Expat Heroes

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Le podcast inspirant pour s’adapter et se réaliser à l’étranger.

57 épisodes

4 novembre 2018 - 00:42:15
Jenny c'est une jeune suisse de 29 ans qui a suivi son chéri à Hong Kong. Elle nous partage mois après mois ses découvertes et la manière dont elle vit cette 1ère expat en Asie. Il est tout à fait possible d'écouter cet épisode sans avoir écouté les précédents mais vraiment vous ratez quelque chose je vous conseille d'aller tendre l'oreille vers  l'épisode #33 et l'épisode #35 pour en savoir plus sur Jenny. Dans cet épisode 38, j'ai proposé à Jenny de discuter des différentes phases de l'adaptation en expatriation. Décrite par les psychologues comme étant une courbe en U, chez Jenny, c(est plutôt une courbe en uuuu ce que je traduirais par des montagnes russes émotionnelles de l'expatriation. Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRELes différentes phases de l'adaptation en expatriation. Pourquoi c'est normal d'avoir des moments de doute ou de déprime en expat. Que c'est sain de se recréer un réseau d'amis mais qu'il ne faut pas se replier pour s'intégrer. Le langage universel du sourire. Pourquoi Jenny doute niveau pro et pourquoi c'est faux de dire qu'elle recommence totalement de zéro.Comment avance la réflexion de son couple sur le mariage qui est une solution pour obtenir un Visa de travail.LIENSLa courbe de l'adaptation en expat ou courbe en "U" (Expats Parents): https://www.expatsparents.fr/blog/71/comprendre-les-grandes-phases-de-l-adaptation-en-expatriationLe groupe Facebook Expats Parents (échange entre parents francophones expatriés: https://www.facebook.com/groups/expatsparents/L'épisode #12 avec Alix Carnot, experte de la double carrière en expatriation.  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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27 octobre 2018 - 00:41:08
Vous souhaitez connaître le vrai du faux sur l'Asie ? Cet épisode est justement consacré aux idées reçues et aux clichés qu'on peut entendre sur l'Asie, et notamment sur le Vietnam et Singapour. Je reçois un expert pour en parler: Romain Lazzarotto qui produit le podcast "sur les routes de l'Asie" depuis 5 ans. Lyonnais d'origine, il a vécu au Vietnam avant de s'installer à Singapour il y a 8 ans. Il nous donnera aussi plein de conseils pour s'y installer.Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE- Le vrai du faux sur l'Asie, sur le Vietnam et Singapour en particulier - La différence entre une expat au Vietnam et une expat à Singapour (100% vécu par Romain !) - Le coût de la vie pour s'installer à Singapour - Des astuces pour trouver du travail à Singapour - Les sites ressources pour bien préparer son installation à Singapour  QUESTIONS Skip intro Avant de nous faire voyager avec voix, avec tes mots à Singapour, j'aimerais que tu nous parles de ton podcast Sur les Routes de l'Asie lancé il y a 5 ans en juillet 2013. Comment est née cette idée de podcast ? Est-ce que tu as été toujours fasciné par l'Asie ? Pourquoi pas de la vidéo ? Qui sont les invités du podcast sur les routes de l'Asie ? Pourquoi avoir choisi de t'expatrier à Singapour ? Est-ce que c'est facile de s'adapter à Singapour pour un européen ?PARTIE 2 - STOP AUX CLICHÉS SUR L'ASIEAprès avoir vécu en Asie pendant de nombreuses années et t'être nourri de ces interviews, tu as maintenant une meilleure connaissance de l'Asie. Il y a une choses que tu ne supportes pas c'est les clichés qu'on peut lire ou entendre un peu partout, sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Voici une série de questions pour connaitre le vrai du faux sur l'Asie.On dit souvent qu'il y a plusieurs Asie. Qu'en penses-tu ?VIETNAM Est-ce que le Vietnam est vraiment un pays de traditions ? Le silence est un luxe au Vietnam ? Des rizières partout à perte de vue ?SINGAPOUR On est fliqués à Singapour, y'a des caméras partout. On se prend une amende hors de prix si on crache où si on jette un chewing gum par terre ? A Singapour il faut être riche pour y vivre. Et d'ailleurs tout le monde est riche là-bas. Le coup de gueule de Romain sur les reportages à la TV française ne montrant que des français qui vivent dans le luxe mais qui ne sont pas la majorité !PARTIE 3 - S'INSTALLER À SINGAPOUREst-ce qu'on peut arriver là-bas sans travail et trouver sur place ? De sites web ou des groupes Facebook à conseiller pour préparer son expat à Singapour ? Y a-t-il une communauté française importante ?LIENSDécouvrir le podcast de Romain: "sur les routes de l'Asie": http://www.surlesroutesdelasie.comLes épisodes du podcast "sur les routes de l'Asie" avec Thierry RobinetClimat saison et météo au Vietnam: https://www.routard.com/guide/vietnam/3007/climat_et_meteo.htmQuand visiter les rizières en terrasse du Nord au Vietnam"Quelques jours à Singapour avec Ariane Nabarro" sur le podcast Sur les routes de l'Asie: http://www.surlesroutesdelasie.com/34-quelques-jours-a-singapour Le site web pour préparer son installation à Singapour: https://paris-singapore.comLe groupe Facebook Singafrog: https://www.facebook.com/groups/7813395019/Cet épisode vous a plu ? Laissez un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ou soutenez son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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12 octobre 2018 - 00:41:35
De père français et de mère indienne, Naïna de Bois Juzan a réussi à faire le pont entre ces deux cultures en créant le 1er bistrot français à New Delhi il y a 5 ans. Comment s'est-elle imposé dans l'univers plutôt masculin de la restauration, particulièrement en Inde ? Quelles différences culturelles l'ont marquée ? Pourquoi c'est si difficile de vivre en Inde ? En quoi cette expérience a été un atout pour retrouver du travail en France ?Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.  QUESTIONS Skip intro Pourquoi avoir monté le bistro du parc (1er bistro français) à New Delhi ?Comment tes parents ont-ils réagi ?Quels étaient les critères les plus importants pour toi ?Tu t'es associée à des restaurateurs indiens pour monter le restaurant. Comment t'es-tu fait accepté dans cet univers d'hommes ? Est-ce que le fait que tu sois franco-indienne a été un atout ?Est-ce que le fait que tu sois franco-indienne a été un atout ?Il y a beaucoup de plats végétariens dans la cuisine indienne alors qu'il y a beaucoup de viande dans la cuisine de bistro. As-tu fait des concessions ?Un concept intéressant que tu as réussi à implanter c'est: le made in India. Pour nous, ça va de soi, le circuit local. Et pourtant ça n'est pas le cas en Inde, pourquoi ?As-tu des anecdotes à nous raconter qui témoignent des différences culturelles entre la France et l'Inde ?En quoi ce restaurant était unique ?PARTIE 2: VIVRE EN INDE À NEW DELHITon père est français et ta mère indienne. Tu as une enfance très parisienne bercée par des retours en Inde. A l'âge de 17 ans, tu décides de partir dans un ashram en Inde. Pourquoi ?Après un retour bref sur Paris, tu décides de repartir pour passer tes études supérieures en Inde dans le Lady Shri Ram College for Women. Sans tes parents. Pourquoi cette décision ?On imagine le fossé culturel qu'il peut exister entre une jeune fille indienne et une jeune fille qui a vécu son adolescence à Paris. Est-ce que tu as réussi à te faire des amies malgré ces différences ?Tu as dit à propos de New Delhi, "tout le monde ne peut pas y habiter, il faut être prêt physiquement et mentalement". Pourquoi c'est difficile de vivre à New Delhi pour un européen ?Tu as eu ensuite une expérience professionnelle chez GL events à New Delhi. Ils recherchaient un project manager bilingue hindi pour les jeux du Commonwealth. Quelles différences culturelles as-tu noté dans la manière de travailler?On connaît la suite de tes aventures et le beau succès du Bistro du Parc. Tu es rentrée à Paris et tu y habites en ce moment. Pourquoi n'avoir pas poursuivi l'aventure avec le Bistro du Parc ?Avec le recul, qu'est-ce que cette expatriation en Inde t'a apporté, quelles leçons tu en retires ?Quels super pouvoirs as-tu développé en expatriation ?En quoi cette expérience professionnelle en Inde a été un atout pour retrouver du travail en France ? CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE- Les différences culturelles entre la France et l'Inde et en particulier concernant le monde de la restauration.- Pourquoi le made in India ne se faisait pas il y a quelques années.- Ce qu'est un ashram.- Pourquoi vivre en Inde est difficile physiquement et psychologiquement.- Qu'est-ce que le Lady Shri Ram College for Women à New Delhi.- En quoi cette expatriation a permis à Naïna de célébrer sa double culture Franco-Indienne et de se sentir complètement "balanced" aujourd'hui.- Pourquoi cette expérience professionnelle a été un atout pour retrouver du travail en France....
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1 octobre 2018 - 00:33:43
Jenny, jeune Suisse de 29 ans, nous raconte ses premières impressions suite à son expatriation à Hong Kong. Cette 2ème rencontre "spécial 1ère expat" a été enregistrée le 20 septembre, 1 mois après son arrivée sur l'île. Vous n'avez pas écouté l'épisode de rencontre avec Jenny avant le grand départ ? Retrouvez-le ici: http://bit.ly/2Mfaurj . Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Bien installée ? 02:08 2. Quelles sont tes premières impressions ? 04:23 3. Qu'est-ce qui t'a surprise en arrivant ? 06:55 4. La Suisse te manque ? 09:39 5. 1ère expérience à l'hôpital 12:39 6. Quelles sont vos rencontres ? 16:26 7. L'action: un anti-dépresseur ! 21:31 7. Niveau recherche de travail: as-tu réussi à avancer ? 25:00 8. Le passage du typhon Mangkhut à Hong Kong. 29:23Si vous vivez à Hong Kong, que vous recrutez ou travaillez dans le domaine de l'art, que l'énergie de Jenny vous a conquis, envoyez moi un email: [email protected], je lui transmettrai: merci pour elle !CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREQuelle langue on parle à Hong Kong. Ce qui a révolté Jenny en arrivant. Les dégâts du typhon Mangkhut. CITATIONS "On m'a expliqué dès le départ que Hong Kong était une ville où il fallait faire énormément de networking." "Malheureusement vous n'avez pas le visa, on peut pas vous engager pour le moment. Mariez-vous !" "Avant l'arrivée du typhon, le prix du scotch a augmenté !" LIENSOù vivre à Hong Kong: les quartiers de Hong Kong https://www.hkaccueil.com/-Les-Quartiers-L'application My Observatory: https://www.hko.gov.hk/myobservatory_e.htm Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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1 octobre 2018 - 00:33:43
Jenny, jeune Suisse de 29 ans, nous raconte ses premières impressions suite à son expatriation à Hong Kong. Cette 2ème rencontre "spécial 1ère expat" a été enregistrée le 20 septembre, 1 mois après son arrivée sur l'île. Vous n'avez pas écouté l'épisode de rencontre avec Jenny avant le grand départ ? Retrouvez-le ici: http://bit.ly/2Mfaurj . Saviez-vous que ce podcast est réalisé bénévolement par Cristina ? Pour le soutenir, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Bien installée ? 02:08 2. Quelles sont tes premières impressions ? 04:23 3. Qu'est-ce qui t'a surprise en arrivant ? 06:55 4. La Suisse te manque ? 09:39 5. 1ère expérience à l'hôpital 12:39 6. Quelles sont vos rencontres ? 16:26 7. L'action: un anti-dépresseur ! 21:31 7. Niveau recherche de travail: as-tu réussi à avancer ? 25:00 8. Le passage du typhon Mangkhut à Hong Kong. 29:23Si vous vivez à Hong Kong, que vous recrutez ou travaillez dans le domaine de l'art, que l'énergie de Jenny vous a conquis, envoyez moi un email: [email protected], je lui transmettrai: merci pour elle !CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREQuelle langue on parle à Hong Kong. Ce qui a révolté Jenny en arrivant. Les dégâts du typhon Mangkhut. CITATIONS "On m'a expliqué dès le départ que Hong Kong était une ville où il fallait faire énormément de networking." "Malheureusement vous n'avez pas le visa, on peut pas vous engager pour le moment. Mariez-vous !" "Avant l'arrivée du typhon, le prix du scotch a augmenté !" LIENSOù vivre à Hong Kong: les quartiers de Hong Kong https://www.hkaccueil.com/-Les-Quartiers-L'application My Observatory: https://www.hko.gov.hk/myobservatory_e.htm Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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17 septembre 2018 - 00:25:57
Après une expat en Corée, Caroline Michalski, une jeune maman de 36 ans, a décidé de lancer une marque de jeux pour enfants Pioupiourico, des jeux qui donnent envie aux parents de transmettre et aux enfants de découvrir la culture française. Expatriée au Chili, elle nous partage son vécu de jeune entrepreneure et d'expatriée et des conseils pour préparer son installation à Santiago. L'entrepreneuriat en expat ? Un jeu d'enfant avec Caroline.Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.  QUESTIONS1. Tu as 36 ans, tu vis au Chili. Tu as deux enfants de moins de 3 ans. Tu viens de créer ta marque de jeux pour enfants, Pioupiourico. Qu'est-ce que les jeux Pioupiourico ont de particulier? 01:362. Est-ce que le made in France est  une exigence forte de ta marque Pioupiourico ? 04:303. Ça ne t'a pas fait peur de ne pas être du métier ? 05:044. Tu as su t'entourer de personnes talentueuses pour créér l'univers de la marque Pioupiourico. Peux-tu nous en parler ? 05:515. C'est la 1ère fois que tu te lances dans l'entrepreneuriat en expatriation. Alors heureuse ? 8:486. Tu avais pourtant réussi à retrouver du travail lors de ta précédente expat en corée du sud dans ton domaine de compétences, le marketing et la communication. Tu as définitivement renoncé à chercher du travail au Chili ? 09:147. Comment ont réagi tes proches quand tu leur as annoncé la naissance de Pioupiourico ? 11:20 8. Quelles difficultés as-tu rencontré et qu'est-ce qui t"a permis de les surmonter ?  12:219. Pour te donner les moyens de réussir, tu as investi financièrement dans Pioupiourico. Aujourd'hui tu lances une campagne de crowdfunding sur ulule. Pourquoi avoir lancé cette campagne et à quoi va servir l'argent récolté ? 14:2010. Quels conseils tu donnerais conjoints suiveurs qui ont une idée mais qui n'osent pas se lancer ? 16:08 11. PARTIE 2: vivre et s'installer à Santiago au Chili (ville, différences culturelles, communauté française, quartiers) 18:46  CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE- Pourquoi Caroline a créé des jeux pour enfants sur la culture française.- Pourquoi le made in France est une exigence de sa marque dès le départ.- Qu'on peut lancer un produit sur le marché sans forcément être du métier.- L'état d'esprit qui a permis à Caroline de garder le cap sur le lancement de son projet.- Les conseils de Caroline pour ceux qui hésitent à devenir entrepreneur nomade.- Pourquoi Caroline a décidé de se faire accompagner par une coach.- Les bons conseils pour préparer son installation à Santiago au Chili.  LIENSFaire un don pour soutenir le projet PIOUPIOURICO avant le 5 octobre 2018 sur Ulule: https://fr.ulule.com/pioupiourico-jeu/Découvrir le travail de Georgia Noël WolinskiEn savoir plus sur l'univers sonore de Marion CousineauGroupe Facebook Expat Value.La coach qui a accompagné Caroline: Dominique Descamps.L'association Santiago Accueil.Groupe Facebook des mamans francophones au Chili.Groupe Facebook français et francophones de Santiago du Chili.  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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17 septembre 2018 - 00:25:57
Après une expat en Corée, Caroline Michalski, une jeune maman de 36 ans, a décidé de lancer une marque de jeux pour enfants Pioupiourico, des jeux qui donnent envie aux parents de transmettre et aux enfants de découvrir la culture française. Expatriée au Chili, elle nous partage son vécu de jeune entrepreneure et d'expatriée et des conseils pour préparer son installation à Santiago. L'entrepreneuriat en expat ? Un jeu d'enfant avec Caroline.Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.  QUESTIONSTu as 36 ans, tu vis au Chili à Santiago depuis 1 an. Tu as deux enfants de de moins de 3 ans. Tu viens de créer ta marque de jeux pour enfants, Pioupiourico. Qu'est-ce que les jeux Pioupiourico ont de particulier? 01:36 Est-ce que le made in France est  une exigence forte de ta marque Pioupiourico ? 04:30 Ça ne t'a pas fait peur de ne pas être du métier ? 05:04 Tu as su t'entourer de personnes talentueuses pour créér l'univers de la marque Pioupiourico. Peux-tu nous en parler ? 05:51 C'est la 1ère fois que tu te lances dans l'entrepreneuriat en expatriation. Alors heureuse ? 8:48 Tu avais pourtant réussi à retrouver du travail lors de ta précédente expat en corée du sud dans ton domaine de compétences, le marketing et la communication. Tu as définitivement renoncé à chercher du travail au Chili ? 09:14 Comment ont réagi tes proches quand tu leur as annoncé la naissance de Pioupiourico ? 11:20 Quelles difficultés as-tu rencontré et qu'est-ce qui t"a permis de les surmonter ?  12:21 Pour te donner les moyens de réussir, tu as investi financièrement dans Pioupiourico. Aujourd'hui tu lances une campagne de crowdfunding sur ulule. Pourquoi avoir lancé cette campagne et à quoi va servir l'argent récolté ? 14:20 Quels conseils tu donnerais conjoints suiveurs qui ont une idée mais qui n'osent pas se lancer ? 16:08 PARTIE 2: vivre et s'installer à Santiago au Chili (ville, différences culturelles, communauté française, quartiers) 18:46 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREPourquoi Caroline a créé des jeux pour enfants sur la culture française. Pourquoi le made in France est une exigence de sa marque dès le départ. Qu'on peut lancer un produit sur le marché sans forcément être du métier. L'état d'esprit qui a permis à Caroline de garder le cap sur le lancement de son projet. Les conseils de Caroline pour ceux qui hésitent à devenir entrepreneur nomade. Pourquoi Caroline a décidé de se faire accompagner par une coach. Les bons conseils pour préparer son installation à Santiago au Chili.  LIENS Faire un don pour soutenir le projet PIOUPIOURICO avant le 5 octobre 2018 sur Ulule.Découvrir le travail de Georgia Noël Wolinski.En savoir plus sur l'univers sonore de Marion Cousineau.Groupe Facebook Expat Value.La coach qui a accompagné Caroline: Dominique Descamps.L'association Santiago Accueil.Groupe Facebook des mamans francophones au Chili.Groupe Facebook français et francophones de Santiago du Chili. Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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10 septembre 2018 - 00:18:17
L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 2. Pourquoi Hong Kong ? 05:17 3; Comment a réagi ta famille ? 05:57 4. Quelles sont tes peurs ? 09:56 5. Tes trois actions en arrivant ? 12:43 6. Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37  CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRELes circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation. CITATIONSLe moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant.Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable !  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez aussi soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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10 septembre 2018 - 00:18:17
L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). QUESTIONS Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 Pourquoi Hong Kong ? 05:17 Comment a réagi ta famille ? 05:57 Quelles sont tes peurs ? 09:56 Tes trois actions en arrivant ? 12:43 Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRELes circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation.  CITATIONS Le moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant.Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable ! 
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L'épisode 33 est le 1er épisode focus consacré à la toute première expatriation. Une jeune femme Suisse de 29 ans, Jenny Baumat (originaire de La Chaux-de-Fonds), a accepté de témoigner pour nous partager ses doutes, ses découvertes, ses apprentissages, pour sa toute 1ère fois en Asie. Le 1er épisode cette série a été enregistré avant son départ cet été. On écoutera Jenny chaque mois pour en savoir plus sur son adaptation à cette nouvelle vie en Asie (travail, langue, culture...). Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes. QUESTIONS 1. Quelle a été ta réaction à l'annonce du départ ? 01:45 2. Pourquoi Hong Kong ? 05:17 3; Comment a réagi ta famille ? 05:57 4. Quelles sont tes peurs ? 09:56 5. Tes trois actions en arrivant ? 12:43 6. Qu'est-ce que tu attends de ton expatriation à Hong Kong ? 15:37  CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRELes circonstances du départ de Jenny. Que l'expatriation de Jenny rime avec "amour". Pas mariée, sans travail, Suisse, en quoi ça complique son expatriation. CITATIONSLe moment où ça a été concret pour eux c'est quand j'ai posé ma démission. Ils se sont rendus compte que c'était pas une blague, que j'allais vraiment partir !J'ai l'impression qu'on me dit au revoir comme si on allait plus jamais se revoir. C'est déroutant.Pourquoi je saute le pas ? J'ai besoin de me dépasser, de voir de quoi je suis capable !  Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Saviez-vous qu'il est réalisé bénévolement par Cristina ? Vous pouvez aussi soutenir son développement en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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3 septembre 2018 - 00:29:40
Pour ce 32ème épisode, je reçois Xavier Guillemane. Peut-être connaissez-vous l'application Podcast Addict ? Ou peut-être même que vous l'utilisez en ce moment même pour écouter ce podcast ? Eh bien c'est Xavier qui l'a créée. Fin 2008, ce développeur informatique s'amuse à créer pour lui, l'application Podcast Addict pour pouvoir écouter ses podcasts dans le métro sur son téléphone. Il ne se doutait pas que 10 ans plus tard, il y aurait 8 milliards de téléchargements... Ce succès lui a permis de réaliser son rêve: s'expatrier en Californie. A Santa Barbara. Rien à voir avec la série télé vous allez comprendre pourquoi...Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.  QUESTIONS1. Xavier, tu es le créateur de l'application de podcasts pour Androïd, Podcast Addict et tu vis à Santa Barbara aux Etats-Unis. On pourrait penser, en voilà encore un qui lance son activité aux States... Où et quand est née Podcast Addict ? 01:472. Ça fait 7 ans que l'application existe. Podcast Addict est l'application de podcast n°1 sur Android avec plus de 8 millions de téléchargements, 1 milliard d'épisodes téléchargés. Quel a été le déclic pour te dire, allez je me lance pour en vivre et passer du statut de salarié à auto-entrepreneur ? 03:023. Quelles difficultés as-tu rencontrées dans ce projet et comment tu les as surpassées ? 06:484. Huit millions de téléchargements ce n'est pas rien. Ça laisse entrevoir de beaux jours encore à l'application. Tu la gères seul. Envisages-tu de t'associer, de créer ton équipe peut-être pour générer encore plus de bénéfices ? 10:495. Il y a 2 ans vous décidez de partir vous installer aux Etats-Unis, à Santa Barbara. Un projet familial ou un projet d'expansion de Podcast Addict ? 11:476. A cette époque vous n'étiez pas encore mariés, sans enfants... Quand vous vous êtes lancés il y a 2 ans, vos enfants avaient 7 et 3 ans. C'est bien entendu plus compliqué de prendre la décision de s'expatrier avec des enfants. Qu'est-ce qui vous a fait sauter le pas ? 14:337. Comment on se prépare à immigrer aux Etats-Unis avec de jeunes enfants ? 16:348. Ce projet d'expatriation est un projet de vie, un projet familial et pas le projet d'un seul homme. Ton épouse a joué un rôle important dans ce changement de vie pour vous 4. Comment ça se passe pour elle ? Dans quelles conditions est-elle arrivée est-ce qu'elle travaille ? 19:199. Peut-être qu'un auditeur qui rêve des Etats-Unis, pense plutôt naturellement à Los Angeles... et se dit tiens Santa Barbara, j'y avais pas pensé. Qu'est-ce qui est différent à Santa Barbara et qui fait que vous êtes tombés sous le charme de cette ville ? 21:3210. Quels conseils tu donnerais à ceux qui veulent s'installer ? 24:1311. Avec le recul, qu'est-ce que l'expatriation a changé dans votre vie, qu'est-ce que ça a changé en toi ? 20:07CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREOù est née l'application Podcast Addict et comment elle a conquis à l'international.Pourquoi Google Play avait supprimé Podcast Addict de son catalogue et comment Xavier a résolu le problème.Pourquoi Xavier a décidé de s'expatrier à Santa Barbara aux Etats-Unis et pour quelle raison il a hésité.Avec quel visa il est parti et comment sa femme a retrouvé du travail. IMPORTANT: Ceci fait référence à la réponse de Xavier à la question 8. Le cabinet de conseil auquel réfère Xavier nous a informé qu'il n'exerce pas le métier d'avocat d'immigration, mais agit comme Immigration Consultant.Les points positifs et négatifs à prendre en compte avant de s'installer à Santa Barbara (coût de la vie, emploi, tourisme...).Quand Xavier a entendu parler de la série Santa Barbara :)
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3 septembre 2018 - 00:29:40
Pour ce 32ème épisode, je reçois Xavier Guillemane. Peut-être connaissez-vous l'application Podcast Addict ? Ou peut-être même que vous l'utilisez en ce moment même pour écouter ce podcast ? Eh bien c'est Xavier qui l'a créée. Fin 2008, ce développeur informatique s'amuse à créer pour lui, l'application Podcast Addict pour pouvoir écouter ses podcasts dans le métro sur son téléphone. Il ne se doutait pas que 10 ans plus tard, il y aurait 8 milliards de téléchargements... Ce succès lui a permis de réaliser son rêve: s'expatrier en Californie. A Santa Barbara. Rien à voir avec la série télé vous allez comprendre pourquoi... QUESTIONSXavier, tu es le créateur de l'application de podcasts pour Androïd, Podcast Addict et tu vis à Santa Barbara aux Etats-Unis. On pourrait penser, en voilà encore un qui lance son activité aux States... Où et quand est née Podcast Addict ? 01:47 Ça fait 7 ans que l'application existe. Podcast Addict est l'application de podcast n°1 sur Android avec plus de 8 millions de téléchargements, 1 milliard d'épisodes téléchargés. Quel a été le déclic pour te dire, allez je me lance pour en vivre et passer du statut de salarié à auto-entrepreneur ? 03:02 Quelles difficultés as-tu rencontrées dans ce projet et comment tu les as surpassées ? 06:48 8 millions de téléchargements ce n'est pas rien. Ça laisse entrevoir de beaux jours encore à l'application. Tu la gères seul. Envisages-tu de t'associer, de créer ton équipe peut-être pour générer encore plus de bénéfices ? 10:49 Il y a 2 ans vous décidez de partir vous installer aux Etats-Unis, à Santa Barbara. Un projet familial ou un projet d'expansion de Podcast Addict ? 11:47 A cette époque vous n'étiez pas encore mariés, sans enfants... Quand vous vous êtes lancés il y a 2 ans, vos enfants avaient 7 et 3 ans. C'est bien entendu plus compliqué de prendre la décision de s'expatrier avec des enfants. Qu'est-ce qui vous a fait sauter le pas ? 14:33 Comment on se prépare à immigrer aux Etats-Unis avec de jeunes enfants ? 16:34 Ce projet d'expatriation est un projet de vie, un projet familial et pas le projet d'un seul homme. Ton épouse a joué un rôle important dans ce changement de vie pour vous 4. Comment ça se passe pour elle ? Dans quelles conditions est-elle arrivée est-ce qu'elle travaille ? 19:19 Peut-être qu'un auditeur qui rêve des Etats-Unis, pense plutôt naturellement à Los Angeles... et se dit tiens Santa Barbara, j'y avais pas pensé. Qu'est-ce qui est différent à Santa Barbara et qui fait que vous êtes tombés sous le charme de cette ville ? 21:32 Quels conseils tu donnerais à ceux qui veulent s'installer ? 24:13 Avec le recul, qu'est-ce que l'expatriation a changé dans votre vie, qu'est-ce que ça a changé en toi ? 20:07 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREOù est née l'application Podcast Addict et comment elle a conquis à l'international. Pourquoi Google Play avait supprimé Podcast Addict de son catalogue et comment Xavier a résolu le problème. Pourquoi Xavier a décidé de s'expatrier à Santa Barbara aux Etats-Unis et pour quelle raison il a hésité. Avec quel visa il est parti et comment sa femme a retrouvé du travail. IMPORTANT: Ceci fait référence à la réponse de Xavier à la question 8. Le cabinet de conseil auquel réfère Xavier nous a informé qu'il n'exerce pas le métier d'avocat d'immigration, mais agit comme Immigration Consultant. Les points positifs et négatifs à prendre en compte avant de s'installer à Santa Barbara (coût de la vie, emploi, tourisme...). Quand Xavier a entendu parler de la série Santa Barbara :)  LIENS Télécharger l'application Podcast Addict sur le Google Play Store.Découvrir Santa Barbara (jeparsauxusa.
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25 juin 2018 - 00:24:57
C'est Marie-Caroline Heydenreich que vous venez d'entendre. Les sites web Airbnb, le bon coin ou gens de confiance vous connaissez ? Marie innove en créant "mi casa es tu casa". Au départ un simple groupe Facebook mise en relation les personnes à la recherche de biens immobiliers. Avec plus de 20000 membres au compteur, l'idée d'en faire un business n'a pas échappé à Caroline. Et pour cause, elle n'en est pas à son 1er projet en tant qu'entrepreneure. Elle semble avoir trouvé avec micasaestucasa le projet nomade qu'elle pourra transporter à chaque expatriation. Quel modèle économique a-t-elle choisi sans toucher à l'ADN de son projet ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Marie-Caroline et les coulisses du projet micasaestucasa, c'est l'épisode 31 !  Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS  1. Tu as créé fin 2015 un groupe facebook, "mi casa es tu casa" pour faciliter la mise en relation de personnes qui louent, vendent ou veulent échanger leur appartement ou maison aux 4 coins du monde. Comment t'es venue cette idée ? 01:132. Au bout de 2 ans, le groupe a dépassé les 20000 membres. C'est à ce moment-là que tu as senti qu'il pourrait y avoir un business derrière cette simple idée de mise en relation. Le groupe Facebook est devenu un site Internet. Comment as-tu choisi ton modèle économique ? 01:583. Combien ça coûte pour un utilisateur ? Relation dématérialisée peur de se faire arnaquer, pourquoi je passerai par "mi casa es tu casa" ? 03:264. Pour toi c'est un projet à part entière, combien ça t'a coûté ? 05:005. A l'heure où cette interview est diffusée tu déménages de Londres pour le Gabon. Comment envisages-tu la suite de ce projet ? 07:536. Micasaestucasa ce n'est pas ton 1er projet en tant qu'entrepreneur. Avant de quitter Paris, tu avais déjà monté avec un collègue une agence de RP, qui a rencontré un certain succès. Alors pourquoi être partie en expatriation ? La 1ère fois en Angola. 09:257. Ça doit être un choc de passer d'une vie parisienne à une vie en Angola ou au Congo... Tu me racontais que vous viviez presque coupés du monde...  10:468. Comment c'était la Colombie, viviez-vous moins en vase-clos ? Qu'est-ce que tu as aimé moins aimé ? 12:419. Au final, l'Expatriation t'a permis de te recentrer sur ta vie familiale. Mais ton esprit d'entreprendre ne t'a pas quitté et tu as fondé ensuite en Colombie une marque de vêtements Marinocéros. Tu n'avais jamais créé de marque de vêtements auparavant. Pourquoi t'être lancée dans l'aventure ?  13:3510. Quand on crée un business et qu'on est susceptible de repartir, on peut se poser la question: est-ce que je le fais ou pas... L'entourage n'est pas toujours bienveillant à cet égard... (qu'est-ce que tu vas en faire après). Qu'est-ce qui a été ton moteur dans ce projet ? 16:3811. Un nouveau départ se profilait. A Londres cette fois. Tu as décidé de vendre la marque. Décision difficile j'imagine. Finalement, "mi casa es tu casa" c'est un projet que tu vas pouvoir emmener avec toi. Est-ce que c'est un objectif que tu t'es fixé de te construire une carrière nomade ? 17:3712. Si tu pouvais monter dans la Doloréane de retour vers le futur et donner des conseils à La Caroline d'il y a 8 ans, tu lui dirais quoi. Quels conseils tu aurais aimé recevoir ? Qu'est-ce que tu aurais fait autrement si tu avais su ? 20:0713. Qu'est-ce que tu dirais à celles qui nous écoutent et qui tournent en rond dans leur expat ? 20:5514. Et à ceux qui sont en France et qui hésitent à partir ? 21:55CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREQue Marie-Caroline n'a pas fait de business plan.En quoi "mi casa es tu casa" se distingue de ses concurrents.
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25 juin 2018 - 00:24:57
C'est Marie-Caroline Heydenreich que vous venez d'entendre. Les sites web Airbnb, le bon coin ou gens de confiance vous connaissez ? Marie innove en créant "mi casa es tu casa". Au départ un simple groupe Facebook mise en relation les personnes à la recherche de biens immobiliers. Avec plus de 20000 membres au compteur, l'idée d'en faire un business n'a pas échappé à Caroline. Et pour cause, elle n'en est pas à son 1er projet en tant qu'entrepreneure. Elle semble avoir trouvé avec micasaestucasa le projet nomade qu'elle pourra transporter à chaque expatriation. Quel modèle économique a-t-elle choisi sans toucher à l'ADN de son projet ? Quelle est sa vision de l'expatriation ? Marie-Caroline et les coulisses du projet micasaestucasa, c'est l'épisode 31 ! QUESTIONSTu as créé fin 2015 un groupe facebook, "mi casa es tu casa" pour faciliter la mise en relation de personnes qui louent, vendent ou veulent échanger leur appartement ou maison aux 4 coins du monde. Comment t'es venue cette idée ? 01:13 Au bout de 2 ans, le groupe a dépassé les 20000 membres. C'est à ce moment-là que tu as senti qu'il pourrait y avoir un business derrière cette simple idée de mise en relation. Le groupe Facebook est devenu un site Internet. Comment as-tu choisi ton modèle économique ? 01:58 Combien ça coûte pour un utilisateur ? Relation dématérialisée peur de se faire arnaquer, pourquoi je passerai par "mi casa es tu casa" ? 03:26 Pour toi c'est un projet à part entière, combien ça t'a coûté ? 05:00 A l'heure où cette interview est diffusée tu déménages de Londres pour le Gabon. Comment envisages-tu la suite de ce projet ? 07:53 Micasaestucasa ce n'est pas ton 1er projet en tant qu'entrepreneur. Avant de quitter Paris, tu avais déjà monté avec un collègue une agence de RP, qui a rencontré un certain succès. Alors pourquoi être partie en expatriation ? La 1ère fois en Angola. 09:25 Ça doit être un choc de passer d'une vie parisienne à une vie en Angola ou au Congo... Tu me racontais que vous viviez presque coupés du monde...  10:46 Comment c'était la Colombie, viviez-vous moins en vase-clos ? Qu'est-ce que tu as aimé moins aimé ? 12:41 Au final, l'Expatriation t'a permis de te recentrer sur ta vie familiale. Mais ton esprit d'entreprendre ne t'a pas quitté et tu as fondé ensuite en Colombie une marque de vêtements Marinocéros. Tu n'avais jamais créé de marque de vêtements auparavant. Pourquoi t'être lancée dans l'aventure ?  13:35 Quand on crée un business et qu'on est susceptible de repartir, on peut se poser la question: est-ce que je le fais ou pas... L'entourage n'est pas toujours bienveillant à cet égard... (qu'est-ce que tu vas en faire après). Qu'est-ce qui a été ton moteur dans ce projet ? 16:38 Un nouveau départ se profilait. A Londres cette fois. Tu as décidé de vendre la marque. Décision difficile j'imagine. Finalement, "mi casa es tu casa" c'est un projet que tu vas pouvoir emmener avec toi. Est-ce que c'est un objectif que tu t'es fixé de te construire une carrière nomade ? 17:37 Si tu pouvais monter dans la Doloréane de retour vers le futur et donner des conseils à La Caroline d'il y a 8 ans, tu lui dirais quoi. Quels conseils tu aurais aimé recevoir ? Qu'est-ce que tu aurais fait autrement si tu avais su ? 20:07 Qu'est-ce que tu dirais à celles qui nous écoutent et qui tournent en rond dans leur expat ? 20:55 Et à ceux qui sont en France et qui hésitent à partir ? 21:55 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREQue Marie-Caroline n'a pas fait de business plan.En quoi "mi casa es tu casa" se distingue de ses concurrents.Pourquoi elle a gardé l'ADN de son entreprise même si elle pourrait faire plus d'argent avec de la publicité.
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4 juin 2018 - 00:26:47
Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c'est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu'elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l'a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable.  QUESTIONSPourquoi la Birmanie ? 01:01 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 02:34 Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:46 Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 03:20 Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:09 Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ?05:59 Qu'est ce qui différencie le processus de production d'un vêtement dans l'industrie de la mode d'un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:51 Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:10 Qu'est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:50 A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:31 Au bout d'un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu'est-ce qui te rend la plus fière ? 20:01 Comment envisages-tu l'avenir de ta marque et ton avenir tout court... souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49 CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREComment Sandie a créé sa marque de vêtements.Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture.En quoi sa marque est éco-responsable.Sa vision de l'entreprenariat.En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman.Ce qui la rend la plus fière. CITATIONS CLÉSLa barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue. C'est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c'est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer.Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit. Les gens d'ici m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté. Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération ! J'ai pas cherché à plaire et j'y suis arrivée !   LIENS Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA
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4 juin 2018 - 00:26:47
Sandie Guitart est arrivée en Birmanie il y a 4 ans. Paloma Yaya c'est le nom de sa marque de vêtements éco-responsable qu'elle a créé à Rangoun. Son secret: oublier les études de marché et se concentrer sur les savoirs-faire du tissage birman. Comment a-t-elle sélectionné ses artisans et dépassé les différences culturelles ? Sandie nous déroule le fil de son aventure birmane qui l'a mené à créer sa marque de vêtements éco-responsable. Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS 1. Pourquoi la Birmanie ? 01:012. Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 02:343. Que signifie Paloma Ya Ya ? 02:464. Comment t'es venue l'idée de créer ta marque de vêtements ? 03:205. Quelles ont été les étapes de ton projet ? 04:096. Quand tu est arrivée en 2014, tu ne connaissais personne et surtout tu ne pouvais pas trouver les ateliers de confection et les couturières sur Google ! Comment as-tu fait ? Comment se passe la collaboration avec les artisans, est-ce que la langue a été un frein au départ ? 05:597. Qu'est ce qui différencie le processus de production d'un vêtement dans l'industrie de la mode d'un vêtement de ta marque Paloma Ya Ya ? 09:518. Quelles difficultés as-tu rencontré ? 14:109. Qu'est-ce que ton entreprise apporte aux habitants de Rangoun ? 15:5010. A quel type de clientèle vends-tu tes créations ? 19:3111. Au bout d'un an et demi tu commençais à vendre tes premiers articles. Avec le recul qu'est-ce qui te rend la plus fière ? 20:0112. Comment envisages-tu l'avenir de ta marque et ton avenir tout court... souhaites-tu rentrer à Paris un jour ? 23:49  CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDREComment Sandie a créé sa marque de vêtements.Comment Sandie a sélectionné ses artisans et travaillé avec eux malgré la barrière culture.En quoi sa marque est éco-responsable.Sa vision de l'entreprenariat.En quoi sa marque de vêtements contribue à préserver, à valoriser et à développer le savoir-faire local birman.Ce qui la rend la plus fière.  CITATIONS CLÉSLa barrière culturelle est bien plus importante que la barrière de la langue. C'est parfois pas simplement les ateliers qui ont des mauvaises façons de travailler, c'est parfois nous qui avons des mauvaises façons de communiquer.Je pars toujours du tissu au produit et jamais je ne pars du marché pour arriver au produit. Les gens d'ici m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai apporté. Souvent ils préfèrent porter des cailloux que tisser ! Donc valoriser des savoir-faire textiles, ça passe par quoi ? Par la rémunération ! J'ai pas cherché à plaire et j'y suis arrivée !   LIENS Site Web de la marque de Sandie PALOMA YAYA: https://palomayaya.com Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement.Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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17 mai 2018 - 00:21:36
Non seulement Pierre-Franck a réalisé son rêve d'enfant en devenant pâtissier, mais il l'a fait à l'étranger, en Colombie ! On pourrait penser à un parcours en solo, mais c'est en famille que Pierre-Franck Leroux a ouvert sa pâtisserie à Medellin. Comment ont-ils fait ? Monter sa pâtisserie en famille à l'étranger: un rêve devenu réalité ! QUESTIONSTu as 26 ans. Tu as une licence en commerce international, un Master FLE. Pourtant tu décides de passer ton CAP pâtissier. Et tu ouvres il y a deux mois une pâtisserie française en Colombie. C'est une reconversion ? 00:58 Comment est née cette passion pour la pâtisserie ? 02:00 Cette pâtisserie s'appelle PF Pastelerero Francês, PF Pâtissier français, aux lettres de ton prénom. Et pourtant c'est une entreprise familiale... Tu travailles au quotidien avec ta soeur. Ça se passe bien ? 02:46 Pour ouvrir une pâtisserie, vous avez dû créer votre structure juridique, trouver un local, vous faire connaître. Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées et comment tu les as surmontées ? 04:43 Et tes parents est-ce qu'ils vous ont soutenu dans l'aventure ? 08:02 Toi tu réalises ton rêve d'enfant. Qu'est-ce que ça apporte à votre famille en général ? 08:53 Pourquoi la Colombie ? 09:59 Tu es parti pour rester en Colombie. Quelles sont les démarches à faire pour s'installer en Colombie ? 11:16 Qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de partir ? 12:13 La communauté française de Medellin 13:53 Quand on pense à la Colombie, les choses qui nous viennent en tête sont la guérilla des FARC, l'enlèvement d'Ingrid Betancourt et le trafic de drogue. La ville où tu as choisi de t'installer Medellin, était le berceau de Pablo Escobar. le pays et la ville ont bien changé aujourd'hui. 14:36 Qu'est-ce que tu aimes en Colombie ? A l'inverse qu'est-ce qui te plait moins ? 16:48 Un dernier mot à ceux qui hésitent à se lancer à l'étranger ? 18:38EXTRAITSLa pâtisserie ? C'est une passion et un rêve d'enfant.On peut monter son entreprise très rapidement en Colombie. Le projet a évolué au fil du temps et au fil des difficultés.On voulait que cette pâtisserie soit un témoignage de notre rencontre avec la Colombie en incluant des produits locaux. C'est une entreprise familiale, une capitalisation non seulement financière mais surtout de compétences. L'expérience est positive pour nos liens familiaux. Il faut un garant qui gagne trois fois la valeur de la location ou faire des avances de loyer de 6 mois à un an !On appelait Medellin la ville du Printemps éternel.   LIENS https://pierrefranckpastelero.comExcellent article du blog et podcast traverserlafrontière:http://traverserlafrontiere.com/vivre-en-colombie/
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17 mai 2018 - 00:21:36
Non seulement Pierre-Franck a réalisé son rêve d'enfant en devenant pâtissier, mais il l'a fait à l'étranger, en Colombie ! On pourrait penser à un parcours en solo, mais c'est en famille que Pierre-Franck Leroux a ouvert sa pâtisserie à Medellin. Comment ont-ils fait ? Monter sa pâtisserie en famille à l'étranger: un rêve devenu réalité ! Pour soutenir le podcast, RDV sur https://www.tipeee.com/expat-heroes.   QUESTIONS1. Tu as 26 ans. Tu as une licence en commerce international, un Master FLE. Pourtant tu décides de passer ton CAP pâtissier. Et tu ouvres il y a deux mois une pâtisserie française en Colombie. C'est une reconversion ? 00:582. Comment est née cette passion pour la pâtisserie ? 02:003. Cette pâtisserie s'appelle PF Pastelerero Francês, PF Pâtissier français, aux lettres de ton prénom. Et pourtant c'est une entreprise familiale... Tu travailles au quotidien avec ta soeur. Ça se passe bien ? 02:464. Pour ouvrir une pâtisserie, vous avez dû créer votre structure juridique, trouver un local, vous faire connaître. Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées et comment tu les as surmontées ? 04:435. Et tes parents est-ce qu'ils vous ont soutenu dans l'aventure ? 08:026. Toi tu réalises ton rêve d'enfant. Qu'est-ce que ça apporte à votre famille en général ? 08:537. Pourquoi la Colombie ? 09:598. Tu es parti pour rester en Colombie. Quelles sont les démarches à faire pour s'installer en Colombie ? 11:169. Qu'est-ce que tu aurais aimé savoir avant de partir ? 12:1310. La communauté française de Medellin 13:5311. Quand on pense à la Colombie, les choses qui nous viennent en tête sont la guérilla des FARC, l'enlèvement d'Ingrid Betancourt et le trafic de drogue. La ville où tu as choisi de t'installer Medellin, était le berceau de Pablo Escobar. le pays et la ville ont bien changé aujourd'hui. 14:3612. Qu'est-ce que tu aimes en Colombie ? A l'inverse qu'est-ce qui te plait moins ? 16:4813. Un dernier mot à ceux qui hésitent à se lancer à l'étranger ? 18:38  EXTRAITSLa pâtisserie ? C'est une passion et un rêve d'enfant.On peut monter son entreprise très rapidement en Colombie. Le projet a évolué au fil du temps et au fil des difficultés.On voulait que cette pâtisserie soit un témoignage de notre rencontre avec la Colombie en incluant des produits locaux. C'est une entreprise familiale, une capitalisation non seulement financière mais surtout de compétences. L'expérience est positive pour nos liens familiaux. Il faut un garant qui gagne trois fois la valeur de la location ou faire des avances de loyer de 6 mois à un an !On appelait Medellin la ville du Printemps éternel.   LIENShttps://pierrefranckpastelero.comExcellent article du blog et podcast traverserlafrontière: http://traverserlafrontiere.com/vivre-en-colombie/Cet épisode vous a plu ? La meilleure façon de soutenir le podcast est de laisser un avis 5 étoiles sur Apple Podcasts ça permettra à d'autres de le découvrir plus facilement. Vous pouvez aussi m'aider financièrement à le développer en versant un euro par mois sur la plateforme tipeee https://www.tipeee.com/expat-heroes.
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7 mai 2018 - 00:21:41
Envie de découvrir la favela loin des clichés ? Pierre Baron nous emmène à Rio de Janeiro où il a été en stage pour une ONG dans l'énergie solaire au sein de la favela Babilônia. Il met aujourd'hui le kitesurf au coeur d'un projet associatif pour ouvrir les portes de la favela et montrer qu'elles font partie intégrante de la richesse culturelle de la ville de Rio. QUESTIONSTu es Vice Président d'une ONG qui s'appelle REVOLUSOLAR à Rio de Janeiro. Peux tu nous expliquer l'objectif de cette association ? 0:57 Il y a un an tu arrivais en stage dans cette ONG. Tu as travaillé au sein de la favela Babilônia dans la région sud de Rio, avec les "moradores", les habitants. Comment t'es-tu intégré ? 1:23 En quoi ce projet a changé la vie au quotidien des gens de la favela ? 2:31 Il y a  aussi une volonté d'inclure les gens de la favela dans le projet, de les former pour leur permettre de travailler... 3:39 Comment vous vous y êtes pris pour convaincre les décideurs ? 4:37 Parlais-tu portugais ? 5:47 Tu as connu l'année de mise en place des JO. Peux-tu nous décrire cette période ? 6:05 Il y a beaucoup de clichés sur les favelas et une image très négative où on imagine la pauvreté, la violence et les trafics. Tu as eu peur au début ? Comment ta perception a-t-elle évolué ? 8:21 Tu t'es intégré à travers le kitesurf. Très rapidement tu as décidé de partager ta passion avec les jeunes de la favela... 10:01 Vous avez créé le festival de la pipa- pour faire connaître le projet à tous les habitants et pour les rassembler. C'est quoi la Pipa ? 11:41 Quels feedbacks vous avez eu de l'événement et du projet ? 13:18 Une volonté d'apporter une dynamique associative, ouvrir les portes de la favela et changer l'image négative des favelas 13:55 Quelles sont les prochaines étapes et ton ambition sur ce projet ? 15:33 Quelle est la rencontre la plus marquante que tu aies faite lors de ton séjour à Rio ? 16:50 Qu'est-ce qui te plait dans la culture brésilienne ? 17:58 Si tu pouvais comme dans "retour vers le futur" voyager dans le temps et donner des conseils au Pierre Baron d'avant le départ, qu'est-ce que tu lui dirais ? 18:46 Tu es de retour en France le temps d'obtenir un Visa. On dit souvent qu'on revient changé d'une expérience à l'étranger. Quel est ton avis. Tu te sens différent ? 19:33EXTRAITSJe veux leur proposer une opportunité de vie à travers le projet de kite solidaire.C'est le symbole de mon projet. Le kite surf est un cerf volant, la pipa est un cerf volant plus petit.  Je veux faire le lien entre la favela et la plage par le biais de ce sport le kite surf. On veut ouvrir les portes de la favela pour montrer que la favela est un endroit magique. Contrairement à ce qu'on peut imaginer, ce sont des personnes très ouvertes à rencontrer à partager leur expérience, les points de vue magnifiques de la favela. Former des jeunes, des adolescents, des adultes à la pratique du kite surf et qu'ils voyagent par la suite en exerçant cette profession ce serait un grand rêve pour moi. Les brésiliens arrivent à être efficaces sans stress. Le stress, on a l'impression qu'ils ne le connaissent pas. Ils arrivent à jongler entre contraintes et plaisir de façon harmonieuse. Après mes études d'ingénieur, mon parcours a pris une autre forme mais en fait je me rends compte que je suis heureux comme ça.   LIENS Site Web de l'ONG Revolusolar (en portugais) https://revolusolar.wordpress.comVidéo de l'ONG Revolusolar (en portugais sous-titré en anglais): Vidéo du projet de Pierre, Kite Solidaire (en français):Page Facebook du projet de Pierre, le Kite Solidaire: https://www.facebook.
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