Entreprendre dans la mode

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Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI (Pour découvrir RÉUNI c'est par ICI) et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

167 épisodes

22 octobre 2019 - 01:15:35
Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ 
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22 octobre 2019 - 01:16:00
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ 
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16 octobre 2019 - 01:27:33
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous clôturons ce hors série avec un 3ème et dernier épisode qui traite du financement par la levée de fonds et pour ça je retrouve Frédéric Biousse, cofondateur d’Experienced Capital, Pierre François Le Louët, président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin et Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français. On parle du bon moment pour trouver des investisseurs, comment les choisir et pourquoi, parfois, il faut s’en séparer. J’ai adoré interviewer ces trois invités, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS l’EPISODE 01:30 Les 3 invités se présentent04:10 Ce qu'est une levée de fonds et pourquoi on la fait18:45 Les premiers financements pour démarrer sa marque 27:30 Les différentes étapes de la levée de fonds et les différents acteurs35:00 Le profil et le rôle du fondateur 41:40 Les modèles économiques dans la mode52:50 La rencontre avec les fonds d’investissement et comment on entretient la relation01:12 :00 La fin d’une histoire avec des actionnaires01:20 :00 Le futur de la modeKEY LEARNINGS « Une bonne idée c’est super mais il y a des milliers des marques qui ont des bonnes idées, il n’y en qu’une petite dizaine sur ces milliers qui vont vraiment éclorent parce qu’il y aura eu la bonne idée, le bon manager, le bon moment, la chance mais également l’argent. Une levée de fonds c’est faire venir de l’argent pour se développer. La deuxième raison c’est se sentir moins seul, quand on est fondateur d’une marque on est très seul, et plus ça grandit et plus on est seul. Le fait de faire rentrer un actionnaire à ses cotés c’est l’occasion d’avoir quelqu’un avec qui on peut jouer au ping-pong, tester les idées, avancer, se sécuriser, se se rassurer, se confronter et du débat né un filtre qui permet de prendre des meilleures décisions, et pour la troisième raison c’est pour le stade d’après, une levée de fonds c’est aussi l’occasion de faire un Cash Out pour les fondateurs. C’est très important quand on créé sa boite de pouvoir gagner de l’argent grâce à ça. »« Il y a diffèrent moments pour faire des levées de fonds, et il y a pleins de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de levée de fonds. Un investisseur ce n’est pas un magicien. On pense qu’il y a celui qui a la bonne idée et celui qui la finance, je pense que ça ne fonctionne pas du tout comme ça aujourd’hui. Quelqu’un qu’on fait rentrer à son capital c’est vraiment un partenaire et il faut penser à ce qu’il peut nous apporter en dehors de l’argent. »« On est beaucoup plus créatif quand on n’a pas d’argent, c’est très important de passer par cette phase. Et même après quand on a de l’argent, parfois c’est très important parfois de couper les budgets pour que les équipes redeviennent créatives.  Notamment en communication c’est hyper facile d’acheter des pages de pubs, sauf que ça ne suffit plus. Aujourd’hui les marques qui émergent sont de marques qui amènent un ADN hyper fort et ça, ça vient de la tête d’un entrepreneur, ça vient de la qualité de l’équipe et ça vient de la créativité de l’équipe. Ce n’est pas l’argent qui va amener ça. »« Il faut faire très attention à une chose quand on démarre, souvent on se tourne vers sa famille et ses amis et comme on a vraiment besoin on a tendance à lâcher pas mal. Et généralement c’est ce tout premier tour qui est fondamental car on se retrouve avec un fondateur qui commence à peine a jouer et qui n’a plus que 50% ou 60% de sa boite. Idéalement il faudrait garder 80%. »« Il faut être très très explicite dès le début, il faut être très claire parce qu’il y a deux raisons pour lesquelles les boites s’arrêtent : 1/ on a plus de sous et 2/ on s’embrouille avec les associés au capital. »« Ce qu’il faut bien comprendre c’est que faire rentrer des gens à son capital c’est une relation de couple, l’entreprise c’est pas une question d’argent, trouver de l’argent c’est hyper facile. En revanche tomber amoureux de quelqu’un et coucher avec tout les jours c’est beaucoup plus compliqué, et c’est ça une association ! L’enjeux dans un couple c’est de parler. »« Il y a la première étape de Love money, les gens autour de soit, la famille direct ou indirect, c’est les premiers milliers d’euros qu’on emprunte à droite à gauche qui permettent de faire les premières ventes et les premiers milliers d’euros de chiffre d’affaires ; on arrive a prouver qu'il y a un minimum d’intérêt. Là, on peut aller voir les Business Angel, c’est des particuliers qui mettent des tickets de dizaines de milliers d’euros, 50 à 100 000 euros, c’est le premier tour de Seed. Et là, on arrive à une boite qui fait peut être 1 million de chiffre d’affaires et en général on peut aller voir un premier fonds d’investissement pour faire un tour série A qui est en général entre 500 et 2 millions d’euros qui vous emmène a une croissance qui permet d’aller chercher 5-10 millions de chiffre d’affaires, et en suite, un tour de série B plus important entre 5 et 15 millions d’euros. Et en suite, on continue la logique avec un tour de série C un peu plus rare en France et dans la mode. »« On ne peut pas grandir si à un moment on n’accepte pas de lâcher le pouvoir sur une partie de son activité. Le fondateur ne peut pas continuer à tout faire comme il faisait auparavant. C’est important à la fois de lâcher mais aussi de garder là où on est bon, et garder et d’assumer une position dominante sur l’ensemble du projet qui est l’entreprise par ce que c’est vous qui l’avez fondé. »« L’entreprise ce n’est pas une démocratie, ça ne marche pas si c’est une démocratie. L’entreprise c’est une armée, il faut un générale et un colonel. Le général c’est le fondateur, le colonel c’est la personne qui rejoint et qui fait tourner les choses au quotidien. »« L’enjeux c’est à la fois de mesurer le potentiel d’une marque à se développer, de mesurer la force de la marque dans son organisation et donc sa pérennité mais aussi mesurer les risques qui sont encourus. »« Il faut le faire avec bonne intelligence et avec une grande gratitude, il faut que le fonds comprenne que pour le fondateur c’est le moment de se séparer et alors il faut accepter de passer la main même si on n’a pas eu la valorisation qu’on voulait, et pour le fondateur trouver un deal pour que ceux qui lui ont fait confiance avant vont sortir heureux, et c’est comme ça qu’on voit un très bon fondateur. »« Les clients veulent des marques auxquelles ils peuvent s’identifier, porteuses de valeurs et qui amènent du sens à leur vie. Tout ce qui est Sustainability, développement durable, développement raisonné, Sourcing raisonné, c’est la clef! C’est très difficile à mettre en œuvre et souvent on est assez seul pour mettre ça en œuvre, mais c’est la clef.  Les marques qui marcheront demain seront des marques qui raconteront une vraie histoire, avec des vraies valeurs encrées dans leur histoires personnelles et qui sont incarnées par le fondateur. »REFERENCES NELLY RODI LE SLIP FRANÇAIS Fédération française de la modeSandro Maje Claudie Pierlot Experienced Capital Sessùn Maison StandardsBalibarisJimmy FairlySœurLA BruketNV GalleryFigaret Karakoe BoxZaraInstagramPatagonia
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16 octobre 2019 - 01:20:34
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous continuons ici avec la phase d'accélération et pour ça je vais à la rencontre de Priscilla Jokhoo, directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Delphine le Mintier, directrice d’investissement à la BPI et Marc Bothorel, directeur général du collectif Etudes Studio. Nous parlerons du moment où l’on rentre dans la phase d’accélération en tant que marque, des besoins de financement de cette deuxième phase, de la BPI ainsi que de ses programmes puis développerons un cas concret avec Etudes.SE RETROUVER DANS l’EPISODE 1:02 Quelle est la phase d’accélération et à partir de quand on rentre dans cette phase4:30 Les besoins de financement dans cette deuxième phase10:55 À partir de quand l’entrepreneur est prêt à être mis en relation avec la BPI ou les banques15:30 Comment on choisit son banquier et comment on présente son projet en fonction de son objectif23:40 Comment on prépare les entrepreneurs à aller rencontrer la BPI ?26:02 Présentation de Delphine27:57 Qu’est-ce que la BPI fait exactement ?30:23 Comment accéder à la BPI quand on est entrepreneur33:07 Comment est organisée la BPI France ?42:50 Qu’est-ce que les entrepreneurs sélectionnés par la BPI comme Alexandre Mattiussi ou Anne Fleur De Roseanna ont de plus que les autres ?44:43 En quoi l’accompagnement de la BPI va au-delà de l’accompagnement financier ?47:30 L’accélérateur au sein de la BPI, le programme de formation collective et comment l’intégrer49:20 Comment on lance une marque de mode de nos jours (DNVC, wholesale) ? 52:14 Les réussites des dernières années comme AMI, Jacquemus ou Sandro/Maje53:27 Le parcours de Marc54:04 Comment Etudes a traité le sujet de son financement59:15 Les ambitions de la marque et la répartition du capital01:05:00 Les subventions et aides d’Etudes par le DEFI, l’IFCIC, le « crédit d’impôt collection »01:11:21 Les problèmes rencontrés avec une banque quand on est dans le secteur de la mode01:16:00 Quelles sont les meilleures choses à faire dès le début : Marc nous parle de ce qu’il aurait fait différemment KEY LEARNINGS Priscilla :« On rentre dans cette phase d’accélération quand la marque s’est lancée, qu’elle a pénétré son marché et qu’elle a déjà quelques collections derrière elle. On se rend compte qu’il y a une augmentation de son carnet de commande qui apparaît parce que ses revendeurs lui font de plus en plus confiance et à un moment donné, on arrive sur les premiers pics de croissance. C’est à partir de là qu’on rentre sur une seconde phase en termes d’entreprise et de vie d’entreprise. » « Les phases de croissance dans la mode se font par paliers : ce n’est pas linéaire. Les premières collections ne trouvent pas toujours du public immédiatement parce que les revendeurs (si on est sur un modèle B2B) vont regarder la marque pendant plusieurs collections pour savoir comment elle évolue, si le style de la marque est cohérent. Il y a donc une phase d’observation mais aussi au sein de l’entreprise la phase de « calage » où on va faire les bons compromis pour trouver les tailles de collection suffisantes, pour avoir un vrai propos commercial, créatif et avoir assez d’éléments pour démontrer quelle est sa démarche créative. Ce temps dure entre 4 et 6 collections, même si certains arrivent à se démarquer. » « Concernant la gestion de trésorerie, il y a dans le système B2B des acomptes qui sont parfois demandés et dans le digital il faut parfois financer un stock, donc ça coûte cher et ça reste de l’argent qu’on investit, pour lequel on va obtenir le règlement bien plus tard. Cette phase d’accélération va être essentielle pour se développer. Et maîtriser sa croissance et anticiper ses besoins de financement sur cette phase de croissance est primordial car il faut préparer ces pics de croissance. » Delphine :« L’objectif de la BPI était de créer un point de contact pour les entrepreneurs qui cherchaient de l’argent. Donc on a réuni les entités publiques qui existaient déjà et aujourd’hui on propose tout ce qui est investissement et financement. Pour le financement, on garantit des prêts bancaires, tout se passe directement entre la banque et la BPI. On s’adresse à des entreprises qui ont 2-3 ans d’existence et qui sont rentables. » « Mon rôle est de rencontrer les projets suffisamment tôt pour m’assurer qu’ils vont dans la bonne direction et qu’ils sont suffisamment solides. D’ailleurs, on a depuis toujours soutenu le programme IFM Label, pour justement s’assurer que les projets qui ont du potentiel et qui pourraient peut-être à termes être éligibles à notre action en fond propre puissent être suffisamment structurés. » « On voit beaucoup de projets qui viennent à nous qui ne sont pas assez ambitieux pour cocher la case d’un fond. On a besoin que le développement soit assez rapide. Il faut une vision juste et un talent pour développer la stratégie et bien l’exécuter. C’est ce qu’on a vu dans les dirigeants qu’on a pu accompagner. Notre intérêt avant tout c’est bien entendu de gagner de l’argent, après notre mission c’est de créer des champions et de faire en sorte de construire de belles histoires. » Marc :« On s’était posé la question : est-ce qu’on garde une image de marque streetwear moyenne gamme ou on passe une étape au-dessus ? En 2014, on a fait notre premier défilé et quelque chose s’est passé. On a eu beaucoup d’appels entrants, de communication et de parutions de presse et à ce moment-là, on s’est dit qu’il fallait qu’on se structure, qu’on se professionnalise réellement. On a fait notre première levée de fonds et on a ouvert notre capital. Grâce à ça, on a pu ouvrir notre première boutique et des bureaux pour augmenter progressivement notre chiffre d’affaires et nos collections. Ça nous a permis de travailler sur notre image de marque.On ne pourrait pas faire tout ce que l’on fait sans ces aides, ce serait impossible parce que notre stratégie est d’asseoir notre image de marque. On a différentes stratégies de développement et ce sont des coûts qui sont vraiment très importants, que l’on autofinance par des crédits de campagne par exemple. Après on a notre BFR de production à financer, comme nos frais structurels, et sans les aides qu’on obtient on ne tiendrait pas. » « On bénéficie des aides du DEFI au regard des défilés, on bénéficie des aides de la dette bancaire de l’IFCIC et des crédits de l’impôt collection. Sans ces trois dispositifs, ce serait compliqué de continuer l’aventure. Au stade de marques en phase de développement, rares sont celles qui n’ouvrent pas leur capital parce qu’elles arrivent à s’autofinancer. Il ne faut pas avoir peur de le faire car on trouve des partenaires qui sont bienveillants. » RÉFÉRENCESAntoine Floch du salon MANPierre François Louet (Pas sûre de comment ça s’écrit)Crédit d’impôt collectionDEFIIFCIC
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16 octobre 2019 - 01:49:20
Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous commençons avec la phase d'amorçage et pour ça nous allons à la rencontre de 4 personnalités influentes du monde de la mode : Clarisse Reille, Directrice Générale de DEFI La mode de France, Priscilla Jokhoo, Directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Nicolas Trichet, Directeur adjoint « crédits aux entreprises » de l’IFCIC ainsi que Youssouf Fofana, fondateur de Maison Château Rouge. Avec eux, nous allons définir les différentes étapes de la vie d’une marque de mode, les modèles économiques qui existent aujourd’hui, les spécificités des marques de mode, leurs besoins en termes de financement, les types de financement à disposition des entrepreneurs, comment on obtient ces financements et les outils pour anticiper ces besoins de financements. SE RETROUVER DANS l’EPISODE 02:06 Les parcours de nos invités 04:56 Les grandes étapes de la vie d’une entreprise 10:00 Les différentes façons de préparer le lancement de son entreprise, avec un business model carré ou avec de l’instinct16:42 Le financement pour se lancer19:51 La complexité des cycles de financement d’une marque de mode (phrase)29:30 Les premiers besoins pour se lancer (34m PHRASE Priscilla)37:40 Les erreurs que l’on peut commettre avec son financement dans la phase d’amorçage44m PHRASE relation fabricant51:40 Les différents types de financements en fonction des opérations59:40 Les prêts de l’IFCIC1h09 PHRASE01:11:40 Les différents prix à présenter et les collaborations pour augmenter sa dotation et sa visibilité01:17:20 Les programmes de subventions des fédérations et de l’État1:25:30 : Comment être attractif et se distinguer des autres marques pour bénéficier de ces subventions ou prêtsKEY LEARNINGS Priscilla : "Dans les grandes étapes de la vie d’une entreprise, il y a déjà cette phase de recherche sur toute la partie projet entrepreneurial, et après il y a l’entrée sur le marché : c’est ce que j’appelle la phase de « calage », qui peut prendre plusieurs saisons ou années, où effectivement le produit va rencontrer son marché et la marque va devoir s’ajuster par rapport à son business model mais aussi par rapport à ses retours du marché. Après on va connaître les premières phases de croissance, avec des accélérations en termes de chiffre d’affaires, de pilotage d’activités et de besoins en fond de roulement. Et après on va surtout connaître la phase de développement qui est un pallier plat où il va falloir réenclencher pour aller sur des nouveaux projets et élargir son projet initial." Priscilla : "Concernant les cycles de financement, c’est compliqué car le cycle d’exploitation d’une entreprise de mode est long, il tourne autour de 15 à 18 mois, entre le moment où tu vas dépenser ton premier argent pour cette veste et le moment où tu vas toucher de l’argent pour cette même veste, il va se passer un temps extrêmement long. Même si tu vends en direct, il faut financer du stock donc automatiquement il y a des leviers à déclencher."Clarisse : "C’est extrêmement dur de penser qu’on va se lancer tout seul. C’est-à-dire qu’à la fois il y a vraiment besoin du créateur pour porter et incarner la sincérité du projet, mais penser que l’on peut développer une marque tout seul ça me paraît très dangereux et périlleux. Développer une entreprise demande des qualités qui sont un peu antinomiques : la rigueur du suivi financier et la rigueur du processus commercial versus la créativité, et il est rare d’avoir cette double vision. Il faut avoir l’humilité d’accepter les conseils de personnes qui sont plus expertes sur le financement."Clarisse : "Pour livrer à temps, le lien humain que l’on peut établir avec son producteur est extrêmement important. Si on va voir son producteur sur place et que l’on discute des produits, c’est toujours mieux que si on envoie un mail. On aide toujours plus dans la vie les gens qu’on apprécie, qui sont reconnaissants, qui nous respectent." Youssouf : "On a eu la chance d’avoir le programme talents, qui nous a permis d’avoir un suivi et de voir quelles étaient les étapes qui allaient suivre, pour pouvoir anticiper le développement des collections, nos présentations et nos prochains bons de commande des boutiques."Clarisse : "La mode est compliquée car on est à la fois dans l’urgence, à la fois dans le suivi qui doit être extrêmement précis, et à la fois dans l’anticipation. C’est pour ça qu’il est compliqué de le faire seul."Nicolas : "Pour convaincre les financiers à subventionner un projet, les chiffres sont importants. Youssouf nous a aussi convaincu au début car il avait un carnet de commande en forte croissance. S’il n’avait pas eu ça, malgré toutes ses qualités, on aurait peut-être attendu avant de déployer autour de lui nos dispositifs. Le professionnalisme du projet est aussi très important pour nous financiers : on ne va pas avoir un jugement artistique sur la création, donc le professionnalisme se dégage plus nettement d’un projet à un autre. Et la compréhension de l’interlocuteur : il faut que l’on comprenne les motivations, la genèse du projet."
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15 octobre 2019 - 01:17:05
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre Marc Beaugé, il est journaliste, rédacteur en chef des magazines Society, l’Etiquette et Holiday, écrit pour M le Magazine du Monde et apparaît chaque vendredi dans l’émission Quotidien. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du brand content et de l’indépendance des médias, de l’industrie de la mode et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Marc se présente et revient sur son parcours.9:30 Le modèle économique d’un magazine et des médias, ses tips pour s’organiser.31:32 Le brand content, comment voit-il l’industrie de la mode évoluer.51:40 L’intérêt des gens pour la mode, le rôle de la mode.01:01:21 Ce qu’il ferait différemment, comment il s’inspire et reste surpris, comment il prend une décision professionnelle, sa marque Larose.01:15:10 Le meilleur conseil qu’on lui ait jamais donné, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS :Je pense que la position normale d’un journaliste est de décliner les invitations. C’est un peu paradoxal parce que le défilé est un moment de travail, je pense qu’effectivement les journalistes doivent y être mais ils ne sont pas obligés, à mon sens, de faire une photo sur Instagram pour dire que c’était sublime, qu’ils le pensent ou pas d’ailleurs. S’ils le pensent, qu’ils l’écrivent dans leur journal, s’ils ne le pensent pas et je pense que parfois ils ne le pensent pas mais ils l’écrivent, cela me pose un vrai problème.Les voyages de presse, fondamentalement, ce n’est pas aux maisons de marques d’inviter des journalistes en voyage, ça me gêne toujours un peu, je ne donne pas de leçon mais je garde l’idée que le journalisme est une forme plus ou moins nuancée de contrepouvoir et moi j’essaye de faire gaffe à ça, et je constate que le pouvoir aujourd’hui il est dans les maisons.Le vêtement pour moi, est plus intéressant que la mode.Je trouve qu’on a perdu quand même un espèce de lien entre combien cela coûte à faire et combien cela coûte en magasin, c’est assez fou, c’est-à-dire que le luxe, c’est quand même un temps passé à fabriquer un produit, c’est une veste qui a mis 80 heures à faire dans les ateliers de Lorenzo Cifonelli par exemple, c’est du luxe, du coup cela vaut cher. Une crocs Balenciaga, cela ne peut pas valoir 500 ou 600 euros ou même 300, cela coûte 1 euros à faire. Ce lien-là, il est crucial, et je pense que, par beaucoup de maisons, il a été cassé, et que des gens aient l’impulsion d’acheter la crocs Balenciaga a 500 euros, moi cela me sidère, c’est de l’aliénation.J’ai l’impression que le show de la mode, l’industrie est de plus en plus exposé et intéresse de plus en plus de gens sans doute, les défilés qui étaient des évènements professionnels sont désormais vus par des millions de personnes et je pense que cela contribue à un espèce de showsification du défilé, on le transforme en show, c’est-à-dire que maintenant il faut le faire dans un endroit de dingue, il faut le faire avec un groupe de dingue, avec les mannequins de dingue et les gens sont épatés par ça. Avant quand les professionnels regardaient les défilés, quand les gens étaient avertis à ce qu’ils voyaient, il y avait une exigence et l’exigence se plaçait sur le vêtement.Aujourd’hui j’ai l’impression que l’exigence sur le vêtement est beaucoup moins grande parce que les gens qui regardent ça sont vite époustouflés par le cadre, par le fait qu’il y ait Kim Kardashian au premier rang. Si on entend par « mode », le mot « vêtement », je pense que les gens ne s’y intéressent plus vraiment, si on entend par « mode » le mot « spectacle de la mode », alors là oui, les gens souscrivent à ça. J’ai l’impression qu’en mettant des choses autour du vêtement, on affaiblit le vêtement, on le tue.REFERENCESSociety L’Etiquette Holiday M le Magazine du Monde Quotidien France Football Technikart So Press Episode Gauthier Borsarello Podcast Habitudes Atelier Franck DurandEpisode Franck Durand Marie-Pierre Lannelongue Episode Alexandre Mattiussi Episode Sebastien Kopp 
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11 octobre 2019 - 00:48:21
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Valérie Moatti, doyenne de la faculté ESCP Europe mais également professeure en supply chain et stratégie. Elle nous parle de développement durable, de l’évolution du monde de la mode et du grand déclic que nous sommes en train de vivre. J’ai adoré interviewé Valérie Moatti, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.  SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01 :10 : Valérie se présente et revient sur son parcours. 10 :00 : La Sustainibility dans la mode et son évolution sur ses 15 dernières années. 14 :00 : Les spécificités géographiques, cultures et sectorielles de la RSE.25 :50 : Les éléments déclencheurs qui ont permis le réveil écologique. 38 :00 : Comment on réinvente un nouveau modèle pour la mode. KEY LEARNINGS« Je me suis dit, on est à un moment où on a vraiment des choses intéressantes sur lesquelles réfléchir, je me sentais un peu trop dans le quotidien et l’action et je me suis dit c’est bien de prendre un peu de recul, se poser les bonnes questions sur les grandes évolutions de notre temps. »« Quand les entreprises communiquent, bien souvent c’est une première étape vers l’engagement. Car quand on a dit, on est un peu obligé de faire. C’est l’action qui suit la communication. » « On se rend compte que les seuls aspects qui été au jour dans le secteur de la mode en 2010 c’était le côté social, et pas du tout environnementale (...) C’est que depuis 1 an ou 2, avec vraiment une accélération ces derniers mois, qu’il y a vraiment un réveil autour du sujet environnemental au près des entreprises de mode. » « Il y a eu une Fake News sur le fait que la mode était le deuxième secteur le plus polluant, et il y a Vanessa Friedman qui est une journaliste de mode très célèbre du Financial Times a démontré que ce n’était pas vrai, il n’y a pas de preuves scientifique derrière. » « Je pense que c’est contraire à l’ADN du secteur, la mode par définition elle implique un renouvellement, une innovation, une création qui ne sont pas forcement compatibles avec l’ADN historique du développement durable. »« Le Sportwear a été plutôt en avance, c’était des précurseurs dans le secteur de la mode qui ont eu beaucoup d’influences. Ils ont ses valeurs là au sein même de leur activité »« Il y a notamment un organe très important en terme de Sustainability dans la mode qui s’appelle SAC, Sustainable Apparel Coalition, fondé par Yvon Chouinard, auquel ont adhéré un certain nombre d’acteurs dont Oasis et dont H&M, qu’on critique beaucoup. Une fois qu’ils ont affirmé qu’ils faisaient des choses, certes ce qui font n’est pas parfait mais ils font quand même une partie du chemin, il vaut mieux les encourager. »« Les spécialistes du climat nous font prendre conscience qu’il y a vraiment urgence, on est à un moment où les grands spécialistes nous disent que si on ne réagit pas tout de suite on court à la fin du monde, et c’est prouvé scientifiquement ! »« On est au bout du bout d’un modèle dans la mode, au delà des aspects écologiques et sociaux, ce n’est plus viable, il faut réinventer un modèle. »« Il y a vraiment une nécessité de s’engager ensemble, par ce qu’ils ont tous les mêmes problématiques donc ensemble on est plus fort, pour générer des innovations par exemple. Je suis convaincu que ça ne peut passer que par le collaboratif »« Changer les mentalités pour arrêter de consommer toujours plus, mais consommer mieux, typiquement une mode à la demande ça peut être une solution. »« Il y a le gaspillage au niveau du client final, étant donné que les prix sont devenus dans certaines enseignes tellement bas, pourquoi pas acheter un T-shirt de plus même à 5€ si on ne le met jamais. Tant qu’on ne change pas les mentalités, il y a beaucoup de gaspillage à ce niveau là, on a tous nos armoires remplies avec des choses qu’on ne met pas. Il faudrait aussi éduquer les personne en leur disant quand on achète un produit si je ne le mets au moins 30 fois, ça sert peut-être à rien de l’acheter, est ce que j’en ai vraiment besoin. Pour éduquer les mentalités ça va prendre du temps. »« Dans la mode tout reste à faire, si vous êtes motivé par ces questions là et que vous êtes intéressé par la mode c’est une très bonne nouvelle, ça va faire bouger les choses. Et je pense que la mode est prête. »REFERENCES : ESCP Europe Lectra Procter&GamblerGucci Auchan KeringPrintemps Fnac La Redoute MITIFM Patagonia Fédération de la haute couture Deloitte  Financial Times Puma OasicsStella McCartney SAC (Sustainable Apparel Coalition)H&MThe true cost of fashionLVMHKering Worn Again   
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7 octobre 2019
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Brafman, elle est journaliste. Dans cet épisode, elle nous parle de l’indépendance de la presse, du rôle de la mode et du journalisme, du greenwashing et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sophie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sophie se présente et revient sur son parcours.19:09 L’indépendance de la presse féminine, comment elle choisit ses sujets.35:16 Le rôle de la journaliste et de la mode, comment se préparer à passer à la télévision, le temps dont elle dispose pour faire un sujet.01:03:30 Son univers, le féminisme, comment imagine-t-elle le futur, est ce qu’elle ferait les choses différemment dans son parcours, l’entreprenariat, le futur de la communication, comment parler sustainable sans faire du greenwashing, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSQuand on est une marque qui veut communiquer là-dessus, il faut qu’elle puisse le prouver, il faut qu’elle puisse le montrer, si vraiment elle axe sa communication sur la transparence et que cela fait partit de la valeur principale qu’elle veut véhiculer, prouves le, montres le ! Ça veut dire : emmènes des caméras dans tes usines, et des caméras de journalistes, pas que ta caméra à toi, emmène des personnes à la rencontre de ceux qui fabriquent les vêtements, montres, expliques comment a été fait telle ou telle fringue, explique pourquoi tu fais des collections qui sont moins souvent renouvelées, avec un vestiaire plus intemporel avec des basiques, expliques pourquoi tu refuses de fabriquer dans tel ou tel endroit (…) Si c’est que du flan, et certaines marques sont tentées de le faire bien évidemment et qu’en fait ils n’ont pas les moyens réels de le montrer, au bout d’un moment cela va se savoir, c’est vite débusqué, donc je pense qu’on ne peut pas surfer trop longtemps sur un truc qui est faux.REFERENCES Ronald VanderkempStéphanie Calvino Anti Fashion Maison Standards Warby Parker Katell PouliquenUriel Karsanti
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4 octobre 2019 - 01:11:31
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook A l’occasion du lancement du nouveau Pop-up store sur le bien-être et le body positivisme présent au Bon Marché jusqu’à la fin du mois d’octobre, nous allons à la rencontre de Tata Harper, la créatrice de sa marque éponyme de cosmétique et Christian David le fondateur de Kure Bazaar.Tata HarperKure Bazaar KEY LEARNINGS 26:50 « I was really not interested in participating and doing the same that has been done because I honestly believe that we don’t need another serum… there is already so much out there. What I wanna do is to make a product that make people’s life better and also with your product you support a more sustainable future, that is the only reason why I am doing this! » 29:26 « Il y a une vraie notion de philosophie, de politique, de social derrière. Pour nous, le next step c’est d’avoir un modèle d’entreprise très différent et c’est comme cela que l’on peut changer les choses, et pas avoir peur de parler aujourd’hui à un autre niveau avec les personnes suffisamment puissantes, qui peuvent vraiment s’inspirer de nouveaux modèles d’entreprenariat. Une fois qu’on a passé ce step d’entreprise, soyons clair, de nouveaux systèmes d’entreprises, je vais peut-être développer deux éléments : je pense qu’aujourd’hui c’est aussi un rôle social, c’est-à-dire que l’entreprise si elle est vue et vécue différemment, on emmène un système très différemment, et cela fait partit pour nous de nos engagements qui dépassent justement, la formule on l’a, cela ne va pas changer grand-chose que l’on ai 1% de plus, ce n’est pas notre façon de communiquer mais maintenant, si on a un nouveau modèle qui change les choses, c’et pour nous très important, ce sont de grandes discussions aux USA, sur une nouvelle façon de gérer les profits dans les entreprises, je crois que c’est fondamental, c’est pour ça aussi que les formules ne sont pas très bonnes. » « Le profit n’est plus au cœur, on ne peut pas dire faire moins de marge parce qu’il faut faire très attention, vous devez vivre, vous devez faire vivre votre entreprise, vous êtes un chef d’entreprise, nous on a bientôt 40 personnes avec nous, c’est une grosse responsabilité donc il ne faut pas non plus rêver mais vous voyez de le travailler différemment, ça change tout et moi je suis convaincu que les engagements, le next step du green en France, c’est d’emmener un nouveau modèle : travailler différemment les profits, le profit ne doit as être au centre de l’entreprise, le profit sert évidemment à ce qu’on puisse tout vivre correctement parce qu’on travaille beaucoup mais au-delà de ça, on doit véritablement faire vivre différemment tout le monde autour de nous, ça pour moi, c’est très important et cela coûte beaucoup d’argent parce qu’on paye beaucoup de charges. » 36:06 « I feel that the conversation around beauty as always been center around this idea of perfectionism which doesn’t exist, no one is perfect…We are all beautiful in our own way and the only way to really be the most attractive that you can be is actually embracing all the good and all the bad. I sometimes think of my friends that I find to be my most attractive friends, and they are far from being this image of perfection, they are actually you know that people who are happy, there is something  in their spirit, in their attitude, in the way that they speak, about their charisma beauty go so much behind just the physical aspect. »  48:55 « Il faut être au juste au prix, et je crois que ça c’est très important, pour l’entreprise et puis pour nos clientes. Le juste prix, les clientes le comprendront très bien. Je crois qu’il n’y a pas besoin beaucoup de les expliquer, le juste prix se ressent, vous le comprenez parce que les clientes comparent ». 49:35 « Aujourd’hui, je suis sûre que le juste prix, ça fait partit de l’éthique d’une entreprise aussi. » 54:10 « It was a crazy time in my life, It was super intense and I honestly don’t remember ever having fear, ever ever. I was like I’m gonna  find a way to make this happen, I will find a way, I don’t know how long it would take but I am going to do everything in my power to make it happen and I never really allowed fear to be part of my decisions, at all. » 55:05 « Even if you launch your brand it doesn’t mean that you stop learning. I’m learning every day ! (…) Being entrepreneur is really not easy, it is really risky, it is a lot of decisions  also the life of your employees are in your hands, you need to be successful because you are responsible to pay their paycheck. There is not other options to make it works somehow, be creative and try to find solutions. »  55:50 « Mon premier combat a été de vaincre la peur. » 58:45 « Aujourd’hui, cette façon de vivre globale c’est un vrai mouvement et non plus du tout une tendance, et je crois qu’aujourd’hui se créer une famille. Un mouvement ça ne se fait pas seul, ça se fait parce qu’il y a une réunion d’entrepreneurs et d’entreprises engagées. En très peu de temps il se passe énormément de choses, on passe d’une piscine à un océan. Ce qui est exceptionnel aujourd’hui c’est de ne plus avoir ce combat seul. » 01:02 « After 9 : 30 I am not checking more email. I have rules like that all the time to create boundaries.  You need to spend time with your family, with your friends, you need to spend time for yourself. You need to create balance in your life. » 01:03 « All the mistakes and all the things that we have done that has let me where we are now. I never see mistakes as things incorrect, we are always learning experiences about what not to do anymore. »
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1 octobre 2019 - 01:09:54
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Amélie du Passage, elle est la fondatrice et la directrice artistique de Petite Friture. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, du métier de designer et d’éditeur, de l’éthique dans le design et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Amélie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Amélie se présente et revient sur son parcours.18:10 Son choix de lancer sa boîte, par quoi elle commence, le métier de designer43:22 S’entourer d’un directeur général, comment prévoir de passer le relai.49:28 Ce qu’ils font de novateur, l’éthique dans le design, ce qu’elle regarde pour s’inspirer, ce qui l’impressionne.01:00:16 Comment voit-elle le futur de Petite Friture, comment avoir davantage confiance en soi, ce qu’elle dirait à Amélie 20 ans et ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGST’as pas tellement de place pour la question de « j’y vais, je n’y vais pas » parce que dans ces cas-là, il ne faut pas y aller parce que c’est suffisamment dur et c’est aussi canon mais si on est hésitant c’est peut-être qu’il faut juste se poser la question, ne pas y aller.On ne fait pas de beaux projets sans conviction et sans idée.Une bonne idée, c’est essentiel mais pas suffisant.Quand on crée une boîte, on doit être le couteau suisse.Quand on place l’humain au centre, il faut mettre le temps nécessaire en face.Si tu montes une boite et que tu en as la force, il faut y aller et y aller selon ton idée, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas écouter.REFERENCESFIAC Lampe Vertigo Galerie Etage Project Foire Collectible Bruxelles Foire Nomade Hay  
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27 septembre 2019 - 00:37:38
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Viviane Lipskier et le News & Analysis Show sont de retour ce matin sur Entreprendre dans la Mode 🔥! Viviane nous parle des Relations Presse et répond à toute une ribambelle de questions qu’on se pose quand on se lance :La presse peut-elle être un moteur de croissance pour ma marque ? Est-ce que je devrais faire des Relations Presse ?Quels prix pratiquent les agences ? Comment bien choisir la mienne ?Est-ce que je peux le faire tout seul ? Et comment ?Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:47 Les RP dans le Marketing Mix.06:06 Comment identifier son adversaire très clairement.13:56 Est ce que toutes les entreprises devraient faire des RP ?20:41 Comment choisir son agence RP ? Leur prix ? Est-ce qu’on peut le faire tout seul ?27:23 L’intérêt des RP, est-ce la presse peut être un moteur de croissance ?33:24 Conseils pour ceux qui voudraient commencer leurs RP tous seuls ? KEY LEARNINGS Quand le discours est politisé, il a une force supérieure et il permet de créer des leaders charismatiques que plusieurs générations vont pouvoir suivre derrière et donne une force dans le temps.A partir du moment où tout le monde pense quelque chose mais ne l’a pas verbaliser, toi la marque qui va le verbaliser va prendre une force incroyable.Les jeunes entreprises doivent contrôler le message de la marque depuis le début. Il faut vraiment développer mieux les histoires et gérer la marque dès le premier jour. Si tu te permets d’être furtif, d’échapper à ça, en se disant le produit va faire la blague, tu vas laisser un vide dans ton récit et du coup, il y aura toujours quelqu’un pour le remplir à ta place, ça sera des journalistes, des anciens employés, n'importe qui avec un média, Facebook, Twitter donc que tu finisses ou pas à faire appel à une agence de RP, ou que t’embauches quelqu’un en interne en tout cas, ma conviction c’est que stimuler l’effet de reseau ça, devient un avantage concurrentiel crucial. L'important est de comprendre dès le début, le but des relations presse. Le but des relations presse n'est pas de convaincre un journaliste des Echos ou de Marie Claire d'écrire un article sur toi, c’est d'établir une relation à long terme avec eux, et qui va améliorer ton profil à long terme, c’est d’abord de les connaitre plutôt que de se faire connaitre. Je pense que c’est important de le faire depuis le début parce que, quand tu veux communiquer sur un nouveau produit ou un jalon important de ton entreprise, si tu n’as pas communiqué sur ton lancement, on ne te connaît pas, ça va être beaucoup plus compliqué. Là où il faut faire attention, c’est que du coup ça te confère une responsabilité : tu ne peux plus t’arrêter de communiquer. Si tu t’arrêtes de communiquer, on va t’oublier et puis dès que tu as communiqué, tu es sous le radar des journalistes donc si t’oublies, ils vont remarquer que ton entreprise n’a rien annoncé depuis longtemps et du coup, ils vont penser que ta boîte ne va pas bien. En revanche, il ne faut pas être excessif non plus, il faut trouver la bonne balance. Si tu communiques tout le temps, tu finis par filler des belles infos à tes concurrents donc parfois, ça a du sens aussi d’avancer dans l’ombre. Le meilleur moyen de sélectionner une agence selon lui : contacter 2 ou 3 journalistes et demander à leur parler 2 minutes, leur dire j’hésite entre ces 3 agences, laquelle selon vous correspond le mieux à mes besoins. Vous trouverez leur numéro dans l’ours des magazines.  REFERENCESDerris SampleWarby Parker Luxottica Everlane Hims and Hers Loom Bonne Gueule Asphalte Dresscode Hunter BuzzstreamJustReachOut Streak
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24 septembre 2019 - 01:46:27
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Dan Arrouas, il est le fondateur du Groupe Vog, business angel et accélérateur de start up, Dan et son équipe accompagnent aujourd’hui simultanément six marques. Il est l'actionnaire historique de ba&sh et Eleven Paris, mais il est aussi présent au capital de Modetrotter, Livy, Make My Lemonade et Rosenanna. Dans cet épisode, il nous parle de son épopée depuis son enfance d’élève médiocre à Créteil, jusqu’à sa formidable réussite en passant par l’école du Sentier. J’ai adoré interviewer Dan, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Dan se présente et revient sur son parcours.17:44 La fin du sentier, la rencontre avec les fondatrices de ba&sh, Eleven Paris.41:12 Avoir plusieurs projets en même temps, les débuts de ba&sh, le wholesale, l’ADN de ba&sh.01:13:45 Comment se retrouver dans les marges, l’anticipation, les best practices, comment il voit le futur, comment rester inspirer et dans l’air du temps.01:32:06 A quoi ressemble ses journées, la vie personnelle dans la vie d’un entrepreneur, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGSCe qui dure dans le temps c’est le produit. Ne pas croire que la com peut venir remplacer le produit, si t’as le produit, tu peux pousser la com bien sûr, mais si tu pousses la com et que tu n’as pas le produit, à un moment donné, il y aura un sujet.Quand tu commences par un échec, si ça avait été le cas, tout le monde doit l’entendre : il n’y a rien de grave, le succès c’est la suite d’échec, c’est la pièce qui s’est retournée de l’autre côté et ça fonctionne. Je ne crois pas à des BP qu’on écrit avec des tableaux Excel, il faut confronter le produit, il faut y avoir une équipe RH qui tient la route, il faut embarquer des gens avec vous dans l’aventure.Les best practices de 0 à 10 millions : Il faut trouver son public, sa clientèle, à qui on s’adresse, le pricing, combien elle a d’argent, qu’est ce qu’on peut lui vendre, quel message on lui envoie à travers les réseaux sociaux, est ce qu’on doit avoir une attitude responsable, est ce qu’on doit être écoresponsable, le sujet RSE, tu ne peux pas imaginer aujourd’hui une marque qui n’est pas RSE. Il n’y en a encore plein, je suis toujours dans des réunions où les mecs sont entrain de me dire « c’est du bullshit ces trucs de RSE, le mec et la fille va toujours préférer acheter son jeans 50€ versus 70 et qu’elle va bruler après » et je lui dit « mais non, je pense que tu te trompes », les gamines qui arrivent sur le marché, qui ont aujourd’hui 10 ans, elles sont piquées au RSE.Le wholesale, c’est un sujet qu’on avait chez ba&sh, est ce qu’on doit le couper, c’est vrai que ça peut avoir du sens de couper le wholesale, tu arrêtes de dessiner tes collections en septembre pour les vendre au mois de janvier et pour les livrer au moins de juin. C’est vrai, ça peut avoir du sens, ça coute de l’énergie, des sous, on est beaucoup moins proche de la réalité puisqu’on est beaucoup plus loin des défilés, c’est beaucoup plus simple de faire quand on voit les défilés. A côté de ça, je pense que pour ba&sh, ça a été une chance pour deux raisons. La première raison : cash, quand tu fais 10 millions de wholesale, tu en gagnes 5, il n’y a pas de sujet en termes de trésorerie, on n’avait pas les moyens de s’en passer. Mais même si on avait eu l’argent pour s’en passer, je pense que ça donne une force à la marque, de devoir 9 mois à l’avance, avant même que les créateurs sortent les collections, devoir réfléchir à une collection, c’est un vrai travail, c’est un travail énorme.Il faut que les marques soient authentiques, on ne peut pas ressembler à quelqu’un, ça ne sert à rien. L’originale sera toujours meilleur que toi.Structurer l’équipe en interne : les achats, la production, le service RH, la gestion informatique, on n’en parle pas beaucoup de l’IT, de la logistique mais sans ça, il ne faut même pas essayer d’être une boîte à 50 millions. Si on n’a pas un dépôt qui fonctionne, un service informatique au niveau, ça ne sert à rien d’imager d’aller à 50 millions. Je pense que c’est : RH, logistique informatique et après structure en interne, structure les équipes, toute la chaîne de valeur, les mettre à niveaux et on passe à 50 millions. Bien sûr, il y a les ouvertures de boutiques, mais elles se font facilement si vous avez de bonnes équipes en face.J’aime bien ce mot « test & learn ». Je dis ça aux jeunes, vous testez, vous essayez, si ça ne fonctionne pas, vous revenez, il n’y a rien qui est immuable, tu essayes, tu tests. Il y aura toujours quelqu’un qui va dire « oh lala ton image quelle catastrophe ». On s’en fout sincèrement, s’il y a 1000 personnes qui ont vu, ce n’est pas la fin du monde, ce n’est pas grave. Tac tac, tu reviens, tu tests, à 100 150 200 millions, tu dois être une Ferrari qui roule à la perfection, tu ne peux pas avoir la moindre erreur.Les planètes s’alignent quand tu te lèves à 8h du matin et quand tu te couches à 10h du soir et que tu as bossé 15 heures, là les planètes s’alignent. Les planètes ne s’alignent pas si tu es détente à 9h30 du matin et que tu pars en trainant des pieds au boulot, là, elles ne s’aligneront jamais. Mais parfois, il y a des gens qui font 8h du matin et 10h et les pauvres, elles ne s’alignent jamais, c’est comme ça donc je crois aussi à la règle des trois tiers : rencontre, travail et chance. REFERENCESGroupe Vog Mode trotter Make my lemonade Livy TINAH
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20 septembre 2019 - 00:36:57
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook On the occasion of the launch of the "Changeons de Mode" event, initiated by Galeries Lafayette and their responsible movement "Go for Good", activist and writer Kimberly Drew was given the role a of journalist by talking to the guest of honour, British designer Vivienne Westwood. KEY LEARNINGS« We don’t have a future if we don’t do something this year, and if we don’t do it this year, we have to do it next year because it will be too late the year after, that’s it! » «I want to talk about Greta Thunberg, she is wonderful! In my whole life I have never met anybody who has served the cause of democracy as this little girl has done.. Because what she has done is so indredible, she is giving people a focus.»“There’s a march in England, a big demonstration planned […] and that march would have happened because of the mess we’re in but maybe it wouldn’t have had so many people, maybe Galeries Lafayette wouldn’t have had this event, this year, they might have had it next year instead: it is given people a focus, because people are starting to feel responsible that they have to do something”.« REDUCE, REUSE, RECYCLE - SAVE THE WORLD!  Right Now [at Vivienne Westwood Company, NDLR], I am working on the reduce part. To give an exemple, juste to make a jean, the cost of that is 13 years of drinking water for 1 person. I am not gonna make any jeans anymore, I tell my clients to go to the second hand shop to buy jeans. I am going to reduce my collection by half, it means less travel and less travel of my team to Italy. » «  What the designer want is to make beautiful cloth at the right price! » «  One reason why I continue in fashion is because I want a model company for the future. Because I also think that we have a future. I want a model company for the future. » «  Coton costs another 2 planet! » «  I think that the journey through life is to be able to exploit your own potential, you get out what you put in, follow you deep interest, and in the end, I believe in something call « ch'i » which is your best self, your highest authority, if you follow your best interest, and if you do that, by the end of your life you will become your best self, you will become who you really are. » 
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17 septembre 2019
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Clément Maulavé, le cofondateur de Hopaal. Dans cet épisode, il nous parle de la transformation d’un rêve en réalité, des milestones d’Hopaal, des produits recyclés et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Clément, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter.SE RETROUVER DANS L'EPISODE:00:57 Clément se présente et revient sur son parcours, comment transformer un rêve en réalité, les premiers pas d’Hopaal.18:52 Comment faire une campagne de crowfounding, les milestones.49:36 La liberté et l’autonomie au travail, le plus efficace pour une croissance importante, la signification du produit recyclé et ses limites.01:14:18 Le polyester, le G7, le discours à tenir lorsque l’on est une marque écoresponsable, ce qu’il ferait différemment.01:42:04 La société Repack, le contenu, ce qui l’inspire, comment vendre de manière éthique, comment voit-il le futur, comment fédérer le plus grand nombre de gens, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSLe switch entre on a un rêve, on a un idéal et on commence à la transformer, il a pris à partir du moment où on a commencé à en parler autour de nous, juste dire à sa mère, à son père, « je vais créer une marque de vêtements, on n’en a pas la moindre idée », ou à ses potes « on va créer une marque ». Indirectement, ça nous donne une sorte d’obligation morale presque à les tenir au courant, il y a une sorte d’engagement.Il faut en parler à un maximum de gens, parce que la plupart des gens sont bienveillants, s’ils peuvent aider, ils vont aider, que ce soit par des contacts, par des savoirs, des petites techniques, des petits tips qu’ils ont eu genre « fait gaffe à ça, à ça ». Et aussi, ils vont dire « ça, je ne comprends pas, cette idée est bonne, ça je ne comprends pas très bien, cette idée je ne la sens pas vraiment ». En fait, parler à des gens, ça permet de collecter des avis, des retours et d’améliorer son projet.C’est juste trop bien d’en parler, puisque déjà ça met dans le discours, ça permet de collecter des retours et en plus ça crée cette petite attente, cette petite pression positive donc je pense qu’il faut vraiment en parler et surtout, même les gens qui pourraient être susceptible de piquer l’idée, comme c’est ton idée, c’est toi le meilleur, tu seras toujours meilleur que l’autre pour concrétiser cette idée, et surtout, chacun le fait à sa manière.Ce qui est chaud avec les précommandes, c’est qu’il y a une variable inconnue, c’est la quantité. Les fabricants adorent savoir en avance qu’en Octobre, ils vont avoir 5 000 pièces à faire pour Hopaal, 5 000 pièces à faire pour telle marque, 5 000 marque pour telle marque sauf que le truc c’est, qu’on va lancer une campagne, des pulls je ne sais pas si on va en vendre 100 ou 5 000 après on commence à avoir un historique donc la fourchette, on est capable de l’estimer mais il y a toujours des moments où on se plante, et il y a toujours des moment où on dépasse les objectifs et ça, ça demande une flexibilité auprès du client qui va être livré plus tard donc ça c’est du service client, mais ça demande aussi une logistique hyper proche auprès des fabricants pour leur expliquer comment ça va se passer.Créez des boîtes uniquement avec des personnes avec qui vous avez entièrement confiance, avec qui vous savez qu’elles vont s’impliquer à la même hauteur que vous ou alors juste, répartissez vraiment les parts suivant le niveau d’implication. REFERENCESHopaal Confessions d’un entrepreneur - Yvon Chouinard L’entreprise du bonheur – Tony Hsieh Liberté et compagnie – Isaac Gets 1083 Episode Guillaume Gibault Back Market SensCube Agence innovation responsable Loom Florian Palluel Picture Organic   
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13 septembre 2019 - 00:25:11
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Marina Coutelan, elle est Fashion Manager pour le projet Smart Création de Première Vision. Dans cet épisode, elle nous parle des différentes manières d’être une marque éco-responsable, du fait de se questionner sur les façons de faire des producteurs, de ne pas tenir les choses pour acquis et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marina, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:20 Marina se présente, explique ce qu’est le projet Smart Création et l’évolution de l’industrie.10:43 Le sujet du polyester et du plastique, le recyclé et ses recommandations.19:09 La teinture naturelle, comment accélérer la transition écologique, ce qu’elle observe pour rester à la pointe, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl y a plein de façons d’être une marque écoresponsable. Bien évidemment, ça commence avec le sourcing, donc choisir les bonnes matières pour son produit. On sait que 80% de l’impact environnementale d’un produit se définit au moment de la création donc c’est ce choix de matériaux mais aussi explorer les nouvelles techniques de patronage. On a beaucoup de jeunes marques qui aujourd’hui repensent le procédé de patronage pour être sur du zéro waste donc l’idée c’est d’imbriquer toutes les pièces de mon vêtement au mieux pour ne pas avoir de chute de tissus ou de cuir. Je trouve que c’est une approche très intéressante parce que cette approche sur le zéro waste en modélisme, on n’en parle pas beaucoup dans notre industrie et il y a beaucoup de choses à faire. Après c’est aussi penser au nouveau business model, que ce soit la location ou le leasing. J’aime beaucoup l’exemple de Motte, qui fait du leasing sur ses jeans, ce qui permet quand on vend un produit un peu plus cher, que cela soit amortie financièrement d’une manière plus douce pour le consommateur et aussi ils engagent le consommateur à renvoyer leurs produits quand ils en ont assez, afin de leur proposer autre chose avec une réduction et cela permet à Motte de recycler les produits dont ils connaissent la première vie. On sait que c’est toujours mieux de recycler un produit dont on a l’origine.Ce que j’aime beaucoup dans la précommande, c’est l’idée de recréer le désir. On est depuis 20 ans, depuis l’explosion de la fast fashion, on a des centaines de milliers de produits qui arrivent en magasin chaque semaine, chaque mois et je trouve qu’on est même noyé là-dedans et qu’on n’a plus le désir, l’attente. Là-dessus, il y a vraiment une carte à jouer pour raconter une histoire, expliquer les différentes étapes de vie du produit, recréer cette attente, cette envie, et pour moi, cela fait partit des clefs parce que cela permet aussi d’avoir des plus petites collections qui vont être aussi régulière mais plus resserré. On ne va pas retrouver le même produit sur tout le monde, je pense que cela fait partit de recréer le désir.Le cuir est une industrie beaucoup attaquée, à juste titre pour certain acteur de cette industrie. Maintenant, ce que l’on sait assez peu, c’est qu’on peut faire du tannage au chrome qui est clean. Si on tanne au chrome en Italie, qu’on traitre les eaux et qu’elles sont 100% réutilisées en interne, ce qui est le cas de plusieurs entreprises de tannage en Italie. Le problème du chrome c’est que c’est produit à l’autre bout de la planète, que le chrome avec la chaleur il mute, il mute en chrome 3 qui est allergène puis en chrome 6 qui est cancérigène et là, quand on en plus les eaux sont déversées dans les eaux communes, c’est là où on est face à des catastrophes sanitaires bien évidemment. On peut continuer à tanner au chrome de manière clean mais voilà, allez chez vos fournisseurs, visitez-les, posez les questions mais harcelez-les de questions. En même temps, c’est aussi primordial pour vous pour ensuite pouvoir communiquer toutes ces informations auprès de votre consommateur. Quelque part, c’est toujours important de se prémunir d’un potentiel scandale en maitrisant un maximum les conditions dans lesquelles sont faites votre approvisionnement. Ensuite on des alternatives comme le cuir qui est tanné en végétal, mais il faut aussi poser des questions parce qu’on peut avoir du végétal avec certains métaux qui sont lourds donc le tannage végétal ce n’est pas toujours hyper clean. Soyez des explorateurs, soyez des journalistes, posez des questions, cela fait partit des valeurs des nouveaux designers de demain, c’est de poser des questions et de ne pas tenir des choses pour acquis.Il ne faut pas essayer forcément de faire se rencontrer deux considérations qui ne sont pas compatibles. Prenez le temps de choisir les bons matériaux et de ne pas répondre juste à la tendance du produit. Il y a des moments où oui c’est le coton bio, après c’est le polyester recyclé. L’idée c’est de ne pas tomber dans le piège de la tendance et d’utiliser le matériau éco du moment. L’idée c’est de trouver le matériau qui répond à votre envie de développeur produit. REFERENCESPremière Vision https://www.premierevision.com/fr/Mantecohttps://www.manteco.comIG @manteco_spa Varvaressoshttps://varvaressos.eu/en/ Tessitura Montihttp://www.monti.itIG @tessituramonti1911 Primalofthttp://www.primaloft.comIG @primaloft Brugnolihttps://www.brugnoli.it Atkohttp://atkoleather.comIG @atkoleather Cuir marin de Francehttps://www.ictyos.comIG @ ictyos_official Valterhttp://www.valter.itIG @valtersrl EvrNuhttps://[email protected] Circular system/Agraloophttps://www.circular-systems.comIG @circularsystems Greendyeshttps://greendyes.ecoFashion pact https://fr.fashionnetwork.com/news/-Fashion-Pact-32-geants-de-la-mode-fixent-leurs-objectifs-environnementaux,1130024.htmlMake my lemonade https://www.makemylemonade.com/Yvon Chouinard https://www.instagram.com/p/BqZTwkEB83N/
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10 septembre 2019
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Edouard Aubin, il est le fondateur de Rivecour. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, des débuts de Rivecour, de la communication et des influenceurs, de la production et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Edouard, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Edouard se présente et revient sur son parcours.16:20 Les débuts de Rivecour et sa vision.27:52 La communication et la production, sa première collection.47:28 Comment il teste les produits, son personae, sa stratégie de communication de départ et l’image.1:05:36 Les influenceuses, la sustainability.1:23:43 Le futur de Rivecour, ses mentors et sa relation avec eux, ses problèmes actuels, ce qu’il ferait différemment, sa citation, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Pour moi, il y a trois points principaux qui sont incontournables avant d’aller plus loin : déjà développer un produit de qualité, avec des matières nobles, c’est-à-dire un produit qui n’a pas vocation à faire trois mois et je le jette. Si tu fais une semelle en cuir, tu peux la ressemeler, tu peux donner une seconde vie à ta paire de chaussures, un cordonnier fait des merveilles (…) Deuxième point, (…) produire ce que tu es capable de vendre, ça veut dire, y aller molo, ne pas pratiquer des prix exorbitants qui ne sont pas du tout en accord avec ton produit, ta clientèle, faire x10 de marge pour finir brader, on préfère avoir un prix qui est juste avec une marge qui n’est pas très confortable mais qui est à peu près la même toute l’année, et gérer notre stock tranquillement (...) Le dernier point, c’est aller plus loin au niveau du produit, donc commencer à se dire ok on a telles matières, telles façon de fabriquer, des colles à base d’eau, il y a plein de points techniques, le tannage végétale, en fait, enlever toutes les matières néfastes pour l’humain, l’écologie ou les deux.La spontanéité, la transparence, la sincérité de raconter ses difficultés, d’avouer ses difficultés, là où tu en es, ce qui ne vas pas, là où tu as besoin d’aide, ça touche souvent les gens et ça donne envie d’aider ou en tout cas, d’essayer d’accompagner un petit peu.Quand on a vraiment la tête dans le guidon, parfois on n’a pas les pieds sur terre, on n’a plus la bonne vision de ce qui nous arrive. Je pense à des difficultés de production, à la concurrence, à des choses où parfois on se tracasse énormément alors que si on prend du recul, qu’on en parle avec quelqu’un qui n’est pas dans la structure avec nous au quotidien, il t’explique que « mais calmes toi, t’es le seul à ressentir ça, le marché, les clientes etc. ne s’aperçoivent pas de tout ce que tu vis, de tout ce que tu ressens, et ne t’inquiètes pas, les gens ne sont pas au courant de toutes les choses et problèmes qui nous font peur ».Parfois il faut lâcher, lancer, et tester, plutôt que d’attendre que cela soit absolument parfait et du coup, ne rien faire. REFERENCESRivecourFaguoVejaBobbiesBy FarMister K YséEpisode Clara BlocmanRSVPLa Garçonière
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10 septembre 2019
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sébastien Cordoleani, il est le fondateur d’Archipel Paris. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du lancement d’Archipel, du cuir à tannage végétal, de ses obstacles et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sébastien, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:56 Sébastien se présente et revient sur son parcours jusqu’à Archipel.38:51 Le lancement d’Archipel, son nom, les milestones, ce qui plaît dans Archipel, ce qu’est le cuir végétal.57:37 Son processus créatif, la proposition de son offre, la production, ses plus grands obstacles et le rôle de l’ADC.1:10:04 Son rapport au temps, ce qu’il regarde pour s’inspirer, l’autre métier qu’il ferait, Instagram, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSOn peut avoir une forme d’élégance très forte dans la simplicité et avec des matériaux étonnants, qui ne sont pas forcément les matériaux du luxe mais que tu peux rendre luxueux, avec une compréhension du luxe qui est très différente de la matière précieuse, de l’ostentatoire.Le premier obstacle est l’éparpillement, et d’arriver à donner des priorités sur les sujets parce qu’au début, tu es seul, tu peux difficilement t’entourer parce que tu as peu de trésorerie, peu de moyens. A la fois c’est une richesse et une simplicité, t’as une forme d’efficacité là-dedans mais très rapidement, t’es juste entrain de faire ta compta, gérer tes stocks, tout faire en même temps, penser à la future collection, rappeler tes clients, essayer de développer la longue liste de boutiques avec laquelle collaborer.Déléguer au lieu de vouloir que tout soit bien fait, du coup, de tout maitriser, tout contrôler toi-même, reposes toi aussi dans le bon sens, en faisant confiance aux autres.REFERENCESArchipel ParisEcole Olivier de SerresENSCIAndrée PutmanFranck FontanaPapa BubbleMatières à penserDesign Parade http://villanoailles-hyeres.com/festivals/design-parade-toulonVilla Kujoyama http://www.villakujoyama.jp/Au-delà du cuir https://www.audeladucuir.com/Jean Prouvé https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Prouv%C3%A9Sophie Viot Coster (ADC) https://conseilnationalducuir.org/cuir-en-action/talents/sophie-viot-coster-dirigeante-adcAurore Thibout http://www.made-in-town.com/fr/magazine/1-vetements/260-aurore-thibout-plasticienne-et-creatrice-textile
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10 septembre 2019
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maria Lye, elle est la fondatrice de Toasties. Dans cet épisode, elle nous parle de son enfance en Australie, des débuts de Toasties, ses premiers acheteurs et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Maria, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:55 Maria se présente et revient sur son parcours jusqu’à Toasties.35:15 Les débuts de Toasties, le moment où elle réalise que ses semelles peuvent être un business.56:36 Comment elle a appris à monter sa marque, les premières commandes, comment elle est entourée.1:09:21 L’ADN de Toasties, les moments compliqués, qu’est-ce qu’elle ferait différemment, ce qui l’inspire, si elle avait l’opportunité de parler à Maria 20 ans, qu’est-ce qu’elle lui dirait, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSQuand quelqu’un me dit que ça ne va pas marcher, cela me donne toujours plus d’énergie pour réussir.Je veux juste dire à tous les entrepreneurs, à tous les jeunes qui ont envie de faire quelque chose, just go for it et ne lâchez rien, toujours suivre tes feelings et faire tout avec l’âme, c’est que ça et tu peux toujours réaliser tes rêves si t’as envie de quelque chose, just go for it !REFERENCESToastiesMod’Art InternationalJosephInes & MaréchalCuisse de grenouilleUnited ArrowsAu-delà du cuirEpisode Youssouf Fofana
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6 septembre 2019 - 00:47:48
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook EPISODE Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Antoine Morel, social média manager, en charge du bon sens au Slip français. Dans cet épisode, il nous parle de sa signification du « bon sens », et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Antoine, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:24 Antoine se présente et explique comment il est arrivé au Slip Français, la signification de « RSE », du « bon sens ».10:42 Comment motiver les gens à aller dans le bon sens, ses objectifs, les réseaux sociaux.37:44 Comment rester optimiste, comment voit-il son futur, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSQuand tu parles aux gens autour de toi tu te rends compte que la RSE, les gens mettent un peu ce qu’ils veulent dedans, c’est normal parce qu’il y a beaucoup de choses dedans, soit on met beaucoup de choses dedans, soit on ne sait pas ce que cela veut dire.Pour se former au bon sens, il faut rencontrer des gens, tout le temps, des gens qui font. LinkedIn, c’est un outil merveilleux, il y a beaucoup de monde dessus, il faut juste chercher les personnes qui font des choses qui vont dans le bon sens, les rencontrer et s’inspirer de ce qu’ils font. C’est un peu utopiste ou idéaliste de dire ça, mais c’est l’école un peu de la vie de rencontrer et de s’inspirer des gens qui nous entourent, et pas avoir peur de rencontrer ceux qui nous émerveillent et qu’on admire beaucoup pour pas trop les mettre sur un piédestal, et aller casser un peu la glace avec eux et se dire « comment il fait, c’est quoi son secret », ce n’est qu’un humain finalement.Tu fais ce que tu veux dans ta vie et on ne va pas t’obliger à être engagé à quoi que ce soit. Comment tu vas faire juste pour les éveiller sur ces sujets-là, pour au moins qu’ils sachent dans quoi tu mets les pieds quand tu travailles dans la mode ? Il y a des stats ou des faits qui n’étaient pas hyper connus de tous, donc tu essayes d’éveiller, on me disait tout le temps « Il faut que tu sois un sache de thé pour infuser » donc pas forcer… Au début j’étais peut-être un trop engagé et trop seul dans ma démarche, en mode « faut faire comme ça, aujourd’hui la mode c’est hyper important, c’est une industrie très polluante, faut faire plein de choses vite et si on ne le sait pas on est tous nul, et on va tous mourir » et tout ça, du coup je n’embarquais pas les gens avec moi, et je me suis rendu compte de ça assez vite parce que quand t’es seul tu t’en rend compte vite. Donc, j’ai changé vraiment totalement d’approche et l’idée, c’est juste discuter et de créer du lien avec les personnes et remettre ces sujets-là au centre de la table à chaque fois.C’est un truc que je retiens de tout ça : il ne faut pas être pressé là-dedans. Comme tu as des humains en face de toi, ils ne peuvent pas changer de mentalité en claquant des doigts, parce que d’un coup tu les as éliminés d’une statistique ou d’un fait important. Le changement, il vient en toi progressivement et ça prend du temps… Il ne faut pas être trop brutal avec les gens, il ne faut pas essayer de les convaincre, il faut juste parler, remettre le sujet sur la table souvent, et faire comprendre que ça répond à des enjeux très important.REFERENCES Slip Français Lucie Bcorp ISO 26 000 Make sens  Hopaal Routine Too good to go Enercoop 1083 Episode Sébastien Kopp Petit manuel de résistance contemporaine La Nef Thomas Huriez 
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3 septembre 2019 - 01:42:36
Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Pour démarrer cette 3ème saison en beauté, nous allons à la rencontre de Emma François, elle est la fondatrice de Sessùn. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la concurrence, du sustainable et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Emma, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Emma se présente et revient sur son parcours.16:17 Sa présentation au salon Who’s Next, les premières personnes qu’elles embauchent, comment elles s’entourent.26:34 Les différents milestones de Sessùn.37:31 Qu’est-ce qu’elle regarde pour s’inspirer ?44:15 Comment expliquer le fait que le chiffre d’affaires a parfois triplé, les concurrents de l’époque, pourquoi cela a fonctionné à l’époque, comment rester accessible en prix, être réellement sustainable sans faire de green washing.1:02:47 Quel rôle une marque peut avoir dans l’avancée sustainable, le showroom parisien.1:15:10 L’arrivée de ses partenaires en 2017.1:28:06 Ce qui l’anime, sa sensibilité, ses techniques d’organisation et d’équilibre.1:39:45 Ce qu’elle dirait à Emma à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne savais pas dessiner, je n’avais aucune notion technique mais je n’étais pas effrayée du tout par les chiffres et par la construction donc je finançais, j’essayais de mener mon projet. Je pense que si je n’avais pas eu cette connaissance des chiffres, mais aussi cette culture universitaire où je prends les problèmes, je les analyse et je trouve des solutions : thèse, antithèse, synthèse, tout le temps, au quotidien, appliqué toute la journée, c’est ce qui m’a donné les armes aussi pour pouvoir mener mon business.Ce qui m’a permit d’exister et de continuer, c’est cette perception des problèmes et ne jamais me laisser envahir, il y a toujours des solutions, c’est un peu galvaudé mais c’est un peu vrai.C’est ça aussi l’entreprise : gérer les inattendus, les imprévus.Je me suis entourée très vite sur des postes quand même difficiles. La première génération, ce sont les postes où je savais que je n’avais pas de savoir-faire, c’est-à-dire une modéliste. Ça m’intéresse mais j’ai compris assez vite qu’il fallait mieux que je ne m’entoure de personnes qui avaient plus de compétences que moi que d’aller chercher des personnes à qui je transmettrais tout donc l’idée c’est de m’entourer de compétences très techniques.Je déteste regarder la concurrence, je trouve que ça nivèle vers le bas. Ce que j’aime, ça peut être regarder des marques australiennes mais je ne vais jamais aller regarder mes concurrents en France parce que j’ai l’impression aussi que ça va peut-être lisser notre créativité.Pendant toutes ces années, on a fait plein de choses sur lesquelles on n’a jamais communiqué : une fidélité incroyable à l’égard des fournisseurs, un véritable partenariat puisque j’ai les mêmes fournisseurs, certain, depuis 25 ans, essayer de résoudre les problèmes avec eux, avancer avec eux, ne jamais condamner, pardonner les écueils pour reprendre mieux avec eux, les former, avancer ensemble. Finalement, je me rends compte que des marques communiquent là-dessus pour dire pour dire qu’elles sont sustainable, pour moi ça c’est la base, le pilier, le fondement : respecter ses partenaires. On peut avoir une délocalisation intelligente, l’idée de savoir pourquoi on fabrique en Chine, comment et quoi. On fabrique en Chine de la soie parce qu’en Chine il y a un savoir-faire absolument fou, c’est un savoir-faire séculaire. On fabrique en Inde des cotons brodés, l’idée c’est de s’interroger et de savoir, le jour où je vais envoyer de la soie en Inde pour avoir un prix de façon moins cher, c’est là où je commence à m’interroger sur mon rôle.J’ai vu des marques qui communiquaient sur REACH, REACH c’est une obligation légale européenne, or REACH est obligatoire. Communiquer sur REACH pour moi, ce n’est pas un sujet.On s’est rendu compte que même nos fabricants voulaient s’engager mais ne savent même pas eux-mêmes comment commencer puisque tous les donneurs d’ordres donc les clients, les marques, ne savent même pas elles-mêmes ce qu’elles veulent.REFERENCESWho’s Next Fourty degrees à LondresBread & Butter (Berlin & Barcelone)HomecoreVanessa Bruno Etoile Isabel Marrant Le Bon Marché Marc Jacobs REACH Scandal du Label BCI La Fédération de la Maille Anti fashion Paris Good Fashion Blossom Première Vision Liberty London Experienced Capital Episode Frédéric BiousseEpisode Caroline Perdrix / Alexia Tronel d’Atelier Bartavelle Episode Youssouf Fofana
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