Entreprendre dans la mode

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Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI (Pour découvrir RÉUNI c'est par ICI) et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

181 épisodes

6 décembre 2019 - 00:52:13
Recevez les épisodes et toute l'actu de EDLM directement dans votre boîte > http://eepurl.com/ggK0A1Aujourd’hui je retrouve Giovanna, la rédactrice en chef du magasine Dim Dam Dom et de the good Life.  Italienne depuis toujours et Parisienne depuis plus de 10 ans, Giovanna est pleines d’envie et s’intéresse à tout ce qui est en lien de près ou de loin avec l’art !  Passionnée par le monde de la presse et des magazines, bien que cet univers la fasse rêver, elle n’oriente pas ses études vers le journalisme mais décide d’étudier l’économie de l’art et la culture à la Sorbonne. Elle fait ses premiers pas professionnels en tant que styliste de magazine pour Vanity Fair ou encore Vogue Paris mais se rencontre rapidement que ce milieu est trop stressant pour elle. Trop curieuse, passionnée par trop de domaine ! Elle se tente au bureau d’architecte où elle continue à apprendre beaucoup pendant deux ans. Mais ce n'est toujours pas ça qu’elle veut faire. Alors, elle part voyager et va travailler au Brésil où elle s’y plaît beaucoup et s’y projette même. Mais de retour en France seulement pour faire son visa, le destin toque à sa porte, elle rentre en relation avec le magazine The Good Life… et c’est le début d’une grande histoire professionnelle avec l’éditeur Laurent Blanc ! Iconographique, publicité à l’international, ouverture des bureaux Italiens… Elle aura déjà eu mille et une aventures avant de se retrouver dans le lancement de DIM DAM DOM. Sur le concept du Slow-Living, ce nouveau magazine nous invite à appuyer sur pause et à prendre le temps ! Dans cet épisode Giovanna nous parle de comment ils ont imaginé et établi un concept fort pour Dim Dam don, des futurs projets du magazine, du financement et elle nous explique comment il ne faut pas trop se mettre la pression…  Ce que vous allez apprendre :Les étapes pour lancer un nouveau magazine L’évolution du monde de la presseLe concept du slow-livingLes concepts qui reviennent à la modeLa tendance du green  Cet épisode qui nous fait découvrir l’univers de la presse et du slow-living est à allez écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple Podcats I Spotify I Recevez tous les épisodes dans votre boîte email
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3 décembre 2019 - 01:31:33
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Chavy, elle est la fondatrice de Livy. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la technicité de la lingerie, de son besoin de lancer sa marque et du début, de l’importance de faire vivre une expérience et d’immerger les clients dans la marque et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.20:14 Le début de Livy, l’identité de la marque.55:42 Comment elle orchestre Livy en terme de communication, comment elle brief les vendeurs pour qu’ils incarnent la marque, à quoi ressemble ses journées.01:09:40 Les milestones de Livy et comment voit-elle le futur, la sustainability, ce qu’elle dirait à Lisa 17 ans, être entrepreneur et femme, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSOn a confiance en soi quand on est aligné avec qui on veut être, c’est ce qui fait la beauté d’une femme je pense. Parce qu’une femme peut être la plus parfaite physiquement, si elle n’a pas confiance en elle, de l’extérieur, on ne la repère pas.On ne peut pas lancer une marque sans bureau de presse.Chaque détail compte quand on lance une marque, que ce soit les articles, les personnes qui portent la marque, les personnes qui en parlent, les clientes, les magasins, internet : chaque détail compte et c’est là où, il ne faut rien lâcher.Le compte Instagram on l’avait lancé 3 mois avant, on avait commencé un peu à teaser autour de la marque pour préparer, on avait déjà 5 000 followers, on ne partait pas de rien. Il faut toujours créer du contenu, il faut parler des choses.C’est ça le plus important, la notoriété parce que les gens peuvent s’arrêter quand ils passent devant la boutique dans la rue mais même internet, à un moment donné, on avait ouvert aussi un site un peu provisoire, images, édito pour que les gens puissent aussi aller voir ce site et commencer à rentrer dans l’univers de la marque.Comment je fais rentrer les gens en boutique ? Déjà avec une clientèle qu’on essaye de fidéliser, un fichier client qu’on appelle. L’expérience client pour moi c’est quelque chose d’essentiel. Dans mon concept magasin, ce qui était vraiment important, c’était de se sentir comme à la maison, surtout quand on va essayer de la lingerie, c’est-à-dire que pratiquement 50% de ma boutique, ce sont des cabines d’essayages, des salons dans lesquels on se sent bien, avec une lumière agréable. Le personnel de vente, c’est quelque part les premiers ambassadeurs sur lesquels on y va, on discute, on peut passer prendre un café, on va essayer un modèle, on revient, on échange, on laisse son numéro de téléphone, on rappelle quand on a un nouveau produit qui est arrivé. Plus, les réseaux sociaux, avoir une communication 360, la newsletter qu’on envoie justement qui parle du produit, qui parle de l’actualité de la marque, de l’évènement qui est entrain de se faire, de créer des choses qui créent du contenu aussi et qui permet aux gens de vivre la marque même sans forcément l’acheter. Il paraît qu’il faut 8 points de contacts avant de déclencher l’achat, donc on travaille sur ces 8 points de contacts.C’est essentiel de faire vivre une expérience et d’être en immersion au sein de la marque plus que jamais, surtout avec l’ère du digital.REFERENCESLivy https://www.li-vy.com/fr/accueilLe Studio Be Poles https://be-poles.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Dress code http://www.dresscodepress.com/Makao https://www.linkedin.com/in/david-jankowski-9a92106a/?originalSubdomain=fr
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29 novembre 2019 - 01:07:44
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nicolas Gerlier, il est le fondateur de La Bouche Rouge. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’impact environnemental de la cosmétique, des trois piliers de son entreprise, de sa rencontre avec Stella McCartney, de la communication éthique, du problème de l’eau, l’importance du rôle des nouvelles générations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Nicolas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:03 Nicolas se présente et revient sur son parcours.15:26 Les problématiques auxquelles il a fait face dans la cosmétique, la fabrication du rouge à lèvres.38:54 Sa communication lors du lancement, comment il s’en entouré au départ et ce qu’il regarde lorsqu’il recrute, le management.52:49 Comment accélérer le changement dans l’industrie, comment voit-il le futur de La Bouche Rouge, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.56:24 Questions du public.KEYLEARNINGSIl faut réaliser qu’aujourd’hui, être entrepreneur, c’est une chance, c’est un cadeau, honnêtement c’est une entreprise fabuleuse, mais en même temps c’est une responsabilité parce que notre génération doit être capable de remplacer ce qui est vieux par ce qui est nouveau mais en s’engageant à transformer l’économie de manière un peu nouvelle.La première étape c’est d’avoir une conviction profonde et de réfléchir avant.La passion est une solution à beaucoup de problèmes.Si je peux donner un tips, c’est : de ne pas vouloir tout faire, mais vouloir s’engager sur un sujet. Nous c’est le sans plastique, on s’y engage à fond, c’est une obsession et on la gère au maximum, et du mieux qu’on peut, on n’est pas parfait et je pense qu’on sera toujours en avance parce qu’on est focus là-dessus.Je pense que la nouvelle génération, dans les 5 prochaines années, est en charge de cette bascule structurelle. Tous les jeunes, toutes celles qui rentrent dans leurs entreprises, toutes celles qui sont stagiaires, tous ceux qui sont stagiaires, elles ont un rôle à jouer dès maintenant par des rapports, par des présentations. Je pense qu’il n’y a pas un seul patron dans une entreprise qui refusera une présentation d’une stagiaire de 15 minutes, sur la sustainability, sur la cause de l’eau ou sur l’économie positive. S’il le fait, c’est qu’il faut changer d’entreprise et ce n’est pas grave.REFERENCESLa Bouche Rouge https://www.laboucherougeparis.fr/Sotheby’s https://www.sothebys.com/en/Episode Sébastien Kopp https://podcasts.apple.com/fr/podcast/85-s%C3%A9bastien-kopp-veja-centre-commercial/id1300541489?i=1000436387683Ezra Petronio http://www.petronioassociates.com/Self-Service https://selfservicemagazine.com/Stella McCartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/Goop https://goop.com/Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/dm/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314Au Vive International https://www.eau-vive.org/
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26 novembre 2019 - 01:23:33
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Charlotte Chesnais, elle est la fondatrice de sa marque de bijoux éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apprentissage dans une grande maison, de son processus créatif pour sa marque de bijoux, de l’industrie de la mode et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Charlotte, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:55 Charlotte se présente et revient sur son parcours.21:36 Le lancement de sa marque et l’importance de l’ADN d’une marque.44:19 L’ADN Charlotte Chesnais, son travail de freelance.59:57 A quoi ressemble ses journées, son processus créatif, sa collaboration avec Byredo.01:06:57 Comment elle voit l’industrie de la mode évoluer, ce qu’on peut faire à notre échelle.01:17:28 Ce qu’elle dirait à Charlotte, 20 ans, ce qui l’impressionne dans la mode, ce qu’elle ferait si elle arrêtait sa marque de bijoux, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Je n’ai jamais fait, et d’ailleurs je ne conseille pas aux gens de faire ça, mais je n’ai jamais fait de brand book ou par exemple, si demain il faut présenter la marque à un investisseur, on a rien, on n’a pas de document ou même, avant même de présenter à un investisseur, si on veut allez chercher tel acheteur aux Etats-Unis et qu’on veut lui présenter la marque, jusqu’à il n’y a pas très longtemps, on n’avait pas de document, c’était genre « regardes le site », parce que je me disais, les bijoux se suffisent à eux-mêmes, sauf qu’en fait non.Je suis un peu, ce n’est peut-être pas très politiquement correcte, mais je suis un peu dégoûtée comme beaucoup je pense aujourd’hui de toutes les collections en pagaille. On a pas besoin d’autant de vêtements, on sait que c’est une industrie qui pollue énormément et malgré ça on ne fait rien ou alors on fait des conseils avec des bonnes intentions mais en vrai, la bonne intention c’est de faire moins mais de faire mieux, de faire en édition plus limitée, de faire moins de collections, on n’a pas besoin d’avoir 6 collections par an.Le problème, c’est que, si tu ne joues pas le jeu, tu peux te faire bouffer, parce que ce qui se passe c’est que si toi tu dis « bah moi je vais faire que deux collections par an », donc tu vas livrer le Bon Marché, tu fais que deux collections par an, à côté, il y a quelqu’un qui lui en fait 4, parce qu’il a accepté le jeu d’en faire 4, ce qui commence à être beaucoup, je ne te parle même pas des maisons qui en font 6, eux ils vont livrer plus souvent donc toi ton rack, il a l’air pourrit parce que toi t’as livré en décembre et puis ensuite t’as prévu de relivrer qu'en juin donc entre décembre et juin, il ne se passe rien, donc soit on te remplace par quelqu’un d’autre, soit ton rack a l’air pourrit. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a quand même une réalité, où je ne jette pas la pierre aux maisons qui le font mais c’est aussi un espèce de moyen d’exister, je pense juste qu’il faut qu’il y ait un truc beaucoup plus global qui doit être fait.Il y a des acteurs dans la mode qui pourraient agir et qui auraient une influence sur tous les autres.Des groupes comme Kering ou LVMH, ils ont tellement de moyens financiers, qu’ils peuvent aussi se permettre de faire des choses sans trop se stresser si ça va fonctionner ou pas, parce que c’est vrai qu’ils ont les reins solides. Ne serait-ce que quand tu es une petite maison, tu n’as pas ce choix, cette richesse, donc tu dois plus être straight to the point, tu ne peux pas faire tant de références, tu ne peux pas faire 30 références et voir lesquelles vont marcher parce que tu n’as les moyens d’en développer que 5, donc t’en fait 5, donc tu édites. Et en fait, toutes ces maisons presque, elles subissent maintenant le fait qu’elles ont trop de moyens parce que quand tu as des moyens, quand tu n’as pas besoin de choisir, tu commandes tout le menu.Le seul conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui veut entreprendre dans la mode, c’est d’aller vraiment faire ses armes dans une maison parce que c’est fou ce que c’est formateur, et de gens que l’on va rencontrer. Ce n’est pas que la formation, c’est aussi le réseau que l’on va se construire.Cela n’a pas de prix : le jour où on veut se lancer, d’être bien entourée, c’est génial.REFERENCES Charlotte Chesnais https://www.charlottechesnais.fr/fr/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Vincent Darré https://www.maisondarre.com/Balenciaga https://www.balenciaga.com/frNicolas Ghesquière https://www.instagram.com/p/Bwq8wgPAX8z/Bouchra Jarrar https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouchra_JarrarNatasha Ramsey https://www.instagram.com/p/Bxb6fpWiZFl/Alexander Wang https://www.alexanderwang.com/fr-en/women?gclid=CjwKCAiA8ejuBRAaEiwAn-iJ3iYGmoCG9AwyK9sOzlvM425skvyz6sKikSQbKKsnw74kV1a2xEacbRoCqOAQAvD_BwEJulien Dossena https://www.instagram.com/p/B2TtGF4iqek/Episode Lucien Pagès https://podcasts.apple.com/fr/podcast/62-lucien-pag%C3%A8s-lucien-pag%C3%A8s/id1300541489?i=1000426015412Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/fr/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314L’ANDAM https://andam.fr/A.P.C https://www.apc.fr/frfr/M/M https://www.mmparis.com/Byredo https://www.byredo.com Ben Gorham https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/
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22 novembre 2019
lien vers la Vidéo manifeste : https://vimeo.com/344233316lien Ulule : https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/lien réseaux sociaux de RÉUNI : Instagram I Facebook I Linkedin PARTIE 1 - RÉUNI2:30 Mon histoire9:00 Entreprendre dans la Mode13:30 La genèse de RÉUNI 17:15 Le modèle économique 19:40 La maturation du projet 22:30 La durabilité29:15 Le pré-lancement PARTIE 2 - LE GROS PULL D’HIVER31:15 Le questionnaire32:55 Le design36:00 La matière 52:00 La fabrication54:20 La logistique 
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19 novembre 2019 - 02:13:40
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Cécile Roederer, elle est la fondatrice de Smallable. Dans cet épisode, elle nous parle de l’importance des valeurs et des feedbacks en entreprise, de l’éditorial, de la relation entre le créateur et le distributeur et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Cécile, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, Cécile se présente et revient sur son parcours.42:20 Son déclic et le lancement de Smallable.01:03:44 Les différents milestones de Smallable.01:30:10 Comment s’y est-elle prit pour faire de l’acquisition clients, la cliente Smallable, la partie éditoriale et la direction artisitque.01:42:31 La relation entre le créateur et le distributeur et les conditions de paiements.01:56:24 Son action en termes de sustainability, la création de leur deux propres marque.02:09:38 Les gens et les citations qui l’inspire, le futur de Smallable.KEYLEARNINGSJe vois plein de gens dépenser énormément pour acquérir le client mais parce qu’ils ont besoin de faire venir les clients parce que leur offre n’est pas suffisamment distinctive, leur proposition client n’est pas suffisamment différenciante pour que les gens adhèrent.Evidemment, il faut acquérir des nouveaux clients mais c’est surtout : il faut satisfaire tes clients pour les fidéliser et ce sont tes premiers ambassadeurs parce que s’ils sont contents, ils vont revenir et en parler autour d’eux.L’éditorial participe à faire venir du trafic gratuit mais l’éditorial participe aussi à vendre puisqu’en mettant en scène, tu aides à faire convertir donc les photos portées, des associations, des produits associés, de mettre en scène dans un shooting, dans ton magazine, de parler de la marque.Les gens veulent se faciliter la vie donc aujourd’hui, le multimarque on line trouve sa pleine expression parce que justement il rassemble, il facilite la vie.C’est important que les marques aient leur site web parce que tu as complètement l’univers, tu exprimes, tu peux vraiment parler de toi uniquement en solo et ça s’est hyper important mais tu n’auras jamais la même croissance avec juste ton site web, ce sont les retours que les marques me font. Elles n’auront jamais autant de croissance que justement un multimarque peut avoir, ce n’est pas pour tout, j’en fait peut être une généralité mais c’est ce que je constate et pas juste avec ma propre opinion, c’est aussi en partageant avec eux, donc en fait : il faut vraiment avoir les deux, il faut avoir son propre retail pour les aficionados s’ils veulent vraiment trouver l’exhaustivité de ton offre, ils ont besoin d’aller chez toi et voir tout, se plonger dans ton univers de marque, et il faut aussi être présent sur des plateformes, des univers qui sont inspirants, et qui drive de la visibilité et qui te font rencontrer de nouveaux clients et tes nouveaux clients acquis par un Smallable vont après aller chez toi sur ton site et vice versa.REFERENCES :Smallable https://fr.smallable.com/Fanny Moizant https://www.linkedin.com/in/fanny-moizant-40665322/?originalSubdomain=frHundred pieces https://fr.smallable.com/marques/hundred-piecesCommunauté de biens https://fr.smallable.com/search?q=communaut%C3%A9+de+biens 
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15 novembre 2019
Bonjour à toutes et à tous, Entreprendre dans la Mode organise son premier événement LIVE et GRATUIT en association avec JEM et RÉUNI : une série de talks placée sous le signe de l'entrepreneuriat responsable. Je vous donne rendez-vous le samedi 23 novembre à partir de 10h au 10 rue d'Alger dans le 1er arrondissement de Paris - l'entrée se fera par la boutique JEM.  Voilà le programme :À 11h00, je recevrai Nicolas Gerlier de La Bouche Rouge, Maison de maquillage française, écoresponsable et humaniste. Nous nous interrogerons ensemble sur comment une marque de cosmétique peut rentrer dans l'ère du moins mais mieux. Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82168188263À 14h, je recevrai Mathilde et Audrey de Désirée Fleurs. Elles nous raconterons leur aventure entrepreneuriale dans les fleurs (cultivées en France) et dans la food avec leur coffee shop de saison, mais nous parlerons aussi du sourcing des fleurs dans le monde.Réservez votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82169809111À 15h30 je recevrai Giovanna Castelli, rédactrice en chef de Dim Dam Dom et du site web de The Good Life. Nous parlerons avec elle de la culture de la slow-food, du slow-design, de la slow-fashion et de comment DDD s'inscrit dans une action militante pour faire bouger les lignes de nos industries lifestyle.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 17h00 je recevrai Dorothée Contour, fondatrice de la Maison française de joaillerie éthique JEM. Elle nous racontera son épopée entrepreneuriale et nous expliquera plus spécifiquement le sourcing de l'or Fairmade.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 18h30, je recevrai Stéphanie ALLERME fondatrice d’ADV (www.arlesdevivre.com). Après avoir crée sa propre marque de bijoux et vêtements Ma Demoiselle Pierre en 2010, devenue parallèlement une agence de communication et un studio créatif, elle crée cette année Arles De Vivre et accompagne les entrepreneur.e.s à s’aligner à leurs vibrations profondes pour (re)créer des business en accord avec le monde de demain. Avec Stéphanie, nous parlerons de conscience et de prise de conscience dans le monde de la mode.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82171127053Vous pourrez également échanger avec ces superbes entrepreneur.e.s et découvrir leurs créations directement sur place.Et bien sûr, je ne viendrai pas les mains vides, j'apporterai avec moi mes fameux Gros Pulls d'Hiver RÉUNI 👉 https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/On clôturera la journée autour d’un apéro vin nature et bons produits du terroir.Pour connaître le programme et vous inscrire aux différents talks, tout est dans les notes de l’épisode. Attention, les places sont gratuites mais limitées.Je suis impatient d'y être et de vous rencontrer en vrai ! 
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15 novembre 2019 - 00:29:12
Pour ce nouveau News & Analysis, je retrouve Pierre-François Le Louët président de Nelly Rodi autour de la question de l’évolution des grands magasins.Ce mois-ci, Barneys; l’empire de la distribution américaine, le département store américain qui à distribuer et découvert les plus grands designers annonce son dépôt de bilan... La mort de Barneys est le symbole et l’emblème d’une souffrance actuelle des grands magasins. En effet, on assiste actuellement à un tournent des liens entre les grands magasins et les marques de mode. Il y a une réelle inquiétude à ce sujet dans le monde entier et un réel questionnement sur leur modèle économique. Les grands magasins sont en train de se réinventer!Pierre Francois nous explique dans cet épisode comment le marché américain s’est cassé la figure vers une offre moins chère et moins créative. On parle également de l’évolution du système des grands magasins aux États-Unis, en France, au Japon, en Grande Bretagne... Vous pourrez y apprendre de nombreuses notions telle que :Les différents modèles des grands magasins en fonction de son pays L’émergence de la concurrence comme le digital  Le rôle majeur de sa stratégie de distribution Le phénomène de renouveau des réseaux de distribution SE RETROUVER DANS L'EPISODE 00:28 La faillite de Barney’s. C’est quoi Barney’s?03:34 Est ce que la crise des grands magasins est généralisée aux US08:21 Les facteurs de ces faillites, est ce qu'ils ont réussi à se developper sur le on-line, les nouveaux concurrents11:20 Qu'en est il dans les autres pays du monde? Le Japon c'est compliqué aussi...14:00 En France, on ouvre des grands magasins ! Et en Allemagne ou en UK qu'en est-il ?16:50 Quelles sont les premiers résultats de l'ouverture des Galeries Lafayette20:00 Les grands magasins aux USA, au Japon et en Europe n’opèrent pas de la même façon, il y a en réalité, plusieurs modèles de grands magasins23:00 Quelles sont les conséquences sur les marques de l’affaiblissement des grands magasins dans le monde ?KEY LEARNINGS Ce qui touche les esprits dans la faillite de Barney’s c’est que c’était vraiment un magasin de designers avec une offre extrêmement importante et internationale, emblématique du quartier de Madison avenue qui dans les années 90 avec Donna Karan, Calvin Klein, et Ralph Lauren Barney’s était l’épicentre américain de la mode. La faillite de Barneys c'est un coup dur en particulier pour les petites marques qui restent avec des créances impayées importantes. Barney’s devrait 3.7 millions $ à The Row et 2,7 millions à Céline par exemple. Même les grandes marques n’arrivaient plus à se faire payer ces derniers mois. Quitter Barneys pour beaucoup d’entre elles, c’était se tirer une balle dans le pied en termes d’image. C’est sans doute à Paris que la situation est la plus dynamique avec la création, l’extension ou la rénovation de Grands Magasins très puissants : Le Bon Marché est perçu comme un exemple international de réussite sur un segment très luxe et règne sur la rive gauche. Rive Droite, la réinvention du BHV a eu un effet très positif sur tout le quartier. Le Printemps a revu entièrement son offre et refait entièrement un de ses immeubles avec une offre beauté, food et maison très editée. Le groupe GL dont une grand partie du succès tient au nombre de visiteurs chinois a créé un nouveau magasin qui leur est destiné de l’autre côté du boulevard Haussmann, a ouvert un nouveau type de grand magasin sur les Champs Elysées (6500m2 avec 650 marques proposées dont 400 marques de mode), continue son aventure internationale avec 2 GM en Chine, un autre dans le Golfe, une ouverture prévue au Luxembourg… Et on attend en mars avril prochain la réouverture de la Samaritaine et de ses immeubles classés monument historique, sous la houlette de DFS et du groupe LVMH.
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12 novembre 2019 - 01:29:20
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Anne-Fleur Brodehoux, elle est la fondatrice de Roseanna. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Roseanna et des différents milestones, des investisseurs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Anne-Fleur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Anne-Fleur se présente et revient sur son parcours.15:22 Le lancement de Roseanna, le parcours de son associé.31:58 Les différents milestones de Roseanna, le premier investisseur.53:59 Son showroom, comment s’y prendrait-elle si elle recommençait Roseanna, sa rencontre avec Dan Arrouas.1:10:32 Le futur de Roseanna, les moments difficiles, IFM Label, est-ce qu’elle aurait fait autrement avec Roseanna, comment elle s’inspire, ce qu’elle dirait à Anne-Fleur 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe pense qu’il ne faut jamais revenir sur ses décisions et rester pour des raisons financières dans un job.Pour moi, bien choisir un photographe c’est d’être fidèle à ce qu’on est, au message qu’on veut transmettre.Je continue de demander l’avis de beaucoup de gens sur plein de sujets, cela ne veut pas dire que j’applique tout mais cela me permet de réfléchir. Et je trouve que, pour prendre de bonnes décisions, il n’y a rien de tel que d’échanger donc je ne prends pas pour argent comptant mais je pense que ça fait partit des aides quand même à prendre, l’expérience des autres, l’avis des autres.REFERENCESRoseanna https://roseanna.fr/fr/fr/?gclid=Cj0KCQjwjOrtBRCcARIsAEq4rW4yJZASzg_-nAdgGRdJNUN_EeH_Ti4nyc0mmB2OrSo95jdEftV-tUwaArz2EALw_wcBThierry Lebraly https://www.thierrylebraly.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/fr/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Patricia Romatet https://www.linkedin.com/in/patricia-romatet-1a2a5319?originalSubdomain=frIFM Label https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsProgramme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Ben Gorham Byredo https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/Stella Mc Cartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/
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8 novembre 2019 - 00:39:35
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de comment les DNVB intègrent le packaging pour créer une expérience de marque unique.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:25 Le sujet du packaging, le rôle des DNVB sur la question du packaging.21:39 Est-ce que les petite marque doivent faire un effort supplémentaire concernant le packaging, l’unboxing sur Youtube et son impact pour les marques.37:26 Conclusion.KEYLEARNINGSQuand tu es un client du e-commerce, la première chose que tu vois, la première bonne impression, c’est ta boîte d’expédition. C’est ce que dit Emmy Corman : le déballage, c’est la nouvelle présence en rayon. La présentation du produit au moment où le consommateur ouvre la boîte est essentielle. A toi de faire ton choix et de faire ta balance entre qu’est ce qui est over en termes de marketing et par rapport à tes valeurs. Il ne faut pas négliger l’importance, c’est quand même essentiel d’avoir un packaging qui reflète à l’extérieur l’importance de ce qu’il y a à l’intérieur.Dotcom Distribution, une importante entreprise de logistique, a récemment publié une étude sur l'exécution et le déballage en collaboration avec le Docteur Vincent de Luise, professeur au Yale Medical College. Cette étude a révélé que les emballages-cadeaux entraînent des niveaux élevés de certains neurochimiques dans le cerveau, ce qui suscite l'enthousiasme et la confiance chez les consommateurs. Les gens sont naturellement attirés par les produits et les emballages qui sont beaux. De tous nos sens, ce sont les stimulis visuels qui ont le plus d'impact sur nos perceptions. En revanche, les emballages neutres suscitent très peu de réactions. Donc, il est impossible d'avoir un impact positif sur les décisions d'achat des clients sans tenir compte de la présentation du produit. Il en résulte également que les consommateurs ont irrésistiblement envie de partager leurs expériences avec d'autres, ce qui peut élargir ton public et accroître la reconnaissance de ta marque. L’emballage est un support pour raconter son histoire : Si vous ne tirez pas le meilleur parti de l'expérience de déballage de votre marque, vous ratez une excellente occasion de vous exprimer. Au lieu de vous contenter de mots, vous donnez à vos clients des preuves tangibles de vos valeurs.Parce que le déballage a lieu dans la phase « après-vente », il évite également le risque de passer pour un froid argument de vente. Tes clients ont déjà payé donc à partir de là, tu leur rentres dans cette catégorie très importante de valeur ajoutée. Cela montre que vous accordez de l'importance à vos clients et à vos interactions avec eux, ce qui favorise la confiance. C’est aussi un élément important de fidélisation et dans le e-commerce, la fidélité de la clientèle est le moteur du succès commercial. D'un point de vue économique, les relations à long terme avec les clients sont beaucoup plus rentables que d'avoir à dépenser des ressources pour les attirer à partir de zéro.Ce qui ramène vos clients, c'est quand vous leur offrez ce facteur d'étonnement supplémentaire qui vous distingue de la foule. Vous avez peut-être un excellent produit dont vos clients sont satisfaits, mais il est très difficile d'en tirer profit si vous ne leur offrez pas une expérience unique. Une grande expérience de déballage, c'est comme la cerise sur le gâteau ; tout le reste aurait pu être génial, mais ce sont ces petites touches supplémentaires qui vous mettent un peu au-dessus. Et c’est aussi l'opportunité de devenir virale. Il faut être réaliste, créer une expérience de déballage peut s'avérer coûteuse. Si ton colis ne peut être vu que par une seule personne, ou par un seul ménage au maximum absolu, il peut s'avérer difficile de justifier le coût.L'expérience de l’unboxing ou unpacking est devenue ces dernières années un phénomène sur Youtube : l’ouverture du paquet va du différenciateur au must have. Ça te donne accès à un public pratiquement illimité. Du point de vue du marketing, l’ouverture de boîtes peut également servir de feed-back. Les opinions des Youtubeurs (surtout, ceux qui ont un grand nombre d’abonnés) peuvent être des outils puissants. Après tout, ils recommandent un produit et ils discutent de leurs avantages. Cependant, ils peuvent également dissuader les clients potentiels de tout achat. Par exemple, il est utile de suivre les influenceurs marketing de YouTube, qui ont déjà ouvert une boîte de vos produits ou vont le faire prochainement. Contactez-les, remerciez-les pour l’effort fourni et s’ils ont vu quelque chose qui cloche – essayez d’y remédier. La popularité des vidéos d’ouverture de boîtes prouve que c’est une partie significative de l’expérience client.Le déballage est devenu une expérience tellement attendue dans l'industrie que des comptes Instagram comme ThingTesting écrivent sur la façon dont les produits sont emballés et intègrent cela dans l'examen global des clients et du capital risque pour toute entreprise de commerce électronique. REFERENCES Repack https://www.originalrepack.com/Unbox Therapy https://www.youtube.com/user/unboxtherapyMM LaFleur https://mmlafleur.com/Lumi https://www.youtube.com/channel/UCWIX0CzxLQIBuFnCGfEzbxAPackitoo https://www.packitoo.com/frKeur https://keurparis.fr/fr/12-produits?gclid=Cj0KCQiA2ITuBRDkARIsAMK9Q7Owyj1_7h5KqWiPmJbBMePgbTlR1RZSGSNTW4wyrHbc8KIa25EyVBEaAlgLEALw_wcBThingTesting https://www.instagram.com/thingtesting/?hl=fr 
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5 novembre 2019 - 02:15:58
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julia Faure, elle est la fondatrice de Loom. Dans cet épisode, elle nous parle de son travail chez Amazon et du déclic qui en a suivi, de comment fabriquer un vêtement qui dure longtemps et de ses tests, de comment changer les mentalités de l’industrie et d’accélérer ce changement et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 0:56 Julia se présente et revient sur son parcours.23:12 Le moment où elle découvre Loom, le démarrage de Loom et son arrivée là-bas.46:10 Que fait-elle depuis son arrivée chez Loom à maintenant, comment être durable, les haters.1:15:14 Comment changer la mentalité des industries sans être ennuyant et moralisateur, le rachat de Loom et les actionnaires.1:40:34 Comment anticiper la croissance, l’impact de la télé, la communication, le lancement de la ligne femme, comment accélérer le changement de l’industrie.2:04:01 Est-ce qu’il y a une véritable entraide entre les gens de l’industrie, comment partager plus grandement ses connaissances, ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Le truc de tester à petite échelle plutôt que de commencer à engager toutes tes économies sur un projet où tu ne sais pas qu’est-ce que va être la réponse du public - conseil pour les jeunes entrepreneurs : il faut tester à petite échelle, c’est toujours une bonne idée, et pas seulement avec tes parents et tes potes, qui de toutes manières, vont te soutenir.La meilleure chose à faire pour que les gens achètent moins, c’est 1 : faire des trucs qui durent, et 2 : ne pas les inciter à consommer des choses dont ils n’ont pas besoin.Le truc de l’arnaque des fournisseurs, c’est qu’il faut apprendre à être exigeant avec eux, et tu vois s’ils comprennent ou pas ton langage de qualité, il y a plein d’usines qui ne comprennent pas, tu leur dis « je veux de la qualité », ils disent « oui oui » mais ils t’envoient un truc de merde.Quand on développe une fringue, première chose c’est : tu te poses la question, quels sont les points de rupture d’un vêtement, qu’est ce qui fait que tu jettes un vêtement, donc soit tu réfléchis tout seul soit nous on fait des questionnaires maintenant parce que tu vois les problèmes des gens statistiquement. Ensuite, tu essayes de comprendre comment compenser ça.On aurait dû aller voir des filateurs dès le début, mais au début, tu vas juste voir le mec qui tricotes ta maille mais en fait, lui, il sait des trucs sur le tricot mais il ne sait pas forcément grand-chose sur la filature, ce n’est pas son métier. Et le filateur, il sait des trucs sur la filature mais il ne sait pas forcément des trucs sur la fibre et sur la récolte du coton etc. C’est assez vertueux la démarche de transparence et de faire des vêtements qui durent longtemps parce que la transparence, tu es obligé de remonter tous les maillons de ta chaîne, et comprendre qui sont les différents acteurs et en fait la démarche de durabilité, tu es obligé de faire la même chose si tu veux vraiment comprendre ce qui fait qu’une fringue dure longtemps. Donc voilà : t’as identifié les problèmes, tu trouves les solutions pour chaque problème et ensuite, tu fais un prototype. Ensuite, tu fais monter un prototype, tu l’essayes pour voir si ça va et tout et ensuite, tu vas le tester. Nous à chaque fois on test : boulochage, rétrécissement, stabilité des couleurs.Tu ne nais pas avec des convictions écologiques, tu les construis à force d’être confronté à des choses.Monter un business juste pour faire de l’argent, c’est pas inintéressant.                           Pour moi il n’y a pas d’erreur de parcours, il y a juste des trajectoires à corriger. C’est la même chose pour une boîte.REFERENCESLoom https://www.loom.fr/René Dumont https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_DumontDe Novembre https://denovembre.fr/La Ruche qui dit Oui https://laruchequiditoui.fr/frVeja https://www.veja-store.com/Merci Alfred https://www.mercialfred.com/Episode Clément Maulavé (Hopaal) https://podcasts.apple.com/dk/podcast/116-cl%C3%A9ment-maulav%C3%A9-hopaal/id1300541489?i=1000450067478Episode Geoffrey Bruyère (Bonne Gueule) https://podcasts.apple.com/sg/podcast/86-geoffrey-bruyere-bonnegueule/id1300541489?i=1000436864800Bonne Gueule https://www.bonnegueule.fr/1083 https://www.1083.fr/?pk_campaign=adwords-branding&pk_kwd=1083&pk_source=google&pk_medium=cpc&pk_content=292764722633&gclid=Cj0KCQjw6eTtBRDdARIsANZWjYZxdnkNTEOHzd3-FYNR4AFWn0l0ZWXXBUCkS4g6gIsuhKVxizMK8jMaAh9AEALw_wcBSMT https://www.smt-lab.com/index.en-us.htmLabel Goat https://www.goatfashion.com/La 25ème Heure (livre) https://livre.fnac.com/a12670822/Guillaume-Declair-La-25eme-HeureStation F https://stationf.co/fr/Les Récupérables https://lesrecuperables.com/Hopaal https://hopaal.com/Faguo https://www.faguo-store.com/fr/Agogogang https://fr.fashionnetwork.com/news/Agogogang-le-nouveau-multimarque-classe-par-couleur-du-marais,1046633.htmlThomas Huriez https://www.linkedin.com/in/thomas-huriez-348756184/?originalSubdomain=frPierre Schmitt (Velcorex) https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/racheter-fusionner/0601709508973-avec-velcorex-pierre-schmitt-batit-un-groupe-textile-integre-331252.php
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1 novembre 2019 - 01:06:00
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Youmna Tarazi, elle est la fondatrice de S’habiller Vrai. Dans cet épisode, elle nous parle de son enfance au Liban, de son arrivée à Paris, du développement personnel par le vêtement, de la façon de faire bouger les lignes et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Youmna, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:15 Youmna se présente et revient sur son parcours.16:00 Son arrivée à Paris et sa découverte du développement personnel.34:10 Pourquoi il est si important d’être bien dans ses baskets, comment elle accompagne ses clients.46:48 L’acceptation de son corps, comment l’industrie de la mode peut s’adapter à tous les corps, où est-ce qu’elle s’habille.57:27 Comment une marque doit évoquer l’inclusivité, comment bouger les lignes.1:04:41 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJ’ai un corps cercle, c’est-à-dire que pour être à l’aise dans un vêtement et sentir que mes formes sont légitimes, j’ai besoin d’un vêtement qui mette en valeur le volume de mon corps, d’une certaine manière. Souvent, les vêtements sont lignes et losanges, c’est-à-dire ligne ça met en valeur la colonne vertébrale donc le côté filiforme des tops modèles ou le losange, c’est-à-dire les tailles fines, les épaules, tout ce qui est connoté comme féminin et délicatesse. Tout ce qui est cercle, on va le trouver en grande taille chez les femmes fortes etc. donc le cercle est considéré comme étant « grosses », fortes, grandes tailles et on va trouver très peu de vêtements cercles qui vont mettre en valeur le volume. Pourquoi ? Parce que les vêtements sont dessinés, mais on ne les a jamais pensés : « qu’est ce qui va se passer quand un volume va l’habiter en 3D, qu’est ce qu’on veut mettre en valeur de ce corps-là ». J’ai beaucoup de mal à trouver des vêtements cercles qui vont mettre en valeur le volume de mon corps parce que c’est souvent des coupes extrêmement simples, ils vont prendre formes quand le corps cercle va l’habiter et du coup, le vêtement va prendre sens quand on va l’habiter et le corps de la femme va prendre sens quand elle va avoir ce vêtement sur elle. Mais le vêtement sur le ceintre, une coupe cercle peut être extrêmement simple mais ce qu’elle va mettre en valeur c’est certaines parties du corps.Bouger les lignes : oui, mais avec puissance et douceur. C’est possible de le faire sans ce faire du mal ni faire du mal aux autres.D’agir à son échelle, ça va faire bouger les lignes de son entreprise et ça va contaminer d’autres personnes, et ça va attirer donc déjà se rendre visible soi même en tant que movers and shakers et de se dire que, oui je le fais à ma petite échelle même si c’est une petite goutte d’eau dans l’océan.Plutôt que de vouloir casser des moules, casser des choses existantes, le faire à une petite échelle et se dire que oui il y a une urgence, et à la fois accepter le rythme organique de la vie.REFERENCESS’habiller Vrai https://shabillervrai.com/cadeau-tri/Gestalt thérapie https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestalt-th%C3%A9rapieArnaud Riou https://arnaud-riou.com/
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29 octobre 2019 - 01:58:55
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Gachet, elle est la fondatrice de Make My Lemonade. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Make My Lemonade, des différents milestones, de ses shootings, du futur de Make My Lemonade et de beaucoup d’autre sujet. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.17:54 Le lancement de son site Make My Lemonade.25:52 Le lancement de sa marque de mode.34:58 Comment elle a créé son 1er vêtement.49:24 Comment organise-t-elle ses shootings, le sizing.01:03:20 Les différents milestones.01:36:05 Le prix d’un produit bien fait, le futur de Make My Lemonade.01:50:28 Sa news letter Boss with me, son service de location Frida, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Si tu veux te lancer, le premier truc c’est : à qui tu t’adresses ? Si tu as un message qui est limpide, c’est quoi ton prix de vente et à partir de là, tu décortiques dans l’autre sens. Est-ce que tu veux faire du wholesale ou est-ce que tu veux être ton seul distributeur, est-ce que tu veux avoir une boutique, c’est quoi la stratégie derrière ? Tu ne peux pas lancer un truc aujourd’hui la fleur au fusil, ce n’est plus possible.A partir du moment où tu sais là tu es bon, il faut juste ne pas avoir peur de s’entourer quitte à dépenser un peu plus mais de se sentir en confiance et le temps que tu gagnes et l’énergie que tu économises pour mettre ton temps et ta créativité là où tu es bon, c’est tout bénéf !Il y a plein de petites choses qu’il faut prendre en compte, je dirais : ton prix de vente, c’est hyper important et tu décomposes derrière, et quand tu décomposes, il faut que tu te dises : il me faut une modéliste parce que maintenant, le produit, il y en a tellement, c’est saturé et il faut qu’il ait une vraie valeur ajoutée, il faut qu’il soit sublime, qu’il réponde à une fonction et qu’il soit adapté à la vraie vite aussi.Ce n’est pas un argument marketing de bien faire, ça devrait être la base de tout.REFERENCESMake My Lemonade https://www.makemylemonade.com/Ecole Duperré https://duperre.org/Salon Playtime https://www.iloveplaytime.com/fr/parisEpisode Marie-France Cohen https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Episode Régis Pennel https://podcasts.apple.com/fr/podcast/47-r%C3%A9gis-pennel-lexception/id1300541489?i=1000419514316Episode Charlotte Dereux (Patine) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/52-charlotte-dereux-patine/id1300541489?i=1000421912375Sébastien Lucas 
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25 octobre 2019 - 00:49:21
Le sujet de la RSE est un casse-tête pour tout le monde. Les problématiques sont complexes et il n’y a pas qu’une seule façon de bien faire les choses. J’ai donc décidé de défricher le sujet en créant une nouvelle émission sur mon podcast Entreprendre dans la mode : Le Movers & Shakers Show !Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Virginie Ducatillon, elle est la fondatrice de Adapta. Dans cet épisode, elle nous parle d’Adapta, de l’industrie du cuir souvent décriée et frappée par les fakes news, de la transformation de la peau en cuir, des alternatives au cuir et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Virginie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:20 Virginie se présente et revient sur son parcours.10:33 Pourquoi l’industrie génère autant de stock, en quoi consiste son travail.23:29 L’industrie du cuir et le cuir bashing, les étapes de transformation du cuir.35:03 Est-ce qu’il faut frapper fort pour faire bouger les choses plus rapidement, les alternatives au cuir.42:23 Pourquoi tout ce gâchis, comment faire machine arrière et accélérer cette transition.44:04 Le dernier vêtement qu’elle a acheté, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSLe cuir, à 99%, cela provient de l’industrie alimentaire. C’est du recyclage en fait, c’est ce qu’on appelle le 5ème quartier de la bête, on recycle ce qui est considéré comme un « déchet », on le valorise en une matière imputrescible pour pouvoir l’utiliser. C’est le premier recyclage de l’humanité finalement, les premiers hommes, en tuant les bêtes, se vêtaient après avec les peaux de bêtes. Il y a plein de vérité à rétablir, c’est énormément de boulot, de pédagogie.C’est la croissance à tout prix qui amène les entreprises à faire n’importe quoi. Je ne sais pas comment inventer un nouveau modèle économique, je n’ai pas cette capacité mais je crois beaucoup en « produire moins mais mieux », alors peut-être que ça restera quand même une croissance en valeur, c’est peut-être passer par là plutôt qu’en nombre, en quantité, mais le but est de décélérer cette production, on n’a pas besoin d’autant de choses. Il faut revenir à la pédagogie autour de la valeur d’un produit, il faut prendre beaucoup de temps pour expliquer aux gens, qu’effectivement, une personne qui va acheter son tee-shirt pour le prix d’un capuccino, forcément il y a quelqu’un qui trinque à un moment de la chaîne, ce n’est pas possible.REFERENCES Adapta https://www.adapta-paris.com/Première Vision https://www.premierevision.com/fr/Sustainable Leather Forum https://slf-paris.com/frREACH https://echa.europa.eu/fr/regulations/reach/understanding-reachJean Christophe Muller https://www.linkedin.com/in/jean-christophe-muller-71435837/?originalSubdomain=frLoom https://www.loom.fr/ 
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22 octobre 2019 - 01:15:35
Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ 
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22 octobre 2019 - 01:16:00
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ 
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16 octobre 2019 - 01:27:33
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous clôturons ce hors série avec un 3ème et dernier épisode qui traite du financement par la levée de fonds et pour ça je retrouve Frédéric Biousse, cofondateur d’Experienced Capital, Pierre François Le Louët, président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin et Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français. On parle du bon moment pour trouver des investisseurs, comment les choisir et pourquoi, parfois, il faut s’en séparer. J’ai adoré interviewer ces trois invités, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS l’EPISODE 01:30 Les 3 invités se présentent04:10 Ce qu'est une levée de fonds et pourquoi on la fait18:45 Les premiers financements pour démarrer sa marque 27:30 Les différentes étapes de la levée de fonds et les différents acteurs35:00 Le profil et le rôle du fondateur 41:40 Les modèles économiques dans la mode52:50 La rencontre avec les fonds d’investissement et comment on entretient la relation01:12 :00 La fin d’une histoire avec des actionnaires01:20 :00 Le futur de la modeKEY LEARNINGS « Une bonne idée c’est super mais il y a des milliers des marques qui ont des bonnes idées, il n’y en qu’une petite dizaine sur ces milliers qui vont vraiment éclorent parce qu’il y aura eu la bonne idée, le bon manager, le bon moment, la chance mais également l’argent. Une levée de fonds c’est faire venir de l’argent pour se développer. La deuxième raison c’est se sentir moins seul, quand on est fondateur d’une marque on est très seul, et plus ça grandit et plus on est seul. Le fait de faire rentrer un actionnaire à ses cotés c’est l’occasion d’avoir quelqu’un avec qui on peut jouer au ping-pong, tester les idées, avancer, se sécuriser, se se rassurer, se confronter et du débat né un filtre qui permet de prendre des meilleures décisions, et pour la troisième raison c’est pour le stade d’après, une levée de fonds c’est aussi l’occasion de faire un Cash Out pour les fondateurs. C’est très important quand on créé sa boite de pouvoir gagner de l’argent grâce à ça. »« Il y a diffèrent moments pour faire des levées de fonds, et il y a pleins de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de levée de fonds. Un investisseur ce n’est pas un magicien. On pense qu’il y a celui qui a la bonne idée et celui qui la finance, je pense que ça ne fonctionne pas du tout comme ça aujourd’hui. Quelqu’un qu’on fait rentrer à son capital c’est vraiment un partenaire et il faut penser à ce qu’il peut nous apporter en dehors de l’argent. »« On est beaucoup plus créatif quand on n’a pas d’argent, c’est très important de passer par cette phase. Et même après quand on a de l’argent, parfois c’est très important parfois de couper les budgets pour que les équipes redeviennent créatives.  Notamment en communication c’est hyper facile d’acheter des pages de pubs, sauf que ça ne suffit plus. Aujourd’hui les marques qui émergent sont de marques qui amènent un ADN hyper fort et ça, ça vient de la tête d’un entrepreneur, ça vient de la qualité de l’équipe et ça vient de la créativité de l’équipe. Ce n’est pas l’argent qui va amener ça. »« Il faut faire très attention à une chose quand on démarre, souvent on se tourne vers sa famille et ses amis et comme on a vraiment besoin on a tendance à lâcher pas mal. Et généralement c’est ce tout premier tour qui est fondamental car on se retrouve avec un fondateur qui commence à peine a jouer et qui n’a plus que 50% ou 60% de sa boite. Idéalement il faudrait garder 80%. »« Il faut être très très explicite dès le début, il faut être très claire parce qu’il y a deux raisons pour lesquelles les boites s’arrêtent : 1/ on a plus de sous et 2/ on s’embrouille avec les associés au capital. »« Ce qu’il faut bien comprendre c’est que faire rentrer des gens à son capital c’est une relation de couple, l’entreprise c’est pas une question d’argent, trouver de l’argent c’est hyper facile. En revanche tomber amoureux de quelqu’un et coucher avec tout les jours c’est beaucoup plus compliqué, et c’est ça une association ! L’enjeux dans un couple c’est de parler. »« Il y a la première étape de Love money, les gens autour de soit, la famille direct ou indirect, c’est les premiers milliers d’euros qu’on emprunte à droite à gauche qui permettent de faire les premières ventes et les premiers milliers d’euros de chiffre d’affaires ; on arrive a prouver qu'il y a un minimum d’intérêt. Là, on peut aller voir les Business Angel, c’est des particuliers qui mettent des tickets de dizaines de milliers d’euros, 50 à 100 000 euros, c’est le premier tour de Seed. Et là, on arrive à une boite qui fait peut être 1 million de chiffre d’affaires et en général on peut aller voir un premier fonds d’investissement pour faire un tour série A qui est en général entre 500 et 2 millions d’euros qui vous emmène a une croissance qui permet d’aller chercher 5-10 millions de chiffre d’affaires, et en suite, un tour de série B plus important entre 5 et 15 millions d’euros. Et en suite, on continue la logique avec un tour de série C un peu plus rare en France et dans la mode. »« On ne peut pas grandir si à un moment on n’accepte pas de lâcher le pouvoir sur une partie de son activité. Le fondateur ne peut pas continuer à tout faire comme il faisait auparavant. C’est important à la fois de lâcher mais aussi de garder là où on est bon, et garder et d’assumer une position dominante sur l’ensemble du projet qui est l’entreprise par ce que c’est vous qui l’avez fondé. »« L’entreprise ce n’est pas une démocratie, ça ne marche pas si c’est une démocratie. L’entreprise c’est une armée, il faut un générale et un colonel. Le général c’est le fondateur, le colonel c’est la personne qui rejoint et qui fait tourner les choses au quotidien. »« L’enjeux c’est à la fois de mesurer le potentiel d’une marque à se développer, de mesurer la force de la marque dans son organisation et donc sa pérennité mais aussi mesurer les risques qui sont encourus. »« Il faut le faire avec bonne intelligence et avec une grande gratitude, il faut que le fonds comprenne que pour le fondateur c’est le moment de se séparer et alors il faut accepter de passer la main même si on n’a pas eu la valorisation qu’on voulait, et pour le fondateur trouver un deal pour que ceux qui lui ont fait confiance avant vont sortir heureux, et c’est comme ça qu’on voit un très bon fondateur. »« Les clients veulent des marques auxquelles ils peuvent s’identifier, porteuses de valeurs et qui amènent du sens à leur vie. Tout ce qui est Sustainability, développement durable, développement raisonné, Sourcing raisonné, c’est la clef! C’est très difficile à mettre en œuvre et souvent on est assez seul pour mettre ça en œuvre, mais c’est la clef.  Les marques qui marcheront demain seront des marques qui raconteront une vraie histoire, avec des vraies valeurs encrées dans leur histoires personnelles et qui sont incarnées par le fondateur. »REFERENCES NELLY RODI LE SLIP FRANÇAIS Fédération française de la modeSandro Maje Claudie Pierlot Experienced Capital Sessùn Maison StandardsBalibarisJimmy FairlySœurLA BruketNV GalleryFigaret Karakoe BoxZaraInstagramPatagonia
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16 octobre 2019 - 01:20:34
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous continuons ici avec la phase d'accélération et pour ça je vais à la rencontre de Priscilla Jokhoo, directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Delphine le Mintier, directrice d’investissement à la BPI et Marc Bothorel, directeur général du collectif Etudes Studio. Nous parlerons du moment où l’on rentre dans la phase d’accélération en tant que marque, des besoins de financement de cette deuxième phase, de la BPI ainsi que de ses programmes puis développerons un cas concret avec Etudes.SE RETROUVER DANS l’EPISODE 1:02 Quelle est la phase d’accélération et à partir de quand on rentre dans cette phase4:30 Les besoins de financement dans cette deuxième phase10:55 À partir de quand l’entrepreneur est prêt à être mis en relation avec la BPI ou les banques15:30 Comment on choisit son banquier et comment on présente son projet en fonction de son objectif23:40 Comment on prépare les entrepreneurs à aller rencontrer la BPI ?26:02 Présentation de Delphine27:57 Qu’est-ce que la BPI fait exactement ?30:23 Comment accéder à la BPI quand on est entrepreneur33:07 Comment est organisée la BPI France ?42:50 Qu’est-ce que les entrepreneurs sélectionnés par la BPI comme Alexandre Mattiussi ou Anne Fleur De Roseanna ont de plus que les autres ?44:43 En quoi l’accompagnement de la BPI va au-delà de l’accompagnement financier ?47:30 L’accélérateur au sein de la BPI, le programme de formation collective et comment l’intégrer49:20 Comment on lance une marque de mode de nos jours (DNVC, wholesale) ? 52:14 Les réussites des dernières années comme AMI, Jacquemus ou Sandro/Maje53:27 Le parcours de Marc54:04 Comment Etudes a traité le sujet de son financement59:15 Les ambitions de la marque et la répartition du capital01:05:00 Les subventions et aides d’Etudes par le DEFI, l’IFCIC, le « crédit d’impôt collection »01:11:21 Les problèmes rencontrés avec une banque quand on est dans le secteur de la mode01:16:00 Quelles sont les meilleures choses à faire dès le début : Marc nous parle de ce qu’il aurait fait différemment KEY LEARNINGS Priscilla :« On rentre dans cette phase d’accélération quand la marque s’est lancée, qu’elle a pénétré son marché et qu’elle a déjà quelques collections derrière elle. On se rend compte qu’il y a une augmentation de son carnet de commande qui apparaît parce que ses revendeurs lui font de plus en plus confiance et à un moment donné, on arrive sur les premiers pics de croissance. C’est à partir de là qu’on rentre sur une seconde phase en termes d’entreprise et de vie d’entreprise. » « Les phases de croissance dans la mode se font par paliers : ce n’est pas linéaire. Les premières collections ne trouvent pas toujours du public immédiatement parce que les revendeurs (si on est sur un modèle B2B) vont regarder la marque pendant plusieurs collections pour savoir comment elle évolue, si le style de la marque est cohérent. Il y a donc une phase d’observation mais aussi au sein de l’entreprise la phase de « calage » où on va faire les bons compromis pour trouver les tailles de collection suffisantes, pour avoir un vrai propos commercial, créatif et avoir assez d’éléments pour démontrer quelle est sa démarche créative. Ce temps dure entre 4 et 6 collections, même si certains arrivent à se démarquer. » « Concernant la gestion de trésorerie, il y a dans le système B2B des acomptes qui sont parfois demandés et dans le digital il faut parfois financer un stock, donc ça coûte cher et ça reste de l’argent qu’on investit, pour lequel on va obtenir le règlement bien plus tard. Cette phase d’accélération va être essentielle pour se développer. Et maîtriser sa croissance et anticiper ses besoins de financement sur cette phase de croissance est primordial car il faut préparer ces pics de croissance. » Delphine :« L’objectif de la BPI était de créer un point de contact pour les entrepreneurs qui cherchaient de l’argent. Donc on a réuni les entités publiques qui existaient déjà et aujourd’hui on propose tout ce qui est investissement et financement. Pour le financement, on garantit des prêts bancaires, tout se passe directement entre la banque et la BPI. On s’adresse à des entreprises qui ont 2-3 ans d’existence et qui sont rentables. » « Mon rôle est de rencontrer les projets suffisamment tôt pour m’assurer qu’ils vont dans la bonne direction et qu’ils sont suffisamment solides. D’ailleurs, on a depuis toujours soutenu le programme IFM Label, pour justement s’assurer que les projets qui ont du potentiel et qui pourraient peut-être à termes être éligibles à notre action en fond propre puissent être suffisamment structurés. » « On voit beaucoup de projets qui viennent à nous qui ne sont pas assez ambitieux pour cocher la case d’un fond. On a besoin que le développement soit assez rapide. Il faut une vision juste et un talent pour développer la stratégie et bien l’exécuter. C’est ce qu’on a vu dans les dirigeants qu’on a pu accompagner. Notre intérêt avant tout c’est bien entendu de gagner de l’argent, après notre mission c’est de créer des champions et de faire en sorte de construire de belles histoires. » Marc :« On s’était posé la question : est-ce qu’on garde une image de marque streetwear moyenne gamme ou on passe une étape au-dessus ? En 2014, on a fait notre premier défilé et quelque chose s’est passé. On a eu beaucoup d’appels entrants, de communication et de parutions de presse et à ce moment-là, on s’est dit qu’il fallait qu’on se structure, qu’on se professionnalise réellement. On a fait notre première levée de fonds et on a ouvert notre capital. Grâce à ça, on a pu ouvrir notre première boutique et des bureaux pour augmenter progressivement notre chiffre d’affaires et nos collections. Ça nous a permis de travailler sur notre image de marque.On ne pourrait pas faire tout ce que l’on fait sans ces aides, ce serait impossible parce que notre stratégie est d’asseoir notre image de marque. On a différentes stratégies de développement et ce sont des coûts qui sont vraiment très importants, que l’on autofinance par des crédits de campagne par exemple. Après on a notre BFR de production à financer, comme nos frais structurels, et sans les aides qu’on obtient on ne tiendrait pas. » « On bénéficie des aides du DEFI au regard des défilés, on bénéficie des aides de la dette bancaire de l’IFCIC et des crédits de l’impôt collection. Sans ces trois dispositifs, ce serait compliqué de continuer l’aventure. Au stade de marques en phase de développement, rares sont celles qui n’ouvrent pas leur capital parce qu’elles arrivent à s’autofinancer. Il ne faut pas avoir peur de le faire car on trouve des partenaires qui sont bienveillants. » RÉFÉRENCESAntoine Floch du salon MANPierre François Louet (Pas sûre de comment ça s’écrit)Crédit d’impôt collectionDEFIIFCIC
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16 octobre 2019 - 01:49:20
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous commençons avec la phase d'amorçage et pour ça nous allons à la rencontre de 4 personnalités influentes du monde de la mode : Clarisse Reille, Directrice Générale de DEFI La mode de France, Priscilla Jokhoo, Directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Nicolas Trichet, Directeur adjoint « crédits aux entreprises » de l’IFCIC ainsi que Youssouf Fofana, fondateur de Maison Château Rouge. Avec eux, nous allons définir les différentes étapes de la vie d’une marque de mode, les modèles économiques qui existent aujourd’hui, les spécificités des marques de mode, leurs besoins en termes de financement, les types de financement à disposition des entrepreneurs, comment on obtient ces financements et les outils pour anticiper ces besoins de financements. SE RETROUVER DANS l’EPISODE 02:06 Les parcours de nos invités 04:56 Les grandes étapes de la vie d’une entreprise 10:00 Les différentes façons de préparer le lancement de son entreprise, avec un business model carré ou avec de l’instinct16:42 Le financement pour se lancer19:51 La complexité des cycles de financement d’une marque de mode (phrase)29:30 Les premiers besoins pour se lancer (34m PHRASE Priscilla)37:40 Les erreurs que l’on peut commettre avec son financement dans la phase d’amorçage44m PHRASE relation fabricant51:40 Les différents types de financements en fonction des opérations59:40 Les prêts de l’IFCIC1h09 PHRASE01:11:40 Les différents prix à présenter et les collaborations pour augmenter sa dotation et sa visibilité01:17:20 Les programmes de subventions des fédérations et de l’État1:25:30 : Comment être attractif et se distinguer des autres marques pour bénéficier de ces subventions ou prêtsKEY LEARNINGS Priscilla : "Dans les grandes étapes de la vie d’une entreprise, il y a déjà cette phase de recherche sur toute la partie projet entrepreneurial, et après il y a l’entrée sur le marché : c’est ce que j’appelle la phase de « calage », qui peut prendre plusieurs saisons ou années, où effectivement le produit va rencontrer son marché et la marque va devoir s’ajuster par rapport à son business model mais aussi par rapport à ses retours du marché. Après on va connaître les premières phases de croissance, avec des accélérations en termes de chiffre d’affaires, de pilotage d’activités et de besoins en fond de roulement. Et après on va surtout connaître la phase de développement qui est un pallier plat où il va falloir réenclencher pour aller sur des nouveaux projets et élargir son projet initial." Priscilla : "Concernant les cycles de financement, c’est compliqué car le cycle d’exploitation d’une entreprise de mode est long, il tourne autour de 15 à 18 mois, entre le moment où tu vas dépenser ton premier argent pour cette veste et le moment où tu vas toucher de l’argent pour cette même veste, il va se passer un temps extrêmement long. Même si tu vends en direct, il faut financer du stock donc automatiquement il y a des leviers à déclencher."Clarisse : "C’est extrêmement dur de penser qu’on va se lancer tout seul. C’est-à-dire qu’à la fois il y a vraiment besoin du créateur pour porter et incarner la sincérité du projet, mais penser que l’on peut développer une marque tout seul ça me paraît très dangereux et périlleux. Développer une entreprise demande des qualités qui sont un peu antinomiques : la rigueur du suivi financier et la rigueur du processus commercial versus la créativité, et il est rare d’avoir cette double vision. Il faut avoir l’humilité d’accepter les conseils de personnes qui sont plus expertes sur le financement."Clarisse : "Pour livrer à temps, le lien humain que l’on peut établir avec son producteur est extrêmement important. Si on va voir son producteur sur place et que l’on discute des produits, c’est toujours mieux que si on envoie un mail. On aide toujours plus dans la vie les gens qu’on apprécie, qui sont reconnaissants, qui nous respectent." Youssouf : "On a eu la chance d’avoir le programme talents, qui nous a permis d’avoir un suivi et de voir quelles étaient les étapes qui allaient suivre, pour pouvoir anticiper le développement des collections, nos présentations et nos prochains bons de commande des boutiques."Clarisse : "La mode est compliquée car on est à la fois dans l’urgence, à la fois dans le suivi qui doit être extrêmement précis, et à la fois dans l’anticipation. C’est pour ça qu’il est compliqué de le faire seul."Nicolas : "Pour convaincre les financiers à subventionner un projet, les chiffres sont importants. Youssouf nous a aussi convaincu au début car il avait un carnet de commande en forte croissance. S’il n’avait pas eu ça, malgré toutes ses qualités, on aurait peut-être attendu avant de déployer autour de lui nos dispositifs. Le professionnalisme du projet est aussi très important pour nous financiers : on ne va pas avoir un jugement artistique sur la création, donc le professionnalisme se dégage plus nettement d’un projet à un autre. Et la compréhension de l’interlocuteur : il faut que l’on comprenne les motivations, la genèse du projet."
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15 octobre 2019 - 01:17:05
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre Marc Beaugé, il est journaliste, rédacteur en chef des magazines Society, l’Etiquette et Holiday, écrit pour M le Magazine du Monde et apparaît chaque vendredi dans l’émission Quotidien. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du brand content et de l’indépendance des médias, de l’industrie de la mode et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Marc se présente et revient sur son parcours.9:30 Le modèle économique d’un magazine et des médias, ses tips pour s’organiser.31:32 Le brand content, comment voit-il l’industrie de la mode évoluer.51:40 L’intérêt des gens pour la mode, le rôle de la mode.01:01:21 Ce qu’il ferait différemment, comment il s’inspire et reste surpris, comment il prend une décision professionnelle, sa marque Larose.01:15:10 Le meilleur conseil qu’on lui ait jamais donné, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS :Je pense que la position normale d’un journaliste est de décliner les invitations. C’est un peu paradoxal parce que le défilé est un moment de travail, je pense qu’effectivement les journalistes doivent y être mais ils ne sont pas obligés, à mon sens, de faire une photo sur Instagram pour dire que c’était sublime, qu’ils le pensent ou pas d’ailleurs. S’ils le pensent, qu’ils l’écrivent dans leur journal, s’ils ne le pensent pas et je pense que parfois ils ne le pensent pas mais ils l’écrivent, cela me pose un vrai problème.Les voyages de presse, fondamentalement, ce n’est pas aux maisons de marques d’inviter des journalistes en voyage, ça me gêne toujours un peu, je ne donne pas de leçon mais je garde l’idée que le journalisme est une forme plus ou moins nuancée de contrepouvoir et moi j’essaye de faire gaffe à ça, et je constate que le pouvoir aujourd’hui il est dans les maisons.Le vêtement pour moi, est plus intéressant que la mode.Je trouve qu’on a perdu quand même un espèce de lien entre combien cela coûte à faire et combien cela coûte en magasin, c’est assez fou, c’est-à-dire que le luxe, c’est quand même un temps passé à fabriquer un produit, c’est une veste qui a mis 80 heures à faire dans les ateliers de Lorenzo Cifonelli par exemple, c’est du luxe, du coup cela vaut cher. Une crocs Balenciaga, cela ne peut pas valoir 500 ou 600 euros ou même 300, cela coûte 1 euros à faire. Ce lien-là, il est crucial, et je pense que, par beaucoup de maisons, il a été cassé, et que des gens aient l’impulsion d’acheter la crocs Balenciaga a 500 euros, moi cela me sidère, c’est de l’aliénation.J’ai l’impression que le show de la mode, l’industrie est de plus en plus exposé et intéresse de plus en plus de gens sans doute, les défilés qui étaient des évènements professionnels sont désormais vus par des millions de personnes et je pense que cela contribue à un espèce de showsification du défilé, on le transforme en show, c’est-à-dire que maintenant il faut le faire dans un endroit de dingue, il faut le faire avec un groupe de dingue, avec les mannequins de dingue et les gens sont épatés par ça. Avant quand les professionnels regardaient les défilés, quand les gens étaient avertis à ce qu’ils voyaient, il y avait une exigence et l’exigence se plaçait sur le vêtement.Aujourd’hui j’ai l’impression que l’exigence sur le vêtement est beaucoup moins grande parce que les gens qui regardent ça sont vite époustouflés par le cadre, par le fait qu’il y ait Kim Kardashian au premier rang. Si on entend par « mode », le mot « vêtement », je pense que les gens ne s’y intéressent plus vraiment, si on entend par « mode » le mot « spectacle de la mode », alors là oui, les gens souscrivent à ça. J’ai l’impression qu’en mettant des choses autour du vêtement, on affaiblit le vêtement, on le tue.REFERENCESSociety L’Etiquette Holiday M le Magazine du Monde Quotidien France Football Technikart So Press Episode Gauthier Borsarello Podcast Habitudes Atelier Franck DurandEpisode Franck Durand Marie-Pierre Lannelongue Episode Alexandre Mattiussi Episode Sebastien Kopp 
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