Quand la décision de monter une école est prise, par où commencer ? [03:27] • Est-ce que l’état français donne des financements pour monter une école à l’étranger ? Quels sont les rôles du parapluie FLAM, de l’AEFE ? [05:01] • Quelles sont les obligations pour une association (charity) au Royaume-Uni ? [07:46] • Un travail d’équipe avant tout ! [09:14] • Comment l’école est-elle organisée ? [10:14] • D'où peuvent bien venir donc les livres de la bibliothèque ? Réponse au mystère [11:39] • L'organisation de l'équipe [13:05] • Avec le recul qu’est-ce qui a été le plus facile / le plus difficile ? [14:26] • Quels conseils tu donnerais à une personne qui veut monter une école français à l’étranger ? [16:13] • Les projets de l’école de Marianne pour le futur ? [17:24] • Qu'en pensent les enfants ? Charlotte en classe de CE et Rose en classe de CP [18:33] Citations clés : « J’ai recruté dans mes amies les mamans qui avaient du temps à donner et surtout de l’énergie à revendre. On était six pour commencer le projet . On est parties d’une feuille blanche et on a travaillé ensemble pour monter l’école. » « On a la chance en Angleterre d’avoir un réseau FLAM (Français Langue maternelle) avec une quarantaine d’écoles comme la nôtre qui sont chapeautées par une association le parapluie FLAM, Le parapluie FLAM aide beaucoup d’écoles comme la nôtre à se monter en nous donnant beaucoup de conseils et en étant un point de rencontre pour toutes les écoles d’Angleterre avec les journées parapluie FLAM. » « Le parapluie FLAM ne nous fournit pas de fonds mais nous met en relation avec l’AEFE (l’agence pour l’enseignement du Français à l’Etranger) qui a des subventions pour les écoles françaises comme la nôtre qui nous soutient financièrement. » « Les subventions ne doivent servir qu’aux investissements matériels mais ne couvrent pas les frais de fonctionnement (la location des salles, les salaires des enseignants…). C’est pour ça qu’on est obligés de faire payer les parents pour avoir une contribution pour les frais de fonctionnement. » « Les subventions ne vont pas durer éternellement, donc on continuera à lever des fonds (vente de gâteaux…) car on ne veut pas que les frais soient trop élevés pour les parents. » « On voulait que ce soit une association à but non lucratif. D’une part on a plus facilement de soutien de la part des écoles qui acceptent de nous louer leurs locaux car on est au bénéfice de la communauté, on est pas là pour faire de l’argent. Si on a du surplus, on le réinvestit dans l’école. En angleterre tout est possible, je connais des écoles FLAM qui sont privées. Nous on est bénévoles, pour baisser le coût de l’école pour les parents. » « On doit déposer nos comptes à la Charity Commission tous les ans pour prouver qu’on est une Charity. ça nous permet aussi d’être exempte de taxes. » « C’était un gros travail d’équipe on était toutes les 6 à se voir toutes les semaines pendant un an. » « L’apprentissage de la lecture se fait pas sans livres. C’est pas 2h30 de classe par semaine qui vont apprendre à nos enfants à lire le français couramment. Donc on s’était dit il faut absolument qu’ils repartent tous ...
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18 juin 2017 - 00:34:05
Catherine est psychologue, maman de 3 enfants, expat depuis une quinzaine d’années. Elle nous partage son expérience et son expertise sur l’impact de l’expatriation sur les enfants, les ados et les parents à travers son projet et site web expatsparents.fr. On va parler de bilinguisme, de la courbe du changement, de l’intérêt des cafés d’accueil, des expatriations successives et de retour en France. QUESTIONS: • Pourquoi avoir créé le projet Expats Parents avec le groupe Facebook et le site web dédié ? [00:58] • Quel est ton parcours, Catherine Martel ? [02:28] • Quels sont les enjeux de l’expatriation pour les familles ? [03:59] • Comment parler des difficultés de l’expatriation aux enfants pour les préparer ? [04:40] • Petits enfants petits problèmes grands enfants, grands problèmes, est-ce valable en expat ? [06:34] • Le bilinguisme: bon ou mauvais ? Comment gérer ? [08:00] • Qu’est-ce qu’on appelle les enfants de la 3ème culture ? [10:45] • Est-ce que les enfants s’adaptent plus vite que les adultes ? [13:00] • Qu’est-ce qu’on peut trouver dans le groupe Facebook Expats Parents et dans le site web expatsparents.fr ?  [14:25] • Est-ce que tout le monde peut contribuer et écrire des articles dans le site web expatsparents.fr ? [16:28] • La courbe du changement en expatriation [19:56] • Les cafés d’accueil, pourquoi y aller ? [22:45] • Combien de temps arrive-t-on à se sentir comme un poisson dans l’eau en expat ? [25:52] • Est-ce que plus on fait d’expats, mieux on s’adapte ? [27:08] • Tu es une super héroïne c’est ça, où as-tu puisé ta force ?! [28:41] • Pourquoi les retours en France sont plus difficiles que les départs ? [29:44] CITATIONS: L'ENJEU EN EXPATRIATION “L’enjeu, c'est que chacun parvienne à y trouver son compte, et ce n'est pas si simple, car les attentes des uns et des autres sont différentes, et parfois contradictoires...​ ​Si un membre de la famille se sent mal, alors le reste de la famille en subit les conséquences, qui peuvent être parfois douloureuses, voire remettre en cause l'expatriation, ou même parfois la cohésion de la famille. » 04:10 ETRE UN ENFANT / UN ADO / UN PARENT EN EXPAT « Au sein d'une famille, ce qui va marcher avec un enfant ne sera pas forcément adapté à un autre… ​L’essentiel, c'est d'être à l'écoute des émotions et des attentes de chacun. Et puis, on réagit aussi en fonction de notre propre sensibilité : pourquoi nier nos craintes, ou nos déceptions  ? Le fait de les exprimer permet parfois à nos enfants de mieux accepter les leurs... ou de sentir qu'on peut mieux les comprendre que si on affiche un optimisme de toute circonstance qui ne tient pas compte des difficultés que peuvent éprouver les uns ou les autres.” 05:20 « C’est important de valider les émotions de l’enfant au lieu de lui dire mais c’est pas grave tu vas vite te refaire des copains dans le nouveau pays. » 06:09 « Il est vrai que lorsqu'on a de grands enfants, il y a certaines étapes  qui sont importantes, en ce qui concerne les études, les choix d'orientation, les choix de vie, et on ne se sent pas toujours en mesure de les aider, ce qui est parfois difficile à vivre pour un parent. Et peut-être encore plus pour un parent expatrié, d'ailleurs, qui a souvent été le pilier de la famille, et l'élément de stabilité au gré des déménagements... » 06:44 « Je pense que l'expatriation est particulièrement délicate pour certains adolescents.  A cet âge-là, ils se constituent leur identité au travers des autres et ils essaient de prendre le large vis à vis de leurs parents. L’expatriation leur fait vivre exactement l'inverse L’expatriation les colle aux parents et leur fait couper les ponts avec leur tribu, leurs copains / copines. » 07:15 « Les enfants ne s'adaptent pas toujours aussi facilement qu'on voudrai...
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25 septembre 2017 - 00:26:09
C'est un épisode spécial consacré au divorce en expatriation. C’est Blandine Gardey de Soos, avocate au barreau d'Angers et du Québec , aujourd’hui expatriée et devenue avocate pour les expats qui va répondre à nos questions. Isabelle, Nadège, Delphine, Sandrine ont envoyé leurs questions par mail et se faisaient parfois le relais d'ami(e)s qui se retrouvent dans des situations difficiles à l'autre bout du monde. Blandine et moi avons travaillé une grille de questions afin qu'un grand nombre d'expatriées s'y retrouvent. Quels sont les outils juridiques à notre disposition en cas de séparation? Comment se préparer pour que ça se passe le mieux possible? QUESTIONS: 1) Un simple rappel tout d’abord : que signifie « loi applicable au divorce » ? [01:14] 2) La question qui revient souvent en cas de divorce en expatriation c’est: quelle sera la loi applicable à notre divorce ? La loi française ? La loi de notre pays de résidence ? [01:57] 3) Quel tribunal est compétent pour prononcer le divorce? Comment saisit-on un tribunal ? [03:58] 4) Notre régime de mariage français est-il valable à l'étranger ? Ou alors est-ce qu'on doit établir un contrat spécial avant de partir? [06:04] 5) Delphine a entendu dire que en cas de divorce au retour en France, les années à l'étranger seraient sujettes au droit local proportionnellement au nombre d'années passées dans chaque pays. Est-ce que c'est vrai? [07:35] 6) Est-ce que cette proportionnalité s'applique au patrimoine acquis par Delphine avant le mariage? [09:23] 7) Prenons le cas d'un couple qui est parti en expatriation sans trop se soucier de ces questions juridiques. Quand on voit qu'il y a de l'eau dans le gaz, que le divorce semble se profiler à l'horizon, quels sont les bons réflexes à adopter? [09:46] 8) Quand ça commence à se gâter, le premier réflexe est de réunir ce que tu appelles les documents probatoires, on pense au divorce pour faute donc on rassemble les preuves de "faute" de la part du conjoint, en cas d’adultère notamment. Qu'est-ce qu'on peut apporter comme preuve? Combien de temps les preuves réunies sont-elles valables? [10:53] 9) Il y a des situations dramatiques, où l'épouse (dans la majorité des cas) est battue par son mari. Bien entendu le divorce peut lui venir à l'esprit. Mais se trouvant loin de ses proches, loin de ses repères, elle est bloquée, a aussi peur pour l'équilibre de ses enfants. Quels conseils peux-tu donner à celles qui nous écoutent et qui se trouveraient dans cette situation ou dans la confidence? [12:19] 10) Comment est-ce qu'on organise la séparation physique? [13:31] 11) Est-ce qu'il faut faire une déclaration de séparation dans un tribunal et est-ce qu'il y a une durée maximale de séparation physique avant le divorce? [13:56] 12) Finalement, quel est le moment opportun pour quitter le domicile conjugal? [14:25] 13) Dans ces circonstances, comment se préparer à partir avec ses enfants. Nadège nous demande si une lettre signée par son mari l'autorisant à rentrer en France et la désignant comme tuteur a une valeur légale? [15:10] 14) Une fois qu'on s'est séparés physiquement, il faut saisir un juge pour ordonner la séparation de corps physique. Combien de temps avant que le divorce soit effectivement prononcé? [16:01] 15) Qui dit jugement de divorce dit accord financier. Dans le cas d'un couple en expatriation, souvent le conjoint a laissé sa carrière de côté pendant 20 ans. Alors comment les juges calculent-ils le montant de la pension alimentaire. Est-ce que ça s'applique uniquement aux enfants qui vivent sous le même toit? [17:18] 16) Certains conjoints peuvent ne pas déclarer la totalité de l'argent. Quels sont les moyens qu'ont les juges pour enquêter? [19:30] 17) Et dans le cas de non paiement de la pension, de quelle manière les juges interviennent? L'amie de Nadège se demande je cite: comment réclam...
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18 décembre 2017 - 00:33:25
Jean-Pierre Denoix est un français de 65 ans. Il habite en Thaïlande. Il est marié à une thaïlandaise.  Au premier abord, on peut se dire: tiens un retraité qui a choisi la Thaïlande pour passer sa retraite et retrouver l'amour. Halte là les clichés! Eh ben non: Jean-Pierre s'expatrie pour créer son entreprise touristique à un âge ou certains prennent leur retraite anticipée au soleil. Voici son histoire, ses conseils et les secrets de la réussite de son entreprise touristique en Thaïlande.  QUESTIONS: C'est ta rencontre avec ta femme Orny qui a été le déclencheur de cette aventure entrepreneuriale. Votre histoire d'amour a en quelque sorte donné naissance à une entreprise. Quelle est votre histoire ? [01:35] Rien ne te prédestinait à priori à travailler dans le tourisme après 30 ans de carrière en France en tant que directeur commercial export. C'est une 2ème vie qui commence pour toi. Quand tu as pris ta décision du départ en Thaïlande à l'âge de 55 ans, tu n'avais pas tous tes trimestres de retraite. Comment t'es-tu préparé financièrement à ce changement de vie ? [03:21] Revenons à Kanchanaburi Transport Tours. Vous proposez 3 types de services: transports, chambre d'hôtes et services touristiques régionaux. Comment avez-vous commencé à vous faire connaître ? [07:35] Vous proposez du transport, des circuits touristiques. Vous avez certainement des partenaires. Comment les trouvez-vous? Quels sont vos critères de choix ? [09:30] Combien de temps l'entreprise a mis pour être rentable ? [12:23] Quel est selon toi le facteur clé de votre succès ? [13:55] Vous devez avoir des concurrents. Comment vous vous démarquez ? [14:34] Ton épouse et toi formez une équipe complémentaire: Orny a de l'expérience dans la restauration et l'hôtellerie. Toi tu lui apportes ton expertise en commerce et en gestion. Vous avez su allier vos compétences et votre entreprise semble fonctionner comme une horloge. Ta femme est aussi thaïlandaise. Est-ce que c'est fondamental d'avoir un associé thailandais pour monter une activité touristique en Thaïlande ? [17:09] Ça fait 9 ans que tu es en Thaïlande. Ça a pas dû être facile de s'intégrer à cette nouvelle culture. On parle souvent de choc culturel. Qu'est-ce qui t'a le plus frappé en Thaïlande ? [19:56] Comment sont perçus les étrangers en Thaïlande ? Est-ce que c'est facile de s'intégrer ? [24:02] Quels sont à ton avis les barrières à surmonter quand on veut monter son activité touristique en Thaïlande ? Par exemple une maison d'hôtes ? [26:33] Quels conseils tu donnerais à ceux qui souhaitent créer une entreprise touristique en Thaïlande ? [27:17] LIENS: https://www.bangkokaccueil.com https://www.myhome-thailand.com/ COFFRET 3 DVD : LE PONT DE LA RIVIERE KWAI + LES CANONS DE NAVARONE + DAS BOOT
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5 mars 2018 - 00:31:20
Hambourg et Angélique c'est une longue histoire. L'histoire d'une renaissance. D'abord personnelle, puisque c'est sa 1ère expat et là où elle a retrouvé l'amour. Et ensuite professionnelle car c'est devenu le lieu de son changement de carrière. Angélique a fait de sa passion pour le Do It YourSelf son métier en expat. Angélique nous expliquera son changement de vie et fera découvrir Hambourg. QUESTIONS La ville de Hambourg a beaucoup de sens dans ta vie tant au niveau professionnel que personnel. On va le voir. C'est d'abord là où tu t'es expatriée pour la toute première fois il y a 8 ans. Tu travaillais dans l'aéronautique. Qu'est-ce qui t'a poussé à quitter la France ? 1:12 A Hambourg, tu étais maman solo à l'époque d'une petite fille de 5 ans. Ça n'a pas dû être évident tous les jours. Comment t'es-tu préparée à cette nouvelle vie ? 1:54 Hambourg c'est aussi la ville où tu as rencontré ton compagnon actuel, le papa de ta 2ème fille. Qu'as tu finalement retiré de cette 1ère expérience à l'étranger ? 3:26 En expat y'a ceux qui restent entre français et ceux qui veulent à tout prix s'intégrer. Tu fais partie de quelle catégorie ? 5:30 Après un retour en France de 5 ans, vous revenez à Hambourg mais là au niveau pro, tu décides de te reconvertir: pourquoi ? 6:41 Certains trouvent leur voie naturellement, en lisant des bouquins, des blogs. D'autres font appel à un coach. Ça représente un investissement financier. Qu'est-ce qui t'a poussé à te faire aider par un coach ? 8:06 Et là: révélation. Tu te reconvertis dans les arts créatifs, le "Do It Your Self". En quoi consiste ta nouvelle activité ? 9:59 Quels ont été tes plus gros challenges pour monter ton entreprise ? 14:50 Est-ce que c'est facile de monter sa boîte en Allemagne, à Hambourg en particulier ? 16:53 PARTIE 2: VIVRE A HAMBOURG 17:43 Est-ce qu'on peut vivre à Hambourg sans parler allemand ? Est-ce que le coût de la vie est plus cher qu'en France ? Où sont les quartiers où il fait bon vivre à Hambourg ? Est-ce qu'on peut se loger sans problème ? Tu as 2 filles de 13 et 5 ans. Où sont-elles scolarisées ? Est-ce qu'il y a une école française ou internationale à Hambourg ? Qu'est-ce qui te plait le plus dans cette ville et à l'inverse ce que tu aimes moins ? Au niveau culturel est-ce que ça bouge à Hambourg ? Avec le recul, qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de t'installer qui t'aurait permis de t'adapter plus facilement ? Est-ce que tu as des sites Internet ou des groupes Facebook à conseiller à ceux qui préparent leur expatriation à Hambourg ?   LIENS Français à Hamburg : https://www.facebook.com/groups/279518854925/ Français de Hambourg : https://www.facebook.com/groups/francais.hambourg/ Blog Mon Hambourg : www.monhambourg.de Le site d'Angélique: https://lesateliersdangelique.com
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4 juin 2018 - 00:26:47
Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c'est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu'elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l'a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable.   QUESTIONS Pourquoi la Birmanie ? 01:01 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 02:34 Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:46 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 03:20 Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:09 Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ?05:59 Qu'est ce qui différencie le processus de production d'un vêtement dans l'industrie de la mode d'un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:51 Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:10 Qu'est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:50 A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:31 Au bout d'un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu'est-ce qui te rend la plus fière ? 20:01 Comment envisages-tu l'avenir de ta marque et ton avenir tout court... souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Comment Sandie a créé sa marque de vêtements. Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture. En quoi sa marque est éco-responsable. Sa vision de l'entreprenariat. En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman. Ce qui la rend la plus fière.   CITATIONS CLÉS La barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue. C'est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c'est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer. Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit. Les gens d'ici m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté. Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération ! J'ai pas cherché à plaire et j'y suis arrivée !   LIENS Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA
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7 février 2017 - 00:09:38
J’ai enregistré cet épisode d’introduction pour te présenter le podcast Expat Heroes. Pourquoi ce podcast ? Pourquoi UN podcast tout court ? Que vas-tu y trouver ? Les réponses en écoutant cet épisode ou en lisant la retranscription ci-dessous. Notes de l’épisode : • L’objectif du podcast Expat Heroes • Les défis de l’expatriation • Le contenu du podcast: du vrai, du concret, de l’inspiration • Pourquoi un podcast • L’ambition du podcast • Le podcast résultat de l’étude menée en novembre 2016 • Pourquoi le nom Expat Heroes ? Retranscription : Bienvenue dans Expat Heroes ! Tu as cliqué sur le bouton lecture c'est que tu es curieux de savoir ce que ce podcast va bien pouvoir t'apporter. Ce podcast contient des interviews de français qui vivent à l’étranger. j’ai créé Expat heroes pour mettre en lumière des retours d'expérience et des success stories de français qui ont sauté le pas et ont quitté la France. Pour quoi faire ? D’abord pour combler un manque. Je suis expatriée depuis de nombreuses années, j’aurais bien aimé écouté un podcast de ce type. Pourquoi ? Parce quand on débarque à l’étranger, on a besoin de réponses à des questions pratiques pour s'adapter et pour se sentir chez soi. Partir à l'étranger c'est repartir de zéro. ça demande beaucoup d’énergie. On est en dehors de sa zone de confort loin des ses proches. Qu’on parte seul ou en famille, on doit tous à sa manière, décrypter les codes de son pays d'accueil pour s'intégrer le mieux possible. Au niveau pro, à défaut d’être recruté par une boîte à l’étranger, on doit savoir mettre en valeur son profil atypique car on a pas fait les formations du coin et on a souvent pas d'expérience dans le pays. Au niveau perso, on doit surmonter la barrière de la langue et le choc culturel plus ou moins fort en fonction des pays. Une fois les nouveaux repères mis en place et la routine installée, on a parfois de grands moments de solitude et on se demande : "au fait, qu'est-ce que je fous là ? ". Donc ce que tu auras dans ce podcast c'est d’abord : - du Vrai des témoignages de gens qui sont pour de vrai à l’étranger, comme toi et moi, - du Concret comment les gens qui partent pour des raisons professionnelles à l’étranger se débrouillent. Si c’est un projet familial, est-ce que les 2 dans le couple travaillent, si les enfants font partie de l’aventure, comment ils les scolarisent, où est-ce qu’ils vont faire leurs courses ? Enfin tu trouveras aussi des clés pour déchiffrer les codes culturels - et surtout de l'Inspiration. Du Sens. C’est primordial de donner un sens à son expatriation. Parce qu’à l’étranger on se retrouve vraiment en dehors de sa zone de confort, et ça peut être vraiment déstabilisant, donc on a besoin de se recréer un réseau. et au début c'est pas évident. et c'est pas toujours possible de se créer un réseau au niveau local en fonction des pays. Donc, à travers ces parcours inspirants, Expat Heroes te donnera des clés pour mieux s'adapter et surtout se réaliser à l'étranger. L'ambition de ce podcast est que chaque expat ose se réaliser à l'étranger en écoutant des témoignages du monde entier. Dans le contenu du podcast, j'aimerais aussi faire intervenir des experts de l'expatriation qui, pourraient répondre à des questions un peu plus techniques sur l'expatriation. Par exemple, des notaires, des juristes, des psychologues… J'ai vraiment envie d'apporter cette valeur ajoutée au podcast et de répondre plus précisément aux questions que tous les francophones à l’étranger peuvent se poser. Pourquoi un podcast ? J’écoute des podcasts depuis longtemps. J’ai toujours beaucoup affectionné ce média. C’est un média très humain. C’est le média du vrai. Et dans nos sociétés un peu superficielles, c’est important.
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16 avril 2017 - 00:37:09
Comment on parvient à s’engager en politique à l’étranger ? Dans cet épisode, je vous emmène à New York rencontrer Louise Dodet. Louise habite à New York depuis 5 ans. Je l’ai rencontrée à Madrid avant qu’elle ne s’envole pour New York à 6 mois de grossesse. Avant de nous parler de sa vie à Brooklyn, Louise nous expliquera la difficulté à s’engager en politique quand on on est pas dans son pays. Elle nous racontera sa frustration pendant l’élection de Trump. Et à quel point elle s’est sentie à sa place en prenant part à la marche des femmes. Et enfin, comment elle s’engage pour les élections présidentielles en France. Loin du cliché de l’expat qui n’en a rien à faire, voici Louise, un sacré bout de femme pleine d'émotion et d'humour, tout de suite dans Expat Heroes. Questions : • L’élection de Trump et la marche des femmes [01:18] • Le système de santé français incroyablement impossible à concevoir aux USA ? [06:38] • Le sursaut et l’engagement de Louise dans la campagne de Benoît Hamon à New York [09:59] • La présidence Trump se ressent-elle au quotidien ? [15:04] • Brooklyn [19:09] • Est-ce que tu vis mieux à New York qu’en France ? [24:08] • Partir enceinte de Madrid pour venir vivre à New York (et au final y accoucher) ? [27:25] • Visas et greencard [33:13] • Rentrer en France ? [34:40] Citations: « Je suis allée à un meeting de Bernie Sanders, on y a été en famille avec les enfants c’était hyper émouvant de voir tous ces gens qui voulaient s’engager pour une société différente dans leur pays. Je me suis retrouvée là au milieu de ces gens avec des militants qui forcément allaient discuter en disant bah si vous voulez prendre part à la campagne, venez ! C’est à partir de ce moment là que je me suis dit: c’est une vraie question. L’action de s’engager est radicalement différente que quand on est dans son pays et qu’on vote. » « La marche des femmes pour moi c’était évident d’y aller. C’était très différent d’un engagement sur une campagne politique vu que ça appelait aux gens qui étaient immigrés aussi. De manière complètement naturelle, j’avais une place en tant que femme blanche immigrée. Pour une fois j’étais à ma place en tant que ce que je suis. Et pas en tant que en fait je suis pas américaine mais j’aimerais bien participer. » « C’était hyper fort. Je suis partie avec des copines. Pour certaines c’était la première manif’ de leur vie. » « On s’est retrouvées dans un bus avec des femmes qui étaient aux manifs’ dans les années 70 et qui avaient changé un bout du monde. Donc c’était vraiment super émouvant. » « C’est complètement incroyable (en France) d’avoir une école qui fonctionne pour tout le monde, d’avoir des retraites, tout ce partage dans la société qu’on a décidé à un moment donné, on s’en rend vraiment compte quand on arrive à l’étranger. » « C’est bien de critiquer un système mais c’est bien aussi de prendre soin de ce qu’on a déjà parce que c’est pas le cas partout, vraiment pas. » « Le boulot c’est de rencontrer les français, de discuter avec eux. Je ne me vois pas en fer de lance pour convaincre les gens. Par contre ce qui m’intéresse énormément c’est de discuter politique avec les gens. Je pense que ça passe beaucoup par la discussion, la rencontre avec les gens. Au quotidien dans mon quartier, y’a pas mal de français, là depuis quelques mois on discute beaucoup, on est pas forcément d’accord (rires) mais on discute beaucoup. » « Tous les enfants de la ville de New York ont reçu une lettre qui disait que les immigrés étaient protégés. Le maire a décidé que la ville de New York ferait tout pour ne pas aider Trump dans sa politique d’immigration. Ce qui est hyper rassurant. » « Après la Women March, l’école (publique) a décidé de soutenir les 100 jours d’action qui ont suivi. »
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