Ex Expat Le Podcast

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Le podcast qui donne la parole aux expats de retour en France- témoinages d'exexpat et conseils d'experts. 1 lundi sur 3

40 épisodes

16 septembre 2019 - 00:29:11
Quand on s’expatrie et encore plus quand on rentre en France, on pense souvent que,  soit pour montrer qu’on a fait le bon choix, soit parce qu’on veut faire le super héros et qu’on a toute la culpabilité sociale d’avoir justement choisi de partir ou revenir, on pense donc que c’est mieux de se débrouiller tout seul, de refuser l’aide qui est pourtant à portée de main. Heureusement l’aventure aller ou retour se passe souvent relativement bien. Mais parfois c’est compliqué si ce n’est carrément la berezina : on ne comprend rien, on se sent seul et abandonné, on déprime.  On vous avait déjà parlé des différentes communautés exexpat qui existent en France au cours de la Saison 3. Là on va carrément aller retrouver un véritable réseau d’entraide qui tisse sa toile depuis 1984 dans le monde entier : Les Accueils Fiafe (http://www.fiafe.org/), fédération internationale des accueils français et francophones d’expatriés. Sur Facebook https://bit.ly/2mbvPup Pourquoi? Parce que c’est un des plus vieux et des plus gros réseaux d’associations pour expatriés. Mais surtout parce que ces accueils vous reçoivent dans 90 pays dans le monde pour vous soutenir et vous permettre de rencontrer du monde. Déjà 100 000 membres ont décidé de s’entraider (comme une page facebook avant l’heure). Donc depuis 1984 on est passé de 12 accueils à 150 aujourd’hui et je peux vous dire qu’on n’y chôme pas. Petit tour d’horizon avec la présidente de la fédération Corine Levet. Pardonnez la qualité des sons issus de conférence ou envoyés par nos interlocuteurs de l’autre bout du monde . Beaucoup d’entre nous, expat et exexpat, refusons de l’aide au début de nos aventures d’expatriation et de ou de retour. C’était le cas de Anne Luong. Multiexpatriée depuis 2007, elle est partie avec son mari qui l’a suivi, d’abord au Vietnam, puis au Turkmenistan, Hong-Kong, Qatar pour finir par l’Egypte il y a quelques mois. Devenue la suiveuse, elle passe son temps à chercher du travail à chaque expatriation. Frustrée par la situation, elle crée sa propre activité Mrs Fanjat (https://mrsfanjat.com/) et ouvre une page facebook Expat Carrière Nomade (https://www.facebook.com/groups/expatcarrierenomade/). En s’ouvrant ainsi au monde, à la technologie, elle se rend compte qu’elle peut prendre le temps de s’installer et de s’épanouir, de rencontrer la communauté et ne pas culpabiliser de profiter de ce qu’on pouvait lui apporter. Au bout de 13 ans elle s’est donc inscrite pour la 1ere fois à l’accueil Fiafe du Caire (http://caireaccueil.com/?fbclid=IwAR3H2-_f5ti9b1K2Qtfv20jMSwfjrKo-wJcL4cWjuUSQmrG1HUJNEm5vf8s). Ce qui est important de bien comprendre dans tout ça, c’est que vous ne gagnerez pas de médaille au bout de l’aventure parce que vous avez réussi à la faire seul sans aide de personne. Nous sommes tous connectés, ce qui parfois empêche de nous rencontrer. Mais cela permet aussi de découvrir que nous ne sommes pas seul à vivre des moments difficiles, ou à ne pas comprendre pourquoi nous n’arrivons pas à nous intégrer dans un autre pays ou même dans notre propre pays. Et quand la connexion s’est faite de façon virtuelle, pourquoi ne pas aller réellement participer à cette construction d’une nouvelle vie dans un nouvel endroit, même si c’est la France que l’on croit si bien connaître au retour, et qui pourtant a tant changé… en tout cas à nos yeux. Rejoignez France Retour Accueil (https://www.facebook.com/franceretouraccueil.fr/)
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2 septembre 2019 - 00:35:04
Nouvelle rentrée scolaire. Back to school guys on vous dit! Justement nos ados viennent de rentrer de vacances après avoir redécouvert ce qu’était la France. Le truc c’est que l’expatriation ça nous les a changé en êtres encore plus ouverts, curieux, affamé de culture et de rencontre, mais aussi totalement déboussolés au retour, souvent un peu tristes et parfois ayant du mal à se réintégrer dans le cercle très select des ados français. Nous sommes donc allés à leur rencontre et sincèrement l’adolescence c’est peut-être pas facile, mais ces jeunes gens exexpats sont inspirants et clairement la clé d’un futur qu’on espère brillant. Louis, Maria, Philippe, Mahaut… ces ados ont tous un point commun : ils ont vécu l’expatriation et le retour… Mais pas forcément de la même manière. Et surtout ils n’ont pas le même âge et donc la même maturité dans l’adolescence. Alors on commence avec le plus petit : Louis… on pourrait dire qu’à 12 ans il est encore un enfant… mais c’est justement ce moment charnière de pré-adolescence qui nous a fait tilter. Il y a 3 ans, le papa de Louis a une opportunité de travailler 2 ans à Détroit aux Etats-Unis. Toute la famille est partante même si c’est un peu en trainant des pieds. L’aventure devait durer 2 ans, elle a duré 2 ans… Mais le retour n’avait sûrement pas été envisagé comme une épreuve. Maria c’est la grande soeur de Louis. A 14 ans elle vit cette aventure de façon différente, et, même si elle ne l’avoue pas, est prête à soutenir son petit frère dans ce retour un peu difficile. On reste aux Etats-Unis avec Philippe. Lui aussi a suivi papa et maman. Mais en 2 ans il est non seulement devenu un jeune homme, mais un jeune homme américain.  Quant à Mahaut, 17 ans, elle n’a jamais vécu en France depuis l’âge de 1 an. Mexique, Chine, Brésil l’ont vu grandir. Rentrée en début d’année, mais donc en milieu d’année scolaire, elle a décidé de vivre cette nouvelle aventure comme un nouvelle expatriation.  Et puis comme toujours dans Exexpat le podcast (https://www.facebook.com/groups/582417092180848/?source_id=161198594423752)on laisse la parole en fin d’épisode à un expert. Et, non ce n’est pas un hasard, C’est Cécile Gylbert, maman de Mahaut qui a accepté notre invitation. D’abord parce que c’est intéressant de voir le point de vue des parents, mais aussi parce que Cécile est coach d’expatriation et formatrice interculturelle et auteure de Les enfants de la 3ème culture (https://www.leseditionsdunet.com/culture-societe/2463-les-enfants-expatries-enfants-de-la-troisieme-culture-cecile-gylbert-9782312022468.html) aux éditions du net. Tenez bon parents. bien sûr nous avons déjà nous mêmes parfois de grosses difficultés à accepter ce retour en France pas toujours facile. Nos enfants et ados le subissent surement encore plus que nous puisqu’ils nous suivent. Mais à entendre tous ces témoignages, la conclusion semble claire et évidente : l’expatriation permet une plus belle et plus grande vision du monde qui nous entoure. Utilisons cette force pour la partager dans notre propre pays au retour. rentrée scolaire. Back to school guys on vous dit! Justement nos ados viennent de rentrer de vacances après avoir redécouvert ce qu’était la France. Le truc c’est que l’expatriation ça nous les a changé en êtres encore plus ouverst, curieux, affamé de culture et de rencontre, mais aussi totalement déboussolés au retour, souvent un peu tristes et parfois ayant du mal à se réintégrer dans le cercle très select des ados français. Nous sommes donc allés à leur rencontre et sincèrement l’adolescence c’est peut-être pas facile, mais ces jeunes gens exexpats sont inspirants et clairement la clé d’un futur qu’on espère brillant. Louis, Maria, Philippe, Mahaut… ces ados ont tous un point commun : ils ont vécu l’expatriation et le retour… Mais pas forcément de la même manière. Et surtout ils n’ont pas le même âge et donc la même maturité dans l’adolescence. Alors on commence avec le plus petit : Louis… on pourrait dire qu’à 12 ans il est encore un enfant… mais c’est justement ce moment charnière de pré-adolescence qui nous a fait tilter. Il y a 3 ans, le papa de Louis a une opportunité de travailler 2 ans à Détroit aux Etats-Unis. Toute la famille est partante même si c’est un peu en trainant des pieds. L’aventure devait durer 2 ans, elle a duré 2 ans… Mais le retour n’avait sûrement pas été envisagé comme une épreuve. Maria c’est la grande soeur de Louis. A 14 ans elle vit cette aventure de façon différente, et, même si elle ne l’avoue pas, est prête à soutenir son petit frère dans ce retour un peu difficile. On reste aux Etats-Unis avec Philippe. Lui aussi a suivi papa et maman. Mais en 2 ans il est non seulement devenu un jeune homme, mais un jeune homme américain.  Quant à Mahaut, 17 ans, elle n’a jamais vécu en France depuis l’âge de 1 an. Mexique, Chine, Brésil l’ont vu grandir. Rentrée en début d’année, mais donc en milieu d’année scolaire, elle a décidé de vivre cette nouvelle aventure comme un nouvelle expatriation.  Et puis comme toujours dans Exexpat le podcast (https://www.facebook.com/groups/582417092180848/?source_id=161198594423752)on laisse la parole en fin d’épisode à un expert. Et, non ce n’est pas un hasard, C’est Cécile Gylbert, maman de Mahaut qui a accepté notre invitation. D’abord parce que c’est intéressant de voir le point de vue des parents, mais aussi parce que Cécile est coach d’expatriation et formatrice interculturelle et auteure de Les enfants de la 3ème culture (https://www.leseditionsdunet.com/culture-societe/2463-les-enfants-expatries-enfants-de-la-troisieme-culture-cecile-gylbert-9782312022468.html) aux éditions du net. Tenez bon parents. bien sûr nous avons déjà nous mêmes parfois de grosses difficultés à accepter ce retour en France pas toujours facile. Nos enfants et ados le subissent surement encore plus que nous puisqu’ils nous suivent. Mais à entendre tous ces témoignages, la conclusion semble claire et évidente : l’expatriation permet une plus belle et plus grande vision du monde qui nous entoure. Utilisons cette force pour la partager dans notre propre pays au retour.
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12 août 2019 - 00:30:54
On continue notre série de découverte des personnalités qui font l’expatriation et le retour d’expatriation. Et pour ce 6ème épisode de la saison 3 exexpat le podcast a voulu laisser parler ceux qui certainement sont les citoyens du monde d’aujourd’hui, ceux qui ont eu la chance de profiter de ce qu’on appele un visa pour découvrir le monde et ses différentes cultures, ceux qui vont permettre, peut-être grâce au fait qu’ils voyagent en travaillant, à la France de changer sa façon de regarder et de traiter les expats et exexpats.  Le PVT qui veut dire Programme Vacances Travail ou WHV c’est à dire Working Holiday Visa en anglais, donne l'opportunité aux jeunes d'une cinquantaine de nationalités de partir pendant un ou deux ans à l'étranger pour faire une découverte culturelle et touristique tout en étant autorisés à travailler pour financer leur voyage. C’est pas beau la vie? Ça fait 20 ans que le PVT a vu le jour en France. En 2018 plus de 46 000 français sont partis à l’étranger dans le cadre du PVT et 5000 jeunes d’ailleurs sont venus en France en tant que pvtistes. Un engouement pour ce visa qui ne cesse d’augmenter. Deviendrait-on, nous français, un peu comme les pays nordiques depuis des décennies, adeptent d’une à 2 années pour voir ailleurs avant de se lancer dans la vie professionnelle dans son propre pays? Sûrement. Mais ça va beaucoup plus loin que ça. D’abord parce que l’âge dans la plupart des pays est désormais limité à 35 ans, ce qui veut dire que beaucoup de PVtistes ont surement déjà eu un boulot en France avant de partir, mais aussi vous allez l’entendre parce que beaucoup de pvtistes ne se limitent pas à un pvt, on peut en faire jusqu’à 3 en Australie, et même décident de rester dans le pays choisis plusieurs années après le PVT.  Avant de laisser la parole à Camille, pvtiste au Québec, sachez que le pays le plus demandé par les pvtiste français est justement l’Australie. Mais le Canada a de plus en plus le vent en poupe. Ayant moi-même vécu au Canada, je me suis donc rapproché de ces pvtistes revenus du grand froid pour cet épisode.  Parce que le PVT c’est évidemment partir. Mais ce que les pvtistes oublient comme la plupart des exexpat, c’est que normalement au bout de 2 ans il faut revenir. Camille donc a fait la double expérience… Et vous allez voir son aventure pvtiste est étonnante et pourtant sûrement familière pour beaucoup Rémi a lui aussi fait le choix de partir à montréal il y a quelques années, avec un PVT en poche. Un quota est imposé pour le PVT Canada (https://pvtistes.net/le-pvt/canada/). Ce quota peut être amené à changer d'une année sur l'autre et même au cours de l'année. En 2019, le quota pour les Français est de 15 050 places. Initialement fixé à 7 150 places, 7900 places supplémentaires ont été ajoutées le 17 mai dernier. Par contre il n’est pas si simple d’obtenir ce fameux PVT. C’est lors d’une rencontre pour pvtistes organisée dans un bar par pvtistes.net que j’ai rencontré Rémi. Son expérience à l’aller comme au retour, il la met désormais au service de tous ceux qui veulent en savoir plus Julie a co-créé le site PVtistes.net (https://pvtistes.net/) il y a 14 ans. Elle même pvtiste elle a eu le flair et a surfé sur l’engouement pour ce visa. Dans pvtiste.net on donne tous les conseils pour vivre sereinement son PVT, on aide à trouver une assurance, des articles de pvtistes y sont partagés. Mais le virtuel à ses limites. Alors pour chaque destination Julie a décidé d’organiser des rencontres de pvtistes en partance. Moi c’est du retour de PVT dont j’ai parlé avec elle. D’après un sondage pvtistes.net fait auprès de 900 pvtistes, la moitié des participants regrette amèrement le retour en France. 22,5 % évoquent une épreuve difficile mais surmontable. 20 % des votants sont optimistes et heureux de revenir. Parmi eux, 12,2 % estiment avoir la bougeotte et 7,4 % sont simplement contents de refouler leurs terres. Des chiffres qui corroborent ceux des exexpats de sociétés ou des ex-immigrés… Conclusion : pas facile de rentrer au bercail!!!
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22 juillet 2019 - 00:28:52
C'est les vacances... Exexpats et expats vous vous préparez à rentreren France pour enfin revoir les amis, la famille et éventuellement d'anciens collegues qui pourraient vous aider à retrouver du boulot... car vous y repensez quand même un peu à votre retour définitif!!! Bref, trop content de revenir et retrouver vos marques... C'est sans compter sur les petites phrases qui tuent à l'arrivée!! C'est en lisant l'excellent top 10 des meilleures petites phrases qui agacent les expats au retour (https://lepetitjournal.com/le-mag/ma-vie-dexpat/10-phrases-qui-agacent-les-expatries-en-vacances-en-france-259394?fbclid=IwAR3qhud0BTMSCqwHuu8bnwlKLyZjkN72Acvp2Xs3NZGrrVkcF3_kF_CEtQA)dans lepetitjournal.com (https://lepetitjournal.com)qu'exexpat le podcast a eu l'idée de parler à celles qui s'amusent des petits tracas des expats et exexpats. Rdv donc avec Justine Hugues (https://lepetitjournal.com/justine-hugues-159312) journaliste pour lepetitjournal.com et Nathalie Eyraud (https://cargocollective.com/nathalie_eyraud_illustration) graphiste et dessinatrice pour Courrier Expat  (https://blog.courrierinternational.com/croquis-d-angleterre/2019/07/19/allo-le-retour/) Bon sur ce bonnes vacances les expats et exexpats… enjoy le french sun Si vous passez par Paris, n’hésitez pas à venir nous voir si vous avez envie de causer dans le micro… On sera bien content de partager vos expériences, vos suggestions, vos conseils sur le podcast. Et si vous n’avez pas cette formidable chance de mettre un pied dans la capitale alors qu’il fait 45 degrés à l’ombre, allez donc mettre des petites étoiles et des commentaires sur Apple Podcast et sur toutes les plateformes d’écoute, dites à vos copains qui viennent de rentrer de Singapour ou du Chili, d’écouter exexpat-lepodcast.com, parce que tout le monde est d’accord, c’est quand même bien utile ce podcast n’est-ce pas? Ou bien allez sur nos pages Facebook (https://www.facebook.com/groups/582417092180848/?source_id=161198594423752), Instagram (https://www.instagram.com/exexpatlepodcast/)ou Linkedin (https://www.linkedin.com/company/11738650/admin/), pour ne pas perdre les bonnes vieilles habitudes des réseaux sociaux… C’est bien gentil les vacances mais il nous faut notre dose de réseautage, sinon on n’est plus de vrais expats et exexpats! Hasta la vista!!
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1 juillet 2019 - 00:33:56
Le retour en France est parfois, voire souvent, difficile…. Pour certain, ceci dit, il permet de prendre d’autres voies, de se réinventer. Pour L’animatrice Marjorie Murphy par exemple, même si finalement en faisant des podcasts elle a poursuivi son chemin de journaliste, ça lui a ouvert le monde du podcast. Du coup elle s’est demandée si dans sa nouvelle famille de podcasteurs, y en avait pas quelques uns qui auraient vécu une expatriation et un retour… et surtout si ça ne les aurait pas un peu influencer à devenir podcasteur justement. Alors pour ce 3ème épisode, paroles au podcasts qui aujourd’hui prennent une ampleur incroyable. Selon une étude de Médiamétrie (http://mediateur.radiofrance.fr/infos/favoriser-lecoute-podcasts-podcasts-natifs/) de juin 2019, 22,8% des internautes consomment des podcasts au moins une fois au cours du mois. 19,5% de la population étudiée écoute de la radio en différé sous forme de podcast quand 6,6% sont adeptes des podcasts natifs. Exexpat le podcast a donc parlé avec Greg, plus connu sous le nom de Grégory Pouy (http://www.gregorypouy.fr/). Il est une véritable personnalité du podcast. Des dizaines de milliers d’écoutes de son podcast Vlan (https://podcasts.apple.com/fr/podcast/vlan/id1233992877) l’ont rendu incontournable. Mais comment en est-il arrivé à un tel succès avec le podcast? C’était peut-être un peu prédestiné… Alors qu’il cartonne dans le marketing et la com en France, il décide il y a quelques années d’aller voir si il peut être autant successful à New York…  Juliette Raimbault (https://grainesdoriente.com/) elle, pensait pouvoir se mettre en pilote automatique après de bonnes études à science-po. Originaire de Limoges, elle vient à Paris, puis découvre la vie d’étudiant en mode auberge espagnole, puis l’Amérique et l’Afrique… une vie d’expat qui la fait réfléchir à l’orientation qu’on prend dans la vie, dans les études, dans le travail… Et ça donne le podcast Graines d’orienté (https://podcasts.apple.com/fr/podcast/graines-dorient%C3%A9/id1449000386) Se réinventer, choisir une nouvelle voie, donner de la voix pour en parler… beaucoup d’expats et d’exexpats passent pas ces moments de remise en cause, d’ouverture à d’autres expériences pour finalement prendre un nouveau chemin. Souvent on le vit, en tout cas dans les premiers moments, comme une malédiction. Mais, exexpat le podcast aime à penser que ces moments peut-être douloureux, sont là pour nous montrer qu’on n’était peut-être pas celle ou celui qu’on est réellement. Et sans aucun doute, l’expatriation ouvre tout un monde des possibles. Animatrice : Marjorie Murphy Réalisatrice : Catherine-Amélie Meury
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17 juin 2019 - 00:34:53
La population défie de plus en plus les journalistes. Un certain nombre de sondages et baromètres sont sortis ces derniers mois, et tous montrent à quel point les populations française et mondiale n’ont pas ou plus confiance. Vous le savez, je suis journaliste. Un métier très décrié donc, et pourtant bien utile. L’info, qu’on essaie de vous rendre la plus factuelle possible, c’est quand même nous, la plupart du temps qui la transmettons. Or, vous le savez, le métier change beaucoup. Nous sommes de plus en plus face à un ordinateur au lieu de sortir voir le monde, nous sommes de plus en plus concurrencer par les pseudos journalistes en herbe, et les médias ne sont pas en forme financièrement, ni editorialement pour certains. Quand en plus on est exexpat et qu’on rentre en France avec le fameux CV atypique, d’avoir osé faire du journalisme ailleurs qu’en France, bonne chance…  C’est pourquoi pour cet épisode nous laissons la parole à 2 grandes personnalités du journalisme qui ont vécu ce journalisme ailleurs, l’aventure de grands évènements historiques, mais aussi croyez-moi une forme d’expatriation. Martine Laroche-Joubert (https://www.lisez.com/auteur/martine-laroche-joubert/140781), héroïne du journalisme : Grand reporter depuis les années 80 notamment pour France 2. Elle vient de publier un livre qui retrace sa vie et son parcours de journaliste de guerre: “Une femme au front” (https://www.lisez.com/livre-grand-format/une-femme-au-front/9782749160917) aux éditions du Cherche Midi dans lequel elle raconte son métier de reporter de guerre, sur le terrain, ses grandes missions, se erreurs et ses regrets également. Martine Laroche-Joubert a habité 3 ans à New York, donc on peut considérer qu’elle a été exexpat, mais ce qui est étonnant chez elle, c’est qu’elle est à la fois continuellement dans sa tête et dans sa vie, française vivant en France, expat et exexpat, du fait de son métier et de sa vision de l’existence.  Frédéric Carbonne (https://twitter.com/FCarbonne?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor), journaliste depuis 25 ans à Radio-France (https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/grille-des-emissions)et actuellement présentant le 21h-minuit sur France Info, devient, du jour au lendemain, mais à sa demande, correspondant à Washington. Il part pour 4 ans alors qu’il arrive à la cinquantaine. Une expérience évidemment très intense notamment à cause d’une certain Donald Trump. Le retour, il l’a vécu positivement. Mais même quand on travaille pour une grosse maison comme Radio-France, pas évident de reprendre sa place. La population voit souvent le journaliste comme privilégiée, vivant une existence  de rêve ultra bien payé, et ne fait pas le lien entre correspondant et expat. Nous espérons avec ces 2 témoignages vous avoir prouvé le contraire. Ecrivez-nous sur le groupe Facebook exexpat (https://www.facebook.com/groups/582417092180848/) par exemple pour nous partager vos pensées sur le sujet! Pendant ce temps là, je vais poursuivre ma découverte de ceux qui rentrent, pour vous offrir des portraits parfois originaux mais surtout qui, je l’espère, vous soutiendrons dans votre retour en France.
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4 juin 2019 - 00:27:07
Pour cette 3ème saison d'exexpat le podcast nous nous interessons plus aux personnes qu’aux thèmes. Bien sûr vous n’allez pas tous vous reconnaître dans chaque épisode, mais au contraire vous allez vous découvrir les uns les autres… et c’est passionnant Après les enfants, nous allons donc parler aux médecins et infirmières qui contrairement à ce qu’on peut penser, peuvent aussi vivre un retour en France compliqué Lorsque notre animatrice Marjorie Murphy habitait à Toronto, beaucoup de chauffeurS de taxi venaient souvent d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Europe de l’est et n’avaient pas pu se payer les études d’équivalence pour être médecin au Canada après leur immigration. Ça la rendait folle de voir ces expatriés plein d’espoir dans ce nouvel eldorado, finir par faire un travail qui ne les satisfaisaient pas.  En 2016, malgré l'entente France-Québec signée en 2008 pour faciliter l'intégration des médecins des deux côtés de l'Atlantique, 194 des 348 médecins français qui avaient demandé un permis dans la province ne l'ont pas eu. Nous avons donc parlé avec des médecins et infirmières francais rentrés dans l'hexagone après plusieurs année d'expatriation.  Katell a en effet fait le pas d’aller pratiquer au Québéc pendant 11 ans. Infirmière, elle a pu profiter de la pénurie de professionnels de la santé que connaît le Canada depuis des années. Elle a une vision très pragmatique de l’expatriation et du retour. Le professeur Daniel Cherqui, (http://www.centre-hepato-biliaire.org/annuaire-chb/details/Daniel-CHERQUI) éminent chirurgien, spécialiste de la transplantation du foie au Centre Hépato-Biliaire de l’Hôpital Paul Brousse (http://www.centre-hepato-biliaire.org) rêvait de l’Amérique. Quand on vous offre à la fois la possibilité de se perfectionner, de pratiquer dans des conditions privilégiées et de gagner beaucoup mieux sa vie qu’en France, pourquoi pas! Il a mis une vingtaine d’années à finalement s’expatrier. A 50 ans, toute la famille le suit… Et finalement le retour en France va être une révélation Pauline est infirmière dans un centre IPC (http://www.ipc.asso.fr/fr/la-prevention-par-l-examen-de-prevention-en-sante,2.html), celui d'Ile de france qui réalise plus de 23 000 bilans de santé gratuits par an. Mais il en existe une centaine partout en France depuis 40 ans. Elle a travaillé 3 ans en tant qu'infimière à Dublin et la différence de perspective médicale et de traitement de nos professionnels entre l’Irlande et la France est assez choquante… et pas forcément dans le sens que l'on pense Aujourd’hui plus d’un millier d’étudiants français en médecine sont partis étudier en Roumanie. En France, numerus clausus oblige, ils n’ont pu décrocher un diplôme de médecine nous explique le Monde (https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/04/23/en-roumanie-l-afflux-d-etudiants-francais-en-medecine-s-intensifie_5453686_4401467.html?fbclid=IwAR3paNSTJjmTufum20XEjTJNh2ps0dpSKZTwwg_vwTjUy45Lb9MOCK85Ga4)du 23 avril 2019. Comment seront-ils accueillis en France à leur retour? Si vous en connaissez, partagez leur exexpat le podcast… ça peut servir!  Prochain épisode : les journalistes correspondant avec notamment Martine Laroche-Joubert! (https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/info-medias/on-est-confrontes-a-des-evenements-beaucoup-plus-grands-que-nous-le-metier-de-reporter-de-guerre-selon-martine-laroche-joubert_3413359.html) Animatrice : Marjorie Murphy Réqalisatrice : Catherine-Amélie Meury
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20 mai 2019 - 00:30:56
Près de 2 millions de français sont expatriés à l’étranger selon le ministère des affaires étrangères (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/publications/article/francais-residant-a-l-etranger-les-chiffres-cles) et plus de 300 000 à revenir dans l’hexagone chaque année.  Parmi tous ces expats et exexpats, d’anciens étudiants ou de jeunes adultes qui ont rencontré l’âme soeur et ont fondé une famille dans leur pays d’expatriation. Pour beaucoup tous  ces expats rentrent en France avec des enfants souvent binationaux, biculturels et bilingues en France. Ces enfants français de fait, se sentent-ils vraiment français quand ils arrivent dans l’hexagone? C’est quoi l’identité française pour ces enfants de la mondialisation?  Exexpat le podcast est allé à la rencontre de quelques petits ex expatriés de classe de CM2 et de 6ème d’écoles internationales françaises pour en parler. En co-production avec Binge audio (https://www.binge.audio/enfants-dexpats-dici-et-dailleurs/)
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10 mai 2019 - 00:02:17
Retrouver l'épisode 1 Saison 3 en entier dès le 20 mai sur toutes les plateformes d'écoutes et sur exexpat-lepodcast.com
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6 mai 2019 - 00:02:48
Bye bye Saison 2 Hello Saison 3 Et oui déjà 1 an qu’exexpat le podcast (https://www.exexpat-lepodcast.com)tente de vous partager les clés pour un meilleur retour en France La saison 2 a été riche en aventure d’exexpats, en conseils d’experts, mais aussi en émotions. Heureusement face à des moments parfois douloureux comme dans l'épisode 9 sur le divorce, on a pu voir à quel point la communauté était solidaire et qu’il existe des structures d’accompagnement pour les exexpats notamment dans l'épisode 1sur la communauté. Et puis on a suivi dans l'épisode 3 ceux qui ont redécouvert une France qu’ils avaient oublié à travers des expériences hors du commun… Des gens inspirants et qui nous ont redonné espoir Voilà, la Saison 2 laisse donc la place à une Saison 3 qui va traiter de sujets très quotidiens comme la retraite ou l’ouverture d’un compte en banque mais aussi de questions plus philosophiques. Rendez-vous dès le 20 mai avec le 1er épisode sur l’identité française de nos petits exexpats. Ecoutez nous 1 lundi sur 3, car désormais exexpat le podcast a sa maison de production : l’agence Double Monde (https://www.double-monde.fr)qui va vous offrir d’autres podcasts à découvrir.
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26 avril 2019 - 00:01:02
Double Monde agence de création de contenu podcast
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22 avril 2019 - 00:08:03
** Attention blague au début de cet épisode... Merci à Expat Heroes Voilà 1 an… 1 an déjà qu’on essaie dans Exexpat Le Podcast, de partager les témoignages de tous ceux qui ont décidé de rentrer en France.Les exexpats, les expats, les serial expats, les impats, les femmes, les hommes, les enfants, les conjoints, les divorcés, les entrepreneurs, les patrons, les salariés, les indépendants, etc… Chacun raconte son histoire, donne sa vision positive, négative, entre les deux, d’un retour en France pas toujours bien préparé, souvent pas aidé. Mais Exexpat Le Podcast donne aussi la parole aux experts sur tous les thèmes qui touchent le retour : le travail, le logement, l’école, le manque, l’administration etc…Pour fêter ses 1 an, toute l’équipe d’exexpat le podcast a reçu ceux qui ont fait le succès du podcast : les exexpats! 1 an plus tard, Cassis, David, Miguel, Sophie, Jean-Baptiste nous racontent où ils en sont autour d’un apéro à la française comme on en a tous rêvé pendant des mois et sûrement des années. Avec à la clé un débat bien de chez nous… comme quoi, expats, exexpats ou franco-français : on se retrouve tous autour des bonheurs et des galères de ce beau pays qui est, quoi qu'il arrive, le nôtre.RDV fin mai pour la Saison 3 avec un épisode co-produit par @Bingeaudio : l’identité Française de nos petits exexpats.Animation: Marjorie MurphyRéalisation : Catherine-Amélie MeuryMusique : Leandro GuffantiDesign : Kunal Balloo
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8 avril 2019 - 00:41:15
En plein chaos du Brexit, exexpat le podcast et la communauté d’expatriés Awesome impats se sont demandés ce que cette situation allait engendrer pour les français installés en Grande-Bretagne. Comment rentrés? La France s’est elle préparé à les accueillir? A les soutenir? Les entreprises vont elles trouver à Paris notamment, un terrain fertile pour continuer à se développer? On en a parler autour d’un verre avec un public à l’image de la communauté : des expats, des exexpats, français et étrangers lors d’une nouvelle soirée Live. Et pour répondre à nos questions un peu inquiètes, 2 personnalités du monde politique et économique : Olivier Cadic, sénateur des français de l’étranger en Grande-Bretagne et entrepreneur (les BD Lucky Luke, Spirou, ou encore Boule et Bill en anglais, c’est lui) et Louis Costes, chargé d’affaires à Choose Paris Région, une entité publique qui accompagne les entreprises étrangères à s’installer à Paris. On s’est aussi demandé qui rentrait ou était rentré. D’ailleurs une enquête signée Expat communication sur la mobilité internationale et le retour en France est actuellement en ligne. Je vous invite à y répondre parce qu’elle se concentre sur l’impact de la mobilité sur la vie et la carrière des expatriés. L’idée est de la rendre publique auprès des pouvoirs publiques justement et des médias, histoire qu’on tienne un peu compte de notre situation. Et avec notamment le Brexit, ce genre d’enquête va peut-être permettre à la France à recevoir ces exexpats un peu mieux. Pour y répondre allez sur www.expatcommunication.com/enquete2019Merci à l’hôtel Renaissance Arc de Triomphe de nous avoir reçuRendez-vous dans 15 jours pour le dernier épisode de la Saison 2. Cette fois on prendra l’apéro pour fêter les 1 an d’exexpat le podcast avec plein d’invités… des témoins que vous avez pu suivre pendant toute cette année d’aventure podcastienne du retour en FranceEcrivez-nous sur le groupe Facebook ou à [email protected] si vous avez des questions à poser à tous nos exexpats. On debattra sur ses je n’en doute pas très pertinentes reflexionsCheers
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25 mars 2019
Je l’ai souvent expliqué dans ce podcast Exexpat : j’ai immigré à Toronto pendant 9 ans avec mon mari, un britannico-canadien qui avait besoin de s’accomplir professionnellement dans son propre pays après des années de galère en France.Nous n’avons donc pas été envoyé par une entreprise. Malgré tout j’ai vécu ce syndrome du conjoint suiveur d’expat : tout lâcher de sa vie en France, quitter sa famille, ses amis, son boulot et se demander ce qu’on va devenir arrivé dans le pays d’expatriation.Evidemment au retour, même si on n’est pas resté très longtemps, il faut se réajuster également comme Claire qui revient de Détroit et dont le rôle d’accompagnatrice pèse plus au retour qu’au départ et Valentine qui a un joli projet professionnel, mais qui se rend compte qu’elle a beaucoup abandonné de sa propre carrière pour suvre son mari à Washington.92 % des conjoints accompagnateurs sont des femmes selon une étude internationale réalisée par Humanis, la CFE et Expat Communication en 2017. On dit souvent, qui prend mari prend pays. Mais on se rend compte que de plus en plus d’hommes suivent leurs épouses, celles-ci n’hésitant plus à tenter l’aventure de l’expatriation.Jean-Claude de Sa de monpsyetmoi.com a suivi son conjoint pendant 2 ans à Singapour et en a profité pour préparer son retour en devenant psychopraticien.Jean-Baptiste Penent, fondateur de la plateforme de diffusion podcast Talkers a lui suivi sa conjointe en République tchèque sans trop de pression socialeEnfin et comme toujours dans ce podcast, une parole d’expert. Selon l’étude sus-nommée, seulement 46% des conjoints accompagnateurs travaillent en expatriation. Mais combien au retour? Comment retomber sur ses pied quand le CV devient atypique? On a demandé à Virginie Jocteur-Monrozier, fondatrice de Optimexpat, Service d'accompagnement professionnel à distance pour les expatriésComme d’habitude on remarque qu’ un bon retour pour le conjoint accompagnateur qui s’est un peu effacé durant toute cette aventure, dépend vraiment d’une bonne préparation. Ne vous oubliez pas… finalement c’est vous le moteur.Animation: Marjorie MurphyRéalisation : Catherine-Amélie MeuryMusique : Leandro GuffantiDesign : Kunal Balloo
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11 mars 2019
Allez, après l’assurance maladie, on va s’attaquer à un autre mastodonte du service public français : Pôle emploiSi vous êtes partis en expatriation avant 2008, sachez qu’on ne parle plus ni d’ANPE ni des Assedics, mais donc de Pôle emploi, qui est tout simplement la fusion des 2 derniers. Enfin tout simplement n’est pas le mot, car aujourd’hui encore, plus de 10 ans après sa création, Pôle emploi continue à être réformé, ainsi que l’assurance chômage. Et je peux vous dire que les partenaires sociaux, donc syndicats et patronat galèrent pour s’entendre. Même si tout cela nous touche de près, nous, exexpat, puisque Pôle emploi est un des passages obligés quand on rentre, cet épisode va surtout se concentrer sur l’aide à la mobilité internationale.Parce que, contre toute attente, Pôle emploi s’est penché sur notre cas depuis un moment et propose même plusieurs solutions pour nous aider à partir et à revenir. Et tout ça sans avoir à cacher qu’on part à l’autre bout du monde tout en touchant toujours ses droits, ou à pleurer en rentrant car on a aucun soutien…Nous avons rencontrés 2 spécialistes de la mobilité internationale à Pôle emploi : Claire Arenales Del Campo, responsable d’équipe mobilité internationale et Kadija Houmaoui, juriste à Pôle emploi services, histoire de bien comprendre comment on peut être expat ou exexpat et être accompagné dans le chômage, même financièrementPôle emploi propose donc toute une série d’accompagnement, certes peut-être un peu compliqué à mettre en place comme l’explique Kadija Houmaoui. Mais ça a le mérite d’exister. Est-ce que ça marche? Nous avons évidemment posé la question à plusieurs exexpat. Julien, revenu d’Australie et co-fondateurs de mapetitefrance.com, Barbara, journaliste et de retour de Winnipeg qui va avoir quelques difficultés à trouver une formation, et Valérie la serial expat.Pole emploi offre donc quelques plateformes pour vous aider un peu… le portail EURES rempli d’offres d’emploi disponibles en Europe et le site pole-emploi.fr pour des jobs dans le monde entier. Et puis allez voir Emploi Store pour testez vos connaissances et validez votre projet professionnel à l’international avec notamment un serious game "Partir à l’étranger", des tests et des cours de langues en ligne, des e-ateliers : "Travailler dans un autre pays" et enfin un simulateur d’entretien pour un recrutement à l'étranger. Bref… au boulotAnimation: Marjorie MurphyRéalisation : Catherine-Amélie MeuryMusique : Leandro GuffantiDesign : Kunal Balloo
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25 février 2019
En France, 45% des mariages finissent par un divorce selon les chiffres de l’INSEE.En expatriation, les chiffres sont à peu près les mêmes. Selon une enquête Sofres – Mondissimo, 1 Français sur 3 se sépare ou divorce pendant ou à la suite d’une expatriation.Mais finalement les chiffres ne sont pas vraiment le problème. Le problème sont les conséquences terribles d’un divorce. Je m’appelle Marjorie Murphy et au début de mes 10 ans d’expatriation au Canada, j’ai failli partir avec mes clics et mes clacs sous le bras. Comme ça, rentrer en France. J’en pouvais plus! Je ne comprenais pas ce que je faisais là-bas, j’en voulais à mon mari de m’avoir emmener dans son monde, il est canadien, qui n’était pas le mien. Mais si j’étais partie, avec en plus, mes enfants dans les valises, que serait-il arrivé?Nous avons donné la parole à plusieurs de ses exexpats qui ont vécu ses moments de grande détresseCaroline après 6 ans à l’Ile Maurice, est, elle, partie avec ses enfants. Le père a donné son accord pour les vacances. Caroline et ses enfants ne sont jamais revenue et maintenant vivent comme ils peuvent en France.Erwan a connu le rêve américain puis la chute de l’empire… la création d’une société, une situation financière précaire, une dépression sévère de sa femme ont brisé son couple. Le divorce et le retour en France se sont imposésL’expérience d’un divorce à la Kramer contre Kramer (film exceptionnel des années 70 avec Meryl Streep et Dustin Hoffman) a poussé Isabelle à mettre en relation à travers les réseaux sociaux, toutes ces femmes en difficulté face à des situations inextricables. Elles a crée des pages Facebook, dont https://www.facebook.com/groups/1458035497547865/ dans lesquelles les unes et les autres se racontent et s’entraidentAlors on est en droit de se demander si le divorce en expatriation est porté par des dispositions juridiques quand on entend ce genre de témoignages! Oui évidemment, mais c’est assez complexe et beaucoup de précautions sont à prendre. Blandine Gardey de Soos, avocate aux barreaux d’Angers et du Québec, fait le point.Animation: Marjorie MurphyRéalisation : Catherine-Amélie MeuryMusique : Leandro Guffanti
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11 février 2019
Cet épisode a été rendu possible grâce à notre sponsor April international Care. Car ceux qui se preparent à partir, sachez qu’en tant qu’expatrié, vous n’avez plus de sécurité sociale dans l’Hexagone si vous n’avez pas de revenu français. Avec une “assurance santé internationale” en expatriation, vous pouvez être assuré même quand vous êtes de passage en France et que vous tombez malade. April International Care offre toute une gamme d’assurances internationales… allez donc voir sur sur le site https://fr.april-international.com/frEpisode 8 saison 2 : l’assurance maladieParmi les plus grosses difficultés du retour, je demande…. la sécurité sociale. Après avoir lu des centaines de commentaires et de questions à propos des 3 mois de carence, l’équipe d’exexpat le podcast a décidé d’enquêter sur le sujet. Parce que, même si la plupart des exexpats applaudissent le fait de pouvoir avoir une couverture santé - notamment ceux qui rentrent de pays comme les Etats-Unis , le Chili ou la Chine où ils ont payé une fortune des assurances privées - le fait est que le côté administratif de notre chère sécu reste un véritable parcours du combattant pour ceux qui rentrent en France après plusieurs années d’expatriation. Tout à coup on se rend compte qu’on a disparu de toutes les données, et que personne ne nous attend. Pire qu’on n’existe plus et que l’administration fait tout pour ne pas faciliter les choses.Et même ceux qu’on pourrait croire privilégiés comme la députée des français de l’étranger Anne Genetet, vivent la galère du retour. Souvenez-vous, exexpat le podcast lui avait donné la parole il y a 6 mois dans l’épisode 3 de la saison 1. Elle faisait un point sur les fameux 3 mois de carence que la plupart des exexpats n’ont pas le choix de subir s’ils n’ont ni travail ni logement en revenant en France. Conséquences : pendant 3 mois (voire beaucoup plus) pas de carte vitale et donc pas de remboursements de santé.Alors évidemment vous allez me dire : mais maintenant il y a PUMA. La CMU a disparu pour laisser la place en 2016 à une nouvelle loi appelée Protection Universelle Maladie qui rend la couverture maladie valable tout au long de la vie tant que la résidence en France est stable. Concrètement, cela signifie qu’il n’est plus nécessaire d’avoir un emploi pour bénéficier de la couverture santé en France. Plus la peine non plus de justifier de chaque changement de situation personnelle et professionnelle pour conserver la couverture maladie. Bref l’exexpat peut s’affilier directement au régime général au bout de trois mois de carence, en remplissant un simple formulaire unique.Sauf que bizarrement, la plupart de nos témoins n’ont pas eu la chance que ça marche aussi facilement qu’on nous le dit.Alors avec quelle assurance vaut-il mieux partir pour limiter la galère au retour? Comment gérer ses soins quand on ne fait que passer par la France? Je me suis rendu chez April International Care et j’ai rencontré Anthony Salviac, Responsable des ventes directes Paris qui m’a donné quelques clés pour un départ et un retour d’expatriation bien assurés.Info importante qu’on oublie peut-être quand on vit longtemps ailleurs : la sécurité sociale n’est pas gratuite. Chacun d’entre nous participe au financement selon ses moyens : les travailleurs versent jusqu’à 15,9% de leur salaire brut chaque mois, les entreprises reversent 29% des salaires bruts versés à leurs salariés et l’état reverse une partie des impôts collectés.En tout cas pour une fois j’ai envie de vous donner un vrai conseil : préparez bien votre départ… votre retour en sera d’autant plus facile! A bon entendeur!!Animation: Marjorie MurphyRéalisation : Catherine-Amélie Meury Musique : Leandro Guffanti
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28 janvier 2019 - 00:25:14
Le retour en France est un véritable défi. On ne le sait pas quand on part en expatriation… nous sommes tous si ravis de découvrir une autre culture malgré les différents obstacles.Mais cela devient de plus en plus évident après presque 2 saisons d’exexpat le podcast et des dizaines de témoignages, que le retour peut-être encore plus difficile à vivre que le départ.Avec le recul, beaucoup de nos témoins, et même notre animatrice, se rendent compte qu’ils auraient peut-être dû être accompagné.Etre aidé à retrouver ses repères, être aidé à “dealer avec l’administration”, à refaire son CV, à trouver du travail, à renouer socialement avec la France.Bien sur on croit toujours qu’on va s’en sortir tout seul… on a bien réussi à trouver sa place dans un pays inconnu… alors dans son propre pays, ce serait la meilleur qu’on se plante. Pourtant l’aide existe sous plusieurs formes.L’agence Expat communication, par exemple propose tout un système pour s’en sortir.Expat communication est née en 2001 de l’expérience de 2 femmes exexpats se retrouvant à l’époque, face aux mêmes défis que nous aujourd’hui.Elles ont donc décidé de soutenir tous ceux qui partaient, tous ceux qui accompagnaient ceux qui partaient (conjoint.e, famille, enfants), tous ceux qui envoyaient les expats aux quatre coins du monde (les entreprises), mais aussi (et ce sont souvent les mêmes) ceux qui rentraient, et enfin les impatriés étrangers arrivant en France.Aujourd’hui, Expat Communication à changer de “patrones”. Dans les mains d’Alix Carnot et Stéphanie Merlant, directrices associés exexpats, Expat Communication s’est étoffé et propose 3 pôles : Expat Intelligence, c’est à dire de la recherche et des études sur le phénomène, Expat Network, 2 sites de réseaux sociaux www.femmeexpat.com et www.expatvalue.com, et la partie Expat Coaching & Training, des stages et séances de coaching pour expats, exexpats, famille, enfants, couples, entreprises et rh.Toute l’équipe d’exexpat le podcast est allé voir ce que ça donnait en vrai… histoire de vous donner la possibilité de choisir d’être aidé… au cas où!!Tous les renseignements sur www.expatcommunication.comAnimation: Marjorie MurphyRéalisation : Lory MartinezMontage : Catherine-Amélie MeuryDesign : Kunal BallooMusique : Leandro Guffanti
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14 janvier 2019 - 00:24:42
Pour cette nouvelle année, exexpat le podcast se veut universel. Parce que rentrer chez soit ce n’est pas facile, peu importe d’où vous venez. Alors pour tous ceux qui ont des amis, des conjoints, de la famille qui parlent anglais, voici le sentiment qu’on a tous ressenti au retour d’expatriation : the shock of coming home.ExExpat is a podcast about coming home to France after living abroad. But coming home isn't easy, no matter where you're from. So we decided to translate some of our episodes to English, starting with the first: The Shock of Coming Home. So for all of you with relatives, friends and family that speak English, here are a few stories from people who felt that same shock upon arrival.And for those of you just joining our community, here’s some more information about us:Our host is Marjorie Murphy. She’s a journalist and ExExpat. Marjo lived as an expat in Toronto,Canada for 10 years. Then she came back to France. But coming home was more chaotic than expected, and ended up inspiring this podcast. Through stories from exexpats and experts, we hope to give listeners the key to an easy return to France, covering each step of the way.Whether you left a year ago or 20 years ago, you have obviously evolved. But so has France and the French! It didn't just freeze while waiting for you. So these reunions with mother country can sometimes be a real shock. How do we prepare? We talked to Raphaël and Cécile, who have just returned from Canada, with Myriam who just came back from Laos after 23 years abroad and with Hélène Conway Mouret, senator for the French abroad.Thanks for listening. You can find the simulator “Retour en France” on the site retour-en-france.simplicite.fr This episode was produced by a team as international as our show:My co-producer Lory Martinez is an American ExpatOur community manager, Catherine-Amélie Meury is QuébécoiseOur artistic director and graphic designer Kunal Balloo is MauritianOur composer Leandro Guffanti is Argentinean
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14 janvier 2019 - 00:24:42
Pour cette nouvelle année, exexpat le podcast se veut universel. Parce que rentrer chez soit ce n’est pas facile, peu importe d’où vous venez. Alors pour tous ceux qui ont des amis, des conjoints, de la famille qui parlent anglais, voici le sentiment qu’on a tous ressenti au retour d’expatriation : The shock of coming home.ExExpat is a podcast about coming home to France after living abroad. But coming home isn't easy, no matter where you're from. So we decided to translate some of our episodes to English, starting with the first: The Shock of Coming Home. So for all of you with relatives, friends and family that speak English, here are a few stories from people who felt that same shock upon arrival.And for those of you just joining our community, here’s some more information about us:Our host is Marjorie Murphy. She’s a journalist and ExExpat. Marjorie lived as an expat in Toronto, Canada for 10 years. Then she came back to France. But coming home was more chaotic than expected, and ended up inspiring this podcast. Through stories from exexpats and experts, we hope to give listeners the key to an easy return to France, covering each step of the way.Whether you left a year ago or 20 years ago, you have obviously evolved. But so has France and the French! It didn't just freeze while waiting for you. So these reunions with mother country can sometimes be a real shock. How do we prepare? We talked to Raphaël and Cécile, who have just returned from Canada, with Myriam who came back from Laos after 23 years abroad and with Hélène Conway-Mouret, senator for the French abroad.You can find the simulator “Retour en France” on the site retour-en-france.simplicite.fr This episode was produced by a team as international as our show:My co-producer Lory Martinez is an American ExpatOur community manager, Catherine-Amélie Meury is QuébécoiseOur artistic director and graphic designer Kunal Balloo is MauritianOur composer Leandro Guffanti is Argentinean
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