Expat Heroes

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Expat Heroes c’est le podcast qui vous donne de l’énergie pour relever les défis de l’expatriation. Que vous soyez candidats au départ ou déjà partis vous y trouverez des conseils et des exemples inspirants pour bien s’adapter et se réaliser à l’étranger. Un mardi sur deux, Cristina donne la parole à des francophones expatriés aux quatre coins du monde. Quelles sont leurs réussites, quels obstacles ont-ils surmonté ? En quoi l’expatriation les a changés pour la vie ? Loin des clichés, retrouvez le vrai visage de l’expat dans Expat Heroes !

64 épisodes

5 mars 2018 - 00:31:20
Hambourg et Angélique c'est une longue histoire. L'histoire d'une renaissance. D'abord personnelle, puisque c'est sa 1ère expat et là où elle a retrouvé l'amour. Et ensuite professionnelle car c'est devenu le lieu de son changement de carrière. Angélique a fait de sa passion pour le Do It YourSelf son métier en expat. Angélique nous expliquera son changement de vie et fera découvrir Hambourg. QUESTIONS La ville de Hambourg a beaucoup de sens dans ta vie tant au niveau professionnel que personnel. On va le voir. C'est d'abord là où tu t'es expatriée pour la toute première fois il y a 8 ans. Tu travaillais dans l'aéronautique. Qu'est-ce qui t'a poussé à quitter la France ? 1:12 A Hambourg, tu étais maman solo à l'époque d'une petite fille de 5 ans. Ça n'a pas dû être évident tous les jours. Comment t'es-tu préparée à cette nouvelle vie ? 1:54 Hambourg c'est aussi la ville où tu as rencontré ton compagnon actuel, le papa de ta 2ème fille. Qu'as tu finalement retiré de cette 1ère expérience à l'étranger ? 3:26 En expat y'a ceux qui restent entre français et ceux qui veulent à tout prix s'intégrer. Tu fais partie de quelle catégorie ? 5:30 Après un retour en France de 5 ans, vous revenez à Hambourg mais là au niveau pro, tu décides de te reconvertir: pourquoi ? 6:41 Certains trouvent leur voie naturellement, en lisant des bouquins, des blogs. D'autres font appel à un coach. Ça représente un investissement financier. Qu'est-ce qui t'a poussé à te faire aider par un coach ? 8:06 Et là: révélation. Tu te reconvertis dans les arts créatifs, le "Do It Your Self". En quoi consiste ta nouvelle activité ? 9:59 Quels ont été tes plus gros challenges pour monter ton entreprise ? 14:50 Est-ce que c'est facile de monter sa boîte en Allemagne, à Hambourg en particulier ? 16:53 PARTIE 2: VIVRE A HAMBOURG 17:43 Est-ce qu'on peut vivre à Hambourg sans parler allemand ? Est-ce que le coût de la vie est plus cher qu'en France ? Où sont les quartiers où il fait bon vivre à Hambourg ? Est-ce qu'on peut se loger sans problème ? Tu as 2 filles de 13 et 5 ans. Où sont-elles scolarisées ? Est-ce qu'il y a une école française ou internationale à Hambourg ? Qu'est-ce qui te plait le plus dans cette ville et à l'inverse ce que tu aimes moins ? Au niveau culturel est-ce que ça bouge à Hambourg ? Avec le recul, qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de t'installer qui t'aurait permis de t'adapter plus facilement ? Est-ce que tu as des sites Internet ou des groupes Facebook à conseiller à ceux qui préparent leur expatriation à Hambourg ?   LIENS Français à Hamburg : https://www.facebook.com/groups/279518854925/ Français de Hambourg : https://www.facebook.com/groups/francais.hambourg/ Blog Mon Hambourg : www.monhambourg.de Le site d'Angélique: https://lesateliersdangelique.com
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4 juin 2018 - 00:26:47
Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c'est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu'elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l'a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable.   QUESTIONS Pourquoi la Birmanie ? 01:01 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 02:34 Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:46 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 03:20 Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:09 Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ?05:59 Qu'est ce qui différencie le processus de production d'un vêtement dans l'industrie de la mode d'un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:51 Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:10 Qu'est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:50 A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:31 Au bout d'un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu'est-ce qui te rend la plus fière ? 20:01 Comment envisages-tu l'avenir de ta marque et ton avenir tout court... souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Comment Sandie a créé sa marque de vêtements. Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture. En quoi sa marque est éco-responsable. Sa vision de l'entreprenariat. En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman. Ce qui la rend la plus fière.   CITATIONS CLÉS La barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue. C'est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c'est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer. Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit. Les gens d'ici m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté. Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération ! J'ai pas cherché à plaire et j'y suis arrivée !   LIENS Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA
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7 février 2017 - 00:09:38
J’ai enregistré cet épisode d’introduction pour te présenter le podcast Expat Heroes. Pourquoi ce podcast ? Pourquoi UN podcast tout court ? Que vas-tu y trouver ? Les réponses en écoutant cet épisode ou en lisant la retranscription ci-dessous. Notes de l’épisode : • L’objectif du podcast Expat Heroes • Les défis de l’expatriation • Le contenu du podcast: du vrai, du concret, de l’inspiration • Pourquoi un podcast • L’ambition du podcast • Le podcast résultat de l’étude menée en novembre 2016 • Pourquoi le nom Expat Heroes ? Retranscription : Bienvenue dans Expat Heroes ! Tu as cliqué sur le bouton lecture c'est que tu es curieux de savoir ce que ce podcast va bien pouvoir t'apporter. Ce podcast contient des interviews de français qui vivent à l’étranger. j’ai créé Expat heroes pour mettre en lumière des retours d'expérience et des success stories de français qui ont sauté le pas et ont quitté la France. Pour quoi faire ? D’abord pour combler un manque. Je suis expatriée depuis de nombreuses années, j’aurais bien aimé écouté un podcast de ce type. Pourquoi ? Parce quand on débarque à l’étranger, on a besoin de réponses à des questions pratiques pour s'adapter et pour se sentir chez soi. Partir à l'étranger c'est repartir de zéro. ça demande beaucoup d’énergie. On est en dehors de sa zone de confort loin des ses proches. Qu’on parte seul ou en famille, on doit tous à sa manière, décrypter les codes de son pays d'accueil pour s'intégrer le mieux possible. Au niveau pro, à défaut d’être recruté par une boîte à l’étranger, on doit savoir mettre en valeur son profil atypique car on a pas fait les formations du coin et on a souvent pas d'expérience dans le pays. Au niveau perso, on doit surmonter la barrière de la langue et le choc culturel plus ou moins fort en fonction des pays. Une fois les nouveaux repères mis en place et la routine installée, on a parfois de grands moments de solitude et on se demande : "au fait, qu'est-ce que je fous là ? ". Donc ce que tu auras dans ce podcast c'est d’abord : - du Vrai des témoignages de gens qui sont pour de vrai à l’étranger, comme toi et moi, - du Concret comment les gens qui partent pour des raisons professionnelles à l’étranger se débrouillent. Si c’est un projet familial, est-ce que les 2 dans le couple travaillent, si les enfants font partie de l’aventure, comment ils les scolarisent, où est-ce qu’ils vont faire leurs courses ? Enfin tu trouveras aussi des clés pour déchiffrer les codes culturels - et surtout de l'Inspiration. Du Sens. C’est primordial de donner un sens à son expatriation. Parce qu’à l’étranger on se retrouve vraiment en dehors de sa zone de confort, et ça peut être vraiment déstabilisant, donc on a besoin de se recréer un réseau. et au début c'est pas évident. et c'est pas toujours possible de se créer un réseau au niveau local en fonction des pays. Donc, à travers ces parcours inspirants, Expat Heroes te donnera des clés pour mieux s'adapter et surtout se réaliser à l'étranger. L'ambition de ce podcast est que chaque expat ose se réaliser à l'étranger en écoutant des témoignages du monde entier. Dans le contenu du podcast, j'aimerais aussi faire intervenir des experts de l'expatriation qui, pourraient répondre à des questions un peu plus techniques sur l'expatriation. Par exemple, des notaires, des juristes, des psychologues… J'ai vraiment envie d'apporter cette valeur ajoutée au podcast et de répondre plus précisément aux questions que tous les francophones à l’étranger peuvent se poser. Pourquoi un podcast ? J’écoute des podcasts depuis longtemps. J’ai toujours beaucoup affectionné ce média. C’est un média très humain. C’est le média du vrai. Et dans nos sociétés un peu superficielles, c’est important.
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16 avril 2017 - 00:37:09
Comment on parvient à s’engager en politique à l’étranger ? Dans cet épisode, je vous emmène à New York rencontrer Louise Dodet. Louise habite à New York depuis 5 ans. Je l’ai rencontrée à Madrid avant qu’elle ne s’envole pour New York à 6 mois de grossesse. Avant de nous parler de sa vie à Brooklyn, Louise nous expliquera la difficulté à s’engager en politique quand on on est pas dans son pays. Elle nous racontera sa frustration pendant l’élection de Trump. Et à quel point elle s’est sentie à sa place en prenant part à la marche des femmes. Et enfin, comment elle s’engage pour les élections présidentielles en France. Loin du cliché de l’expat qui n’en a rien à faire, voici Louise, un sacré bout de femme pleine d'émotion et d'humour, tout de suite dans Expat Heroes. Questions : • L’élection de Trump et la marche des femmes [01:18] • Le système de santé français incroyablement impossible à concevoir aux USA ? [06:38] • Le sursaut et l’engagement de Louise dans la campagne de Benoît Hamon à New York [09:59] • La présidence Trump se ressent-elle au quotidien ? [15:04] • Brooklyn [19:09] • Est-ce que tu vis mieux à New York qu’en France ? [24:08] • Partir enceinte de Madrid pour venir vivre à New York (et au final y accoucher) ? [27:25] • Visas et greencard [33:13] • Rentrer en France ? [34:40] Citations: « Je suis allée à un meeting de Bernie Sanders, on y a été en famille avec les enfants c’était hyper émouvant de voir tous ces gens qui voulaient s’engager pour une société différente dans leur pays. Je me suis retrouvée là au milieu de ces gens avec des militants qui forcément allaient discuter en disant bah si vous voulez prendre part à la campagne, venez ! C’est à partir de ce moment là que je me suis dit: c’est une vraie question. L’action de s’engager est radicalement différente que quand on est dans son pays et qu’on vote. » « La marche des femmes pour moi c’était évident d’y aller. C’était très différent d’un engagement sur une campagne politique vu que ça appelait aux gens qui étaient immigrés aussi. De manière complètement naturelle, j’avais une place en tant que femme blanche immigrée. Pour une fois j’étais à ma place en tant que ce que je suis. Et pas en tant que en fait je suis pas américaine mais j’aimerais bien participer. » « C’était hyper fort. Je suis partie avec des copines. Pour certaines c’était la première manif’ de leur vie. » « On s’est retrouvées dans un bus avec des femmes qui étaient aux manifs’ dans les années 70 et qui avaient changé un bout du monde. Donc c’était vraiment super émouvant. » « C’est complètement incroyable (en France) d’avoir une école qui fonctionne pour tout le monde, d’avoir des retraites, tout ce partage dans la société qu’on a décidé à un moment donné, on s’en rend vraiment compte quand on arrive à l’étranger. » « C’est bien de critiquer un système mais c’est bien aussi de prendre soin de ce qu’on a déjà parce que c’est pas le cas partout, vraiment pas. » « Le boulot c’est de rencontrer les français, de discuter avec eux. Je ne me vois pas en fer de lance pour convaincre les gens. Par contre ce qui m’intéresse énormément c’est de discuter politique avec les gens. Je pense que ça passe beaucoup par la discussion, la rencontre avec les gens. Au quotidien dans mon quartier, y’a pas mal de français, là depuis quelques mois on discute beaucoup, on est pas forcément d’accord (rires) mais on discute beaucoup. » « Tous les enfants de la ville de New York ont reçu une lettre qui disait que les immigrés étaient protégés. Le maire a décidé que la ville de New York ferait tout pour ne pas aider Trump dans sa politique d’immigration. Ce qui est hyper rassurant. » « Après la Women March, l’école (publique) a décidé de soutenir les 100 jours d’action qui ont suivi. »
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2 juillet 2017 - 00:33:15
Cam c'est elle est une youtubeuse qui vit à Montréal. Elle nous partage avec beaucoup d’humour sa vie en Montréal et sa vision de l’expatriation. Le québécois est une langue à part, on en fera la démo dans l’interview (attention imitation! !). Qu’est-ce que l’expatriation lui a porté ? Qu’est-ce que sa chaîne YouTube lui apporte au quotidien ? Cam C Elle nous donne plein de conseils pour s'installer à Montréal. Questions: • Comment on devient youtubeuse ? [01:08] • Comment expliques-tu le succès de ta chaîne Youtube ? [02:27] • Qu’est-ce que ça t’apporte de faire ces vidéos ? [04:01] • Quels super pouvoirs tu as acquis en expatriation ? [06:05] • Les clichés qui poursuivent les français ? [07:13] • Le québécois une langue à part ? [09:42] • Tes expériences fortes depuis que tu vis à Montréal ? [11:22] • Pour toi, quels sont les 3 mots qui définissent le mieux Montréal ? [14:13] • Pourquoi on s’ennuie jamais à Montréal ? [15:39] • Tu as eu un choc culturel en arrivant au Québec ? [16:54] • Dans quels quartiers vivre à Montréal ? [20:53] • Est-ce qu’il y a des quartiers plus chers que d’autres à Montréal ? [24:32] • Comment as-tu fait pour obtenir la résidence permanente au Canada ? [28:09] • Est-ce que tu as des sites à conseiller pour préparer son expatriation au Canada ? [28:41] • Des conseils pour ceux qui hésitent à venir s’installer au Canada ? [30:01] Citations clés: “C’est un peu comme une thérapie. De base, je suis très timide. De faire ces vidéos ça me force à vaincre cette timidité. Ça me libère. » « Mon plus gros pouvoir ça a été de sortir de ma zone de comfort, comme pour mes vidéos. On reprend à zéro professionnellement, socialement aussi. Ça m’a fait sortir de ma timidité, oser rencontrer des gens… Faire du bénévolat par exemple, en France ça ne me serait jamais venu à l’idée. ” “Mes patrons m’ont dit mets pas de parfum. Des mois après j’ai appris qu’on avait le cliché des français qui mettent trop de parfum. » PHRASE EN QUEBECOIS: « T’es pas plate, t’es fine, en plus t’es hot, tu bois comme moi de la liqueur tu veux aller dans un parte avec moi te prendre une brosse tu veux devenir ma blonde ?” TRADUCTION EN FRANÇAIS: T’es pas ennuyeuse, t’es sympa, en plus t’es super efficace dans ton boulot, tu bois comme moi du soda, tu veux aller dans une fête avec moi te prendre une cuite, tu veux devenir ma petite amie ? « Montréal reste une grosse ville. Ça bouge tout le temps. Ici il y en a énormément de gratuits. Les concerts sont complètement fous. Les artistes se sentent plus libres. » « Montréal une ville multiculturelle. Ça aide à l’ouverture d’esprit des gens. En France, je sortirais habillée d’une certaine façon, tout le monde me regarderait. Ici les gens s’en fichent. » « Ce qui m’avait marqué c’était la gentillesse des gens. Le fait que tout le monde se tutoient super vite. Ça casse une énorme barrière, ce côté froid. » « Au tout début quand je suis arrivée, je me baladais avec un plan. Je sais pas combien de fois je me suis fait arrêtée pour me dire: est-ce que tu es perdue est-ce que tu as besoin d’aide ? » « Mon plus gros challenge ça a été de tout recommencer à zéro et de ne pas tout comparer avec la France. » “Arrêtez ! Oui en France c’est comme ça mais on s’en fout. Si on compare tout à la France au bout d’un moment c’est qu’on a envie d’être en France alors autant rentrer. Donc si vous avez envie d’être ici, ça se passe comme ça ici, il faut s’y faire.» « Oui le plateau c’est considéré comme le quartier des français.C’est super convivial. On a la chance d’avoir des immeubles qui sont bas avec des petites boutiques de partout. » « J’étais venue avec un PVT. (…) J’avais dans l’idée de rester.
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9 octobre 2017 - 00:24:56
Entre Los Angeles et New York, ton coeur balance? Jean-Baptiste Piron nous explique pourquoi il a choisi la Cité des Anges et nous donne plein de conseils pratiques pour venir s'installer à L.A. QUESTIONS: 1) Ça fait 2 ans que tu vis à la cité des Anges, Los Angeles. Le coup de coeur pour la Californie tu l'as eu depuis plus longtemps. Raconte-nous: qu'est-ce qui t'a amené à t'installer à Los Angeles? [01:09] 2) Pourquoi pas New York? [02:00] 3) Ton rêve d'ado de vivre aux Etats-Unis est devenu réalité. Quand on t'écoute, cette prise de décision semble être une évidence, mais pour certains, ça peut être comme un saut dans le vide... Comment est-ce que tu t'es préparé à ce changement de vie? [03:14] 4) Dans quelles conditions de visa es-tu arrivé? [04:52] 5) Chaque année, 55 000 chanceux obtiennent la carte verte américaine en jouant à la « Green Card Lottery ». Cette carte verte donne le droit de s'établir aux Etats-Unis! Ça a l'air dur de l'avoir, comment ça se passe, on achète un ticket comme pour jouer au Loto?! [05:05] 6) Cette carte verte ou carte de résident permanent, est-ce que ça te donne le droit de voter ? [08:26] 7) Niveau pro,  tu as passé 15 ans dans l’industrie de l’internet mobile et de la diffusion (TV, séries, films). Forcément, ton installation à  Los Angeles t'amène à te réinventer professionnellement. Tu es aujourd'hui consultant dans l’industrie du divertissement et du cinéma. Tu bosses à Hollywood? [09:29] 8) Sans la carte verte comment est-ce qu'on se met à son compte, il faut un visa spécial? [10:49] 9) Et pour créer une boîte aux US c'est compliqué? [12:21] 10) En parallèle de ton activité, tu as créé avec des associés MyExpat.us pour aider les expatriés à s'installer en Californie. Outre l'aspect lucratif, qu'est-ce qui t'a poussé à lancer avec lui cette agence de relocation? [13:07] 11) Dans quels quartiers conseillerais-tu d'habiter? Est-ce qu'il y a un quartier plutôt destiné aux familles? [16:44] 12) Est-ce qu'il y a des écoles françaises, un lycée français? [17:30] 13)  Combien ça coûte une location à Los Angeles? [18:02] 14) Il parait que la santé aux Etats-Unis c'est très cher. On entend parler du Medicaid, du Medicare, il parait qu'il faut prendre une assurance privée... c'est en tout cas, très différent de la France. Tu peux nous expliquer le fonctionnement de la santé aux Etats-Unis? [18:34] 15) Une fois qu'on a réglé tous les aspects administratifs, on peut se laisser porter par la ville... Qu'est-ce qui t'a plu à ton arrivée à Los Angeles et qui t'émerveille encore? [20:14] 16) Choc culturel: des conseils pour bien s'intégrer? [20:57] 17) Est-ce que tu as une anecdote marquante à nous raconter? [22:26] 18) Dernière question, est-ce que tu as des sites Internet à conseiller à ceux qui préparent leur expatriation à Los Angeles ou un groupe Facebook peut-être? [23:40] LIENS: - Les Frenchies à LA https://www.facebook.com/groups/LesFrenchiesaLA/?ref=group_browse_new - French Touch - Les Français (et les autres) à Los Angeles https://www.facebook.com/groups/465527556876480/?ref=group_browse_new -Francais/Francophone de Los Angeles https://www.facebook.com/groups/francaisLA/?ref=group_browse_new - Les Francais de Los Angeles - Frenchy of Los Angeles https://www.facebook.com/groups/151753671683131/?ref=group_browse_new - French in Los Angeles https://www.facebook.com/groups/6941481673/?ref=group_browse_new -MyExpat.US http://myexpat.us/ Guide du Routard Californie 2017
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15 janvier 2018 - 00:29:16
Rosiane Houngbo Monteverde est expat au Royaume de Bahreïn entre les Emirats Arabes Unis et le Qatar. Après une intense vie d'avocate à Paris, Rosiane a décidé de suivre son époux  à l'étranger. L'expatriation lui a permis de réaliser son rêve: ouvrir son cabinet d'avocats. Quels sont les défis qu'elle a relevés pour réaliser son projet et devenir entrepreneur ? Vivre au Bahreïn, c'est comment ? Ecoutez l'épisode pour le savoir ! QUESTIONS: Chaque mois, j’interroge des français a travers le monde pour connaitre leurs projets en expatriation. Pour toi ça a été la création de ton cabinet Legal Nomads au service des expatriés. Quels sont les services que tu proposes ? [01:23] Avant de partir en expat, tu étais avocate a Paris. Tu as pourtant décidé de suivre ton mari a Bahreïn. Qu'est ce qui vous a décidé a partir ? [02:10] Te retrouver en expatriation a Bahreïn a été finalement une opportunité pour te lancer dans cette aventure entrepreneuriale. Fonder ton entreprise n’a pourtant pas été une évidence tout de suite. Tu as d’abord cherche du travail a Bahreïn. Tu as rejoint un cabinet d’affaires dans l’immobilier et donné des cours à l’alliance française. Quand as-tu eu le déclic pour te lancer et fonder ta structure ? [03:15] Quels sont les défis que tu as relevés pour créer ton entreprise ? [07:27] Selon toi, qu'est-ce qui est plus difficile a vivre et le plus facile a mettre en place quand on devient entrepreneur ? [08:42] Ton entreprise va fêter ses 2 ans. L'objectif est de pérenniser et de développer ton activité. C'est un vrai challenge. Comment vois-tu ton entreprise dans 10 ans ? [12:48] Tu as créé ta structure a Bahreïn en t'associant à un partenaire local. En tant que conjoint d'expat, quel visa as-tu ? [13:39] L'arrivée dans un pays ca peut être parfois déprimant. Tu me disais en préparant l'émission que tu avais été au contraire enchantée par Bahreïn. Qu'est-ce qui t'a le plus étonnée en arrivant à Bahreïn ? Est-ce que tu as une image forte ou une anecdote à nous raconter ? [18:00] La constitution bahreïnienne dispose que l’islam est la religion d’Etat et que la charia est l’une des sources du droit, tout en garantissant la liberté de croyance. La majorité de la population est musulmane. Il y a des attitudes à respecter. Comment ça se traduit au quotidien ? [19:22] Est-ce qu'il y a une communauté importante de français a Bahreïn ? [21:23] Parfois, on retrouve les expatriés regroupés par quartier. Est-ce que la communauté française vit dans un quartier en particulier à Bahreïn ? [22:02] Pour tous ceux qui viennent s’installer et ont des enfants, quelles sont les possibilités de scolarisation, y a-t-il une école française ou même un lycée français ? Est-ce qu'il y a des structures internationales ? [23:38] J'ai lu que le secteur touristique et bancaire étaient très développés. Quelles entreprises francaises sont présentes à Bahreïn ? Quels conseils tu donnerais a un conjoint d'expat qui recherche du travail à Bahreïn ? [24:32] Ou alors pour le conjoint suiveur qui ne trouve pas de travail, il ou elle peut monter son activité, comme tu l'as fait. Un dernier mot à ceux qui ont Bahreïn dans leur short list pour une prochaine expat ? [27:14]  Deux questions "surprise" (hyper intéressantes biensûr) se sont cachées car improvisées par Cristina... serez-vous les retrouver ?! NOTES sur l'entrepreneuriat et sur Bahrein: "J'ai toujours eu comme projet d'avoir mon cabinet d'avocats. C'était juste une question de temps. Qu'est ce que je vais faire en expat, je vais me mettre à la coiffure...?! Finalement j'ai continué le droit c'est quelque chose qui me colle à la peau !" "Une double naissance: la naissance d'un enfant et la naissance d'un autre enfant professionnel et c'est probablement pas u...
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29 mars 2018 - 00:00:00
Vous êtes curieux de savoir ce qu'il se passe dans la tête de votre ado en expat ? Grâce à Véronique Martin Place, c'est possible ! Véronique est multi-expatriée, auteure du roman jeunesse:  Journal d'une ado expatriée. Cette interview va vous donner les clés pour mieux comprendre et accompagner l'expatriation des ados. Peut-être que vous aussi, comme Véronique vous rêvez de publier votre 1er roman ? Eh bien ça tombe bien, j'ai demandé à Véronique plein de conseils pour sortir votre manuscrit du placard !   QUESTIONS Ton livre Journal d'une ado expatriée est paru en mai 2017. De quoi parle ce livre ? 0:56 Pourquoi avoir écrit Journal d'une ado expatriée ? 3:53 A quelle tranche d'âge le livre est-il destiné ? 4:55 Avoir un journal ça peut sembler "old fashion" surtout pour un ado. Ton livre montre qu'au contraire l'écriture peut être un formidable exutoire. Léa écrit sur son journal ce qu'elle ne peut pas dire à ses parents. En lisant le livre, on se retrouve dans la tête d'une ado en expat et on découvre les difficultés rencontrées. Peux-tu nous les résumer ? 5:32 Qu'est-ce qui a aidé Léa à bien vivre sa 1ère expatriation, à retrouver l'équilibre qu'elle avait dans sa vie d'avant en France ?  8:30 Finalement, quels conseils retire-t-on à la lecture de ce livre en tant que parent expatrié ? 10:45 Tu tords le cou à certains clichés. L'expatriation n'est pas toute rose contrairement à ce qu'on peut voir sur Internet. Montrer la réalité de l'expatriation loin des clichés c'est le crédo d'Expat Heroes, c'était aussi un objectif de ton livre ? 12:30 Le roman Journal d'une ado expatriée n'est pas ton 1er livre. 2 ans avant sa sortie, tu publies Pourquoi les coccinelles ont-elles des points. Comment est venu cet intérêt pour la littérature jeunesse ? 15:27 C'est aux Etats-Unis que tu décides de te consacrer à l'écriture en lançant ta micro-entreprise Writer Forever en 2009. Quel a été le déclic pour monter ton activité ? 17:15 3 ans après le lancement de ta micro entreprise, tu publies le 1er livre en ton nom, Finding Your Feet in Chicago .Qu'est ce qui t'a permis de te jeter à l'eau ?  19:21 Si tu pouvais monter dans la Doloreane de Retour vers le futur et parler à la Véronique d'il y a 20 ans, quels conseils tu lui donnerais ? 22:53 PARTIE 2: DEVENIR UN AUTEUR, PUBLIER SON 1er LIVRE 27:05 Comment commencer à écrire ? Comment choisir son sujet ? Un sujet qui nous touche et qui nous évitera la page blanche ou un sujet qui sera vendeur ? Est-ce que tu as des astuces pour trouver du temps libre pour écrire ? Comment lutter contre le syndrome de la page blanche ? Une fois qu'on a son manuscrit qui est prêt: on s'interroge. Le faire lire à ses proches est-ce que c'est une fausse bonne idée ? On est prêts à publier. On envoie à un éditeur ou on opte pour l'auto-édition ? Toi tu as vécu les deux. Comment as-tu fait ton choix ?   CITATIONS Cette histoire est celle d'une transition culturelle vue par une fille de 13 ans. Je l'ai écrit pour mes filles et au delà pour tous les jeunes ados expatriés. Je voulais leur donner la parole à travers un personnage que j'ai créé de toute pièce. On est adolescent et on se retrouve comme un petit bébé. Il faut tout réapprendre. On se retrouve à rester dans l'ombre de papa et maman alors qu'on commençait juste à s'émanciper. Il faut que les parents projètent l'enfant et le fassent participer au projet. Il faut que l'ado trouve son compte dans ce projet de départ à l'étranger. Comme beaucoup de conjoints / accompagnateurs, j'en ai eu assez de chercher / démissionner, chercher / démissionner,  trouver / pas trouver. On risque parfois de faire davantage ce que les autres voudraient qu'on fasse plutôt que ce qu'on...
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21 février 2017 - 00:29:07
Marine et son mari ont fait le choix assez rapidement d’une vie d’expatriés. Pour Marine, ce n’est pas un renoncement de sa carrière mais un choix de vie pour sa famille. Marine nous parle du choc culturel russe et nous donne plein de conseils pour bien s’installer à Moscou. Notes : • Pourquoi avoir repris des études ? • Marine a réussi à retravailler mais difficilement • 2 carrières à l’international en même temps ?! • Ne pas culpabiliser de ne pas trouver à temps • Entre les Pays-Bas, l’Angleterre et la Suède, un pays préféré ? • L’image forte de l’arrivée de Marine en Russie • Apprendre le russe avant de venir en Russie ! • Les associations qui peuvent aider les nouveaux arrivants à Moscou • Les quartiers où vivre à Moscou • Conduire à Moscou ?! • Les femmes russes sont si belles que ça ?! • Les russes adorent la France !   Citations : Pourquoi pas 2 carrières en expatriation ? « Avoir 2 carrières épanouissantes dans une entreprise internationale et voyager comme on le voulait ça allait être très très compliqué » « A chaque fois j’ai commencé à me dire que les projets ne pouvaient peut-être pas toujours aboutir au moment idéal et qu’il allait falloir être très très flexible ou en tout cas dans le couple il allait falloir une personne flexible pour continuer ce style de vie. » « Ne pas penser qu’on est le problème et qu’on est pas compétentes. » Choc culturel russe n°1: la langue ! « L’image forte c’est l’alphabet cyrillique. L’image forte c’est arriver dans un pays où tu ne comprends rien ! » « Etonnamment les gens à Moscou parlent très très mal anglais alors que les gens à St Petersbourg qui est une ville très touristique parlent très bien anglais. » « C’est vraiment se rendre service que de vouloir apprendre les bases ou d’avoir des notions [de russe] surtout quand on est la personne qui va s’occuper du quotidien. » Une adaptation facilitée par la communauté d'expats déjà installée « Les agences de relocation ici sont très performantes. Elles font partie des agences qui nous ont le mieux accueillies. » « La communauté française est très développée ici. Il y a un très gros lycée français. L ‘association s’appelle Moscou Accueil. Grosse association très très bien organisée à Moscou avec un site internet très bien fait. je crois qu’il y a des hôtesses par quartier dans Moscou qui peuvent accueillir les personnes qui arrivent. » Choc culturel russe n°2: la conduite « Ce qui est très important à Moscou comme c’est une ville énorme, c’est de repérer le triangle école, travail, maison. A Moscou on se déplace très mal, il y a des embouteillages non stop. Donc il faut vraiment que dans la décision il y ait ce parcours - là. » « Aussi important c’est: est-ce que la personne va conduire à Moscou (…). La conduite ici est quand même très particulière tellement que certaines sociétés interdisent à leurs expatriés de conduire. Surtout les américains. Beaucoup de gens ont des chauffeurs. » Liens mentionnés dans l’interview: International Women’s Club Association: http://www.iwcmoscow.ru The British Women’s Club: https://bwcmoscow.com Las Damas Latinas: http://www.damaslatinas.ru Moscou Accueil: https://moskva-accueil.com Lycée français de Moscou: http://lfm.ru/fr/ Blog en Français sur la Russie: http://www.globetrotterka.com Guide du Routard Moscou 2017/18
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25 juin 2018 - 00:24:57
C'est Marie-Caroline Heydenreich que vous venez d'entendre. Les sites web Airbnb, le bon coin ou gens de confiance vous connaissez ? Marie innove en créant "mi casa es tu casa". Au départ un simple groupe Facebook mise en relation les personnes à la recherche de biens immobiliers. Avec plus de 20000 membres au compteur, l'idée d'en faire un business n'a pas échappé à Caroline. Et pour cause, elle n'en est pas à son 1er projet en tant qu'entrepreneure. Elle semble avoir trouvé avec micasaestucasa le projet nomade qu'elle pourra transporter à chaque expatriation. Quel modèle économique a-t-elle choisi sans toucher à l'ADN de son projet ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Marie-Caroline et les coulisses du projet micasaestucasa, c'est l'épisode 31 ! QUESTIONS Tu as créé fin 2015 un groupe facebook, "mi casa es tu casa" pour faciliter la mise en relation de personnes qui louent, vendent ou veulent échanger leur appartement ou maison aux 4 coins du monde. Comment t'es venue cette idée ? 01:13 Au bout de 2 ans, le groupe a dépassé les 20000 membres. C'est à ce moment-là que tu as senti qu'il pourrait y avoir un business derrière cette simple idée de mise en relation. Le groupe Facebook est devenu un site Internet. Comment as-tu choisi ton modèle économique ? 01:58 Combien ça coûte pour un utilisateur ? Relation dématérialisée peur de se faire arnaquer, pourquoi je passerai par "mi casa es tu casa" ? 03:26 Pour toi c'est un projet à part entière, combien ça t'a coûté ? 05:00 A l'heure où cette interview est diffusée tu déménages de Londres pour le Gabon. Comment envisages-tu la suite de ce projet ? 07:53 Micasaestucasa ce n'est pas ton 1er projet en tant qu'entrepreneur. Avant de quitter Paris, tu avais déjà monté avec un collègue une agence de RP, qui a rencontré un certain succès. Alors pourquoi être partie en expatriation ? La 1ère fois en Angola. 09:25 Ça doit être un choc de passer d'une vie parisienne à une vie en Angola ou au Congo... Tu me racontais que vous viviez presque coupés du monde...  10:46 Comment c'était la Colombie, viviez-vous moins en vase-clos ? Qu'est-ce que tu as aimé moins aimé ? 12:41 Au final, l'Expatriation t'a permis de te recentrer sur ta vie familiale. Mais ton esprit d'entreprendre ne t'a pas quitté et tu as fondé ensuite en Colombie une marque de vêtements Marinocéros. Tu n'avais jamais créé de marque de vêtements auparavant. Pourquoi t'être lancée dans l'aventure ?  13:35 Quand on crée un business et qu'on est susceptible de repartir, on peut se poser la question: est-ce que je le fais ou pas... L'entourage n'est pas toujours bienveillant à cet égard... (qu'est-ce que tu vas en faire après). Qu'est-ce qui a été ton moteur dans ce projet ? 16:38 Un nouveau départ se profilait. A Londres cette fois. Tu as décidé de vendre la marque. Décision difficile j'imagine. Finalement, "mi casa es tu casa" c'est un projet que tu vas pouvoir emmener avec toi. Est-ce que c'est un objectif que tu t'es fixé de te construire une carrière nomade ? 17:37 Si tu pouvais monter dans la Doloréane de retour vers le futur et donner des conseils à La Caroline d'il y a 8 ans, tu lui dirais quoi. Quels conseils tu aurais aimé recevoir ? Qu'est-ce que tu aurais fait autrement si tu avais su ? 20:07 Qu'est-ce que tu dirais à celles qui nous écoutent et qui tournent en rond dans leur expat ? 20:55 Et à ceux qui sont en France et qui hésitent à partir ? 21:55   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Que Marie-Caroline n'a pas fait de business plan. En quoi "mi casa es tu casa" se distingue de ses concurrents. Pourquoi elle a gardé l'ADN de son entreprise même si elle pourrait faire plus d'argent avec de la publicité.
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3 mars 2017 - 00:36:39
A force d'audace et de persévérance, Charlie est devenu photographe de mode à l’international. Il nous emmène dans l’univers de la mode et nous livre sa vision de l’expatriation avec comme point de départ Madrid.  Notes de l’épisode: • Pourquoi avoir ouvert le blog de street style desgensenphoto.com • L’audace de Charlie chez El Ganso • Charlie se fait repérer par le blogueur de theshoemakerworld grâce à son blog desgensenphoto.com • Charlie devient photographe au salon Pitti Uomo • Charlie enchaîne les fashion weeks à travers le monde • Charlie propose d’autres projets de mode aux marques dont de la vidéo • Charlie et sa 1ère expérience avec la vidéo • La crise la trentaine selon Charlie ! • Pourquoi Charlie s’est retrouvé en Espagne • Trouver du travail mal payé ce n’est pas difficile • Le moteur c’est d’être dans l’action • Est-ce qu’on peut vivre en Espagne sans parler espagnol • L’importance de parler la langue du pays surtout à la campagne • La crise en Espagne est-elle passée ? Citations : L'audace chez El Ganso puis sur le blog “C’était presque un exercice d’avoir ce blog, ça me forçait à discuter avec des gens que je ne connaissais absolument pas et que j’aurais pas pu connaître autrement, j’ai fait quelques rencontres grâce au blog. J’ai rencontré des gens qui travaillent dans le monde de la mode notamment, ce qui aujourd’hui me sert et surtout j’ai appris à connaître Madrid. ” « Je m’étais dit bah je peux toujours leur envoyer un email et leur dire que je suis français que je vis en Espagne et que je pourrais m’adresser à leur communauté française vu qu’ils venaient d’ouvrir un magasin à Paris ils vont forcément vouloir se développer plus en France et ils vont forcément avoir besoin de gens qui parlent le français, qui comprennent la culture française et qui puissent s’adresser à leur public français. » « Là je me suis dit j’ai un pied dans la porte (…) je suis dans une position où il faut absolument que je me rende indispensable et c’est ce que j’ai fait ». Comment Charlie est devenu photographe de mode « A cette époque je faisais beaucoup de photos de blogueurs, les blogueurs mode ont besoin de photos parce qu’ils ont besoin de contenu pour publier (…) la photo street style est une photo qui s’applique parfaitement à cette formule parce que ce qu’ils veulent c’est mettre en avant un look. » « Le deal c’est que tous les jours je vais avoir un look différent et que tu me prennes en photo. Après tu fais ce que tu veux. Moi je savais que il y avait des médias qui seraient intéressés par des photos des gens qui assistaient au salon. » Envie d'ailleurs mais pas seul « Ne sous estimons pas la crise de la trentaine ! Je suis parti d’El Ganso parce que j’allais avoir 30 ans et je me suis dit ça va pas du tout je suis en train de participer à un tout un tas de projets qui sont très cools mais qui sont pas les miens. » « C’était aussi l’excuse de pas rentrer dans un train train quotidien de : on a finit nos études à Paris, on trouve un travail à Paris, on s’retourne on a 45 ans et on est jamais sortis de Paris. » « J’avais le standard c’était comique puisque je ne parlais pas du tout espagnol, supposément je devais gérer les clients internationaux mais j’avais des clients espagnols qui m’appelaient j’étais complètement perdu c’était drôle mais ça a été un gros avantage ça m’a permis d’apprendre très vite à parler espagnol ». « J’ai eu une chance énorme d’être toujours entouré de gens qui ont eu la patience d’écouter mes crises existentielles. » « Si j’ai un conseil à donner c’est (…) arrêtez de réfléchir faîtes (…) si c’est ce que tu VEUX faire et ben il faut se lancer ». Vivre à Madrid ou ailleurs: parler la langue du pays pour s'ouvrir au mond...
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7 mai 2017 - 00:37:51
Stéphane Boussand vit en Asie. Il a vécu 3 ans à Bangalore avec sa petite famille où il a continué d’être ingénieur. Et maintenant, depuis 2 ans, ils sont installés à Tokyo au Japon. Avec Stéphane on parlera des codes culturels indiens et japonais, de sécurité, d’école française, de puja et de gaijin. Mais surtout, il nous expliquera en quoi l’expatriation remet en question ses croyances. QUESTIONS : PARTIE 1 : L’INDE • Pourquoi avoir tenté l’aventure de l’expatriation ? [01:01] • Un projet de vie familial [01:46] • Comment Stéphane a retrouvé du travail à Bangalore [02:16] • Le visa de travail [03:14] • Les codes culturels indiens [03:46] • L’ouverture d’esprit acquise par les enfants [08:18] • Les difficultés de circulation en Inde [09:02] • Pourquoi avoir un chauffeur et une mais en Inde [09:46] • Ecole française en Inde ? [11:26] • Le plus difficile quand on arrive en Inde [11:46] • Ta plus grande découverte au niveau personnel ? [12:45] PARTIE 2 : LE JAPON • Y a-t-il un quartier des expats à Tokyo ? [15:42] • Y a-t-il une école française à Tokyo ? [16:17] • Où faire ses courses à Tokyo ? [17:43] • Est-ce qu’on circule mieux à Tokyo qu’à Bangalore ? [19:46] • Pour visiter le Japon: le train ou la voiture ? [20:32] • Une expérience marquante à Tokyo ? [20:47] • Le japonais parle-t-il bien anglais ? [21:45] • Quelques différences culturelles entre l’Inde et le Japon [23:13] • Pourquoi vivre au Japon c’est hyper sûr ? [24:30] • Le japonais se dispute très rarement, pourquoi ? [25:24] • Le japonais ne dit jamais non, pourquoi ? [28:37] • C’est quoi un gaijin ? [29:40] • Y a-t-il une forme de racisme au Japon ? [31:04] • Tu prends des cours de japonais ? [32:06] • Indispensable de parler japonais pour trouver du travail au Japon ? [33:24] • Les conseils de Stéphane pour trouver du travail au Japon [35:05] • Des organismes à conseiller pour ceux qui préparent leur expat au Japon ? [36:33] • Si c’était à refaire, tu le referais ? [37:38] CITATIONS CLES: PARTIE 1 : L’INDE “Le monde entier est mon terrain de recherche de l’endroit parfait. ” “C’était un projet de vie de famille avec des risques plutôt mesurés, c’est-à-dire qu’on part avec un contrat, moi j’avais pas l’intention de me retrouver homme au foyer. On avait l’intention de retravailler tous les deux. ” “J’ai trouvé du travail au squash.” “C’est ma nouvelle société qui m’embauchait qui m’a fait une demande de visa de travail parce que j’étais avec un visa dépendant en suivant mon épouse. ” “Avant tout, être à l’écoute. Ne pas penser que tout le monde pense de la même façon. Se dire aussi que l’indien a autant de mal à me comprendre en tant que français, à travers mes codes, que moi l’inverse.” “La notion de temps ou du risque futur n’est pas du tout la même qu'en France.” “On essaie de ne pas choquer. Et inversement on essaie de ne pas laisser tout faire. Quand on allait au zoo, les gens étaient plus attirés par mes filles que par les animaux. Et ils leur pincent beaucoup les joues. Et parfois ça peut être assez fort. Ça porte chance. Pour eux c’est tellement naturel. Ils peuvent aussi les attraper, les prendre dans les bras. Et pour nous, c’est assez choquant. Donc inversement, il ne faut pas non plus laisser faire. On n’est pas indiens mais il faut aussi faire respecter certains codes que nous, on a. Ne serait-ce que pour l’éducation de nos enfants. Après, on va pas s’énerver, même si des fois on en a un petit peu marre. Ils ne le font pas de manière violente ou méchante ou négative. Ils le font parce que c’est dans leur habitude, et que quand ils trouvent un enfant joli, ils vont lui pincer les joues.
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21 mai 2017 - 00:24:40
Je reçois les réalisateurs du film « Génération Expat, ils ont osé l’aventure », Laurent Lingelser et Florian Mosca alias Les Coflocs. On va parler avec eux d’une nouvelle génération d’expatriés, qui a décidé de lâcher leur quotidien en France pour vraiment changer de vie, d’environnement, de culture et réaliser le rêve de leur vie à l’étranger. QUESTIONS: • Comment expliquer le succès du film « Génération Expat, ils ont osé l’aventure » [01:01] • Comment est née votre collaboration ? Pourquoi les Coflocs ? [03:07] • Laurent et Florian font aussi partie de la génération Expat [05:09] • Des personnes interrogées aux 4 coins du monde [05:53] • Des profils variés pour sortir du cliché de l’expatriation dans une cage dorée [06:47] • Comment s’adapter face au choc culturel [07:46] • La difficulté de se récréer un cercle amical [08:58] • La bulle expat en train de disparaitre [11:28] • Le scoop de Florian: « je vois ce que les locaux ne voient plus et ce que les touristes ne verront jamais » [13:38] • L’accomplissement personnel en expat : je me suis re-découverte [15:57] • Des forces non sollicitées en France [17:24] • Bientôt un film sur le choc du retour ? [19:26] • Les projets des Coflocs [22:09] CITATIONS CLES: "On a l’impression qu’il y a une génération de gens qui changent de vie. Il y a toutes sortes de manières de changer de vie et l’expatriation en est une. Il y a entre 2,5 et 3 millions d’expats dans le monde. Et ce nombre est en constante augmentation. ” 01:49 Laurent: “On a hésité à appeler le film les nouveaux expats… Les expats qui partent maintenant sont des gens qui partent soit en contrat local, soit sont entrepreneurs. Alors qu’autrefois les expats étaient envoyés par les grands groupes. Ça existe encore aujourd’hui mais c’est de plus en plus marginal. ” 02:20 Florian: « On a été surpris du succès tout de suite. Il y a eu beaucoup de partage sur Internet. Apparemment les gens se sont reconnus là-dedans. Nous mêmes on l’a écrit avec les tripes puisqu’on a été expatriés. » 02:42 "J ‘ai rencontré Florian à un apéro voyageur. On est devenu potes, colocs et maintenant on travaille ensemble. (…) La rencontre avec Laurent à Paris en 2012 a permis d’allier nos compétences."03:38 "11 interviews, 14 personnes dans 9 pays, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Asie, Océanie et à chaque fois on a rencontré des personnes aussi intéressantes les unes que les autres.” 06:33 Laurent: « La mission principale était de s’intéresser à ces nouveaux expats qui y vont pour mener à bien un projet. En discutant avec eux on s’est rendus compte que le projet primait sur le pays. Ce ne sont pas des gens qui sont allés par hasard au Brésil, en Thaïlande. Ils avaient déjà une idée préconçue avant et ils se sont rendus compte que c’était le pays qui était le plus adapté pour réaliser leur projet. Tous, sont des gens qui sont repartis à zéro. » 07:10 Laurent: « Dans le film il y a Philippe qui dit que quand il est arrivé au Québec, il a écouté il a fermé sa gueule. Quand on arrive dans un nouveau pays, il faut désapprendre ce qu’on a appris, il faut vraiment écouter, faut regarder comment ça fonctionne, Il faut pas venir avec son côté Louis XIV ou Napoléon à la française en croyant que tout ce qui est bon en France se fait partout ailleurs. Il faut être humble et écouter. » 08:30 Laurent: « Ce qui les caractérise tous qu’ils soient en contrat local ou entrepreneur, leur vie c’est des vacances parce qu’ils ont un cadre de vie agréable, qu’ils ont choisi mais ils travaillent quand même tous comme des malades. » 09:30 Florian: « On s’attend à avoir des anecdotes de folie (…) mais ce qui revient tout le temps c’est ici j’ai pas de vrais amis ». 09:46 Florian: « En France, les amis de mes amis sont mes amis.
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24 juillet 2017 - 00:08:52
Indices sur mon invité spécial: Indice n°1: il n'a pas encore mué Indice n°2: il est un peu plus haut que 3 pommes Indice n°3: c'est la prunelle de mes yeux ! Chiffres bilan depuis le lancement en mars 2017: en moyenne 300 téléchargements par épisode, le nombre de téléchargements a doublé entre mai et juin suite aux partenariats mis en place avec Expat Value et Expats parents, soit plus de 3000 téléchargements uniques en tout.
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4 septembre 2017 - 00:45:56
Le couple expatrié  et la carrière des couples mobiles c’est le sujet de cet épisode. Je reçois la spécialiste de la question: Alix Carnot.  Alix est l’experte du sujet des doubles carrières mobiles et la directrice du Pôle Carrières Internationales chez Expat Communication, de la même famille que femmexpat.com. On parlera avec Alix des différents profils de couples en expat: les couples à double carrière, le célibat géographique et le plus répandu, celui du suivi de conjoint à l’étranger. Comment on adapte sa carrière à l’étranger? Comment on se prépare au choc du retour en France? Découvrez les secrets des couples qui assurent niveau carrière et love en expat! Questions: Les critères pour prendre la décision de partir en expat à 2 ou en famille [01:41] La gué-guerre des statuts: expat contre local? [04:23] 92% du conjoint qui suit est une femme. L’argent premier sujet du déséquilibre dans le couple parmi d’autres.  [07:37] On dit que le pourcentage de divorce est plus élevé en expat, c’est vrai?  [13:57] Des conseils des couples qui durent et qui se bonifient en expat?  [15:06] 49% des femmes expatriées en recherche d’emploi disent s’être sacrifiées pour leur conjoint. Pourquoi c’est si dur de retrouver un poste en expat?  [19:34] Est-ce que les conjoints retrouvent un poste et une rémunération équivalents?  [24:05] Est-ce que la plupart des conjoints se lancent dans une reconversion?  [26:35] Quand les 2 arrivent à mener chacun leur carrière  [27:56] Le célibat géographique en question  [29:05] Comment celui qui a été muté vit l'expatriation de son côté?  [31:10] C’est une erreur de penser que la case expatriation est à cocher pour faire évoluer sa carrière? Les difficultés du retour.  [33:07] Des conseils pour préparer son retour [36:05] Un bilan professionnel, c'est nécessaire? [37:22] La fin de l'expat c'est possible?! [39:41] Quels gains de l’expatriation pour la famille? [42:12] Notes de l'épisode - extraits: 1 PROJET CHACUN - 1 PROJET DE FAMILLE Que chacun y trouve son compte et qu'on soit en sécurité (physique et financière). Pour être bien, un projet épanouissant chacun, et un projet pour l’ensemble de la famille. Est-ce qu’il y en a pas un des 2 qui a l’impression qu’on lui met un couteau sous la gorge. Même si jamais c’est pressé ça ne peut pas être une décision urgente, c’est une trop grosse décision il faut vraiment vérifier que chacun puisse prendre sa décision librement. STATUT: EXPATRIÉ ou LOCAL (immigré) ? On part avec une culture très forte qui va se juxtaposer avec celle du pays dans lequel on est, on a quelque chose d’expatrié. C’est à dire ex-patria hors de la terre de mes pères. Tout français qui n’habite pas en France est ex-patria - expatrié. Ce qui compte c’est ce qu’on a en commun dans cette question du déracinement. J’aime beaucoup cette idée que quand on est à l’étranger, la frontière passe à travers nous. On a tous à l’intérieur de nous plusieurs pays. Au moins 2 pays, celui d’où on vient, celui où on est.   Moi j’ai l’impression d’avoir une multitude de poches à l’intérieur de mon identité. A la fois ça fait quelque chose de très très riche. J’aime bien faire une tortilla à mes enfants et que pour toute la famille ça fasse un rappel de notre identité commune d’avoir habité en Espagne. Et en même temps à chaque fois c’est une tristesse passagère, parce que dans la joie d’avoir mangé la tortilla et de penser à Barcelone y’a aussitôt le regret du soleil parce que ça se trouve ce jour-là il pleut en France et surtout le regret des gens qu’on a rencontrés et tous ces visages et ces attachements qui ne sont plus. Et c’est ça qu’on a en commun et ce qui a de beau dans ce mot d’expatrié.
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29 octobre 2017 - 00:45:43
Gabrielle Narcy et l'écriture, c'est une passion de toujours. Une passion qui s'est révélée grâce à l'expatriation et qui s'est nourrie de ses expériences à l'étranger. Gabrielle a lancé le blog lalleedumonde.com en début d'année pour faire connaître ses écrits de voyage et partager son vécu hors de France. Voici une personnalité coup de coeur, une trajectoire chanceuse, comme on les aime! Gabrielle nous donnera des conseils pour bien bloguer et nous partagera ses découvertes du Portugal, des Etats-Unis, de l'Angleterre et ses bonnes adresses à Londres. QUESTIONS: Tu as 33 ans tu es marketing manager pour du contenu online. Tu vis à Leicester au Royaume-Uni pas loin de Birmingham. Tu lances en janvier 2017 un blog en français qui s'appelle lalleedumonde.com.  Qu'est-ce qu'on peut y trouver? [00:53] Ton blog est en français pourquoi pas en anglais? [03:01] Tu as des notions de marketing digital de par ton métier, est-ce que tu arrives à vivre de ton blog? [05:40] Qu'est ce que blogger t'apporte au quotidien? [07:13] Peut-être que celui ou celle qui nous écoute hésite à se lancer dans le blogging ou alors peine à entretenir son blog. Quel conseil tu lui donnerais? [11:21] Tu me disais en préparant l'interview que le Portugal a été une belle surprise pour toi. Y'a un effet de mode c'est certain sur Lisbonne, sur le Portugal en général, dis-nous ce que tu as aimé au Portugal? [14:24] Tu me disais pourtant que tu avais un regret amer de ne pas t'être investie dans l'apprentissage du portugais... Il t'a manqué du temps ou alors de la motivation? [18:40] C'est à Londres que tu as décroché ton 1er poste en tant qu'éditrice et community manager. Tu n'avais que 25 ans et tu as décroché ce poste EN 24H seulement! C'est dingue raconte-nous comment ça s'est passé. [22:13] Ce qui t'a permis d'avoir ce poste c'est aussi ton expérience au Canada et aux USA au moment de l'élection de Obama. Qu'est-ce que tu as appris lors de ces premières expériences à l'étranger. [24:09] Pourquoi tu es partie à l'étranger? Pas de proposition en France? [27:15] Bon avoue-le, toi aussi t'as été influencée par la trilogie de Cédric Klapisch et en particulier le film les poupées russes qui se passe à Londres, c'est ça? [30:47] Mais quand est-ce que vous vous êtes rencontrés... En France, à Lisbonne ou à Londres? [31:59] Donc voilà pourquoi tu es de retour en Angleterre, tout s'explique! Mais tu ne vis plus à Londres, tu vis à Leicester. Tu as démissionné? [33:39] Tu vis avec un anglais. Alors, dis-nous: qu'est ce que les anglais font mieux que nous français ? [35:47] Qu'est-ce qui est mal vu en Angleterre? La bise c'est à éviter absolument tu confirmes?! [37:03] T'as vécu à Londres 3 ans et demi. Tu avais 25 ans. Où est-ce que tu as trouvé un logement? [38:33] Quels sont les lieux ou les adresses dont tu ne te lasses pas d'aller à Londres? [39:19] Comment tu te prépares à la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne? [40:32] Tu penses repartir un jour en expatriation? [42:09] Quels conseils tu donnerais à celui ou celle qui rêve de tenter sa chance à l'étranger? [42:52] EXTRAITS ET NOTES: L'expatriation "Il est très difficile de savoir comment on va réagir en tant qu'humain à une installation dans un autre pays." "Je pousse pas les gens à partir à l'étranger, je pense que c'est une expérience qui peut être difficile si elle n'est pas vraiment voulue. Mais pour ceux qui ont le virus du voyage qui les titille régulièrement, je pense que c'est important de se lancer et la plupart du temps, on retombe sur ses pattes." L'écriture "Ecrire en anglais c'était une manière de m'intégrer en Angleterre." "Les blagues tombent à plat. On essaie de faire de l'humour et on se retrouve en...
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13 novembre 2017 - 00:43:19
Comment gérer la culpabilité d'être loin d'un proche malade resté en France? Comment gérer la douleur du deuil d'un proche décédé en France alors qu'on est en expatriation? Magdalena Zilveti Chaland (qui vit aux Etats-Unis) et Adélaïde Russell (de retour en France mais expatriée avant aux Etats-Unis), répondent à la difficile question du deuil et de la culpabilité face à l'éloignement géographique que nous impose la vie d'expatriés. Mon souhait est que l'écoute de cet épisode vous apporte autant de réconfort que j'en ai eu moi-même en l'enregistrant. Cet épisode fait en effet écho à l'article très personnel du blog Expat Heroes intitulé: "Maman je culpabilise d'être loin de toi." QUESTIONS: Parlons d'abord de l'éloignement avec un proche ou un parent malade. Parfois la famille restée en France ne nous dit pas tout pour nous protéger, ou plutôt on a le sentiment qu'on nous cache des choses sur l'état de notre parent malade. Et pour cause: on est pas physiquement en mesure d'évaluer son état du fait de la distance géographique. Quels conseils tu donnerais pour gérer cette situation? [01:47] Il y a aussi une forte culpabilité qui s'installe de ne pas être aux côtés de ses proches. Et pire, quand un proche décède, d'arriver trop tard... Bref le poids des regrets est très lourd. Comment lutter contre ce sentiment de culpabilité et ce sentiment d’impuissance? [03:26] Comment gérer son deuil quand on ne peut pas assister aux obsèques?  [07:09] Parlons de l'arrivée de cette terrible nouvelle que le proche est décédé. C'est un choc. On se dit que ce n'est pas possible et que ce n'est pas juste. On alterne entre tristesse et colère. Le processus du deuil a été étudié par les psychologues, il y a des étapes. Peux-tu nous les décrire? [08:00] Les pleurs ont une fonction importante dans le processus de deuil. Mais parfois Certains pleurent et d'autres pas. On ne réagit pas pareil en fonction de sa personnalité et aussi peut-être en fonction de l'histoire qu'on a avec le proche décédé? [13:15] On dit qu'il faut laisser faire le temps. Comment peut-on accepter l'inacceptable? Certains disent que le deuil dure un an? [16:28] Finalement, quels sont les signes qui montrent que le deuil est abouti, qu'on a fait son deuil? [19:47] Le fait d'en parler aux enfants semble inévitable. Comment les enfants vivent le processus de deuil? [21:22] Qu’est-ce qu’on peut dire à l’enfant pour l’aider à traverser cette étape?  [24:41] Est-ce qu'on doit leur expliquer pourquoi on est tristes? On a parfois un peu peur que ça les perturbe ou que ça brouille l'image rassurante et inébranlable qu'ils ont de nous? [27:19] Si on a pas été confronté soi-même au deuil, on a pu avoir un ou une amie en expatriation qui a vécu cette épreuve. Parfois, on a peur d'être trop intrusif dans la compassion... quels sont les bons gestes à  adopter pour soutenir son ami? [30:42] Dans certains cas, perdre un proche alors qu'on se trouve à  l'étranger, ça remet en question le projet d'expatriation pour rentrer en France. Et c'est tout l'équilibre familial qui est chamboulé. Quels conseils tu donnerais pour guider la prise de décision? [36:11] Comment se reconstruire, réussir à vivre comme avant après un deuil? [38:51] Pour conclure, est-ce que tu as des livres à recommander? [40:24] LIENS ET RESSOURCES BIBLIOGRAPHIQUES: Sur le chagrin et sur le deuil - David Kessler et Elisabeth Kübler-Ross Le grand livre de la mort à l'usage des vivants - Michel Hanus et Jean-Paul Guetny Apprivoiser la mort - Marie-Frédérique Baqué Vivre le deuil au jour le jour - Christophe Fauré Réseau de psychologues EUTELMED Réseau de psychologues PsyExpat L'enfant expatrié : Accompagner son enfant à travers les changements liés à l'expatr...
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29 janvier 2018 - 00:29:47
Qui se cache derrière la success story d'expat.com ? Quelle est l'histoire de Julien Faliu, son fondateur ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Sa vie à l'Ile Maurice ?   QUESTIONS PARTIE 1: JULIEN L'EXPATRIÉ ET LA SUCCESS STORY EXPAT.COM A 39 ans, tu es le fondateur et dirigeant de expat.com, une plateforme web de plus de 2 millions de membres à travers le monde. Comment cette aventure a commencé ? [01:10] Avant de te rencontrer, j'imaginais expat.com comme une entreprise née pour faire du profit dès le départ. En fait, on découvre que le partage d'expérience et l'entraide sont vraiment dans l'ADN d'expat.com, depuis sa création. Quel a été le déclic pour passer du "loisir associatif" au "business" ? [04:33] Une des raisons du succès est que toi-même tu as vécu à l'étranger: Barcelone, Madrid, Londres et aujourd'hui l'Ile Maurice. Qu'est-ce qui t'a poussé à partir ? [07:24] Quelles questions faut-il se poser avant de partir pour la 1ère fois ? [09:03] Des conseils pratiques pour s'intégrer à une nouvelle culture ? [11:36] Qu'est-ce qu'on trouve sur expat.com qu'on ne trouve pas ailleurs ?[13:22] Une équipe d'une vingtaine de personnes font vivre expat.com: des communicants, des développeurs web et des modérateurs dans les forums. J'ai découvert qu'il y a aussi ce que vous appelez les "experts". Tu peux nous expliquer leur rôle ? [15:01] C'est une entreprise qui roule grâce aux revenus générés par la publicité. Comment tu imagines expat.com dans 5 ans ? [15:40] Tu gères une équipe d'une vingtaine de personnes de différentes nationalités. Comment on gère les différences culturelles au quotidien ? [16:35] Y'a une question que beaucoup d'expatriés se posent c'est "c'est où chez moi ?" Alors Julien c'est où chez toi? [18:29] PARTIE 2: VIVRE ET S'INSTALLER A L'ILE MAURICE [18:55] Qu'est-ce qui t'a le plus étonné en arrivant à Maurice ? [19:10] A quoi ça ressemble une semaine type là-bas ? [20:46] Est-ce qu il y a une communauté importante de français a Maurice ? [24:03] Pour tous ceux qui viennent s’installer et ont des enfants, quelles sont les possibilités de scolarisation, y a-t-il une école française ou une école internationale ? [24:39] Parfois, on retrouve les expatriés regroupés par quartier. Est-ce que la communauté française vit dans une ville ou un quartier en particulier à Maurice ? [25:03] Quels conseils tu donnerais à un français voudrait s'expatrier à Maurice ? [25:27] Est-ce que c'est facile de se loger ? Dans quels secteurs peut-on trouver du travail ? [26:29] Dernière question, avec le recul, quelle est la plus belle aventure de ta vie, après ta 1ère expatriation à l'étranger en 1999 ? [27:46] EXTRAITS "Ça n'a pas été créé dans le but d'être une entreprise au départ, c'était vraiment un hobby. Le soir le WE. Dans mon salon. Dans ma chambre. A Madrid. A Londres."   "Mon chef me demande: - Ça va pas ? - Si ça va. C'est le Wall Street Journal qui m'appelle pour faire une tribune sur mon projet. Ils ont trouvé ça super intéressant. J'y croyais pas !" "Est-ce que je pars pour les bonnes raisons ? L'expatriation est avant tout un projet, c'est certainement pas une fuite. L'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Elle est d'un vert différent." "À la trentaine, on a toujours des amis qui construisent une maison qui prennent un crédit . J'avais pas choisi la même route. J'avais choisi de repartir à l'étranger. Il y avait un décalage certes. Mais cette richesse qui n'était pas matérielle mais culturelle m'a vraiment apporté beaucoup. J'aimerais continuer à vivre de cette façon là peut-être découvrir d'autres destinations dans les années à venir.
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24 avril 2018 - 00:40:30
Et si vous pensiez à la République Tchèque pour une prochaine expat ? A moins que ce soit déjà au programme ? Ce n'était pas tout à fait le plan de Jérôme Ramié. Mais l'amour lui est tombé dessus. Malgré une expérience hyper positive au Québec, Jérôme Ramié est donc parti s'installer à Brno en République Tchèque par amour. Mais il n'en oublie pas pour autant sa carrière professionnelle, bien au contraire. Depuis 2 ans il applique ce qui l'a appris au Québec: audace et positivité dans sa vie professionnelle et ça lui réussit. Comment s'est-il préparé ? Est-ce que la République Tchèque peut vous offrir des réelles opportunités professionnelles ? Culturellement c'est comment ?   QUESTIONS Ça fait 2 ans que tu vis à Brno en République Tchèque. Un an avant de t'installer tu rencontres ta chérie en vacances en Espagne. Elle est tchèque et vit à Brno. Rapidement tu décides de tout quitter pour emménager dans son pays, dans sa ville. Dans quel état d'esprit tu étais avant de sauter le pas ? 1:13 Comment tu t'es préparé financièrement et comment tu as trouvé ton 1er job ? 2:30 La République Tchèque ce n'est pas ta 1ère expérience à l'étranger. Tu n'avais pourtant pas le goût pour l'international. Du tout. Tout a changé suite à ton 1er séjour de 6 mois en Irlande dans le cadre de tes études. 4:31 Deux ans plus tard, tu as souhaité repartir un semestre au Québec. Et tu y es retourné après 4 ans à Paris. Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a plu au Québec ? 7:50 Ces expériences à l'étranger t'ont en quelque sorte préparé à sauter le pas et à t'installer en République Tchèque avec ta chérie. Qu'est-ce qui te plait dans l'expatriation ? 11:58 Est-ce que tu t'imagines faire ta vie en République Tchèque ? 14:14 En plus tu viens d'avoir un nouveau job. Est-ce que tu dirais que c'est plus facile ou plus rapide d'évoluer en République Tchèque qu'en France ? 16:13 Quel message as-tu envie de transmettre à des francophones qui galèrent à trouver un emploi en France et qui ont peur de partir à l'étranger ? 20:59 PARTIE 2: S'INSTALLER EN REPUBLIQUE TCHÈQUE 24:47 Tu peux nous dire une phrase basique à absolument savoir en tchèque en cas de soucis ? Blague à part, on peut s'en sortir sans parler tchèque, (trouver un travail, un logement) ou c'est indispensable de l'apprendre ? Niveau administratif, comment on fait pour avoir des papiers en règle en République Tchèque ? Quand on pense à la République Tchèque on pense plutôt à Prague. Tu as rejoins ta chérie à Brno. C'est une ville sympa ? Niveau logement, faut-il plutôt répondre à des annonces, s'adresser à une agence, passer par le réseau des français ? Quelles sont les modes de pensée des tchèques, quelles sont les différences culturelles avec la France, les erreurs à ne pas commettre ? EXTRAITS Si tu veux t'en sortir à l'étranger il faut faire preuve de culot. J'étais transformé complètement quand je suis revenu. Tu te rends compte que la France est un pays extraordinaire. Ce qui m'a plu au Québec c'est la mentalité nord-américaine, de se bouger les fesses, d'être très positif, d'être entreprenant. C'est ce que j'ai le plus aimé là-bas. Être entreprenant dans le cadre de l'entreprise mais être entreprenant de ta vie. Prendre ta vie en main. Ne pas subir ta vie. C'est toi qui est maître de ta vie et tu t'amènes là où tu as envie d'aller. Aujourd'hui je me sens plus (+) comme un immigré. A l'étranger on va regarder tes compétences et comment tu te comportes, plus que tes diplômes. J'évolue rapidement mais j'avais de l'expérience, j'ai eu de la chance et je n'ai pas eu peur de repartir du bas de l'échelle.   LIENS L'Office franco-Québécois pour la Jeunesse: https://www.lojiq.org
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12 février 2018 - 00:33:06
Romain Maugrain nous partage son expérience en Argentine, Bolivie et Ecuador. Quelles sont les différences culturelles avec la France ? Conseiller International à la CCI Normandie, Romain nous expliquera en 2ème partie, le fonctionnement du dispositif VIE (Volontariat International en Entreprise) et VIA (Volontariat International en Administration). Quelles sont les conditions d'éligibilité d'un contrat VIE ? Quels en sont les avantages ? QUESTIONS Dans quels pays as-tu eu la chance de travailler ? 1:33 Qu'est-ce que ces expériences t'ont apporté ? 1:45 En Licence, tu rencontres l'amour de ta vie, Darinka qui est bolivienne, à Clermont Ferrand. Tu pars en Argentine faire ton Master. Puis quand tu finis tes études à Montpellier, vous pensez à partir en Bolivie ensemble. Tu as trouvé du travail à distance mais tout ne se passe pas comme prévu...  2:55 Tu as vécu en immersion totale en Bolivie dans la famille de ton épouse. Quelles sont les différences culturelles que tu as relevées avec La France ? 5:14 Après la Bolivie, vous vous êtes dits: qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on rentre en France ensemble ou on essaye un autre pays qui ne soit ni la France ni la Bolivie. Un pays "neutre" où vous seriez sur le même pied d'égalité. Finalement ça a été l'Equateur. Pourquoi ce choix ? 7:33 Tu connais donc bien ces quelques pays d'Amérique latine: L'Argentine, la Bolivie, et l'Equateur.  Comment se passent les relations au travail ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre en Amérique Latine ? 9:44 Quels sont les conseils que tu donnerais pour trouver un travail en Amérique Latine ? Parler l'espagnol ça va de soi. Est-ce que les CCI en France et à l'étranger peuvent aider les jeunes français dans leur recherche d'emploi ? 12:33 Aujourd'hui vous êtes en France. Ça n'a pas dû être une décision évidente. Entre la France et la Bolivie votre coeur a dû balancer. Comment avez-vous pris votre décision ? 14:06 PARTIE 2: DISPOSITIFS VIE ET VIA 15:25 Pourquoi les systèmes du VIE et VIA ont été mis en place ? En quoi ça consiste ? 15:48 Combien est-ce qu'il y a de VIE dans le monde ? 17:54 Est-ce qu'il y a des pays ou des secteurs plus demandeurs que d'autres ? 18:14 Comment ça se passe, on postule en ligne ? Quelles sont les différentes étapes avant le départ ? 18:52 Comment sont fixés les salaires ? Est-ce qu'il y a un salaire minimum en fonction des pays ? 22:10 Le logement peut-être difficile à trouver. Je pense notamment à l'Irlande ou à la Suède: on en parlait avec Karine dans l'épisode #18. Une fois que le candidat est retenu, est-ce qu'il est accompagné pour sa recherche de logement ? 23:55 Est-ce que les frais de voyage sont pris en charge ? 24:55 Est-ce qu'on a une couverture santé et est-ce que ça compte pour la retraite ? 25:34 Est-ce qu'on peut enchainer les contrats VIE comme on enchaine des CDD ? 26:55 Que deviennent les talents après un VIE ? 27:10 EXTRAITS "Ça forge la caractère, ça développe des compétences inter culturelles, on est plus flexibles, on développe un réseau." " La place de la famille occupe une importance prédominante dans la vie et dans les affaires." "Le temps n'est pas forcément le même pour nous que pour eux. Eux appréhendent assez facilement l'incertitude. On ne sait pas de quoi demain sera fait donc on profite du moment présent." "En Amérique latine, tant dans la famille que dans les affaires, on a du mal à dire non. Le non n'est pas très bien vu." "La corruption est assez tabou en France. En Amérique Latine, on peut avoir à faire face à la corruption. Il faut y être préparé." "Il faut gagner la confiance personnelle de son interlocuteur. Le familial,
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