Entreprendre dans la mode

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Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

285 épisodes

15 septembre 2020
Cette semaine dans Entreprendre dans la mode, je me suis rendu aux Galeries Lafayette Haussmann pour animer le Talk "Créer en collectif" dans le cadre de l'initiative "Changeons de mode" des Galeries Lafayette. Du beau monde autour des micros : Aurélien Arbet et José Lamali, Co-fondateurs de Études Studio, Romée de la Bigne, Armand Bernoud et Basile De Gaulle co-fondateurs de Maximum, Paul Petit et Céline Perrin, managing director et head of studio de Seasonly. Qu’ils soient dans le design, la mode, ou la beauté, ils ont construit leur modèle entrepreneurial en collectif. Ils nous parlent de leur vision du collectif, des challenges qu’ils rencontrent et de leur prise de décisions. Ensemble, ils fédèrent leur énergie créative autour d’une même passion. « Travailler à plusieurs nécessite beaucoup de communication, d’évoluer ensemble et ça, il n’y a pas de méthode. Ça demande de beaucoup parler, de passer beaucoup de temps ensemble, d’écouter, de doser son appréciation. » Aurélien Arbet « Le collectif demande une grande agilité mais je dirais qu’il faut aussi accepter de se tromper parce qu’on va parfois développer des idées ou des expériences qui ne marchent pas du tout, qui nous semble être une très bonne idée sur le moment et qu’on va tester. C’est cette phase de test qui pour moi est dans l’ADN du collectif » Céline Perrin  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Ce que Études, Maximum et Seasonly vendent en plus de leurs produitsLe collectif sous toutes ses formesLe collectif assumé comme une démarche transparente Les limites du collectifApprendre à travailler en collectifLes deadlines au service du collectif Le collectif se ressent à travers la marque / La marque à l’image du collectifLe collectif est accessible à tous   « La difficulté est d’arriver à durer sous la forme du collectif. » Aurélien Arbet   « À plusieurs, avec différentes sensibilités, avec différentes envies, on arrive à échanger, à faire quelque chose qui nous semble plus juste par rapport à ce qui se passe actuellement. Une parole plus transparente, plus réelle du fonctionnement d’une marque. » Aurélien Arbet     Références : Études https://www.etudes-studio.com Maximum https://www.maximum.paris Seasonly https://seasonly.fr
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8 septembre 2020
Prendre le temps de s’écouter et de vivre au présent: le nouveau chapitre de vie en freelance de Géraldine. Cette semaine dans Entreprendre dans la mode, nous allons à la rencontre de Géraldine Dormoy, journaliste indépendante. Après avoir travaillé à la rédaction de l’Express, elle a le déclic de se lancer en freelance. Sur son compte Instagram elle partage sa passion pour la mode et son expertise lui permet aujourd’hui de faire du conseil en stratégie pour des marques. Dans cet épisode, Géraldine nous parle de la presse, de ses journées en freelance et de l’importance d’être connecté à l’instant présent.
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1 septembre 2020
Savoir se remettre en question pour mieux se réinventer Pour la rentrée d’Entreprendre dans la mode, nous allons à la rencontre d’Antoine Vigneron, le cofondateur de M. Moustache. Avec ses associés Thibault Alcan et Guillaume Repelin, ils ont eu l’envie de fonder une marque de chaussures aux lignes singulières. Dans cet épisode, Antoine nous parle en toute transparence des débuts de sa marque, de ses premiers investissements, du projet de recyclage Encore, mais surtout d’une passion entrepreneuriale qui ne cesse de grandir.
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25 août 2020
Cette semaine, on se retrouve dans le sud de la France sous le chant des cigales où je pars à la rencontre d’Anne Fuentes et son mari Julien. Tous les deux issus de l’industrie médicale, ils décident de se reconvertir dans l’industrie créative. D’un côté Anne lance sa marque Blanc Crème, un showroom de robes de mariées qui propose un nouveau souffle à cet univers en accompagnant les femmes dans leurs choix en toute authenticité. De l’autre, Julien travaille en tant qu’architecte d’intérieur indépendant pour des particuliers. À deux, ils concilient vie de famille et entrepreneuriat avec passion tout en étant complémentaires au quotidien. Ils nous parlent de leur changement de profession après 30 ans et de comment ils ont fait leurs preuves dans leur milieu respectif. « On est assez complémentaires sur tous les sujets, parce qu’au fond, on fait le même job. »  Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours d’Anne et de JulienComment s’épauler dans son business en tant que couple Le déclic pour changer de carrièreLancer un studio de création en coupleComment gérer la pression entre le professionnel et le personnelQuitter le confort de leur emploi pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale Les activités d’un architecte d’intérieur Les débuts d’Anne pour Blanc CrèmeLes milestones de sa marque Sa stratégie d’acquisitionPourquoi ils n’ont pas monté un business ensembleComment gérer ses clientsDévelopper son activité à MarseilleLeur vision pour le futurLa difficulté de se reconvertir après 40ansQuels conseils ils se donneraient plus jeunes « Je me suis levée un matin et j’ai dit à Julien: je vais ouvrir un showroom de robes de mariées, je vais aider les femmes à être qui elles sont la semaine pour le jour de leur mariage, je vais faire venir les meilleures créations et ça va changer leur vie. » « Il faut un immense courage. Quand j’ai commencé à dire autour de moi et à tester l’idée de quitter ce job hyper confortable aux yeux de tous pour monter Blanc Crème, un showroom de robes de marié, les gens ont halluciné. Ils ont dit que je faisais ma crise de la quarantaine. » « Je me sentais arriver au bout d’un cycle, je ne voyais plus trop de sens à manager de très grosses équipes mais de ne pas être une femme présente pour mon couple et ma famille. Donc je trouvais qu’il y avait un contresens dans ma vie. Je trouvais que j’avais pas trop mal réussi et que je pouvais être fière de moi d’avoir gravi autant de marches dans cette boîte tout en m’épanouissant mais je sentais qu’il fallait que je clôture ce chapitre et que j’en ouvre un autre, ça s’est fait comme ça. » Si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  https://www.blanc-creme.fr  https://www.julienfuentes.com  https://www.instagram.com/julien_fuentes/  https://www.instagram.com/blanc_creme/ 
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18 août 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sophie Templier, elle a travaillé au sein de la maison Chloé et Nina Ricci en tant que directrice générale. Dès le début de sa carrière, elle souhaite travailler en proximité avec les créatifs tout en intégrant une dimension commerciale. Son parcours riche en expériences dans le secteur du luxe l’amène aujourd’hui à développer son activité en tant que consultante. Sa mission ? Accompagner le développement des marques émergentes et les aider à structurer leur entreprise. Avec Sophie, on a parlé de comment trouver sa voie, comment elle a développé des grands noms du luxe, et de l’importance de rester cohérent. « La cohérence au sein d’une marque, c’est un élément essentiel pour la faire grandir sereinement. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours de SophieComment elle a déterminé son orientation à la fin de ses étudesQu’est-ce qu’une licence Sa méthode pour relancer une marqueSes missions au sein de la maison ChloéComment elle est devenue directrice généraleComment trouver l’équilibre entre la création et le businessComment déterminer si un emploi vaut son investissement personnelSon départ de la maison ChloéSon expérience chez Nina Ricci Comment elle accompagne les marquesSoutenir la création en respectant le positionnement de la marqueComment structurer en interne son entrepriseLe suivi des KPI’sSe poser les bonnes questions avant de développer de nouvelles activités dans une marque « Plus tu avances en expérience, plus tu as envie aussi de découvrir d’autres choses. Quand tu te rends compte que tu explores, que tu t’impliques dans quelque chose, ça donne un résultat, t’as encore plus envie d’explorer des choses plus diversifiées. Avec l’expérience vous avez envie de découvrir d’autres dynamiques, explorer peut-être moins en profondeur un sujet mais plus en diversité. » « Je pense que pour réussir un projet de développement d’une marque, il faut que tout le monde en ait envie, que tout le monde s’aligne sur une même vision, une même motivation. Il faut qu’il y ait un accompagnement financier avec de l’innovation, avec des projets. Quand il n’y a pas cette dynamique on peut faire, mais c’est moins amusant. » « Il faut laisser une part d’intuition, il faut suivre ses envies. Parce que si tout est moulé, cadré, enfermé dans des formules, c’est oppressant et ça peut être source d’erreurs. Il faut avoir une vision mais il faut se laisser porter par ce qu’il se passe progressivement, voir comment les choses évoluent. Il y a une notion de pouvoir du temps à laquelle je crois énormément. » Vous souhaitez contacter Sophie ? Retrouvez là sur son LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/sophie-templier-a8048b11/  Ou tout simplement par mail: [email protected]    Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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11 août 2020
Cette semaine, direction Biarritz où je pars à la rencontre d’Anne Israël, la propriétaire de la Villa Magnan. Il y a tout juste deux ans, Anne et son mari Jérôme décident de réveiller cette villa des années 30 d’où émane des airs de Cristòbal Balenciaga. Aujourd’hui, Anne a fait de ce lieu une ode à la vie qui respire la créativité et la liberté.  Passionnée d’art et de savoir-faire, elle commence sa carrière dans la mode et trouve un chemin dans le cinéma en tant que chef décoratrice. Elle nous livre un regard plein de sagesse sur la créativité dans l’industrie de la mode. Sa vie riche en expériences et rencontres l’a fait voyager de lieu en lieu qu’elle trouve plaisir à réinventer à sa manière.  C’était passionnant d’échanger avec Anne, j’espère  que vous aurez autant de plaisir à l’écouter ! « Je pense que dans la vie, tu apprends beaucoup des autres. J’ai toujours évolué dans des professions artistiques, mais tous mes changements de cap sont liés aux rencontres. Je me laisse volontiers partir. » « J’ai l’impression qu’en faisant plein de choses différentes, je vais multiplier ma vie. J’aime bien l’idée d’avoir plein de vies différentes. Petite, je ne savais pas que j’aurai plusieurs vies, mais je savais que la vie était courte. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours d’AnneSes débuts dans la modeSon expérience de chef décoratrice dans le cinéma et l’audiovisuel La création de sa marque de maroquinerieSa vision de l’industrie de la mode et son passage à la fédération du prêt-à-porterL’importance de la jeune création et du savoir-faire françaisComment elle s’organisait parmi toutes ses activités professionnelles Comment elle a réhabilité une usine à Montreuil en lieu de vie artistiqueSa vie à BiarritzComment elle est devenue propriétaire de la Villa MagnanCe qu’elle pense de la création, du luxe et du digital aujourd’huiComment elle définit la Villa MagnanSes futurs projetsSa rencontre avec son mari « Trop de rapidité, trop de pression, trop de vêtements, ça finit par devenir pas bon et ça finit surtout par dégoûter le consommateur lui-même qui ne veut plus de cette chose-là, et il commence à le manifester. Le mouvement est en marche et pour l’accompagner c’est bien d’avoir des lieux dans lesquels tu peux te réconcilier avec toi-même, te dire que tu peux te tromper, te dire que parfois t’as pris une direction mais que ce n’est pas grave si tu fais demi-tour. »  « J’avais cette impression que cette maison nous tendait la main et qu’on était la clé vers sa réouverture vers le monde. Quand on a été titré, la première chose qu’on ait fait c’est de réouvrir les choses qui étaient fermées: déroulés les grands volets de bois, refaire entrer le soleil et petit à petit, la réhabituer aux voix, aux chants, aux rires. C’est comme si elle était prête à se re-remplir. » « Quand tu observes la villa, la manière dont elle est construire, sa gamme couleur, on est dans les couleurs de Balenciaga. Tu as ce rose si pâle, des verts amandes, des gris bleus, des abricots, le dessin des portes, les détails…moi je vois beaucoup de rapprochement avec le montage des manches de Balenciaga. Il y a cette élégance et à la fois cette sobriété absolue qui définissait Balenciaga auparavant. Peut-être qu’il n’a pas était si innocent dans cette chose-là. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  La Villa Magnan sur le Fooding: https://lefooding.com/fr/hotels/chambre-d-hote-villa-magnan-biarritz  Pour suivre l’actualité en images de la villa Magnan: https://www.instagram.com/villamagnan/  Studio Berçot: http://www.studio-bercot.com  https://michel-klein.com  Assan Smati: https://urdla.com/artiste/285-smati  Léo Walk: https://www.instagram.com/leowalkinparis/   Et sa compagnie à la Villa Magnan: https://www.instagram.com/lamarchebleue/ 
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4 août 2020
Dans ce nouvel épisode, je reçois Bastien Lattanzio, il est photographe indépendant et a travaillé pour de grands noms comme Louis Vuitton, Vestiaire Collective ou encore AD magazine. À l’âge de 20 ans, il décide d’arrêter ses études pour se consacrer pleinement à sa passion: la photographie. Autodidacte, il travaille principalement à l’argentique et a trouvé une vitrine à la librairie OFR où il publie ses livres. Avec Bastien, on a parlé de ses débuts dans la photographie, de son approche avec ses clients, de sa vision pour l’avenir de l’image de mode et de son ambition à viser toujours plus haut. « Je ne suis pas du tout entrepreneur, je me considère plus comme un artisan. On m’appelle pour des jobs et si tous les critères sont bons je le fais. Je me laisse porter. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode:  Le parcours de BastienSon premier contrat de photographeComment il s’est forméSon secret pour entretenir de bonnes relations avec ses clientsComment il définit son travailLe déroulement d’une journée de shootingComment il en est venu à la photographie de modeEst-il nécessaire d’avoir un agent Comment il se renouvelleComment convaincre ses clientsLe métier de photographe face à l’ubérisation de la photographieQuelles sont ses projections pour le futurSes ambitions pour l’avenirEntretenir son réseauComment il a vécu le confinementLe futur de l’image de modeComment il prépare ses shootingsSes conseils pour démarrer dans la photographieComment repérer une bonne imageSon meilleur investissement « Je pense qu’il faut aller moins loin, tu vois à Nice, on peut shooter de très belles images, ou même en Provence. On n’est pas obligés d’aller à l’autre bout du monde en Guadeloupe avec la maquilleuse qui vient de je ne sais où. Un truc un peu plus local se serait bien. On est en train de tendre vers ça, avec des équipes un peu plus réduites aussi parce qu’on n’a pas forcément besoin de 70 personnes sur un set. » « Tu regardes ce que les kids font, ce que les très bons font et t’essaies de naviguer là dedans. Je pense que le succès c’est faire ce que tu aimes, là tu seras bon. » « Il y a beaucoup trop d’images en permanence, on est saturés de stories, de posts et j’ai l’impression que c’est illisible. Il faut être responsable là-dessus et arrêter de déverser sur les gens, les images se perdent et ça ne sert à rien. Il faut faire de bonnes images marquantes et s’en servir plus. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  https://www.instagram.com/bastienlattanzio/  http://www.bastienlattanzio.com  Clark Magazine https://www.scopalto.com/magazine/clark  Librairie OFR Paris https://www.instagram.com/ofrparis/ Paloma Wool https://www.instagram.com/palomawool/  Campagne Chanel par Karim Sadli https://www.chanel.com/fr/mode/collection/presentation-de-la-collection-croisiere-2020-21/  Juergen Teller https://www.instagram.com/juergenteller_/ 
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28 juillet 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maia Flore, elle est photographe et a travaillé pour de nombreuses marques. De sa passion pour les images est né un véritable langage singulier qui l’a aujourd’hui menée à Los Angeles. Récemment, elle est intervenue au sein du magazine Dim Dam Dom, elle nous dévoile les coulisses de l’interview et sa vision du Slow Living.  Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €. Un podcast à l’image de sa philosophie, qui nous invite à prendre le temps d’observer et d’écouter ce qui nous entoure. « Je suis restée avec cette chose de ne pas savoir utiliser les mots mais de voir à travers les images. Très tôt, j’ai su que les images étaient mon langage. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de MaiaSes débuts en tant que photographeLe processus créatifComment elle définit sa profession Comment se passe la demande de commissionComment se renouveler en tant que créatifSa collaboration avec le magazine Dim Dam Dom Sa vision du Slow LivingComment elle a construit sa vie loin de la FranceComment elle appréhende l’incertitudeLa création de son livreQu’est-ce qu’une image forte et comment on la créée Qu’est-ce qui fait une bonne image dans la modeQuelles sont ses projections pour le futur « J’avais besoin de m’entourer de beauté, c’est aussi pour ça que j’ai commencé à créer des images. J’avais du mal à trouver de belles choses autour de moi alors je me suis mise à les créer. »  « Je ne veux plus regarder une image en tant que consommatrice, je veux aussi regarder une image en tant que conservatrice de la planète. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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28 juillet 2020
Cette semaine, Paul Szczerba, le fondateur de Balibaris se joint à moi en terrasse de café. Il nous explique comment il a fondé sa marque avec ambition et pragmatisme. En commençant avec quelques modèles de cravates, il propose aujourd’hui l’armoire idéale du prêt-à-porter masculin. La marque compte une soixantaine de points de vente où l’expérience client se veut singulière et authentique. Dans cet épisode, Paul nous parle de son parcours entrepreneurial, de ses débuts dans le retail et de sa soif de grandir. « J’avais envie de faire. Ça faisait partie de la grille de sélection pour mon projet entrepreneurial. Je voulais directement être amené à faire du concret et d’être jugé sur du concret. » Le parcours de PaulComment il a fondé BalibarisL’élément déclencheur du succès de sa marqueLe modèle économique Sa vision aux débuts de la marqueLes premières boutiquesComment il a trouvé de bons vendeursLes KPIs qu’il regarde Comment il a structuré en interne l’entrepriseComment il a accéléré son businessSa rencontre avec Frédérique Biousse et son entrée chez Experienced CapitalSa concurrenceComment il a trouvé un équilibre entre le business et la créationL’image de BalibarisLes canaux d’acquisition L’organisation de la logistiqueSon engagement sociétal et environnementalComment il a vécu la crise sanitaireSon organisation au quotidien « Dès le début, je veux que l’univers de marque soit suffisamment large et ne s’arrête pas au vêtement. Pour moi, l’écueil dans lequel une jeune marque peut tomber, c’est l’absence d’histoire et que ce soit juste du produit pour du produit. » « Pour moi la boutique c’était l’expérience client ultime et j’en reste persuadé. » « Il fallait qu’on soit capable de justifier le prix des articles, donc pour moi il a fallu qu’on soit transparent dès le démarrage. Ça impliquait beaucoup d’action et de promesses au client. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références:  https://www.balibaris.com/fr/ 
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23 juillet 2020
Dans ce nouvel épisode, Viviane Lipskier nous invite à réfléchir autour des stratégies anti-social media. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». Ces derniers mois, avec l’intensification du contenu digital des marques via les réseaux sociaux, il semblerait qu’une saturation se fasse ressentir notamment auprès des plus jeunes utilisateurs.  Pour autant, de nouvelles solutions émergent et certaines marques se voient dans la nécessité d’explorer différentes approches pour fédérer des communautés solides et plus authentiques. Alors comment repenser son approche à l’audience ? Quels outils adopter pour cette nouvelle stratégie de communication ? À partir d’un article publié sur le Harvard Business Review The Era of Antisocial social media, Viviane analyse pour nous les trois catalyseurs à développer autour de cas concrets : Les messageries privéesLes micro-communautésLes expériences partagées « Je ne donne pas de réponses toutes fermées aujourd’hui. Je dis juste qu’il pourrait y avoir une fatigue des social media, une envie de se sentir plus en sécurité dans un espace plus ouvert qui favoriserait la conversation plus que les échanges dans les commentaires. Donc qu’est-ce qu’on peut faire ? »  « Si tout le monde fait du bruit en même temps, on devient inaudible. » «  Il y a des questions au préalable à se poser: quels sont mes atouts par rapport à mon univers concurrentiel, par rapport à la période que l’on vit ? Quelles sont mes valeurs ? Quelle est mon expertise la plus pointue, celle qui me rend leader sur le marché ? Comment je me donne les moyens d’être innovant ? Et après, tu te concentres sur ce que tu fais le mieux. » « Là où tu as le plus de pouvoir, c’est là où tu racontes ton histoire. » Références: L’article de Harvard Business Review The Era of Antisocial social media: https://hbr.org/2020/02/the-era-of-antisocial-social-media  Livre de David Ogilvy On Advertising  Boutique Skills Alexa https://www.amazon.fr/b/?ie=UTF8&node=13944548031  Campagnes Tracksmith https://journal.tracksmith.com 
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21 juillet 2020
Dans ce nouvel épisode, on part à la rencontre de Peggy Frey. Après avoir travaillé dans la presse écrite, notamment chez Madame Figaro, elle décide de changer de voie. Aujourd’hui, elle se décrit comme « Social journalist » et transmet sa passion des rencontres sur son compte Instagram. Elle a construit une communauté fidèle grâce à ses interviews sans filtre de personnalités de l’industrie de la mode. Peggy nous raconte comment elle a eu le déclic de réinventer son métier à l’ère d’Instagram. « Je savais juste que je voulais interviewer et rencontrer des gens. Je me suis rendue compte que j’adorais poser des questions, peu importe à qui et peu importe la thématique. » Ce que vous apprendrez dans cet épisode : Le parcours de PeggySon métier de journaliste et ses précédentes missions dans la presse féminineLe déclic qui lui a fait changé de vieSa méthodologieLA question à poser en interviewConcilier son travail loin de ParisComment communiquer quand on est une jeune marqueLes enjeux de la presse face au digitalSa transition de la presse féminine à InstagramSa ligne éditoriale sur son compte InstagramSon business model et comment elle s’organise quotidiennement entre Paris et ReimsLa crise sanitaire et ses répercussions sur la mode  Comment elle a construit son réseau Savoir bien utiliser les réseaux sociauxQuel avenir pour le métier de journaliste  « Il faut redonner aux gens l’envie de lire. Il faut aller rechercher les lecteurs avec de la nouveauté. » « Ce que je fais sur Instagram, l’inspiration que j’arrive à puiser chez les uns je voudrais la donner aux autres pour qu’ils deviennent inspirés et acteurs de leur choix et de leur vie. » « Ce n’est pas évident de se regarder, de s’aimer, de se mettre en scène. Il faut apprendre à s’aimer. Plus tu t’aimes, plus tu as confiance en toi et plus cette confiance va te porter. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: https://www.instagram.com/peggfrey/  Lettre de motivation de Lucie Faucher https://www.instagram.com/p/CBJkBovIX6l/
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14 juillet 2020
Cette semaine, on sort des sentiers battus pour s’inspirer du webmarketing et du minimalisme. Je reçois Antoine Blanchemaison, alias Antoine BM. Antoine aide les entrepreneurs à monter leur activité sur internet, construire leur message, développer leur audience et vivre de leur passion. Aujourd’hui, Antoine a une audience de 30 000 personnes qui reçoit ses emails privés chaque matin. Dans cet épisode, il nous raconte son parcours et partage avec nous sa vision contre-intuitive et plus “lifestyle” de l’entrepreneuriat. Un épisode coup de poing qui permet d’envisager l’entrepreneuriat sous un angle complètement différent.   « Je crois que le résultat n’a rien à voir avec le mérite. Tu peux casser des cailloux toute la journée et suer comme un porc, c’est pas pour ça que tu vas gagner de l’argent. L’argent arrive avec les systèmes astucieux, les bonnes idées… Je pense qu’il y a d’autres manières de travailler qui consistent à optimiser les résultats, le bien-être au travail, sans pour autant se noyer dans l’effort, le travail acharné, qui est souvent plus pour se donner bonne conscience. »   « Il y a une nouvelle manière de concevoir l’entrepreneuriat : aujourd’hui beaucoup d’entrepreneurs sont encore très 20ème siècle, regardent la boite à la grand papa, se disent « je veux être un vrai entrepreneur, donc il me faut des bureaux, des salariés, des structures complexes, des systèmes compliqués, etc ». Mais en fait tu peux avoir une boite qui fait plein d’argent et utiliser des outils très simples, gratuits, avoir principalement des free-lances, bosser 3h par jour… »   « La 2ème façon de voir l’entrepreneuriat, c’est la façon artisanale : tu pars de la vie que tu veux avoir, tu ne pars pas du projet que tu veux construire, (…) et tu crées un système au service de la vie que tu veux avoir. »   « C’est le minimalisme au travail l’approche que je recommande : tu travailles moins mais tu respectes ton travail. Je pense que c’est plus efficace de travailler 3h ou 4h par jour en n’ayant aucune interruption, en ne faisant que ça, que de bosser 8 ou 9h par jour en autorisant les autres à nous interrompre. »   « Le génie, c’est quelque chose qui se construit. Si les gens te considèrent comme un génie, c’est souvent le résultat de quelque chose que tu as répété tellement de fois que tu te retrouves à faire quelque chose de difficile facilement. »   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :   Comment se lancer et devenir un entrepreneur libreComment se  former au marketing et au copywriting (ou l’art de la persuasion)Comment développer sa créativitéLe système et la méthode d’AntoineComment appliquer sa méthode à une marque de mode Comment développer un mindset d’entrepreneur Ses techniques de productivitéÀ quoi ressemblent ses journéesComment créer des pubs efficaces sur FacebookComment trouver ses 1000 vrais fansComment écrire des e-mails captivants ou l’art de créer la curiositéComment faire face au syndrome de la page blancheComment il s’entoure et délègue le service client, la technique, le juridique pour ne s’occuper que de l’essentielComment il organise le travail d’équipe à distanceComment rester motivé sur le long termeLes nouvelles méthodes de travail en entreprise  Ses outils du quotidien  Recevoir les emails privés d’Antoine BM : https://antoinebm.com/ Sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCUyGfgvkPXfV80exjZIqmVQ Ses formations : https://school.antoinebm.com/
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10 juillet 2020
Cette semaine, j’ai le plaisir de retrouver Pierre-François Le Louët, président de la fédération française du Prêt-À-Porter, et Clarisse Reille, présidente du DEFI La Mode. Ils nous parlent de l’étude récemment réalisée sur les nouveaux modèles économiques de la mode. Initiée avant la crise sanitaire, cette étude regroupe de nombreuses données sur le secteur de la mode et analyse les leviers de succès des marques. Je vous invite à consulter l’étude, elle est accessible gratuitement en ligne.  « Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas un seul modèle économique gagnant. Il y en a une multiplicité et ils sont hybrides. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Pourquoi avoir initié cette étudeComment ils ont réalisé cette étude Les 5 piliers à retenirComment se servir de ces apprentissages en fonction de son statut entrepreneurial Les clés d’un modèle performant « Aujourd’hui, le développement d’une marque va bien au-delà du produit, il faut une singularité. » « Une marque doit véritablement être capable de penser sa profondeur et son rayonnement dans la durée. » « Le client, c’est le véritable actif des marques et pour bien le comprendre il faut utiliser les outils de data qui nous permettent de l’appréhender, mais qui permettent aussi de piloter l’activité et les investissements. » Retrouvez l’étude sur le site du DEFI: https://www.defimode.org Pour suivre l’actualité de la fédération française du Prêt À Porter:  https://www.pretaporter.com
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7 juillet 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Maia Flore, elle est photographe et a travaillé pour de nombreuses marques. De sa passion pour les images est né un véritable langage singulier qui l’a aujourd’hui menée à Los Angeles. Récemment, elle est intervenue au sein du magazine Dim Dam Dom, elle nous dévoile les coulisses de l’interview et sa vision du Slow Living.  Cet épisode est réalisé en partenariat avec Dim Dam Dom, mode, création & design. Dim Dam Dom, c’est un trimestriel féminin slow living qui invite à ralentir, à appuyer sur pause et prendre du temps, comme maintenant avec ce podcast. C’est une publication du groupe Ideat Éditions fondé par Laurent Blanc, aussi éditeur des magazines lifestyle IDEAT et The Good Life. On y parle société, food, design, architecture, mode & beauté, culture, voyages et lifestyle. Le tout illustré de belles images et sous la plume d’écrivains et de journalistes spécialisés. Vous pouvez le retrouver en kiosque et dans une sélection de librairies et concept stores en France et à l’étranger à un prix de 6,90 €. Un podcast à l’image de sa philosophie, qui nous invite à prendre le temps d’observer et d’écouter ce qui nous entoure. « Je suis restée avec cette chose de ne pas savoir utiliser les mots mais de voir à travers les images. Très tôt, j’ai su que les images étaient mon langage. » Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Le parcours de MaiaSes débuts en tant que photographeLe processus créatifComment elle définit sa profession Comment se passe la demande de commissionComment se renouveler en tant que créatifSa collaboration avec le magazine Dim Dam Dom Sa vision du Slow LivingComment elle a construit sa vie loin de la FranceComment elle appréhende l’incertitudeLa création de son livreQu’est-ce qu’une image forte et comment on la créée Qu’est-ce qui fait une bonne image dans la modeQuelles sont ses projections pour le futur « J’avais besoin de m’entourer de beauté, c’est aussi pour ça que j’ai commencé à créer des images. J’avais du mal à trouver de belles choses autour de moi alors je me suis mise à les créer. »  « Je ne veux plus regarder une image en tant que consommatrice, je veux aussi regarder une image en tant que conservatrice de la planète. » Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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3 juillet 2020
Cette semaine, je reçois Boris Provost, il est CEO de Tranoï, le salon B2B qui se déroule chaque année durant la Fashion Week de Paris. À l’issue de cette crise, Boris Provost nous parle des challenges du wholesale et nous donne les clés pour trouver une issue positive.  « Cette crise doit aussi permettre de se renouveler donc j’espère que les détaillants, les retailers, les magasins multimarques online et offline vont renouveler l’expérience client pour être d’autant plus attractifs. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Est-ce la fin du wholesale ?Comment se renouveler à une époque où internet fait concurrence ?Quels changements pour les acheteurs face à la modification du calendrier de la mode ?Comment rendre attractif le rythme des collections ?Comment intégrer le wholesale au modèle des DNVB ?Comment bien choisir son salon en tant que marque ? « L’expérience client passe avant tout par la connaissance de son client grâce à la data, au digital et aux outils de personnalisation de son offre. » « Je crois qu’il y a eu une multiplication des collections qui a été très anxiogène, presque schizophrène, qui consistait à créer pour créer de la nouveauté. Mais il faut que cette nouveauté ait du sens, qu’elle ait une raison d’être et qu’elle soit inscrite dans un projet. » Références: https://www.tranoi.com  https://www.tranoi.com/news/lancement-de-tranoi-link/  https://www.instagram.com/tranoi_show/  https://www.linkedin.com/company/trano-/  Pour contacter Boris Provost: [email protected]
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30 juin 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Vanessa Bruno, elle est la fondatrice de sa marque éponyme. Dans cet épisode, Vanessa nous parle de son parcours, de ses débuts, de son processus créatif, des moments forts de la marque, de l’importance de la mode et du rêve et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !   « Le plus important c’est le rêve puisque chaque saison, tu dois séduire cette femme : c’est ça la mode. »   Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :L’enfance de Vanessa BrunoSes débuts en tant que mannequin puis créatrice chez MonoprixL’environnement de la mode dans les années 90Les débuts de Vanessa Bruno, le sac CabasL’ouverture de la première boutique, l’univers et le style de la marque Les moments forts de la marqueComment faire un vêtement qui aime les femmesEn quoi la mode est importanteLa ligne bis Athé Son entourage et la culture d’entreprise Vanessa Bruno Le moment où la mode est passée à la vitesse supérieureComment ne pas se lasser de ce métier après 25 ansLe processus créatif Le développement du digital Le sujet de l’écoresponsabilitéComment trouver l'équilibre vie privée et personnelle  « Il faut considérer qu’aujourd’hui développer le digital c’est comme si tu avais ton propre magazine en ligne. Tu dois raconter ton histoire, avoir ta ligne éditoriale avec tes moments forts et montrer tes produits le mieux possible. »    « La mode est un langage créatif incroyable parce qu’on part d’un croquis, d’un bout de tissus et à la fin, on est habillé et on arrive à se créer et s’incarner à travers ça et on arrive à se transformer et avoir son style. Bien sûr, il n’y a pas que le vêtement qui fait qu’on est quelqu’un mais ça aide à porter sa personnalité. »   Références : Vanessa Bruno https://www.vanessabruno.fr Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/?originalSubdomain=fr Carven https://www.carven.com/fr_fr/ Isabel Marant https://www.instagram.com/p/B4MqhnWI3yB/ Episode Aurélien Arbet (Etudes) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-103-aurelien-arbet-etudes-1 Episode Marie France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/ie/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-démodé-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937 Episode Ramdane Touhami (Bully) https://podcloud.fr/podcast/entreprendre-dans-la-mode/episode/numero-50-ramdane-touhami-officine-universelle-buly-1
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27 juin 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Marie Nyguyen. Ingénieure de formation, elle a co-fondé WeDressFair. Bien plus qu’une plateforme de vente en ligne de marques éthiques, WeDressFair prône la consommation responsable en informant le consommateur sur la qualité et la provenance des produits. Avec Marie, on a parlé de l’importance de bien savoir communiquer sur la mode éthique. Comment rendre les informations accessibles au consommateur ? Comment changer les habitudes de consommation ?  En passant par des campagnes de sensibilisation, elle a su mettre en place un système de confiance entre les marques et ses consommateurs. Elle nous dévoile comment elle a fondé son entreprise sur un principe d’économie social et solidaire.  Le mindset de Marie ? En résolvant la cause première, on résout la conséquence du problème.  « Il faut tomber amoureux de son problème et pas de sa solution. »  Ce que vous allez apprendre dans l’épisode : Le parcours de Marie Comment elle a construit WeDressFair Qu’est-ce qu’un vêtement durable L’importance de bien sourcer sa matière et ses produits Comment informer et sensibiliser le consommateur sur la mode éthiqueComment déconstruire les clichés autour de la mode éthiqueSa vision sur la croissance Les prochaines étapes de WeDressFair Quelles valeurs intégrer dans sa culture d’entreprise  « Plus on met de points de contact d’information avec le consommateur, plus il aura facilement la possibilité de s’informer et vite quand le moment sera venu. »  « On prône la transparence pour que le choix final arrive au consommateur et pour qu’on ne choisisse pas à sa place.»    👉🏼 Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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23 juin 2020
Cette semaine je vous offre 2 heures de Camille Riou, la fondatrice de LOU.YETU, une marque de bijoux qui résistent à la vie et qui plaît à 545k “followers” sur Instagram. Dans cet épisode, tout (ou presque) y passe : parcours, KPIs, recrutement, DA, croissance… Camille a été super généreuse ! À écouter sans plus attendre ! Écoutez l’épisode sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / Soundcloud. “Plus on me disait que c’était impossible, plus j’avais envie de prouver qu'il y avait quelque chose à faire.” Ce que vous apprendrez dans cet épisode : Son parcours Les tout débuts de LOU.YETUComment fédérer sa première communauté Re-passerait-elle par le salariat en début de carrière ? La question de l’associationFaut-il faire un BP et un plan de trésorerie dès le début de l’aventureComment trouver des “bulldozers” pour se faire accompagner dans son aventureLa plateforme de marque au début et aujourd’huiL'obsession du détail dans l'expérience client Comment elle a construit sa DA, c’est quoi ses codes Comment elle gère ses réseaux sociaux Ses canaux d’acquisition (Ses RP, l’influence) Comment fonctionne la marque de la création des pièces à la livraison clientLa “sustainability” chez LOU.YETUSa relation avec la croissance Les KPIs qu’elle regarde Comment elle s’est entourée au long des années Sa logistique Comment structurerait-elle son business si elle devait reprendre à zéro Comment s'organise-t-elle Est-elle heureuse, qu’est-ce qui fera qu’elle aura réussi sa vie  “On a développé ce que j'appelle un “scarcity mindset”, la possibilité de faire énormément de choses avec peu de moyens. Aujourd’hui ça fait partie de la culture d’entreprise.” Écoutez l’épisode sur EDLM /  Apple Podcast / Spotify / Deezer Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com     Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !
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19 juin 2020
Cette semaine avec Viviane Lipskier, on s’intéresse à la communication des DNVB dans un contexte perturbé par la crise sociale et politique. Alors que de nombreuses manifestations se tiennent dans le monde pour dénoncer les inégalités sociales et le racisme, la prise de parole des marques s’avère être un exercice particulièrement difficile. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ». Face aux actions des DNVB américaines, Viviane a interrogé les acteurs des DNVB françaises sur leur manière d’adapter leur discours à la crise. Comment réagir et trouver les bonnes approches pour communiquer sur ces sujets en tant que marque ?Comment déterminer son positionnement sur des questions relevant de l’individu, la citoyenneté et la culture d’entreprise ? De la politique interne sur le recrutement, à la prise de parole publique, les marques ont chacune leur point de vue sur la question. « Les consommateurs sont à la recherche d’un leadership moral et d’une prise de responsabilité plus large parce qu’il y a eu une perte de confiance dans les grandes institutions sociales et politiques. » « Nos consommateurs deviennent des militants qui poussent les marques à de nouvelles normes. » « Les gens regardent les entreprises presque comme s'ils considéraient les individus comme des contributeurs à un monde meilleur. » « La culture d'entreprise, c'est la façon dont vous êtes différents, pas la façon dont vous êtes les mêmes. » Merci aux équipes de Typology, Ning, Emin, Margaux, à Benoît et Geoffrey de BonneGueule, Alice Hagger de made.com et Alexandre Le Boucher de R-Pur. Références: Glossier https://www.instagram.com/p/CBTpuBwJEd6/?utm_source=ig_embed Tulin Erdem https://www.stern.nyu.edu/faculty/bio/tulin-erdem Ning Lee, fondateur de Typology https://www.typology.com Alice Hagger, directrice de made.com Benoît Wojtenka https://www.bonnegueule.fr Alexandre Le Boucher, CMO de R-Pur https://www.r-pur.com Étude McKinsey sur la diversité https://www.mckinsey.com/featured-insights/diversityand-inclusion/diversity-wins-how-inclusion-matters
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16 juin 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Johanna Sebag, elle est la fondatrice du bureau de presse Dress Code. Dans cet épisode, Johanna nous parle de son parcours, par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presse, comment se faire un bon réseau, le métier d’attaché de presse, comment un bureau de presse travaille avec une marque, comment s’organise le bureau de presse et les outils nécessaires, du retour sur investissement et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Johanna, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !   « On suggère dans un rétro planning de communication, de faire presse papier et webzine, avec des temps forts. »   Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Par quoi commencer lorsqu’on ouvre un bureau de presseComment se faire un bon réseau Le métier d’attaché de presseComment le bureau de presse travaille avec une marque Comment s’organise le bureau de presseLes outils pour s’organiser Comment calculer le retour sur investissementComment garder l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle  « La presse papier permet beaucoup de fondement, il y a un storytelling fort. Pour moi, il n’y a pas mieux pour raconter des histoires. Je crois toujours en cette presse parce que c’est très important quand tu ouvres ton magazine et que tu vois ta parution portée, tu es hyper content, tu vois ton papier et le client, ça lui ramène quand même un trafic. »     Références : Dress Code http://www.dresscodepress.com Catherine Miran https://catherinemiran.com Stellar https://www.stellarinfo.com/?gclid=Cj0KCQjwoPL2BRDxARIsAEMm9y_i9yd4hQbiLR-sJO6xtw5jxO8g29tFDVQRGoU_1LrTSicR2dbjfxkaAlePEALw_wcB Judith Milgrom https://www.marieclaire.fr/qui-est-judith-milgrom-la-fondatrice-de-maje,1257965.asp    
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