Entreprendre dans la mode

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Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et chaque semaine, je vais à la rencontre, des hommes et des femmes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

133 épisodes

18 juin 2019 - 02:18:53
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Pascal Monfort, il est le fondateur de REC trends marketing. SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:51 Pascal se présente et revient sur son parcours.30:40 À quoi sert le réseau, son travail chez Nike.01:05:26 Ce que fait REC, comment les clients viennent à lui.01:28:30 L’offre du cabinet, la manière dont il travaille et ce qu’il apporte à ses clients.01:48:11 Est-ce que parfois les choses se passent mal, la durée des projets, comment sentir l’air du temps, ce qui l’impressionne.02:04:30 Le lancement d’un magazine publié par REC, le sujet sustainability, les 20 prochaines années pour lui, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSL’élément premier dans notre métier si vous voulez être bon, c’est la curiosité sincère. C’est-à-dire qu’il faut être curieux, ça, certains vous diront que c’est inné ou non néanmoins, c’est comme un muscle, tu peux le travailler. La seule façon de le travailler, si à la base, tu ne l’es pas, c’est de se forcer à s’intéresser et à comprendre un truc qui à priori ne vous plait pas.C’est dans la faille que vous trouverez les nouvelles solutions.On est convaincus que l’optimisme est la clé du succès.Il ne faut pas avoir peur de régler les choses qui ne fonctionnent pas.Quand vous vous cassez la figure alors que l’environnement dans lequel vous êtes leader explose, c’est de votre faute et seulement de votre faute. On peut toujours se trouver énormément énormément d’excuses, tous, mais les dirigeants les plus malins, les plus intelligents sont ceux qui n’essayent pas de s'en trouver.On n’est plus à l’heure de la dépense inutile.Une tendance, pour qu’elle devienne une tendance lourde, met 5 ans à s’installer.En poursuivant ses rêves, on en obtient d’autres.Le conseil que je donnerais au Pascal de 20 ans ? Valide des satisfactions. Aimez les petites victoires, car la grande victoire n’existe pas vraiment.REFERENCESREC trends marketing A Bathing ApeSport & Style Première VisionPolartecMagazine publié par REC, sortie le 18 juin : IN CORPORE SANO Nike Vogue Hommesi-DTerry Jones (fondateur i-D)The Face magazineThrasher magazine Alexander McQueenStella McCartney John GallianoHussein ChalayanMartin MargielaThe GuardianMode SpéClark’s magazineM le MondeBureau BetakTecknikart magazineAriel WizmanPulp ParisMartine Le Herpeur Comme des garçonsYohji YamamotoWho’s nextClark’s magazineBarbara GuinetPalais de TokyoEtniesAsics PumaHedi SlimaneJeremy ScottJalouse magazineHavaianasSport & style Première visionPolar techHurleyStanceRei KawakuboDover Street MarketAlessandro Michele GucciSébastien KoppVéjaRamdane Touhami Officine Universelle Bully SézaneGlossierLibrairie Yvon LambertGolgothaAdrian Joffe
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15 juin 2019 - 00:34:58
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelCette semaine avec Jordane Salomez de Get Real on fait une revue de ce qu'il ne fallait pas rater ce mois-ci dans la "sustainability" dans la mode. Jordane est le fondateur de Get Real, il accompagne les marques de mode dans leur transition vers un model plus responsable. Pour contacter Jordane ou ne rien rater de l’actualité de Get Real : Instagram email de Jordane: [email protected] RETROUVER DANS L’EPISODE 00:50 La collaboration, nouvelle ère de la sustainability (Kering, Macron, Hermes, PGF)18:40 Stella McCartney travaille avec Google pour améliorer sa supply chain27:26 Dazed rend le sustainability créative avec Future World30:28 Nike fait son coming out: platform circular design.REFERENCES Copenhagen fashion summit Brune Poirson François Henri Pinault Paris Good Fashion Kering Première Vision Fédération Française de la Haute Couture Institut Français de la Mode Studio De Betak Charte des nations unies Dazed A Futur WorldGreta Gunberg Jeremy Corbyn Pamela Anderson
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13 juin 2019 - 01:36:46
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast: 1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Donatien Mourmant et Pierre De Chanville, les dirigeants de Tekyn. Dans cet épisode, ils nous parlent de leurs parcours, des débuts de Takyn, son fonctionnement, du bouleversement que cela provoque sur l’industrie du textile, nous présente quelques personnes de Takyn et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Donatien et Pierre, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:49 Donatien se présente et revient sur son parcours.09:10 Sa rencontre avec son associé Pierre, l’industrie textile, par quoi ils commencent pour fonder Takyn et ce qu’ils font.21:20 Les grands moments de Takyn, l’équipe, le financement, l’unboarding humain.36:58 Ce qu’il se passe lorsque les pièces ne se vend pas, le fonctionnement de la plateforme, la typologie de clients, ce que cela coûte Takyn, pourquoi le nom Takyn.46:21 La vision de Takyn pour les deux années à venir.55:19 Pierre revient sur son parcours et explique comment Takyn est née, comment il reste motivé.01:01:16 Comment les tâches sont réparties entre eux deux, l’organisation de l’équipe.01:07:07 Rencontres de Mathias, chargé de la production, et d’Arthur, le logisticien.01:16:30 Rencontre avec Aymeric, le CTO (chef technical officer) de Takyn.01:23:56 La façon dont ils s’organisent, comment appliquer les méthodes de management de la théorie à la réalité, qui Donatien souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe proverbe date du 19èmesiècle, c’est que « Le textile suit la pauvreté », le textile a toujours suivis les salaires les plus bas, il n’a jamais fait sa révolution industrielle ou plus exactement sa seconde révolution industrielle ou sa révolution robotique en tout cas, comme toutes les autres industries, il a continué à suivre, depuis l’invention du Jaccard, la pauvreté.En France, on s’habille avec 0.02 % des vêtements que l’on produit en France.REFERENCESTekynMano ManoSalon Made In FranceReinventing Organizations, Frédéric LalouxLemahieu
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11 juin 2019 - 01:14:53
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Antonin Chartier, il est le Président et cofondateur, avec Sacha Bostoni, de la marque de lunettes Jimmy Fairly. Dans cet épisode, il nous parle de son épopée, depuis son enfance à aujourd’hui, sans filtre et avec beaucoup de pédagogie. J’ai adoré interviewer Antonin, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:52 Antonin se présente et revient sur son parcours.14:09 Le moment où il réalise le gap, sa présentation de projet, sa rencontre avec Sacha Bostoni.27:52 Son investisseur, les débuts de Jimmy Fairly, le moment où il réalise que très peu de gens achètent des lunettes de vue sur Internet.35:33 L’ouverture de leur première boutique, leur boutique dans le Marais et le début du succès, les modèles qui l’inspire et ce qu’il en a retenu.46:55 L’expérience Jimmy Fairly, comment ils font pour gérer l’engouement, comment il structure ses équipes56:00 La culture d’entreprise Jimmy Fairly, comment recruter le personnel en boutique, leur e-commerce.1:04:05 Le sujet sustainable, l’image de Jimmy Fairly, la vision pour le futur, son organisation personnelle.KEYLEARNINGSJe me suis dit, peu importe le niveau de richesse de quelqu’un, il reste un humain et du coup il reste sensible aux modes et aux tendances. Je me suis rendu compte en analysant, que les gens qui avaient de l’argent, qui voulaient investir, ils avaient des copains aussi qui voulaient investir, et en fait, ils se parlaient entre eux, ils lisaient des trucs et en fait, il y avait des articles et des effets de mode.Rencontrez du monde le plus possible, le plus souvent possible, soyez ouvert, prenez du plaisir dans les rencontres que vous faites.Il faut faire attention sur tout l’aspect entrepreneur, « tout le monde me dit que c’est nul, en fait, j’ai été hyper résilient et en fait, je ne change pas d’avis ». Je pense que les gens intelligents changent d’avis, et qu’il faut changer d’avis le plus souvent possible à la limite, tout en gardant un cap bien sûr, il ne faut pas partir dans tous les sens, mais je pense qu’il faut savoir justement changer d’avis, c’est important en réalité.Ma philosophie : j’essaye de ne pas me projeter en avant en regardant ce qui va mal se passer ou ce que je ne contrôle pas plutôt. Je me dis, les choses arrivent comme elles arrivent, et ce que tu peux faire, c’est ce que tu dois regarder et ce que tu dois considérer. Ce qui n’est pas de ton ressort, tu ne dois pas le regarder.On pense toujours aux clients, on vend à des clients et du coup, on se met dans leurs chaussures en permanence, une fois que tu fais ça, tu peux rarement te tromper.Si t’as l’occasion dans ton équipe d’avoir Michael Jordan, mais que ça te coûte un peu plus de l’avoir, prends le dans tous les cas, ne réfléchis pas.Il y a deux phases, la première phase, tu ne peux même pas te payer ou tu peux commencer à te payer mais tu ne peux pas te payer des supers bons profils avec plein d’expériences, là il faut jouer à l’envier, c’est du bricolage chic, personne ne sait rien mais tout le monde fait tout, c’est difficile mais il y a des gens formidables qui ont envie de participer.Avec la croissance, il faut vraiment se structurer et c’est là où il faut investir sur les gens, et moi je pense un peu surpayer, pas les gens, mais la capacité d’embaucher. C’est-à-dire, tu te dis que tu peux embaucher quelqu’un à 30 000, payes 40 000 mais prends le mec qui est bon et qui a 5, 6, 7 ans d’expérience et prends l’expérience, va chercher des gens qui ont envie et cherches des gens qui sont dans ta culture, définis quelle est ta culture, ce que tu recherches, les valeurs que tu recherches, et regardes s’il rentre dedans.Dans une situation où, pour fabriquer des produits et les vendre, où tu es une entreprise qui est consumer good, tu vas forcément participer à la consommation donc de base, le truc ne va pas, tu pollues donc moi l’idée, c’est améliore-toi tous les jours donc tout ce que l’on peut faire de mieux, on le fait, step by step.L'entrepreneuriat c’est trop cool mais c’est dur, c’est trop cool mais tu vas mettre le travail au centre de ta vie pendant une période indéterminée donc il faut être prêt à ça et il faut bien réfléchir à ton bonheur personnel.REFERENCES Jimmy FairlyLivre De la performance à l’excellence, Jim CollinsTom ShoesThe Stratup Week-endCéline Lazorthes (Leetchi)Oleg TscheltzoffLe Mido Frederic BiousseElie KoubyEmmanuel PradèreSMCPLivre Inside Apple, Adam Lashinsky 
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8 juin 2019 - 01:19:52
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelAujourd'hui c'est un épisode un peu spécial, nous allons à la rencontre des acteurs du programme Talent de la Fédération Française de prêt-à-porter et de quelques marques telles que Maison Château Rouge, UNX, Miko Miko, qui ont pu en bénéficier, pour parler de leurs expériences et évolutions.Pour postuler au Programme Talent c'est par ici --> https://www.pretaporter.com/2019/05/23/appel-a-candidature-nouvelle-promotion-du-programme-talents-2019-2020/SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:59 Les invités se présentent (Priscilla Jokhoo, Guillaume Lambert, Youssouf Fofana, Diane de Serigny, Marie et Olivier Dall’arche)18:53 Dans quels états arrivent les marques lorsqu’elles intègrent le programme Talent, les premiers changement de la marque UNX lors de l’intégration du programme.30:04 Les premiers chantiers pour Maison Château Rouge.44:29 Les premiers chantiers de Miko Miko.52:33 Le modèle économique des marques, comment définir les cibles.01:00:43 Comment accompagner les marques au niveau de la stratégie de communication, le cas de Maison Château Rouge.01:08:47 L’intuition, le développement personnel, comment on s’entoure, comment ils jugent que l’accompagnement est une réussite.01:17:17 Les erreurs les plus communes, comment on trouve le bon comptable, comment cela se passe pour les marques qui ne bénéficient pas du programme Talent.KEYLEARNINGSLes erreurs les plus communes c’est de se limiter à une vision créative et se dire que ça suffit.Les marques qui n’ont pas la chance ou la possibilité ou qui ne veulent pas participer au programme Talent, j’ai un conseil malgré tout, c’est rencontrez-vous entre vous. Les marques ont tendances à s’isoler en général. Souvent elles s’inquiètent des possibles idées qui circuleraient d’une marque à l’autre, je pense que c’est un très mauvais calcul, je pense qu’on est bien plus fort en échangeant et en partageant ses problématiques, ses solutions, plutôt que de rester seul dans son coin à souffrir et à se dire qu’on est seul au monde à ne pas y arriver quand en fait, non, c’est une industrie qui est difficile. Donc, rapprochez-vous des institutions parce qu’elles sont là pour vous aider et elles le font, je trouve, très bien et la deuxième, c’est rencontrez-vous, parlez-vous, échangez et vous verrez comme ça fait du bien de ne pas être seul, c’est une sensation dans cette industrie rare et vraiment agréable.REFERENCESFédération Française de Prêt-à-Porter FémininProgramme TalentMaison Château RougeLes oiseaux migrateursMiko MikoUNX PARIS
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6 juin 2019
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelCette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de sneakers, de son passé et de son présent, des acteurs de la sneakers qui changent l’industrie et de beaucoup d’autres sujets.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:34 Viviane introduit le sujet du mois, les sneakers et Everlane.05:37 L’histoire de la sneakers, pourquoi son nom « sneakers ».10:46 Etat de l’industrie de la sneakers.14:12 Où sont fabriqués les sneakers ? La sneakers est-elle si intemporel ?20:21 La tactique de lancement d’Everlane,26:38 Est-ce que les marques s’intéressent aux déchets et gaspillage dans la fabrication de basket, les games changers de la basket.41:32 Conclusion de Viviane.KEYLEARNINGSHenry Nelson McKinney, le publicitaire, a surnommé les Keds "sneakers" en référence au fait qu'ils étaient si silencieux qu'une personne qui les portait pouvait s'approcher en douce comme les snakes, sneaky. En 1924, la Chuck Taylor Converse All Stars, la toute première chaussure de basket-ball, a été vendue pour la première fois, ce modèle est aujourd'hui la chaussure la plus célèbre au monde et la plus vendue de tous les tempsLe marché mondial de la chaussure de sport était évalué à 64,30 milliards de dollars en 2017. Il devrait atteindre 114,8 milliards de dollars d'ici 2022, les États-Unis en représentent plus ou moins 45 %, un quart seulement étant destiné à un usage sportif. La rentabilité de l'industrie devrait augmenter considérablement pour atteindre 220,2 milliards de dollars d'ici 2020. On estime que plus de 700 millions de sneakers ont été vendus dans les magasins physique en 2017. Toutefois le e-commerce gagne en importance dans le monde entier, Les achats en lignes de sneakers pèsent un poids très important dans les pays développés en particulier en Amérique au Japon. On observe une demande croissante en Inde et dans la zone Asie Pacifique : en Chine où elles représentaient plus de 23,0 % du marché chinois en 2017. Cette part du commerce électronique était plus importante que dans n'importe quel autre pays du monde. Actuellement, 87% du monde de la chaussure est fabriqué en Asie ou dans les pays en développement, ce qui est souvent lié à l'exploitation de la main-d'œuvre par l'embauche d'une main-d'œuvre bon marché et où malheureusement les droits des travailleurs sont souvent inexistants ou extrêmement limités. Souvent, les travailleurs sont pressés comme s'ils étaient des machines ; ils ont des quarts de travail interminables, des salaires de misère et peu de sécurité dans leurs usines. Bientôt le marché de la seconde main va dépasser celui du mass market. 7% des gens achètent un produit parce qu’il est à priori sustainable. REFERENCES  Everlane https://www.everlane.comTread https://www.everlane.com/treadNativeEnergy https://nativeenergy.com/Panafrica https://www.panafrica-store.com/fr/New Balance https://www.newbalance.frLeather Working Group https://www.leatherworkinggroup.com/ISA TanTec http://liteleather.com/Coq sportif https://www.lecoqsportif.com/fr-fr/US Rubber company https://en.wikipedia.org/wiki/United_States_Rubber_CompanySaucony https://www.saucony.com/FR/fr_FR/homeConverse https://www.converse.com/frNike https://www.nike.comVans https://www.vans.fr/Clara Milgram Sneakers, from the gym to the streets : an analysis of how streetwear infiltrated high fashion - Université Bocconi Milan Erica CorbelliniHighSnobiety https://www.highsnobiety.com/Hype Beast https://hypebeast.com/frStock X https://stockx.com/Allbirds https://www.allbirds.com/Veja https://www.veja-store.com/ReNew https://www.everlane.com/renewNew York Times x Everlane https://www.everlane.com/nytimesEnter The Climate collection https://www.everlane.com/collections/nytimesGlossier https://www.glossier.com/Glossier play https://www.instagram.com/glossierplay/Nikelab https://www.nike.com/fr/fr_fr/c/nikelab?nst=0&cp=euns_kw_bra!fr!goo!pure!c!e!nike%20lab!336183776159&ds_rl=1252249&gclid=CjwKCAjw0N3nBRBvEiwAHMwvNghHQ79jZE67e0y23xsrfC8ptCINnLDZo4PlSuOJUzTEeuE1eR63ihoC7x8QAvD_BwE&gclsrc=aw.dsStella Mc Cartney https://www.stellamccartney.com/frAdidas La Futurecraft Loop https://fr.fashionnetwork.com/news/Adidas-devoile-la-Futurecraft-Loop-ses-chaussures-de-course-100-recyclables,1091379.html#.XPe26ogzY2wNike Circular Design https://www.nikecirculardesign.comA-Cold-Wall https://www.a-cold-wall.com/department/all/Garçonne et Chérubin https://www.gcparis.com/Yatay Italie https://www.lequipe.fr/Sport-et-style/Mode/Actualites/Yatay-la-jeune-marque-qui-surfe-sur-l-ecolo-et-le-bio/1017348Womsh (World Of Mouth Shoes ) https://wardroba.com/collections/womshCariuma https://cariuma.com OTH Off The Hook https://offthehook.ca/blogs/news/oth-mens-look?lang=frPeterson Stoop https://petersonstoop.com/Ekin https://www.bustle.com/articles/91449-nike-allegedly-has-an-official-secret-cult-called-ekin-that-keeps-the-magic-of-the-brandGumShoe https://gumshoe.amsterdam/Wado https://www.wearewado.com/Indiegogo https://www.indiegogo.com/projects/wado-gamechanging-sneakers-inspired-by-the-80s?secret_perk_token=0b166c7e&gclid=CjwKCAjw0N3nBRBvEiwAHMwvNhsFbCp8E-gxTZYs3BbhJJEVAnTTEIxCizQU4iglZ4il1Bvs2haJDhoCkNYQAvD_Bw
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4 juin 2019
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Frédéric Bodenes, il est le directeur artistique et à la tête de l’image du Bon Marché et de la Grande Épicerie de Paris. Dans cet épisode, il nous parle de son arrivée et de son évolution au Bon Marché, des collaborations les plus marquantes, de ses équipes et il nous parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Frédéric, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:51 Frédéric se présente et revient sur son parcours06:50 Son arrivée au Bon Marché, ses différents milestones16:15 Son équipe, comment être juste dans ses propos22:14 Comment ne pas faire de l’entre soi, l’ADN du Bon Marché, sa longévité au Bon Marché28:33 Les débuts d’un nouveau projet, comment motiver ses équipes, quel autre métier ferait-il s’il ne faisait pas celui-ci34:21 Les collaborations les plus marquantes, l’équilibre entre l’art et le commerce42:41 Comment attirer les gens dans des boutiques physiques à l’ère d’internet, comment il se nourrit, sa collaboration rêvée, comment mesurer le succès ou pas d’une opération49:14 Comment il communique avec toutes les équipes du Bon Marché, ce qui fait qu’une collaboration marche, ce qu’il ferait différemment, quels conseils donner à un jeune qui souhaite avoir un parcours dans la direction artistique, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSParler d’un sujet, si je n’ai pas d’explication et si derrière je ne donne pas de sens au fait qu’on l’ait fait et pourquoi, ça ne peut pas avoir lieu aujourd’hui au Bon Marché, ni à la Grande Épicerie. C’est quelque chose qu’on a fait parce qu’on avait envie de dire ça, parce que ça apporte ça, parce qu’on y croit, il y a tout un discours derrière et le non-sens, pour moi, n’a pas lieu d’être chez nous.Il faut que, maintenant, nos clients ne soient plus des spectateurs mais des acteurs.Quand l’écoute est réciproque, ça marche en générale, parce que du coup, on peut baisser notre tabouret, soit lui, soit nous, soit-elle, soit nous, en fonction des contraintes évoquées, on descend un peu d’un cran, on se dit « bon ok, on ne va pas faire ça, on va plutôt faire ça, je comprends » et puis ça marche dans les deux sens et là, la collaboration est réussie. Quand les choses sont imposées, c’est plus compliqué, des deux côtés.Les gens qui ont peut-être trop d’envies de carrières ou des gens qui, tout d’un coup, calculent trop, je ne les ai jamais vu aller très loin, je pense que la passion est plus forte qu’un plan de carrière.REFERENCESLe Bon Marché La Grande EpicerieLoïc PrigentGildas LoaëcEcole Oliver de SerresSéverine Merle (Présidente CELINE)Ai WeiweiMosaert (Stromae) Patrice Wagner (Président Bon Marché) BETC Iris ApfelHedi SlimaneLeandro Erlich Chiharu Shiota au Bon Marché Joana Vasconcelos au Bon Marché Marion Mottin (Chrorégraphe)Olivier SaillardGuy Bourdin & ses filmsShelly VerthimeAriel WizmanNaoshimaTadao AndoChiharu ShiotaAkram KhanSophie Calle
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30 mai 2019
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Olivier Ramel, il est le fondateur de Kymono. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, des débuts de Kymono, de la culture d’entreprise et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Olivier, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:51 Olivier se présente et revient son parcours35:10 Comment est né Kymono47:25 Le lancement et la vision de Kymono56:31 La culture d’entreprise de Kymono01:07:00 Comment il s’est entouré des bonnes personnes, le management01:19:38 Comment il réplique sa culture d’entreprise à l’étranger, à quoi ressemble ses journées01:27:29 Est-ce qu’il faut être absolument ensemble physiquement pour créer une culture de boîte, comment trouver son équilibre de vie01:33:23 Est-ce qu’une culture d’entreprise peut se changer, des outils d’organisation01:41:45 Qui souhaiterait-il entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSChaque expérience t’amène à une autre, à un réseau et qu’en fait, le réseau que tu as constitué dans ta première expérience peut t’aider pour la prochaine. Tout est lié.Ça ne vient pas comme ça, c’est pour ça que, déjà 1, il n’y a pas de chance, de 2, il faut se lancer et dans tous les cas, ça ne sera pas la bonne au début donc vas-y, apprends ou autres, et prends le temps, soit patient mais tant que tu as la passion et l’envie, tu auras les ailes qui vont pousser.La vision alignée, un management où tu es derrière tes équipes, tu les comprends, tu leur crées le meilleur environnement, tu les suis, donc un one to one, les former à faire un one to one.Il faut d’abord s’amuser avec les gens pour pouvoir travailler avec eux.Pour nager dans l’océan des skills, tu dois valider trois trucs : la première c’est ta confiance en toi et on te fait confiance, hyper important. Le deuxième, c’est tu prends du plaisir dans ce que tu fais donc il faut que tu prennes du plaisir, si t’aimes pas, ça ne peut pas marcher. Troisième, tu maîtrises ton sujet, tu sais ce que tu fais, tu maîtrises, tu es bon là-dedans. Les trois additionnés, tu es inarrêtable, à tous niveaux, tu nages dans l’océan des skills.Tant que ça fait avancer le navire d’1%, ce rendez-vous il a servi, ce moment il a servit d’1%, c’est qu’on est sur la bonne voie, peu importe le temps que ça prend.Tu peux clairement avoir une culture en étant dans pleins de bureaux, c’est là, la force de cette transparence, cette vision, ce qui nous réunit, les valeurs. Si tout le monde est aligné, tu peux l’avoir et tu peux, si ça se trouve, juste se voir une fois par an et ça suffit.REFERENCESKymono MOOTI Casual C The family Big Mamma Vidéo culture d’entreprise Notion Sacha Bostoni de Jimmy Fairly
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28 mai 2019
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Clara Blocman, elle est la fondatrice de Ysé Lingerie. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours et de ses challenges. J’ai adoré interviewer Clara, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Clara se présente et revient sur son parcours.14:20 Le whitespace de la lingerie, la production et les fournisseurs, son associé.25:09 Son processus créatif, la mise au point des produits.31:43 Son modèle économique, ce que cela coûte de monter une marque de lingerie.41:49 Le branding d’Ysé, la construction de sa marque, le storytelling.49:01 Les différents milestones d’Ysé, l’importance de l’image.01:05:48 Le nombre de collections par an, l’inclusivité, l’intégration des hommes dans leurs clientèles.01:14:24 Le sujet sustainability, si elle devait recommencer un business ou une marque, sa vision pour Ysé01:26:25 Comment motiver son équipe, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPour la lingerie, il n’y a pas de produit finit, il faut trouver ses armatures, sa doublure, tous ses élastiques, la bretelle l’élastique du haut dos, du bas dos, l’agrafe.Là où il y a eu un énorme challenge, c’est sur le fitting, la mise au point des produits. C’est comment est ce qu’on fait le soutien-gorge qui va allez parfaitement, qui est super confortable. Et là, c’est un gros enjeu, donc à nouveau modéliste freelance. Ça a été difficile parce qu’on a travaillé avec différentes modélistes, c’est très difficile de se comprendre, de définir qu’est ce qui va être un standard de la marque, d’avoir toujours la même personne en référence d’essayage, faire fi des variations de poids, des variations de taille de poitrine, qui change très facilement même au sein d’un mois pour une même femme. L’enjeu du fitting était clé et je dirais que c’était quand même notre vraie bataille. Je m’en rends compte aujourd’hui, j’ai eu des vraies phases de découragement. J’ai failli arrêter mais voilà, aujourd’hui je suis super contente de ne pas m’être trop écouté et puis d’avoir continué parce qu’une fois qu’on sort un peu la tête de l’eau, qu’on peut plus se concentrer sur ce qu’on aime, c’est la super récompense.Il y a une énorme sincérité, une énergie, une envie et je pense qu’on le partage bien avec les clientes mais honnêtement elles nous le rendent super bien et ça c’est vraiment quelque chose pour moi qui est un vrai challenge, c’est oui j’ai envie de grandir mais j’ai envie de grandir en préservant ça.C’est toujours la même philosophie, celle de sublimer les femmes sans rembourrage. Cet ADN fort dans le produit, on l’a toujours eu et il s’est précisé avec davantage d’audace. Comme une personne, je pense qu’elle a évolué, elle est beaucoup notre reflet. Nous même en grandissant, en précisant, en affirmant plus de choix, plus de conviction, elle est devenue plus forte et aussi peut être plus lisible. C’est comme une femme qui grandit et qui se précise.J’ai appris en faisant donc quand c’est un succès, je suis contente de le partager, quand c’est une erreur, je suis contente de le dire aussi, déjà moi ça me permet de grandir personnellement et je pense que ça sert à toutes.REFERENCESYséPrincesse TamtamSalon InterfilièreGlossier Shopify Jil
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24 mai 2019 - 00:40:37
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelCette semaine avec Delphine Del Val de Pool Creatives on parle de comment maximiser votre stratégie influencer. On fait référence au rapport de Business Of Fashion qui vient de sortir sur ce sujet et auquel Delphine a contribué. Bonne écoute!Delphine est le fondatrice de Pool Creatives, elle est agent d'influencer et elle accompagne les marques dans leur stratégie d'influencer. REFERENCE DANS L'EPISODE HOW TO MAXIMIZE YOUR INFLUENCER STRATEGY
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23 mai 2019 - 01:40:28
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Gabriela Salord, elle est la co-fondatrice de Rowse. Rowse, c’est la marque de Row Beauty qu’elle a co-fondé avec l’influenceuse espagnole Nuria Vial (@frecklesnur). Dans cet épisode, Gabriela revient sur son parcours, sur ses expériences dans la tech et sur la construction de Rowse. J’ai adoré interviewer Gabriela, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:24 Gabriela se présente et revient sur son parcours26:55 Son travail d’attaché de presse chez Blablacar, puis de directrice marketing chez Otium39:32 Sa rencontre avec Nuria Vial, comment elle identifie le whitespace, leur stratégie marketing54:50 Comment identifier la cible, le proof of concept, à quoi sert les premiers euros investis, comment aurait-elle construis sa communauté sans Nuria01:04:33 Le branding, le positionnement, ce que l’on met en avant, est ce que c’est un effet de mode le Row Beauty Movement01:14:38 La stratégie de lancement, la volonté de faire un lancement international01:24:46 Son rapport au sustainable, le financement, sa relation avec Nuria, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSUne tendance se crée dans le temps et il faut laisser le temps aux leaders d’opinions de savourer le fait d’avoir un peu un secret.Tu pars d’un concept, tu définis ta vision, là où tu veux être dans 100 ans, ta mission, comment tu y arrives, tu peux travailler sur tes valeurs, tout le monde a envie d’être bienveillant, transparent, authentique.Quand tu fais du branding qui est trop focus sur le produit, ça s’essouffle, tu as des effets modes.Il faut être assez aspirationnel, assez large pour laisser la place à tout puisque tu ne sais pas ce qui va se passer.REFERENCESClarins L’Oréal Saatchi Rocket Internet Blablacar Otium Polene Même cosmetic Feed Clean Beauty Eutopia C’est qui le patron Fany Pechiodat My Little Paris Seasonly
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21 mai 2019 - 00:50:33
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sylvette Lepers, elle est responsable partenariat, créateur et image à La Redoute. J’ai adoré interviewer Sylvette, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:02 Sylvette se présente, revient sur son parcours et présente l’histoire de La Redoute9:23 Ses débuts à La Redoute, AM PM, la direction du bureau de presse20:13 L’ADN de La Redoute, son travail de chercheuse, sa collaboration avec Anthony Vaccarello30:31 Ce qu’apporte les collaborations pour La Redoute mais aussi pour les designers, leur production37:37 Le sujet sustainability, conseils pour les jeunes créateurs, le futur de La Redoute et de sa carrière44:53 Les moments les plus marquants de sa carrière, ce qui l’impressionne, le livre qu’elle offre le plus souvent, son mantra et qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSLa Redoute c’est plus de 180 ans, c’est 10 millions de clients en France et à l’international, c’est 70% des collections qui sont créés par nos équipes parce que nous avons des équipes qui crées des collections. C’est pratiquement 90% de notre chiffre d’affaires sur le net. On est très présent à l’international et l’international c’est 30% de notre chiffre d’affaires en nom propre sur 5/6 pays qui sont la Russie, l’Angleterre, la Suisse, l’Espagne et le Portugal et dans le monde sur 26 pays mais pas forcément en nom propre. Aujourd’hui, avec l’entrepôt Quai 30 que nous avons complétement rénové, notre nouveau centre logistique en Europe, on prépare une commande en 2h et c’est 15 000 commandes qui partent par an. La Redoute a vraiment initié le concept des collaborations créateurs dès 1969.Il faut rester soi-même, il faut poursuivre son idée. Pour certains sujets, il faut savoir se faire aider. Je trouve qu’aujourd’hui, pour eux ce qui est extrêmement compliqué c’est cette partie commercialisation, business plan et il y a des organismes qui peuvent les aider, je pense par exemple au DEFI. Les équipes du DEFI apportent des aides précieuses, des conseils à ces jeunes. Mais je dirais qu’il faut tracer leur sillon, il faut de la de la singularité, il faut se différencier, il ne faut pas faire la même chose que celui qui est à côté ou celui qui est devant, il faut essayer d’imprimer sa propre empreinte.Mon mantra est de René Char « Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. » C’est tracer sa vie, faire ce que l’on pense et y aller sans regarder les autres.REFERENCESFamille Pollet Jean Claude Sarazin Eric Courteille Nathalie Balla Emmanuelle Khanh Conran Jean Michel Wilmotte Phillipe Starck Red cats AMPM Jacquemus Anthony Vaccarello Etienne Deroeux Vanessa Bruno Carte Kangourou Casa 93 Christelle Kocher Balzac Maison Château Rouge Head Genève Prix jeunes créateurs La Redoute Better cotton DEFI Designer Apartment Youssouf Fofanna Hedi Slimane Celine Simone de Beauvoir  
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17 mai 2019 - 01:05:11
This episode was recorded in live at IFM as part of the Paris Gallery Weekend that is bringing together around 50 galleries in Paris during one weekend (from the 17th to the 19th of May 2019).This episode is co produced with Thérèse Boon Falleur from A Magazine Curated by , the bi annual magazine that explore a fashion creator univers, the next one will be released at the end of the month.The podcast is also produced with Marie Delas from The Paris Gallery Weekend.My guest today is slightly different than usual, she is coming from the art world and she is the founder of THE ART GORGEOUS (check TAG Instagram it is great) her name is Cordelia Noe and the topic of the day is: What happens behind the scenes when the Art and the Fashion worlds collaborate together?Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo Darcel
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16 mai 2019 - 00:52:03
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Jérôme Verdier, il est tanneur, mégissier dans le Tarn, repreneur et président de la société Alran.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:55 Retour sur le parcours de Jérôme, le métier de tanneur et de mégissier.10:37 Le processus d’Alran, ce qu’il a dit à sa compagne pour la convaincre de le suivre, ce qu’il rachète dans le Tarne, comment identifier une peau de belle facture, ce que les clients viennent chercher chez Alran.17:29 L’état de l’entreprise Alran lors du rachat, l’état d’esprit des employés, ce qui le motive, le rôle de chaque employé dans l’employé, comment trouver les personnes formées en tannerie.27:46 L’ambiance de l’atelier, l’équilibre de la technique et de la tradition, comment travailler avec les maisons, le canal de communication, les problématiques du financement.36:39 Sa vision d’Alran pour le futur, l’Italie, la réindustrialisation de la France, les minimas.46:05 Ce qui l’inspire, l’impressionne, ce qu’il ferait différemment dans son parcours, la passation, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSUn beau produit, il ne s’agit pas qu’il soit parfait, il n’y a aucune peau parfaite par contre il y a des produits qui correspondent parfaitement aux besoins de l’utilisateur, et c’est ça qu’on fait. On fait des produits qui sont conformes à l’attente. C’est là que la qualité s’exprime.Arbitrer, allouer les choix et les cuirs finis au bon usage en fonction des besoins du client.La particularité de ce métier, c’est que la matière ne ment pas, vous êtes bon ou vous n’êtes pas bon.Pour travailler en mégisserie, c’est surtout la main qui parle, l’intelligence de la main. Les gens qui vont être les plus performants vont être ceux qui ont pris le temps de se former.Quand le cuir passe d’une opération à l’autre, il faut que les gens puissent se parler.Le ballon d’essai qu’on va tenter avec un produit et qu’on rate, très souvent, n’est jamais perdu.J’encourage tous les gens qui crée, qui sont sur des travaux de développement de gamme, de vraiment s’intéresser au savoir-faire français parce qu’il y a une capacité à les servir d’abord et puis ensuite, on produit en France des cuirs finis dans des conditions qui sont excellentes. On a parlé de l’innocuité tout à l’heure, mais il y a aussi tout l’environnement qui est hyper bien géré en France. On a des contraintes gouvernementales et réglementaires qui sont énormes, vous ne faites pas ce que vous voulez avec l’eau qui a été salis, elle doit être traitée, elle est amenée à une station d’épuration et cela ne va plus du tout dans la nature, en France en tout cas. Les mandataires sociaux de ces sociétés, les représentants, les gens qui vous parlent au quotidien, à qui vous envoyez vos commandes, s’ils n’ont pas répondu à ces questions-là, ils vont en prison. REFERENCESRéglementation REACH
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14 mai 2019
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Youssouf Fofana. Il est le cofondateur de Maison Château Rouge. Dans cet épisode, Youssouf revient sur son parcours et sur la genèse de Maison Château Rouge, il nous fait revivre toute son aventure de la création des 100 premiers t-shirts pour à l’origine financer un autre projet, en passant par ses premières ventes aux acheteurs des meilleurs multimarques du monde et sa collab avec Monoprix. Il nous parle de ses rencontres providentielles, de l’importance de faire les choses avec le cœur, et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Youssouf, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:17 Youssouf se présente et revient sur son parcours17:11 Les débuts de Maison Château Rouge32:26 Ses premières commandes, son passage au salon Who’s Next, chez Merci puis au Bon Marché38:30 Le produit Maison Château Rouge, comment il s’entoure, ses diverses collaborations47:35 Ce qu’il pense du modèle wholesale, sa stratégie pour le futur, comment il construit et fédère sa communauté56:28 Pourquoi il attire autant la bienveillance, ses convictions, comment il s’imagine dans 10 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSPeu importe où on se situe dans le monde, qu’on soit en Europe, le destin d’une personne qui est en Afrique, qui est en Amérique du Sud, qui est en Asie, dépend aussi de nous, de la façon dont on consomme.Il y a énormément de richesses et de matières premières en Afrique mais elles ne sont pas transformées sur place et on sait que le pays qui transforme ces matières premières, c’est là où il crée le plus de valeur ajoutée. Ensuite lorsqu’il exporte ses produits, plutôt que lorsqu’il exporte les matières premières, sachant que le cours des matières premières est régulé par des traders qui veulent juste faire des plus valus et s’en foutent de savoir si le producteur à la fin du mois il a réussi à avoir suffisamment pour pouvoir faire vivre sa famille ou quoi que ce soit. Ensuite il y a le manque d’infrastructure et le chômage qui est énorme et en fait, toutes ces choses-là sont liées. A partir du moment où on ne transforme pas ses pm, forcement, on exporte ses emplois, donc il n’y a pas d’emplois, et c’est compliqué de faire en sorte de créer une dynamique, un cercle vertueux.Toutes les personnes qui consomment sont conscients que lorsqu’ils consomment, c’est un acte citoyen, on sait qu’il y a des conséquences et on veut bien consommer. REFERENCESMaison Château RougeLes colibris, Pierre Rabhi Vers la sobriété heureuse, Pierre Rabhi Les oiseaux migrateursAirnessMalamime Kolé Fubu Cross coloursBana banaNelly RodiPaulette MagazineNothing but the waxWho’s nextBeamsAgence M&KVejaFédération Française du Pret A Porter PalaceSupremeBéton ciréPriscilla Jokhoo 
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10 mai 2019 - 00:36:19
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast:1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelCette semaine Jordane Salomez nous partage ses key learnings récoltés lors du Studie Hall de Londres, conférence sur le développement durable organisé en partenariat avec les Nations Unis et co-organisé avec la Fashion Révolution Week, qui à eu lieu le 27 avril dernier à la Central Saint Martin de Londres. Bonne écoute!Jordane est le fondateur de Get Real, il accompagne les marques de mode dans leur transition vers un model plus responsable. Pour contacter Jordane ou ne rien rater de l’actualité de Get Real : Instagram email de Jordane: [email protected] DANS L'EPISODESustainable Development goals: https://sustainabledevelopment.un.orgCharte UN pour la mode: https://unfccc.int/climate-action/sectoral-engagement/global-climate-action-in-fashion/about-the-fashion-industry-charter-for-climate-actionStudy Hall "Sustainability as a culture": https://thelibrary.eco/study-hall/london-central-saint-martins-2019Rapport Pulse of the Fashion industry: https://www.globalfashionagenda.com/pulse-2019-update/Copenhagen Fashion Summit https://www.copenhagenfashionsummit.com
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9 mai 2019 - 01:38:43
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comPour soutenir le podcast: 1. S'inscrire sur Entreprendre dans la mode pour ne rater aucun épisode.2. Mettre 5 étoiles sur Apple Podcast pour aider d'autres entrepreneurs et acteurs de la mode à découvrir le podcast.3. Vous pouvez aussi me soutenir en participant au financement de ce projet sur https://www.patreon.com/entreprendredanslamodeMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Roche Conti, elle est attachée de presse à New York. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours, elle nous parle de son expérience chez Fashion GPS, puis de la création de son bureau de presse à New York. Elle raconte la genèse et l’ambition qu’elle a pour son bureau, comment elle trouve ses clients, de comment aborder le sujet sustainability, elle parle des reflexes à avoir quand on lance une marque, comment elle choisit les marques avec qui elle travaille et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sophie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:18 Sophie se présente et revient sur son parcours16:45 Ce qu’est Fashion GPS, son travail chez Harper’s Bazaar26:52 Son arrivée chez Fashion GPS, le modèle économique39:22 Son départ de chez Fashion GPS, son consulting en digital, sa rencontre avec Catherine Miran48:56 La culture d’entreprise de son agence, comment aborder les marques et comment élaborer une stratégie avec eux57:23 Les skills d’un bon attaché de presse, comment ne pas perdre le fil, combien de temps d’avance par rapport à un évènement1:03:04 Le sustainability, à quoi devrait ressembler la marque la plus sustainable du monde1:14:15 Sa framework quand elle choisit une nouvelle marque, les marques percutantes1:27:00 Comment se définit-elle, comment elle s’informe, est ce qu’elle ferait les choses différemment1:35:24 Qu’est ce qui la drive, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSLe bon travail est rémunéré avec plus de travail.Les skills d’un bon attaché de presse : l’organisation et la fiabilité.C’est un boulot de timing, c’est presque comme du théâtre dans le sens que tu dois vraiment faire attention au timing tout le temps et de constamment réajuster ta liste de priorité pour t’assurer que tu dois aligner avec le timing.Aujourd’hui, il y a beaucoup de différentes marques où les marges font le business, et c’est vrai que pour changer certains procédés et pour devenir sustainable, c’est une question de changement de fournisseur, de changement de tissus, de changement de fonctionnement et que ça demande un certain coût. Après je pense que les marques doivent se poser des questions de 1 sur qu’est-ce qu’ils peuvent vraiment faire sur le plan produit, qu’est-ce qu’ils peuvent faire sur le plan shipping, qu’est-ce qu’ils peuvent faire même en interne, je veux dire de remplacer le plastique avec le papier, il y a des choses tellement simples qu’on pourrait faire.Les marques se penchent sur les mauvaises habitudes humaines, ça veut dire que c’est nous qui nourrissons ce besoin de nouveauté constante (…) Les marques s’adaptent aux envies de humains alors les humains doivent changer leurs envies.Quand tu es une marque, il y a deux choses qui sont importantes. De 1, il faut vraiment étudier le marché et il faut comprendre pourquoi moi, pourquoi mon produit, est ce que le prix est meilleur, est ce que le produit est fait de manière améliorée, pourquoi mon point de vue, pourquoi moi, vraiment, il faut se poser cette question ; le marché est intéressant, toi, en tant que consommateur, est ce qu’un consommateur existe, est ce que sur le plan produit, la proposition créative et la proposition financière est-elle bonne. L’autre partie, c’est l’expression créative, il faut que ça vienne de son fond, il faut que ce soit nature, que ce soit une expression vraie en fait, quand on est faux ou quand on fait semblant, ça se sent tout de suite.Le wholesale et le réseau wholesale est quand même important, cela nous aide à comprendre aussi la cible mais je trouve que ça aide à contextualiser.Quand je prends une marque, il y a le concept des 3F, le fame, est ce que la marque est connue, les finances, est ce que ça paye le loyer, les salaires, et le fun, est ce que c’est fun, est ce qu’on s’amuse. Après c’est très personnel parce que ce qui est fun pour quelqu’un, ce n’est pas fun pour quelqu’un d’autre. Mais il faut que ça tic au moins deux des trois boîtes, mas normalement il faut que ça tic les trois boites, il faut que àa paye un petit peu, que ce soit juste dans le prix, c’est toujours bien quand c’est un peu connu, même si ce n’est pas connu, il faut que tu sentes qu’il y a le potentiel pour que ce soit connu parce qu’il y a un truc. Après, il faut que ce soit fun.REFERENCESParsons School of Design Giuseppe Zanotti Saint Laurent Stefano Pilati Dior Hervé Cosmao Benjamin Bourgeron Alexis Roche John Galiano Harper’s Bazaar US Karl Templer Marisa Pucci IMG KCD Catherine Miran Isabel Marant Repetto Vilebrequin Petit bateau Elizabeth Hilfiger Yasmine Eslami Vivienne Westwood Zadig & Voltaire Kering Everlane Away Dover Street Market Calvin Klein Francisco Costa Costa Brasil Roxy Quicksilver Sandrine Serre
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7 mai 2019 - 00:43:50
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Andelman, elle est la co-fondatrice de Colette et la fondatrice de l’agence Just an idea. Dans cet épisode, Sarah revient sur sa vie avant, pendant et après Colette, elle nous explique ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, comment elle travaille, son processus, on parle de communication de mode, du futur des multimarques, d’online shopping, de sustainability et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:16 Sarah se présente et revient sur son parcours5:27 Les débuts, les différents milestones de Colette et sa curiosité, qu’est ce qui fait qu’un produit a de l’intérêt, qu’est ce qui fait qu’il y en a qui reste et d’autres non13:08 Just an idea et son processus, comment définir son travail actuel, la voix royale pour faire ce travail, la communication dans la mode.22:05 Son rapport avec le retail, l’online, son rapport au sustainability30:28 Comment choisit-elle ses projets, ses outils pour ses projets, qu’est ce qui fait qu’une collaboration fonctionne38:32 Qu’est-ce qu’elle ferait différemment, qu’est ce la motive chaque jour, comment voit-elle le futur de la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSOn se remettait en question en permanence, ce n’est pas parce que ça marchait, qu’on se disait « ça va marcher tout seul ». C’est sans arrêt des remises en question sur l’offre mais aussi sur le magasin lui-même, une réorganisation, un endroit où présenter les produits, une lumière, c’était sans arrêt revu et corrigé.Tout va beaucoup trop vite, on est submergé d’informations, tout va trop vite et c’est arrivé aussi bien dans le retail, le besoin de renouveler l’offre et évidemment dans la communication avec des supports comme Instagram où on scroll etc. Pour le futur, on n’a pas besoin de toutes ces informations, de tous ces produits, à un moment, on va se focaliser sur ce qui compte vraiment, ce qui a de la valeur pour soi, pour chacun.Je pense qu’évidemment pour les jeunes marques, les jeunes créateurs qui n’ont pas encore les moyens d’avoir leurs magasins physiques, c’est intéressant d’avoir cette proposition dans un multimarque mais j’ai envie de lui dire quand même de pousser son propre online, e-commerce, parce que dès qu’il va se faire connaître via les réseaux sociaux, les gens viennent à lui.Les projets authentiques, sincères, qui apportent quelque chose, et qui sont légitimes seront ceux qui resteront. C’est compliqué, il y a de la place pour tout, et heureusement qu’il n’y a pas non plus une uniformité dans les goûts, dans les désirs d’achats, il faut qu’on garde une grande diversité mais effectivement un frein à la consommation ça serait bien, entrepris par les acteurs eux-mêmes de ce développement. Tout ne peut pas passer que ce soit en information, en produit, il ne faut pas qu’il y ait de gâchis. Je pense qu’il va y avoir un épurement, un affinement de l’offre dans toutes ses expressions mais cela ne veut pas dire une uniformité, cela ne veut pas dire une offre unique.REFERENCESSarah Andelman InstagramJust an idea Sacai Pop-up Sacai24 sèvres LVMH Prize Palace x Ralph Lauren Virgil Ablog x Nike Maroussia Rebecq d’Andrea Crews
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3 mai 2019 - 00:52:43
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comMusiques : Théo DarcelCette semaine avec Viviane Lipskier nous plonge dans l’univers de la Joaillerie et nous raconte comment les DNVB veulent révolutionner le marché par une approche durable. Bonne écoute! Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business modele dans l’économie Direct to Consumer (DtoC). Elle est auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».Pour contacter Viviane ou ne rien rater de l’actualité des DNVB : Instagram : @DNVB_world , Twitter, Linkedin, Medium, brandalchimy.comPOUR SE RETROUVER DANS L’EPIOSDE 01:00 Comment se porte le marché de la joaillerie ? Comme le reste du luxe ?03:15 Comment est ce que les DNVB pèsent sur cette industrie ?08:00 Pourquoi la transparence est difficile dans la joaillerie? Comment se créent les diamants? 12:20 Les diamants de conflits 13:30 Les régulations internationales, est ce efficace ?17:12 Que font les DNVB? Diamant synthétique20:00 La différence entre le diamant naturel et le diamant synthétique, comment on fixe le prix du diamant de synthèse, comment réagit le marché?30:00 Et en France, comment ça se passe ? est ce que le marché évolue à la même vitesse ?32:30 Est ce que d’autres acteurs que les DNVB s’y mettent aussi ?35:00 Et concernant l’or, sa traçabilité? Quelles sont les différence entre or recyclé, éthique ou durable? 50:00 La techno blockchain pour faciliter le règlement des transactions sur l'orREFERENCES DANS L’EPSIODE Mejuri Gemvara https://www.diamant-naturel.fr/https://www.liberation.fr/planete/2018/01/22/les-diamants-de-conflits-brillent-encore_1623052 De Beers Processus de Kimberley Responsible Jewellery Council Blood diamond Diamond Foundry Francéclat Innocent Stone Courbet Maty La rage de l’or  Or du monde Fairmined Fairtrade - Max Havelaar Paulette à Bicyclette JEM April Paris Maison Anki
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2 mai 2019 - 01:25:54
Je partage chaque vendredi dans ma newsletter des actus, des outils, des process et des stratégies pour vous aider à monter votre marque. Inscrivez-vous sur www.entreprendredanslamode.comMusiques : Théo DarcelDans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Fanny Airault, elle est la fondatrice de Gang of Early Birds. Dans cet épisode, Fanny nous apprends comment elle a trouvé l’idée de Gang. Comment elle a trouvé son modèle et construit sa marque, elle nous explique comment on ouvre une boutique, comment on lève des fonds auprès d’une banque et d’un business angel. Comment gérer la précarité et la solitude de l’entrepreneur, comment s’entourer, recruter et manager quand on ne l’a jamais fait. Comment trouver son ton et améliorer son copyrighting, et on parle de beaucoup d’autres sujet. J’ai adoré interviewer avec Fanny, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:22 Fanny se présente et revient sur son parcours06:12 En quoi les marchés sont différents à travers le monde et comment le voit-elle, comment elle a identifié son whitespace16:44 Son départ de chez Lanvin et les débuts de Gang of Early Birds31:18 Qu’est ce qu’elle finance à ses débuts et comment39:33 Sa première vente, ses différents milestones48:08 Comment bien s’entourer, ses premiers recrutements57:05 Sa relation avec ses investisseurs, le branding, qu’est-ce que le copyrighting01:06:21 Comment elle s’est projetée pour sa cible, la répartition de ses clientes dans le monde, comment s’adresser à des différentes de soi01:10:44 Comment Gang Of Early Birds s’est fait remarquer, sa relation avec sa communauté01:18:19 Comment s’organiser chaque jour, le futur de Gang, qu’est ce qui la motive, qui aimerait-elle entendre dans ce podcastKEYLEARNINGSHistoriquement, c’est plutôt les responsables de boutiques qui faisaient les achats de leurs boutiques sauf qu’ils étaient tellement dans le quali parce qu’ils voyaient la cliente au quotidien, que du coup ils étaient moins dans la data et parfois ils avaient l’impression qu’un produit était un bestseller alors que dans les chiffres, ce n’était pas le cas. Le fait d’avoir la data ça permet d’allier quali, quanti. Après, quand ce sont des achats retail, il y a aussi vachement d’images donc t’as le DA qui veut pousser un produit en particulier etc. donc on avait aussi des "guidelines" de la presse qui allait nous dire, ça vraiment ça va être sur la campagne donc en fait, nous, même si commercialement on n’y croyait pas trop, on savait que dans les flagships de chaque marché, t’es obligé de mettre en avant cette pièce. Après, le merchandising visuel propre à chaque boutique, tu sais que ta collection va être visible dans une boutique donc il faut donner envie, c’est vraiment un travail sur les couleurs, associer les produits entre eux.Il ne faut pas avoir peur que quelqu’un te pique ton concept, c’est tellement un mythe. Déjà, personne ne fera de la même façon le même concept et, quand tu fais un concept qui vraiment sort de tes tripes à toi parce que c’es aligné avec ce que tu sais faire, ce que tu veux faire, et quand même un peu avec le marché parce que c’est indispensable, au final personne ne pourra faire la même chose que toi.Je pense que quand t’abordes un banquier, il faut vraiment "backer" ton business plan. C’est vachement de pédagogie, sachant que même en terme de business plan, ils vont regarder des trucs clefs mais en fait ce n’est pas des comptables non plus, donc ils vont comprendre le truc mais il faut vraiment axer le truc sur le financier, montrer que derrière toi, tu sais faire ton métier et surtout en voir 500 000, et aussi te dire qu’il y en a un qui va me dire non, pourquoi il m’a dit non, je note la raison pour laquelle il m’a dit non, est ce que je peux changer ça, oui ou non, et dans ce cas, au prochain pitch, comment je le pitch. Au fur et à mesure, tu affines ton discours et tu finis par trouver la personne qui aura le meilleur discours que toi tu as pu donner et qui va comprendre le truc.Accepter l’imperfection dans une strat-up c’est essentiel.Il faut s’entourer de gens qui t’apportes des choses que tu ne sais pas faire toi. Il faut que tu t’entoures d’experts, il faut une bonne expert-comptable, là aujourd’hui il y a une DAF qui nous aide aussi, il te faut un avocat qui t’accompagne. Il faut vraiment sur tous les domaines d’expertises que t’ai quelqu’un qui t’accompagne. Ça c’est une première façon de s’entourer. Deuxième façon de s’entourer, c’est ton entourage perso. Il faut que tu ais des alliés qui comprennent un peu toutes les problématiques. Ensuite, tu peux t’entourer d’une équipe surtout, donc en fait t’es pas seul quand t’as une équipe, et c’est eux aussi qui vont construire le projet avec toi. Après le dernier truc, tu peux avoir des investisseurs et des gens qui te backup financièrement sur ton projet. Donc en fait des façons de t’entourer, t’en as 1000 et te lancer pas seule, ça ne veut pas dire forcément t’associer même si en vrai, si quelqu’un venait me voir aujourd’hui me disait c’est quoi un des conseils que t’as, c’est vraiment, si tu peux, trouves un associer.Tu le fais avec tes trips au début, avec ton instinct, tes envies etc mais par contre, il ne faut pas oublier de tester tu vois. Tu test, tu test et là tu vois si ça prend, si ça ne prend pas, tu fais des ajustements, sur le premier truc, il faut être hyper spontané et au fur et à mesure, réajuster. Il y a une balance à faire entre la résilience de « ok je vais à fond sur mon truc et ça ne marche pas au début mais faut que ça prenne après » et « ok ça ne marche pas au début, je drop et je passe à un autre truc ». REFERENCESGang Of Early BirdsKenzoIFMLanvinIsabel MarantWoman womanMaxime Ruiz de SeventiesMajeParis Initiative EntrepriseShopifyProvence Business Angel Première VisionOphélie MeunierStaudCult GaiaBy FarNanuskaRixoJacquemusMogane SézaloryGlossierPatineHot divise Taylor AnieYoli & OtisCleopatra’s Bling
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