Expat Heroes

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Expat Heroes c’est le podcast qui vous donne de l’énergie pour relever les défis de l’expatriation. Que vous soyez candidats au départ ou déjà partis vous y trouverez des conseils et des exemples inspirants pour bien s’adapter et se réaliser à l’étranger. Un mardi sur deux, Cristina donne la parole à des francophones expatriés aux quatre coins du monde. Quelles sont leurs réussites? Quels obstacles ont-ils surmonté ? En quoi l’expatriation les a changés pour la vie ? Loin des clichés, retrouvez le vrai visage de l’expat dans Expat Heroes ! Cristina reçoit également des experts qui apportent leurs solutions face aux challenges de l'Expatriation. Ecoutez bien les conseils de tous ces expatriés et experts de la mobilité internationale pour bien vous adapter et vous réaliser à l'étranger!

84 épisodes

13 février 2019 - 00:37:03
Dominique Descamps a co-fondé avec Sophie Bernardo Courtin la plateforme l-start. Elles ont créé ce qui leur avaient manqué: une plateforme online pour les femmes qui souhaitent entreprendre avec des outils, des ressources et un réseau d’expertes. Plus de 90% des expats suiveurs sont des femmes et nous sommes nombreuses à être tentées par l'entrepreneuriat. L'expatriation a justement été pour Dominique et Sophie un catalyseur pour oser se lancer et devenir entrepreneurs. Pourtant on est nombreuses à hésiter, pourquoi? Et si l'expatriation était justement le moment pour vous lancer? Vous allez apprendre dans cet épisode à lever les barrières pour oser monter votre boîte, seule ou à deux, comme Dominique et Sophie l'ont fait. Oser entreprendre au féminin, c'est l'épisode 45 avec Dominique et Sophie de l-start. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - La différence entre intuition et saboteur - Que la réussite peut prendre différentes formes - Pourquoi il ne faut pas attendre l'idée du siècle pour se lancer - Pourquoi on ne doit pas se former sur tout quand on est entrepreneur - Que l'expatriation est un catalyseur pour se lancer dans l'entrepreneuriat - Les secrets de Sophie et Dominique pour entreprendre à deux sans prise de tête. CITATIONS CLES "Notre entourage ne pense pas qu'on en est pas capables, c'est juste qu'ils projètent leurs propres peurs sur nous". Dominique "Valider son idée ce n'est pas seulement faire une étude de marché, il faut que cette idée est du sens par rapport à qui l'on est". Dominique "Une bonne idée c'est aussi une idée pour lesquels les gens sont prêts à payer". Dominique "Ce n'est pas parce que ça fonctionne quelque part que ça fonctionnera dans le pays où on l'importe".  Sophie "Il est préférable de choisir quelques domaines dans lesquels on souhaite exceller, puis déléguer le reste à de vrais professionnels pour dégager du temps à développer son chiffre d'affaires". Sophie "La réussite n'est pas la même pour toutes. Pour certaines femmes ça va être d'être à 16h à la sortie de l'école pour voir leurs enfants grandir et avoir malgré tout une activité qui ait du sens pour elles et qui génère un minimum de revenus. Pour d'autres ça va être de construire le grand Google de demain. Ou alors pour d'autres, de s'engager sur des projets d'ordre sociétal".  Sophie "Quand on part en expat on se transforme. Quand on rentre en France on est transformé(e). Et on a plus envie de rentrer dans les cases qu'on était avant de partir. L'entrepreneuriat peut être un moyen de retrouver une normalité sans rentrer dans les cases".  Sophie "On a ce caractère indépendant en commun et cette envie de devoir nos réussites et nos échecs qu'à nous-mêmes". Dominique "L'expatriation a été un catalyseur pour nous pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Il n'y a jamais de bon moment pour se lancer: osez!" Dominique LIENS Le livre de Sophie Bernardo Courtin et Dominique Descamps: Femmes entrepreneures : Se lancer et réussir La plateforme l-start: https://l-start.com
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4 février 2019 - 00:57:46
Déjà plus de 40 épisodes écoutés dans plus de 150 pays! Au programme: l'histoire du podcast, des nouvelles de 10 invités et des surprises sonores! Retour sur la genèse de ce projet unique à l'époque. On aura plaisir à retrouver des invités interviewés. Vous entendrez à quel point ils ont évolué et que c'est un peu grâce aux super pouvoirs de l'expatriation. Je vous dévoilerai les cadeaux sonores reçus pour cet anniversaire. Bonne écoute! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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4 février 2019 - 00:57:46
Déjà une quarantaine d'épisodes écoutés dans plus de 150 pays à travers le monde avec une moyenne de 1000 téléchargements par épisode... Joyeux anniversaire Expat Heroes! Retour sur la genèse de ce projet unique à l'époque. On aura plaisir à retrouver des invités interviewés. Vous entendrez à quel point ils ont évolué et que c'est un peu grâce aux super pouvoirs de l'expatriation. Je vous dévoilerai les cadeaux sonores reçus pour cet anniversaire. Bonne écoute! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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21 janvier 2019 - 00:38:58
Partir en expatriation c'était leur rêve. Stéphane et Sophie ont 3 enfants dont Gabriel qui a été diagnostiqué TDAH c'est à dire avec un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité. Certains pensent qu'ils sont dingues d'avoir osé partir à Séville. Partir en expat avec un enfant TDAH c'est difficile : une nouvelle école, une nouvelle langue, un nouveau parcours thérapeutique. Mais c'est possible. Et surtout ça a été bénéfique à leur famille et surtout à Gabriel. Comment l'expatriation a aidé notre enfant TDAH? Stéphane et Sophie nous racontent. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Ce que l'expatriation a changé dans leur vie au quotidien.- L'avantage de mettre son enfant TDAH dans un lycée français.- Qu'on a beau se préparer, être sur place c'est plus efficace.- Que si les parents sont bien, les enfants le seront aussi.- Les enfants aussi donnent de l'énergie à leurs parents pour relever les défis de l'expatriation.- À quel point l'adaptation de leurs enfants en expat a étonné Stéphane et Sophie. LIENS Guide TDAH pour les enseignants  (sur le site web de Lynda Corazza). Un autre site super sur le TDAH avec un web documentaire qu'a fait l'association TDAH france : http://www.plongezennostroubles.com/ Cet podcast vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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7 janvier 2019 - 00:41:26
Baptiste a 27 ans, le roller ski c'est sa passion depuis enfant et elle l'a mené en Suède ! Il nous explique pourquoi ne c'était pas vraiment prévu et en quoi la vie en Suède lui convient parfaitement. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Ce qu'est le roller ski et l'Alliansloppet,- Pourquoi Baptiste n'a pas poursuivi sa carrière de champion,- Que tous les mardis soirs on peut faire du roller ski à Londres !- Les points positifs de la vie en Suède et les différences culturelles avec la France,- Le sésame administratif qui permet de vivre en Suède,- Que Baptiste à priori ne s'imaginait pas du tout vivre à l'étranger et pourquoi il a changé d'avis. PARTIE 1: LE ROLLER SKI COMME BOUSSOLE PARTIE 2: S'ADAPTER EN SUÈDE LIENS Vous voulez en savoir plus sur la Suède ? Ecoutez l'épisode #18 avec Karine Maréchal de Göteborg qui nous explique comment rechercher un logement. Daniel Tynell (Wikipedia) Roller ski: Baptiste Noël retrouve le podium Cet épisode vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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10 décembre 2018 - 00:48:55
Deux invités pour cet épisode. D'abord Joëlle alias lili plume qui est l'auteur du livre "et si on partait vivre au Brésil ma chérie". Ainsi que Georgia Wolinski qui a réalisé les magnifiques illustrations colorées et vibrantes de ce livre. On parlera de la naissance de ce beau projet et de leur collaboration à deux. Et bien sûr du brésil puisque Joëlle alias Liliplume y a vécu, 4 années marquantes alors que maintenant elle vit au Mexique, elle en parle toujours avec autant d'amour et de passion. Et puis Georgia, petite fille du célèbre Georges Wolinski, qui vit à Sao Paolo depuis un an.  Elles vont nous aider à déchiffrer les codes culturels brésiliens et nous donner les clés pour bien s'adapter dans ce pays. Si vous avez comme projet de vous expatrier au Brésil, c'est un épisode à ne pas manquer. Sinon ça va vous donner des idées. A la fin de cet épisode vous vous direz ? "Et si on partait vivre au Brésil "?. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Les différences culturelles entre la France et le Brésil. - Le portugais est complètement différent du portugais du Brésil. - Pourquoi Georgia a proposé son travail d'illustratrice au projet de livre de Joëlle. - Pourquoi Joëlle a choisi l'auto-édition. - Pourquoi le Brésil booste la créativité de Georgia, illustratrice. - Les super pouvoirs acquis au Brésil par Georgia et Joëlle: l'ouverture d'esprit, la zen attitude, oser se surpasser... PARTIE 1: LE LIVRE "ET SI ON PARTAIT VIVRE AU BRÉSIL MA CHÉRIE ?" La réaction de Joëlle après la proposition de son mari. Quel a été le déclic pour écrire ce roman ? Les cours de portugais avant de partir au Brésil: une bonne idée ? Pourquoi Georgia a proposé ses services d'illustratrice à Joëlle ? Qu'est-ce qui a plu à Joëlle dans le travail de Georgia ? Comment a-t-elle financé son travail ? Comment s'est passée leur collaboration ? Quelle est la source d'inspiration de la créativité de Georgia ? Pourquoi Joëlle a-t-elle choisi l'auto édition ? Combien de temps a pris la production du livre  ? La suite du livre se prépare ?! PARTIE 2: S'ADAPTER AU BRÉSIL Pourquoi Georgia s'est expatriée au Brésil ? Comment Georgia s'est adaptée à la culture brésilienne ? Quelles sont les différences culturelles marquantes entre la France et le Brésil ? Qu'est-ce qui est le plus difficile au Brésil et au contraire le plus facile ? Le "beijo" et "l'abraço" c'est très surprenant au début ? Au Brésil: l'enthousiasme à 300% ! Le Brésil: attention sécurité, vrai ou faux ? Conseils à ceux qui veulent s'expatrier au Brésil. Les super pouvoirs acquis par Georgia et Joëlle. LIENS Et si on partait vivre au Bresil, ma cherie ? (version couleur de luxe) Et si on partait vivre au Bresil, ma cherie ? (version en noir et blanc) Le site de Georgia Wolinski: http://georgianwolinski.ultra-book.com/news Les jeux Pioupiourico, illustrés aussi par Georgia, écouter l'épisode #34 Séance de dédicace de Georgia Noël Wolinski à Paris le 18 décembre au Mineirinho bar Cet épisode vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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3 décembre 2018 - 00:35:39
1ère expat pour Jenny qui découvre aussi son nouveau statut d'expat suiveur: baisse de l'estime de soi, sentiment de sacrifice, dépendance financière... Toutes les émotions décryptées et plein de conseils pour mieux vivre son suivi de conjoint à l'étranger. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Pourquoi celui ou celle qui suit son conjoint se sent en décalage avec celui qui travaille, - Pourquoi le fait de suivre son chéri  porte un coup à l'estime de soi, - Au delà de l'indépendance financière, contribuer aux frais pour l'expat suiveur est aussi une question d'ego, - L'importance de la communication dans le couple expat, - Pourquoi l'expat suiveur ne se sent PAS en vacances, - Pourquoi l'expat suiveur peut ressentir un sentiment de sacrifice , - Pourquoi l'expat suiveur culpabilise parfois et ressent qu'il n'a pas le droit de se plaindre. LIENS L'épisode 12 avec Alix Carnot (Expat Communication) sur la condition de l'expat suiveur L'épisode 23 avec Anne Luong qui a décidé de lancer sa carrière nomade L'épisode 6 avec Stéphane, expat suiveur de Bangalore à Tokyo Cet épisode vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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19 novembre 2018 - 00:43:35
Direction Monterrey au Mexique à la rencontre de Hélène Carrillo. Hélène Carrillo est l'auteure du blog "expatriation d'une française au Mexique". Elle a 30 ans. Hélène a eu un coup de foudre pour un mexicain à Monterrey il y a 3 ans. Cette expatriation qui ne devait être que temporaire, a radicalement changé ses projets de vie. Pour le moment, plus question d'un CDI et d'une maison à la campagne en France pour Hélène. C'est avec son chéri qu'elle a décidé de vivre, à Monterrey. Quitter la France par amour, c'est un challenge aussi bien personnel que professionnel. Avec Hélène on parlera: des différences culturelles entre la France et le Mexique, du couple mixte, d'identité française et de réinvention. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Les différences culturelles entre la France et le Mexique. - L'analyse d'Hélène sur le racisme ordinaire au sein d'un couple mixte. - Pourquoi on n'a pas le droit de travailler pendant 2 ans après son mariage avec un mexicain. - En quoi cette expatriation au Mexique a renforcé l'identité française d'Hélène. - Ce que l'expatriation a apporté à Hélène niveau développement personnel.   QUESTIONS Skip intro. Cette destination, tu ne l'as pas choisie par hasard, c'est un clin d'oeil à ta grand-mère. Qu'est-ce qu'elle aurait pensé de voir sa petite Hélène blogueuse au Mexique ? Ta mamie et toi avez tissé des liens importants puisque vous avez vécu ensemble 3 ans en France. En fait, à l'âge de 16 ans, tes parents tous les 2 militaires ont une proposition d'expatriation à Jakarta en Indonésie. Et tu refuses de partir. Comment tu as vécu cette fin d'adolescence loin de tes parents avec ta mamie ? A l'âge de 10 ans, tu étais une enfant expatriée car vous viviez en famille à Vienne. Est-ce que tu crois que cette enfance à l'étranger a semé une petite graine du voyage, est-ce que tu t'es dit quand tu étais ado que tu vivrais un jour à l'étranger ? Aujourd'hui tu vis au Mexique depuis 2 ans à Monterrey, à 2 heures de la frontière américaine. Tout a commencé par un semestre d'études dans le cadre d'un Master en commerce international. Et pourtant à l'arrivée, c'était mal parti, raconte-nous. Tu rencontres un jeune homme mexicain qui s'appelle Andrès dont tu tombes amoureuse. Comment vous vous êtes rencontrés ? Est-ce que vous avez communiqué en espagnol dès le départ ? Quelques mois après votre rencontre, en décembre, il te demande en mariage en France devant ta famille. Comme dans les films. Comment ont réagi les membres de ta famille ? Se marier au Mexique c'est un vaste sujet. Tu y consacres 4 articles dans ton blog: les démarches civiles et religieuses, les différences de traditions par rapport au mariage entre les 2 pays... En bref, peux-tu nous dire comment se passe un mariage mexicain et ce qui t'a surprise en tant que française ? Vous êtes donc mariés. Vous êtes un couple mixte, comme on dit. Lui mexicain, toi française ça doit faire des étincelles. Qu'est-ce qui te séduit dans vos différences culturelles et au contraire peut t'agacer ? Tu as écrit un bel article sur le racisme ordinaire dans le couple mixte. Sujet assez tabou. L'idée est que le couple s'aime pour ses différences mais peut aussi se lancer des piques avec de gros clichés racistes. ça peut finir en réconciliation sur l'oreiller mais ça peut aussi polluer la relation. Comment gères-tu la situation ? Est-ce que tu te sens davantage française depuis que tu es au Mexique ? Pourquoi tu aimes le Mexique ? Est-ce qu'on vit mieux au Mexique ou en France ? Tu m'as appris qu'être mariée à un mexicain ne donnait pas le droit de travailler...
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4 novembre 2018 - 00:42:15
Jenny c'est une jeune suisse de 29 ans qui a suivi son chéri à Hong Kong. Elle nous partage mois après mois ses découvertes et la manière dont elle vit cette 1ère expat en Asie. Il est tout à fait possible d'écouter cet épisode sans avoir écouté les précédents mais vraiment vous ratez quelque chose je vous conseille d'aller tendre l'oreille vers  l'épisode #33 et l'épisode #35 pour en savoir plus sur Jenny. Dans cet épisode 38, j'ai proposé à Jenny de discuter des différentes phases de l'adaptation en expatriation. Décrite par les psychologues comme étant une courbe en U, chez Jenny, c(est plutôt une courbe en uuuu ce que je traduirais par des montagnes russes émotionnelles de l'expatriation. Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Les différentes phases de l'adaptation en expatriation. Pourquoi c'est normal d'avoir des moments de doute ou de déprime en expat. Que c'est sain de se recréer un réseau d'amis mais qu'il ne faut pas se replier pour s'intégrer. Le langage universel du sourire. Pourquoi Jenny doute niveau pro et pourquoi c'est faux de dire qu'elle recommence totalement de zéro. Comment avance la réflexion de son couple sur le mariage qui est une solution pour obtenir un Visa de travail. LIENS La courbe de l'adaptation en expat ou courbe en "U" (Expats Parents): https://www.expatsparents.fr/blog/71/comprendre-les-grandes-phases-de-l-adaptation-en-expatriation Le groupe Facebook Expats Parents (échange entre parents francophones expatriés: https://www.facebook.com/groups/expatsparents/ L'épisode #12 avec Alix Carnot, experte de la double carrière en expatriation.    Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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27 octobre 2018 - 00:41:08
Vous souhaitez connaître le vrai du faux sur l'Asie ? Cet épisode est justement consacré aux idées reçues et aux clichés qu'on peut entendre sur l'Asie, et notamment sur le Vietnam et Singapour. Je reçois un expert pour en parler: Romain Lazzarotto qui produit le podcast "sur les routes de l'Asie" depuis 5 ans. Lyonnais d'origine, il a vécu au Vietnam avant de s'installer à Singapour il y a 8 ans. Il nous donnera aussi plein de conseils pour s'y installer. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE - Le vrai du faux sur l'Asie, sur le Vietnam et Singapour en particulier - La différence entre une expat au Vietnam et une expat à Singapour (100% vécu par Romain !) - Le coût de la vie pour s'installer à Singapour - Des astuces pour trouver du travail à Singapour - Les sites ressources pour bien préparer son installation à Singapour   QUESTIONS Skip intro Avant de nous faire voyager avec voix, avec tes mots à Singapour, j'aimerais que tu nous parles de ton podcast Sur les Routes de l'Asie lancé il y a 5 ans en juillet 2013. Comment est née cette idée de podcast ? Est-ce que tu as été toujours fasciné par l'Asie ? Pourquoi pas de la vidéo ? Qui sont les invités du podcast sur les routes de l'Asie ? Pourquoi avoir choisi de t'expatrier à Singapour ? Est-ce que c'est facile de s'adapter à Singapour pour un européen ? PARTIE 2 - STOP AUX CLICHÉS SUR L'ASIE Après avoir vécu en Asie pendant de nombreuses années et t'être nourri de ces interviews, tu as maintenant une meilleure connaissance de l'Asie. Il y a une choses que tu ne supportes pas c'est les clichés qu'on peut lire ou entendre un peu partout, sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Voici une série de questions pour connaitre le vrai du faux sur l'Asie. On dit souvent qu'il y a plusieurs Asie. Qu'en penses-tu ? VIETNAM Est-ce que le Vietnam est vraiment un pays de traditions ? Le silence est un luxe au Vietnam ? Des rizières partout à perte de vue ? SINGAPOUR On est fliqués à Singapour, y'a des caméras partout. On se prend une amende hors de prix si on crache où si on jette un chewing gum par terre ? A Singapour il faut être riche pour y vivre. Et d'ailleurs tout le monde est riche là-bas. Le coup de gueule de Romain sur les reportages à la TV française ne montrant que des français qui vivent dans le luxe mais qui ne sont pas la majorité ! PARTIE 3 - S'INSTALLER À SINGAPOUR Est-ce qu'on peut arriver là-bas sans travail et trouver sur place ? De sites web ou des groupes Facebook à conseiller pour préparer son expat à Singapour ? Y a-t-il une communauté française importante ? LIENS Découvrir le podcast de Romain: "sur les routes de l'Asie": http://www.surlesroutesdelasie.com Les épisodes du podcast "sur les routes de l'Asie" avec Thierry Robinet Climat saison et météo au Vietnam: https://www.routard.com/guide/vietnam/3007/climat_et_meteo.htm Quand visiter les rizières en terrasse du Nord au Vietnam "Quelques jours à Singapour avec Ariane Nabarro" sur le podcast Sur les routes de l'Asie: http://www.surlesroutesdelasie.com/34-quelques-jours-a-singapour Le site web pour préparer son installation à Singapour: https://paris-singapore.com Le groupe Facebook Singafrog: https://www.facebook.com/groups/7813395019/ Cet épisode vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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10 septembre 2018 - 00:18:17
L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 2. Pourquoi Hong Kong ? 05:17 3; Comment a réagi ta famille ? 05:57 4. Quelles sont tes peurs ? 09:56 5. Tes trois actions en arrivant ? 12:43 6. Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Les circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation. CITATIONS Le moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant. Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable !  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez aussi soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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3 mars 2017 - 00:36:39
A force d'audace et de persévérance, Charlie est devenu photographe de mode à l’international. Il nous emmène dans l’univers de la mode et nous livre sa vision de l’expatriation avec comme point de départ Madrid.  Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. NOTES: • Pourquoi avoir ouvert le blog de street style desgensenphoto.com • L’audace de Charlie chez El Ganso • Charlie se fait repérer par le blogueur de theshoemakerworld grâce à son blog desgensenphoto.com • Charlie devient photographe au salon Pitti Uomo • Charlie enchaîne les fashion weeks à travers le monde • Charlie propose d’autres projets de mode aux marques dont de la vidéo • Charlie et sa 1ère expérience avec la vidéo • La crise la trentaine selon Charlie ! • Pourquoi Charlie s’est retrouvé en Espagne • Trouver du travail mal payé ce n’est pas difficile • Le moteur c’est d’être dans l’action • Est-ce qu’on peut vivre en Espagne sans parler espagnol • L’importance de parler la langue du pays surtout à la campagne • La crise en Espagne est-elle passée ?   CITATIONS: L'audace chez El Ganso puis sur le blog “C’était presque un exercice d’avoir ce blog, ça me forçait à discuter avec des gens que je ne connaissais absolument pas et que j’aurais pas pu connaître autrement, j’ai fait quelques rencontres grâce au blog. J’ai rencontré des gens qui travaillent dans le monde de la mode notamment, ce qui aujourd’hui me sert et surtout j’ai appris à connaître Madrid. ” « Je m’étais dit bah je peux toujours leur envoyer un email et leur dire que je suis français que je vis en Espagne et que je pourrais m’adresser à leur communauté française vu qu’ils venaient d’ouvrir un magasin à Paris ils vont forcément vouloir se développer plus en France et ils vont forcément avoir besoin de gens qui parlent le français, qui comprennent la culture française et qui puissent s’adresser à leur public français. » « Là je me suis dit j’ai un pied dans la porte (…) je suis dans une position où il faut absolument que je me rende indispensable et c’est ce que j’ai fait ». Comment Charlie est devenu photographe de mode « A cette époque je faisais beaucoup de photos de blogueurs, les blogueurs mode ont besoin de photos parce qu’ils ont besoin de contenu pour publier (…) la photo street style est une photo qui s’applique parfaitement à cette formule parce que ce qu’ils veulent c’est mettre en avant un look. » « Le deal c’est que tous les jours je vais avoir un look différent et que tu me prennes en photo. Après tu fais ce que tu veux. Moi je savais que il y avait des médias qui seraient intéressés par des photos des gens qui assistaient au salon. » Envie d'ailleurs mais pas seul « Ne sous estimons pas la crise de la trentaine ! Je suis parti d’El Ganso parce que j’allais avoir 30 ans et je me suis dit ça va pas du tout je suis en train de participer à un tout un tas de projets qui sont très cools mais qui sont pas les miens. » « C’était aussi l’excuse de pas rentrer dans un train train quotidien de : on a finit nos études à Paris, on trouve un travail à Paris, on s’retourne on a 45 ans et on est jamais sortis de Paris. » « J’avais le standard c’était comique puisque je ne parlais pas du tout espagnol, supposément je devais gérer les clients internationaux mais j’avais des clients espagnols qui m’appelaient j’étais complètement perdu c’était drôle mais ça a été un gros avantage ça m’a permis d’apprendre très vite à parler espagnol ». « J’ai eu une chance énorme d’être toujours entouré de gens qui ont eu la patience d’écouter mes crises existentielles. » « Si j’ai un conseil à donner c’est (…) arrêtez de réfléchir faîtes (…) si c’est ce que tu VEUX faire et ben il faut se lancer ».
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21 mai 2017 - 00:24:40
Je reçois les réalisateurs du film « Génération Expat, ils ont osé l’aventure », Laurent Lingelser et Florian Mosca alias Les Coflocs. On va parler avec eux d’une nouvelle génération d’expatriés, qui a décidé de lâcher leur quotidien en France pour vraiment changer de vie, d’environnement, de culture et réaliser le rêve de leur vie à l’étranger. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: • Comment expliquer le succès du film « Génération Expat, ils ont osé l’aventure » [01:01] • Comment est née votre collaboration ? Pourquoi les Coflocs ? [03:07] • Laurent et Florian font aussi partie de la génération Expat [05:09] • Des personnes interrogées aux 4 coins du monde [05:53] • Des profils variés pour sortir du cliché de l’expatriation dans une cage dorée [06:47] • Comment s’adapter face au choc culturel [07:46] • La difficulté de se récréer un cercle amical [08:58] • La bulle expat en train de disparaitre [11:28] • Le scoop de Florian: « je vois ce que les locaux ne voient plus et ce que les touristes ne verront jamais » [13:38] • L’accomplissement personnel en expat : je me suis re-découverte [15:57] • Des forces non sollicitées en France [17:24] • Bientôt un film sur le choc du retour ? [19:26] • Les projets des Coflocs [22:09]   CITATIONS CLES: "On a l’impression qu’il y a une génération de gens qui changent de vie. Il y a toutes sortes de manières de changer de vie et l’expatriation en est une. Il y a entre 2,5 et 3 millions d’expats dans le monde. Et ce nombre est en constante augmentation. ” 01:49 Laurent: “On a hésité à appeler le film les nouveaux expats… Les expats qui partent maintenant sont des gens qui partent soit en contrat local, soit sont entrepreneurs. Alors qu’autrefois les expats étaient envoyés par les grands groupes. Ça existe encore aujourd’hui mais c’est de plus en plus marginal. ” 02:20 Florian: « On a été surpris du succès tout de suite. Il y a eu beaucoup de partage sur Internet. Apparemment les gens se sont reconnus là-dedans. Nous mêmes on l’a écrit avec les tripes puisqu’on a été expatriés. » 02:42 "J ‘ai rencontré Florian à un apéro voyageur. On est devenu potes, colocs et maintenant on travaille ensemble. (…) La rencontre avec Laurent à Paris en 2012 a permis d’allier nos compétences."03:38 "11 interviews, 14 personnes dans 9 pays, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Asie, Océanie et à chaque fois on a rencontré des personnes aussi intéressantes les unes que les autres.” 06:33 Laurent: « La mission principale était de s’intéresser à ces nouveaux expats qui y vont pour mener à bien un projet. En discutant avec eux on s’est rendus compte que le projet primait sur le pays. Ce ne sont pas des gens qui sont allés par hasard au Brésil, en Thaïlande. Ils avaient déjà une idée préconçue avant et ils se sont rendus compte que c’était le pays qui était le plus adapté pour réaliser leur projet. Tous, sont des gens qui sont repartis à zéro. » 07:10 Laurent: « Dans le film il y a Philippe qui dit que quand il est arrivé au Québec, il a écouté il a fermé sa gueule. Quand on arrive dans un nouveau pays, il faut désapprendre ce qu’on a appris, il faut vraiment écouter, faut regarder comment ça fonctionne, Il faut pas venir avec son côté Louis XIV ou Napoléon à la française en croyant que tout ce qui est bon en France se fait partout ailleurs. Il faut être humble et écouter. » 08:30 Laurent: « Ce qui les caractérise tous qu’ils soient en contrat local ou entrepreneur, leur vie c’est des vacances parce qu’ils ont un cadre de vie agréable, qu’ils ont choisi mais ils travaillent quand même tous comme des malades. » 09:30 Florian: « On s’attend à avoir des anecdotes de folie (…) mais ce qui revient t...
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4 septembre 2017 - 00:45:56
Le couple expatrié  et la carrière des couples mobiles c’est le sujet de cet épisode. Je reçois la spécialiste de la question: Alix Carnot.  Alix est l’experte du sujet des doubles carrières mobiles et la directrice du Pôle Carrières Internationales chez Expat Communication, de la même famille que femmexpat.com. On parlera avec Alix des différents profils de couples en expat: les couples à double carrière, le célibat géographique et le plus répandu, celui du suivi de conjoint à l’étranger. Comment on adapte sa carrière à l’étranger? Comment on se prépare au choc du retour en France? Découvrez les secrets des couples qui assurent niveau carrière et love en expat! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: Les critères pour prendre la décision de partir en expat à 2 ou en famille [01:41] La gué-guerre des statuts: expat contre local? [04:23] 92% du conjoint qui suit est une femme. L’argent premier sujet du déséquilibre dans le couple parmi d’autres.  [07:37] On dit que le pourcentage de divorce est plus élevé en expat, c’est vrai?  [13:57] Des conseils des couples qui durent et qui se bonifient en expat?  [15:06] 49% des femmes expatriées en recherche d’emploi disent s’être sacrifiées pour leur conjoint. Pourquoi c’est si dur de retrouver un poste en expat?  [19:34] Est-ce que les conjoints retrouvent un poste et une rémunération équivalents?  [24:05] Est-ce que la plupart des conjoints se lancent dans une reconversion?  [26:35] Quand les 2 arrivent à mener chacun leur carrière  [27:56] Le célibat géographique en question  [29:05] Comment celui qui a été muté vit l'expatriation de son côté?  [31:10] C’est une erreur de penser que la case expatriation est à cocher pour faire évoluer sa carrière? Les difficultés du retour.  [33:07] Des conseils pour préparer son retour [36:05] Un bilan professionnel, c'est nécessaire? [37:22] La fin de l'expat c'est possible?! [39:41] Quels gains de l’expatriation pour la famille? [42:12]   Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes. NOTES ET EXTRAITS: 1 PROJET CHACUN - 1 PROJET DE FAMILLE Que chacun y trouve son compte et qu'on soit en sécurité (physique et financière). Pour être bien, un projet épanouissant chacun, et un projet pour l’ensemble de la famille. Est-ce qu’il y en a pas un des 2 qui a l’impression qu’on lui met un couteau sous la gorge. Même si jamais c’est pressé ça ne peut pas être une décision urgente, c’est une trop grosse décision il faut vraiment vérifier que chacun puisse prendre sa décision librement. STATUT: EXPATRIÉ ou LOCAL (immigré) ? On part avec une culture très forte qui va se juxtaposer avec celle du pays dans lequel on est, on a quelque chose d’expatrié. C’est à dire ex-patria hors de la terre de mes pères. Tout français qui n’habite pas en France est ex-patria - expatrié. Ce qui compte c’est ce qu’on a en commun dans cette question du déracinement. J’aime beaucoup cette idée que quand on est à l’étranger, la frontière passe à travers nous. On a tous à l’intérieur de nous plusieurs pays. Au moins 2 pays, celui d’où on vient, celui où on est.   Moi j’ai l’impression d’avoir une multitude de poches à l’intérieur de mon identité. A la fois ça fait quelque chose de très très riche. J’aime bien faire une tortilla à mes enfants et que pour toute la famille ça fasse un rappel de notre identité commune d’avoir habité en Espa...
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13 novembre 2017 - 00:43:19
Comment gérer la culpabilité d'être loin d'un proche malade resté en France? Comment gérer la douleur du deuil d'un proche décédé en France alors qu'on est en expatriation? Magdalena Zilveti Chaland (qui vit aux Etats-Unis) et Adélaïde Russell (de retour en France mais expatriée avant aux Etats-Unis), répondent à la difficile question du deuil et de la culpabilité face à l'éloignement géographique que nous impose la vie d'expatriés. Mon souhait est que l'écoute de cet épisode vous apporte autant de réconfort que j'en ai eu moi-même en l'enregistrant. Cet épisode fait en effet écho à l'article très personnel du blog Expat Heroes intitulé: "Maman je culpabilise d'être loin de toi." Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS: 1. Parlons d'abord de l'éloignement avec un proche ou un parent malade. Parfois la famille restée en France ne nous dit pas tout pour nous protéger, ou plutôt on a le sentiment qu'on nous cache des choses sur l'état de notre parent malade. Et pour cause: on est pas physiquement en mesure d'évaluer son état du fait de la distance géographique. Quels conseils tu donnerais pour gérer cette situation? [01:47] 2. Il y a aussi une forte culpabilité qui s'installe de ne pas être aux côtés de ses proches. Et pire, quand un proche décède, d'arriver trop tard... Bref le poids des regrets est très lourd. Comment lutter contre ce sentiment de culpabilité et ce sentiment d’impuissance? [03:26] 3. Comment gérer son deuil quand on ne peut pas assister aux obsèques?  [07:09] 4. Parlons de l'arrivée de cette terrible nouvelle que le proche est décédé. C'est un choc. On se dit que ce n'est pas possible et que ce n'est pas juste. On alterne entre tristesse et colère. Le processus du deuil a été étudié par les psychologues, il y a des étapes. Peux-tu nous les décrire? [08:00] 5. Les pleurs ont une fonction importante dans le processus de deuil. Mais parfois Certains pleurent et d'autres pas. On ne réagit pas pareil en fonction de sa personnalité et aussi peut-être en fonction de l'histoire qu'on a avec le proche décédé? [13:15] 6. On dit qu'il faut laisser faire le temps. Comment peut-on accepter l'inacceptable? Certains disent que le deuil dure un an? [16:28] 7. Finalement, quels sont les signes qui montrent que le deuil est abouti, qu'on a fait son deuil? [19:47] 8. Le fait d'en parler aux enfants semble inévitable. Comment les enfants vivent le processus de deuil? [21:22] 9. Qu’est-ce qu’on peut dire à l’enfant pour l’aider à traverser cette étape?  [24:41] 10. Est-ce qu'on doit leur expliquer pourquoi on est tristes? On a parfois un peu peur que ça les perturbe ou que ça brouille l'image rassurante et inébranlable qu'ils ont de nous? [27:19] 11. Si on a pas été confronté soi-même au deuil, on a pu avoir un ou une amie en expatriation qui a vécu cette épreuve. Parfois, on a peur d'être trop intrusif dans la compassion... quels sont les bons gestes à  adopter pour soutenir son ami? [30:42] 12. Dans certains cas, perdre un proche alors qu'on se trouve à  l'étranger, ça remet en question le projet d'expatriation pour rentrer en France. Et c'est tout l'équilibre familial qui est chamboulé. Quels conseils tu donnerais pour guider la prise de décision? [36:11] 13. Comment se reconstruire, réussir à vivre comme avant après un deuil? [38:51] 14. Pour conclure, est-ce que tu as des livres à recommander? [40:24]   LIENS ET RESSOURCES BIBLIOGRAPHIQUES: Sur le chagrin et sur le deuil - David Kessler et Elisabeth Kübler-Ross Le grand livre de la mort à l'usage des vivants - Michel Hanus et Jean-Paul Guetny Apprivoiser la mort - Marie-Frédérique Baqué Vivre le deuil au jour le jour - Christophe Fauré ...
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12 février 2018 - 00:33:06
Romain Maugrain nous partage son expérience en Argentine, Bolivie et Ecuador. Quelles sont les différences culturelles avec la France ? Conseiller International à la CCI Normandie, Romain nous expliquera en 2ème partie, le fonctionnement du dispositif VIE (Volontariat International en Entreprise) et VIA (Volontariat International en Administration). Quelles sont les conditions d'éligibilité d'un contrat VIE ? Quels en sont les avantages ? Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Dans quels pays as-tu eu la chance de travailler ? 1:33 2. Qu'est-ce que ces expériences t'ont apporté ? 1:45 3. En Licence, tu rencontres l'amour de ta vie, Darinka qui est bolivienne, à Clermont Ferrand. Tu pars en Argentine faire ton Master. Puis quand tu finis tes études à Montpellier, vous pensez à partir en Bolivie ensemble. Tu as trouvé du travail à distance mais tout ne se passe pas comme prévu...  2:55 4. Tu as vécu en immersion totale en Bolivie dans la famille de ton épouse. Quelles sont les différences culturelles que tu as relevées avec La France ? 5:14 5. Après la Bolivie, vous vous êtes dits: qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on rentre en France ensemble ou on essaye un autre pays qui ne soit ni la France ni la Bolivie. Un pays "neutre" où vous seriez sur le même pied d'égalité. Finalement ça a été l'Equateur. Pourquoi ce choix ? 7:33 6. Tu connais donc bien ces quelques pays d'Amérique latine: L'Argentine, la Bolivie, et l'Equateur.  Comment se passent les relations au travail ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre en Amérique Latine ? 9:44 7. Quels sont les conseils que tu donnerais pour trouver un travail en Amérique Latine ? Parler l'espagnol ça va de soi. Est-ce que les CCI en France et à l'étranger peuvent aider les jeunes français dans leur recherche d'emploi ? 12:33 8. Aujourd'hui vous êtes en France. Ça n'a pas dû être une décision évidente. Entre la France et la Bolivie votre coeur a dû balancer. Comment avez-vous pris votre décision ? 14:06   PARTIE 2: DISPOSITIFS VIE ET VIA 15:25 1. Pourquoi les systèmes du VIE et VIA ont été mis en place ? En quoi ça consiste ? 15:48 2. Combien est-ce qu'il y a de VIE dans le monde ? 17:54 3. Est-ce qu'il y a des pays ou des secteurs plus demandeurs que d'autres ? 18:14 4. Comment ça se passe, on postule en ligne ? Quelles sont les différentes étapes avant le départ ? 18:52 5. Comment sont fixés les salaires ? Est-ce qu'il y a un salaire minimum en fonction des pays ? 22:10 6. Le logement peut-être difficile à trouver. Je pense notamment à l'Irlande ou à la Suède: on en parlait avec Karine dans l'épisode #18. Une fois que le candidat est retenu, est-ce qu'il est accompagné pour sa recherche de logement ? 23:55 7. Est-ce que les frais de voyage sont pris en charge ? 24:55 8. Est-ce qu'on a une couverture santé et est-ce que ça compte pour la retraite ? 25:34 9. Est-ce qu'on peut enchainer les contrats VIE comme on enchaine des CDD ? 26:55 10. Que deviennent les talents après un VIE ? 27:10   EXTRAITS "Ça forge la caractère, ça développe des compétences inter culturelles, on est plus flexibles, on développe un réseau." "La place de la famille occupe une importance prédominante dans la vie et dans les affaires." "Le temps n'est pas forcément le même pour nous que pour eux. Eux appréhendent assez facilement l'incertitude. On ne sait pas de quoi demain sera fait donc on profite du moment présent." "En Amérique latine, tant dans la famille que dans les affaires, on a du mal à dire non. Le non n'est pas très bien vu."
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7 mai 2018 - 00:21:41
Envie de découvrir la favela loin des clichés ? Pierre Baron nous emmène à Rio de Janeiro où il a été en stage pour une ONG dans l'énergie solaire au sein de la favela Babilônia. Il met aujourd'hui le kitesurf au coeur d'un projet associatif pour ouvrir les portes de la favela et montrer qu'elles font partie intégrante de la richesse culturelle de la ville de Rio. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS 1. Tu es Vice Président d'une ONG qui s'appelle REVOLUSOLAR à Rio de Janeiro. Peux tu nous expliquer l'objectif de cette association ? 0:57 2. Il y a un an tu arrivais en stage dans cette ONG. Tu as travaillé au sein de la favela Babilônia dans la région sud de Rio, avec les "moradores", les habitants. Comment t'es-tu intégré ? 1:23 3. En quoi ce projet a changé la vie au quotidien des gens de la favela ? 2:31 4. Il y a  aussi une volonté d'inclure les gens de la favela dans le projet, de les former pour leur permettre de travailler... 3:39 5. Comment vous vous y êtes pris pour convaincre les décideurs ? 4:37 6. Parlais-tu portugais ? 5:47 7. Tu as connu l'année de mise en place des JO. Peux-tu nous décrire cette période ? 6:05 8. Il y a beaucoup de clichés sur les favelas et une image très négative où on imagine la pauvreté, la violence et les trafics. Tu as eu peur au début ? Comment ta perception a-t-elle évolué ? 8:21 9. Tu t'es intégré à travers le kitesurf. Très rapidement tu as décidé de partager ta passion avec les jeunes de la favela... 10:01 10. Vous avez créé le festival de la pipa- pour faire connaître le projet à tous les habitants et pour les rassembler. C'est quoi la Pipa ? 11:41 11. Quels feedbacks vous avez eu de l'événement et du projet ? 13:18 12. Une volonté d'apporter une dynamique associative, ouvrir les portes de la favela et changer l'image négative des favelas 13:55 13. Quelles sont les prochaines étapes et ton ambition sur ce projet ? 15:33 14. Quelle est la rencontre la plus marquante que tu aies faite lors de ton séjour à Rio ? 16:50 15. Qu'est-ce qui te plait dans la culture brésilienne ? 17:58 16. Si tu pouvais comme dans "retour vers le futur" voyager dans le temps et donner des conseils au Pierre Baron d'avant le départ, qu'est-ce que tu lui dirais ? 18:46 17. Tu es de retour en France le temps d'obtenir un Visa. On dit souvent qu'on revient changé d'une expérience à l'étranger. Quel est ton avis. Tu te sens différent ? 19:33   EXTRAITS Je veux leur proposer une opportunité de vie à travers le projet de kite solidaire. C'est le symbole de mon projet. Le kite surf est un cerf volant, la pipa est un cerf volant plus petit.  Je veux faire le lien entre la favela et la plage par le biais de ce sport le kite surf. On veut ouvrir les portes de la favela pour montrer que la favela est un endroit magique. Contrairement à ce qu'on peut imaginer, ce sont des personnes très ouvertes à rencontrer à partager leur expérience, les points de vue magnifiques de la favela. Former des jeunes, des adolescents, des adultes à la pratique du kite surf et qu'ils voyagent par la suite en exerçant cette profession ce serait un grand rêve pour moi. Les brésiliens arrivent à être efficaces sans stress. Le stress, on a l'impression qu'ils ne le connaissent pas. Ils arrivent à jongler entre contraintes et plaisir de façon harmonieuse. Après mes études d'ingénieur, mon parcours a pris une autre forme mais en fait je me rends compte que je suis heureux comme ça.   LIENS   Site Web de l'ONG Revolusolar (en portugais) https://revolusolar.wordpress.com
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10 septembre 2018 - 00:18:17
L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 2. Pourquoi Hong Kong ? 05:17 3; Comment a réagi ta famille ? 05:57 4. Quelles sont tes peurs ? 09:56 5. Tes trois actions en arrivant ? 12:43 6. Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37   CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE Les circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation. CITATIONS Le moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant. Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable !  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez aussi soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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19 mars 2017 - 00:32:10
Caroline Gaujour a vécu en l’étranger au Mexique, aux Etats-Unis et aujourd’hui elle vit en Turquie à Istanbul. Elle a toujours réussi à travailler en contrat local dans son pays d’adoption. Mais en Turquie, ne n’était pas possible pour elle. Elle a alors décidé de se réinventer et de réaliser un rêve de petite fille: créer un roman graphique. Caro nous raconte cette aventure et nous plonge dans sa vie à Istanbul. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. NOTES: • Le déclic pour se lancer dans le dessin [01:17] • Le dessin et l’écriture: une passion depuis l’enfance [03:45] • Des cours de stylisme du soir qui ont finalement servi pour le blog [03:39] • Les thèmes du blog dessinsdexpat.com [08:08] • A propos de l’article illustré « je suis devenue femme de… » [10:04] • Les thèmes de l’album [12:51] • Est-ce qu’il y aura des suites à cet album ? [17:09] • La vie à Istanbul [19:31] • Est-ce que les français vivent dans des compounds pour expats ? [22:45] • Des conseils pour vivre à Istanbul [25:52] • Scolariser ses enfants à Istanbul: quelles structures françaises ? [30:10]   CITATIONS: Quand le rêve prend le pas sur la réalité « En arrivant à Istanbul, je me suis retrouvée dans un pays où je ne pouvais pas avoir de visa de travail (…) c’était un peu une grosse crise d’identité. Je me suis vraiment demandée qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie à part être accompagnante maman au foyer ce qui n’a rien de déshonorant mais pour moi ce n’était pas suffisant pour me sentir accomplie.» «Le déclic ça a été en le montrant à des amies ici: c’est vachement bien ces dessins, tu devrais en faire quelque chose ! » « Quand on remplissait la petite fiche en début d’année à l’école primaire avec le métier qu’on voulait faire, je voulais être écrivain. Et j’aimais bien raconter des histoires illustrées, je faisais mes dessins et j’écrivais mes textes sur la page d’en face, déjà petite en fait. Et puis en grandissant la réalité a pris le pas sur le rêve… » « En arrivant à Istanbul je me suis posée la question d’école de graphisme ou de mode (…) il y avait pas beaucoup d’école où il y avait des cours en anglais (…) je voulais vraiment ma lancer dans un cursus de reconversion, j’ai envisagé de prendre 2 ans ou 3 ans de cours, et avant de choisir je me suis dit prenons des cours du soir pour tester. J’ai pris des cours du soir en stylisme, ça a duré 3 mois mais finalement avec mes enfants ça me paraissait compliqué. Quelques semaines plus tard quand j’ai voulu dessiner mes fameuses idées sur ce carnet je me suis rendue compte que ces cours de stylisme allaient me servir à quelque chose. Je les ai mis à profit mais d’une manière totalement décalée. » A propos de l'album expat en dessins destination Istanbul « C’est vraiment sur l’expatriation en général, ce que c’est que l’expatriation avec des enfants, les situations qu’on vit quand on est dans un pays différent, nouveau. ce que c’est que le choc culturel ce que c’est que l’expatriation avec les enfants, ce que c’est que d’apprendre une nouvelle langue….» « Ce statut de femme de c’était assez nouveau et assez déstabilisant, pas forcément très très agréable de…d’être totalement effacée enfin… en rigolant parce évidemment ya plein d’avantages dont je parle aussi dans le blog, c’est pour ça que j’aime bien faire de l’humour et décalé, me moquer un peu de moi aussi parfois parce que je reconnais bien qu’il y a de très bons côtés et de grands privilèges à vivre cette vie, là je parle du fait d’être en contrat d’expat, je suis aussi consciente qu’il y a des types d’expatriation très différents où les gens n’ont pas forcément les mêmes conditions. C’est ça qui est déstabilisant au début c’est qu’il y a de très bonnes choses et aussi des choses assez...
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4 juin 2017 - 00:38:28
Elise a fondé New York Off Road suite à un coup de foudre pour cette ville.  Comment on devient guide touristique ? Quelle structure choisir ? Dans quel quartier vivre ? A-t-on vraiment un choc culturel ? Elise nous partage son expérience d'entrepreneur et nous donne plein de conseils pratiques pour s'installer à New York. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS: • Pourquoi New York ? [00:48] • Faut-il une formation pour devenir guide touristique à New York ? [05:10] • Comment on passe du statut de salarié au statut d’entrepreneur ? Combien de temps ? Quel visa ? [07:23] • Combien ça coûte de passer sa licence de guide à New York ? [06:53] • Quel statut juridique as-tu choisi ? Combien ça coûte ? [09:25] • Comment connaître toutes les démarches pour créer une entreprise à New York ? [10:20] • Le syndrome de l'imposteur chez l'entrepreneur [13:31] • Comment tu t’es fait connaître au début ? [15:50] • Comment tu as trouvé des francophones qualifiés pour faire les visites ? [17:33] • Qu’est-ce qui a été le plus difficile en tant qu’entrepreneure ? [19:26] • Quels conseils pour devenir guide touristique à l’étranger ? [21:11] • Quel est ton quartier préféré à New York ?[31:29] • D’où viennent les New Yorkais ? [27:50] • Quelle est ta rencontre la plus marquante à New York ? [29:53] • Dans quel quartier s'installer à New York ? [31:29] • Quel choc culturel as-tu vécu à New York ? [33:05]   CITATIONS CLÉS “Ce n’était pas une passion ni un rêve pour moi New York, contrairement à certains. Ça a été complètement inattendu. Cette ville m’a complètement transcendée. J’avais très envie de vivre ici au bout de 2 heures de découverte de New York. ” 01:50 “C’est l’énergie positive qui émane de la ville m’a beaucoup plu. Cette énergie te porte. Les new-yorkais sont hyper accueillants. C’est très cordial dans les transports. C’est hyper agréable à vivre au jour le jour." 03:41 « Ce qui m’a poussé à entreprendre c’est cette sensation que tout est possible. Ça fait un peu cliché rêve américain. Y’a plein de gens qui me disent le rêve américain c’est fini. Moi j’ai ressenti que tout était fait pour créer,  pour vivre de sa passion. Et moi ma passion c’était tout trouvé c’était assez évident c’était New York. ” 04:25 « Quand j’ai quitté mon job, j’ai perdu mon visa. On est arrivé en couple aux Etats-Unis. On a une possibilité de se rattacher au visa de l’autre étant donné qu’on est conjoints. L’obtention d’un work permit prend 1 à 3 mois.  » 07:31 CREER SA BOITE À NEW YORK “Ici c’est pas très compliqué en terme administratif, c’est assez rapide. Entre la création de la LLC (Limited Company) et les publications dans les journaux, ça a dû me coûter 3500 dollars environ.» 09:49 « Le consulat français à New York organise une fois par mois, en demi-journée, 20 minutes de consultation gratuite avec un avocat spécialisé sur les questions d’immigration. ” 10:51 « Pour tout ce qui est prestataire (avocat, comptable) j’ai fait marcher le réseau français. Y’a pas mal de réseaux français à New York: french founders, french district et le webzine french morning.» 12:05 L'ENTREPRENARIAT « Ma vie est remplie de doutes et de moments euphoriques. » 13:35 « Moi le gros doute c’était le changement de secteur d’activité. Est-ce que je suis légitime à être guide ? Est-ce que j’ai les épaules ? Plus l’entreprise grossit, plus des questions différentes se posent, de gestion, de ressources humaines… Heureusement que ça évolue car je n'aime pas la routine ». 14:17 « J’ai été repérée par quelques blogs. Ensuite le bouche à oreilles a fonctionné. Ça a fait effet boule de neige.
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