Entreprendre dans la mode

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Entreprendre dans la mode vous apporte de quoi vous inspirer, nourrir votre curiosité et rester créatif. Chaque semaine, je vais à la rencontre des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interviewe pour comprendre leurs parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast, je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition, c'est qu'ensemble, acteurs de cette industrie, passionnés de création, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés.

416 épisodes

14 juin 2022 - 00:56:55
Le monde change et la mode suit le rythme. Le lien entre la politique et l’industrie n’a jamais été aussi important dans une période où les crises nationales, géopolitiques et environnementales s’accumulent. Pour accompagner ces dynamiques, la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin rassemble et représente les marques indépendantes dans une logique de développement raisonné en accord avec leur temps. À sa présidence durant ces six dernières années, Pierre-François Le Louët a été le porte-parole de ces voix auprès des administrations publiques. En d’autres termes, c’était un peu lui le dirigeant de la mode française. Sa politique s’est déployée autour des grands axes que sont la digitalisation, l’international, l’éducation mais surtout, la RSE. Si ces enjeux se complexifient avec le temps, Pierre-François adopte une posture tout à fait optimiste au regard de la créativité inhérente au secteur et de sa capacité à se réinventer. Dans cet épisode, il vient faire le bilan des mesures fortes prises au cours de ses mandats, et il nous prépare aussi aux changements législatifs majeurs à venir dans l’industrie. Accompagné d’acteurs clés du secteur, nous lui avons posé des questions au plus près de l’actualité : métavers, art contemporain, création et politique… de quoi être à la page ! «Je suis très positif sur l’avenir de notre secteur parce que la mode, c’est la réinvention permanente. L’humanité, c’est la création et l’innovation. Il y aura toujours de nouvelles marques, perceptions, esthétiques et de nouveaux acteurs.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Le rôle de la fédération et de son Président - Le programme de Pierre-François Le Louët - Les grands axes développés durant ses mandats - Que serait son avatar dans un métavers ? - Comment comprendre les enjeux du métavers ? - Les clés pour se démarquer parmi l’ensemble des marques - Ses découvertes artistiques - Son lien avec l’art - Sa rencontre marquante au cours des dernières années - Le projet dont il est le plus fier - Son rapport aux personnalités politiques - Sa première décision s’il était élu Président de la République - S’il devait recommencer son mandat dans le métavers - Comment inscrire l’inclusivité au cœur de la mode - L'événement qui l’a le plus marqué - Les changements auxquels s’attendre dans les prochaines années - Son avis sur la politique - Comment il va mettre à profit le temps dans son agenda - Les pistes pour réussir en tant qu’entrepreneur «Avant, la mode n’avait pas de tribune. Maintenant que nous en avons une soutenue par le Ministère de la Culture et les Ministères de Bercy, on peut dire haut et fort ce qui va et ce qui ne va pas.» «Je pense que l’on sous-estime toutes les transformations qui vont être appliquées par les législations qui vont arriver aux niveaux français et européen et surtout, le changement des comportements de consommation qui va être brutal mais pour le meilleur.» «Pour construire les pépites de demain, il faut tout donner.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Fédération du Prêt à Porter Féminin : https://pretaporter.com Salon Traffic : https://whosnext.com/traffic DEFI : https://www.defimode.org Nelly Rodi : https://nellyrodi.com Maison Château Rouge : https://www.maisonchateaurouge.com Patine : https://www.patine.fr Loom : https://www.loom.fr Martin Martin : https://martinmartin-paris.com Salut Beauté : https://www.salut-beaute.com Avnier (Orelsan) : https://avnier.com IFM : https://www.ifmparis.fr Anastasia Bey : https://www.galeriederouillon.com/ARTISTS/ANASTASIA-BAY Aurèce Vettier : https://www.darmoart.com/aurece-vettier?lang=fr Make My Lemonade : https://www.makemylemonade.com Loi AGEC : https://www.ecologie.gouv.fr/mise-en-oeuvre-des-lois-anti-gaspillage-economie-circulaire-et-climat-et-resilience-plusieurs-textes Contributeurs de l’épisode : Clarisse Reille, Directrice Générale du DÉFI Mode Alix Morabito, Special Projects & Trade Marketing Director, Galeries Lafayette Paul Mouginot, Entrepreneur, Aurèce Vettier Régis Pennel, Fondateur L’Exception Marie Dupin, Pôle Conseil Nelly Rodi Nicolas Parpex, Directeur Investissement dans les Industries Créatives, BPI Eléonore Baudry, Présidente de Figaret Yann Rivoallan, The Other Store Claudine Berthemin, Assistante de direction à la FFPAPF Paul Alexis, fils de Pierre-François Mathias Déon, Directeur de Communication à la FFPAPF
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11 juin 2022 - 01:13:06
[REDIFFUSION] Épisode initialement sortie en avril 2019. Avez-vous déjà songé à reprendre et relancer une vieille marque de luxe, une belle endormie, chargée d’histoire et de savoir-faire ? Charlotte de Fayet l’a fait en rachetant Molli, une marque de maille suisse spécialisée dans la bonneterie puis dans le trousseau de naissance, qui a fêté en 2016 ses 130 ans.Pourquoi et comment racheter une belle endormie, qu’est-ce que ça coûte, comment on la repositionne pour trouver sa niche, son public, comment on fait le tri dans l’histoire et les archives de la marque pour la remettre au goût du jour. Quelle histoire on raconte à ses clients, à la presse, à ses investisseurs, de qui on s’entoure quand on n’est pas forcément du sérail ? Ce sont une partie des questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans l’interview qui suit avec Charlotte de Fayet. SE RETROUVER DANS L'ÉPISODE 01:09 Retour sur le parcours de Charlotte, sa rencontre avec la marque Molli et l’histoire de cette marque 09:38 Pourquoi Molli, comment se passe le rachat d'une marque 17:47 Qu’est ce que Molli vend en dehors du produit, qui est la femme Molli, comment traduire cette femme dans l’image des campagnes, sur les réseaux sociaux 28:55 De qui s’est-elle entourée, comment elle dessine une collection et comment elle fait produire, le sourcing des matières 41:32 Est-ce que les clients sont en demande de transparence, de comprendre comment le produit est fabriqué, qu’est-ce qu’elle avait prévu lors du relancement de la marque 54:10 Comment a-t-elle décidé de faire que du direct et pas du wholesale, comment être cohérent entre l’e-shop et la boutique physique. 01:01:04 Est-ce qu’elle va développer d’autres produits, est ce qu’elle a fait appel à des fonds pour financer le rachat de la marque, qu’est ce qui la motive et sa vision pour Molli 01:09:00 Qu’est-ce qu’elle ferait différemment dans l’aventure Molli, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast
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10 juin 2022 - 01:14:15
[REDIFFUSION] Épisode initialement sorti en février 2019. Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Gilles Lasbordes, il est depuis 2012 le directeur général de Première Vision. Première vision est un des acteurs historiques qui opère plusieurs salons professionnels dans l’industrie de la mode pour le sourcing des fils et des tissus. Dans cette épisode Gilles revient sur son parcours, il remet en perspective l’histoire de Première vison au travers des évolutions de l’industrie. On parle de digitalisation du salon, de comment le salon anticipe les tendances pour chaque nouvelle saison, d’accompagnement de la filière sur les sujet de RSE et on parle de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Gilles, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter. Pour suivre Gilles sur Linkedin https://www.linkedin.com/in/gilles-lasbordes-64a899b/Pour visiter Première Vision https://www.premierevision.com/fr/ POUR SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:20 Gilles se présente et reprend son parcours 15:10 Comment on gère les acquisitions en série 19:40 Comment on survie dans une industrie en crise 21:45 Pourquoi grossir et racheter autant de salons 24:20 Comment aborder et gérer l’avènement du e-commerce et la modification du calendrier de la mode 30:00 Comment on amène une filière à se digitaliser 42:00 Comment sont organisés les différents services de Première Vision en interne (logistique, service commercial, pôle mode) 53:00 Comment on reste un des leaders du marché des salons 59:00 L’offre sustainable de Première Vision, comment accélérer la transition 01:06:00 Comment accompagner la filière sur les sujets de la fourrure, de la tendance vegan
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10 juin 2022 - 00:41:37
[Rediffusion - Épisode sorti initialement en 2017]. Pour ce 20ème épisode, nous accueillons Vanessa Seward, après 9 ans chez Chanel, 2 ans chez Yves Saint Laurent, 9 ans à la direction artistique de Azzaro, et 6 collections capsules pour A.P.C., elle lance en 2014 sa marque éponyme Vanessa Seward. Dans cet épisode Vanessa revient sur son parcours et la génèse de sa marque, elle nous parle de ses collaborateurs, de ses collaborations artistiques et de son secret entre autres pour vaincre les périodes de doutes . C’est un épisode passionnant, j’ai adoré interviewer Vanessa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.
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7 juin 2022 - 02:05:29
Construire une marque, c’est élaborer les contours d’une personnalité et poser les fondements d’une identité souvent proche de son créateur. Si la marque vit sur les réseaux sociaux à travers ses produits, la mise en avant d’un contenu plus personnel et spontané apparaît chez certains comme un levier inévitable dans notre société où l’image prône. C’est justement ce double aspect sur lequel une stratégie peut s’écrire. Alors, faut-il lever le voile de ses écrans pour incarner sa marque ? Ils sont nombreux à avoir fondé leur entreprise de cette manière, de blogueur, influenceur à entrepreneur, incarner sa marque s’avère efficace pour mieux projeter son univers, attirer sa communauté et ainsi sa clientèle. Ce n’est pas un, mais cinq invités qui se sont passés le micro dans cet épisode pour parler du modèle d’incarnation au sein de leurs marques respectives. Accompagné de Priscilla Jokhoo, directrice du service entreprise de la Fédération du Prêt à Porter Féminin, nous avons échangé sur leur parcours personnel, les avantages mais aussi les limites de l’incarnation. Elise Chalmin, Claire Teixeira (Rosaé Paris), Margaux Lonnberg et Warren Guetta expriment chacun leur rapport à leur image où l’envie de durer est un enjeu à ne pas négliger. Cet épisode bénéficie du soutien du DEFI mode, dirigé par Clarisse Reille. « Je trouve que la meilleure mise en avant de soi et l’incarnation c’est de faire parler ta marque sans forcément qu’on sache qui tu es. » Elise Chalmin, Fondatrice d’Elise Chalmin Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Priscilla Jokhoo se présente - Elise Chalmin se présente - Claire Teixeira se présente - Leurs marques, CA et milestones - La boutique est-elle un levier pour son business ? - Margaux Lonnberg et Warren Guetta se présentent - Choisir son nom de marque - La valeur ajoutée - Les limites de l’incarnation - Comment elles gèrent l’incarnation - Leurs best practice - Les contre-exemples de l’incarnation - L’incarnation comme stratégie marketing - Le modèle de co-création, un levier pour générer de l’engagement ? - L’équilibre entre business et création - Leurs objectifs « On aime bien reposter les looks de nos clientes car c’est aussi une façon de proposer comment mille filles vont s’approprier de mille façons une pièce. » Claire Teixeira, Fondatrice de Rosaé « Quand on a monté la marque, je ne me suis plus du tout mise en avant par rapport à mon blog. C’est comme si une page du livre se tournait. » Margaux Lonnberg, Co-Fondatrice de Margaux Lonnberg « Je trouve ça tellement fort d’avoir une boîte, de se mettre en avant, de se prendre en photo et de montrer ton quotidien qui n’est pas toujours cool. Je pense que ça fait rêver les gens parce qu'ils sont curieux, mais il ne faut pas forcer les choses. » Warren Guetta, Co-Fondateur de Margaux Lonnberg « Une marque a pour objectif de durer dans le temps. C’est important de construire quelque chose de plus solide et corporate qui dépasse la personne. Au-delà de ça, c’est une entreprise avec des équipes où chacun apporte sa pierre à l’édifice, ce n’est pas juste le succès de quelqu’un. » Priscilla Jokhoo N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Intervenants : Priscilla Jokhoo, Directrice Service Entreprise FFPAPF Elise Chalmin, fondatrice d’Elise Chalmin https://www.instagram.com/elisechalmin/ https://elisechalmin.com Claire Teixeira, fondatrice de Rosaé https://www.instagram.com/claireteixeira/ https://www.instagram.com/rosaeparisofficial/ https://www.rosaeparis.com Margaux Lonnberg et Warren Guetta, co-fondateurs de Margaux Lonnberg https://www.instagram.com/margauxlonnberg/ http://www.margauxlonnberg.com Références : Fédération du Prêt à Porter Féminin : https://pretaporter.com Programme TALENTS : https://pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents-3-2-2/ DEFI mode : https://www.defimode.org Garance Doré : https://www.instagram.com/garancedore/ The Sartorialist : https://www.instagram.com/thesartorialist/ @Holybelly : https://www.instagram.com/holybellycafe/ Jean Touitou, APC : https://www.apc.fr/ Sézane : https://www.sezane.com/us Morgane Sézalory : https://www.instagram.com/morganesezalory/ Le Slip Français : https://www.leslipfrancais.fr Guillaume Gibault : https://www.instagram.com/ggibault/ Atlein, Antonin Tron : https://www.atlein.com Simon Porte Jacquemus : https://www.instagram.com/jacquemus/ Atelier Unes : https://atelier-unes.com
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31 mai 2022 - 00:05:49
Si vous voulez connaître la recette d’un hôtel réussi, c’est bien à lui qu’il faut s’adresser. Louis Solanet fait ses débuts dans la société de gestion hôtelière familiale Solanet Hôtels où il accompagne une panoplie d'hôtels franchisés et indépendants en France de gammes différentes. Du groupe Accor à Campanile, il en retient principalement l’importance du lien humain que génèrent ces instants de vie. Cette gestion lui a inspiré en parallèle un nouveau projet issu du même amour pour le secteur. Avec sa femme Anouk, ils insufflent une simplicité et un retour à l’essentiel en créant la marque d’hôtels indépendants Orso. Sept hôtels parisiens, sept personnalités différentes, mais tous tournés autour des valeurs chères à Louis et Anouk où le goût du bon et du beau existent, sans artifice. À chaque lieu, l’architecture intérieure donne le ton d’une atmosphère chaleureuse, le service n’omet pas l’importance de l'hospitalité et surtout, la localisation est le critère primordial pour une expérience réussie. Dans cet épisode, Louis nous partage tout le spectre de son expertise de gestion hôtelière, des finances à la création d’identité de marque. «Souvent, tu crées un souvenir mémorable avec des choses très simples.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Louis se présente - Ses premières expériences - L’historique de l'hôtellerie en France - La management company vs la marque - La structure d’un hôtel - Un bon hôtelier - La différence avec un fond d’investissement - La création d’Orso - Innover dans l'hôtellerie - Comment acheter un hôtel ? - Créer de l’engouement autour d’un hôtel - Sa vision sur le management de l'hôtellerie - L’accueil et le service - Les automatismes de contrôle de qualité - Surmonter la crise du Covid - L’innovation technologique dans le secteur - Comment faire d’un hôtel une institution ? - L’avenir d’Orso - La viabilité d’un hôtel - S’il devait refaire sa vie professionnelle «On a toujours essayé d’avoir une dynamique de communication un peu décalée et amusante parce qu'on n'avait pas les moyens, mais on avait les idées.» «Tu peux avoir le meilleur hôtel du monde, si tu n’es pas au bon endroit tu performeras toujours en dessous de l’autre.» «On voit nos hôtels comme une famille où chaque membre a sa personnalité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Orso Hotel : https://www.orsohotels.com/fr/ Solanet Hotels : https://www.solanethotels.com Mérimée, Colomba : https://www.babelio.com/livres/Merimee-Colomba/3512 ESCP : https://escp.eu/fr Rosewood Hotels : https://www.rosewoodhotels.com/en/default Hôtel de Crillon : https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon Campanile : https://www.campanile.com/fr-fr/
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31 mai 2022 - 01:44:06
Si vous voulez connaître la recette d’un hôtel réussi, c’est bien à lui qu’il faut s’adresser. Louis Solanet fait ses débuts dans la société de gestion hôtelière familiale Solanet Hôtels où il accompagne une panoplie d'hôtels franchisés et indépendants en France de gammes différentes. Du groupe Accor à Campanile, il en retient principalement l’importance du lien humain que génèrent ces instants de vie. Cette gestion lui a inspiré en parallèle un nouveau projet issu du même amour pour le secteur. Avec sa femme Anouk, ils insufflent une simplicité et un retour à l’essentiel en créant la marque d’hôtels indépendants Orso. Sept hôtels parisiens, sept personnalités différentes, mais tous tournés autour des valeurs chères à Louis et Anouk où le goût du bon et du beau existent, sans artifice. À chaque lieu, l’architecture intérieure donne le ton d’une atmosphère chaleureuse, le service n’omet pas l’importance de l'hospitalité et surtout, la localisation est le critère primordial pour une expérience réussie. Dans cet épisode, Louis nous partage tout le spectre de son expertise de gestion hôtelière, des finances à la création d’identité de marque. «Souvent, tu crées un souvenir mémorable avec des choses très simples.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Louis se présente - Ses premières expériences - L’historique de l'hôtellerie en France - La management company vs la marque - La structure d’un hôtel - Un bon hôtelier - La différence avec un fond d’investissement - La création d’Orso - Innover dans l'hôtellerie - Comment acheter un hôtel ? - Créer de l’engouement autour d’un hôtel - Sa vision sur le management de l'hôtellerie - L’accueil et le service - Les automatismes de contrôle de qualité - Surmonter la crise du Covid - L’innovation technologique dans le secteur - Comment faire d’un hôtel une institution ? - L’avenir d’Orso - La viabilité d’un hôtel - S’il devait refaire sa vie professionnelle «On a toujours essayé d’avoir une dynamique de communication un peu décalée et amusante parce qu'on n'avait pas les moyens, mais on avait les idées.» «Tu peux avoir le meilleur hôtel du monde, si tu n’es pas au bon endroit tu performeras toujours en dessous de l’autre.» «On voit nos hôtels comme une famille où chaque membre a sa personnalité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Orso Hotel : https://www.orsohotels.com/fr/ Solanet Hotels : https://www.solanethotels.com Mérimée, Colomba : https://www.babelio.com/livres/Merimee-Colomba/3512 ESCP : https://escp.eu/fr Rosewood Hotels : https://www.rosewoodhotels.com/en/default Hôtel de Crillon : https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon Campanile : https://www.campanile.com/fr-fr/
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27 mai 2022 - 01:38:41
Acheter, c’est un peu comme aller voter. Alors que la question du sens se pose de plus en plus à travers nos gestes du quotidien, certaines ont fait de leur démarche entrepreneuriale un modèle aligné avec leurs valeurs citoyennes. Fondée en 2017 par Ariane de Béchade et Camille Gabbi, Imparfaite est la plateforme digitale vintage qui sélectionne des vêtements où la qualité du passé prime sur la production de nouveautés. Car même si aujourd'hui, le marché de la seconde-main intègre une offre surabondante de pièces de fast-fashion, on en vient à se demander quels sont les fondements éthiques de cette démarche. Camille Gabbi revient une seconde fois sur Entreprendre Dans La Mode pour nous parler de l’évolution de son entreprise depuis sa création. Si à ses débuts, Imparfaite était un moyen d’allier style et seconde-main, le paradigme a changé depuis et s’appuie principalement sur l’acte militant et engagé que connote l’achat. Pour faire face aux discours marketing promouvant le greenwashing des grands acteurs du marché, elle lance un appel à s’engager de manière responsable pour redynamiser le secteur vintage. Dans cet épisode, Camille nous parle de la croissance de sa plateforme, d’éthique alliée au marketing et à la finance, et de la démocratisation du vintage. De quoi réenchanter le pouvoir du vintage ! «On a suffisamment de vêtements vintage pour être capables d’habiller des générations entières.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Camille revient sur son parcours - La différence avec les autres plateformes vintage - L’évolution du discours d’Imparfaite - Le marché du vintage est-il opportuniste ? - Comment construire un discours responsable ? - Comment diffuser ce discours ? - Son message aux acteurs du secteur - Générer un modèle viable sur la seconde main en tant que créateur - Comment convaincre à travers un discours écologique - Les leviers d’acquisition - Les KPI’s qu’elle regarde - Le rapport aux vendeurs - Qu’est-ce qui démarque les vendeurs - Comment elle structure l’organisation interne - La responsabilité business et citoyenne - Ses conseils pour Réuni «Il est de notre responsabilité d’être une voix en contradiction avec les gros acteurs qui ont un budget marketing important.» «On essaie de penser la mode en stock et non plus en flux afin de créer cette nouvelle ère du circulaire où vivent ces pièces vintage qui ont prouvé leur durabilité grâce à leur style et à leur matière.» «Il n’y a pas de contradiction entre un business sain, un business qui grandit et être contributeur positif dans notre monde. Il faut juste être aligné avec ses valeurs.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Écouter le premier épisode avec Camille Gabbi: https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/-51-camille-gabbi-imparfaite-paris--d9efd6dc0250 @imparfaiteparis : https://www.instagram.com/imparfaiteparis/ Kima : https://www.kimaventures.com Épisode avec Julia Faure : https://podcasts.audiomeans.fr/entreprendre-dans-la-mode-21ce90d45098/etude-de-cas-loom-1-julia-faure-comment-developper-les-vetements-les-plus-resistants-du-marche--bad946d2f340 Loi anti gaspillage : https://www.ecologie.gouv.fr/loi-anti-gaspillage-economie-circulaire Re/faire documentaire : https://www.france.tv/france-3/la-ligne-bleue/2363373-re-faire-des-masques-une-filiere-une-industrie.html Les épisodes du podcast Nouveau Modèle sur l’inclusivité : https://www.nouveaumodelepodcast.com/galle-prudencio https://www.nouveaumodelepodcast.com/barbara-blanchard Maison Cléo : https://maisoncleo.com/fr/ Ethiwork : https://ethiwork.com
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24 mai 2022 - 00:55:34
{Épisode sorti initialement en septembre 2018}.Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Bastien Daguzan, Directeur général de Paco Rabanne. Dans cet episode, Bastien revient sur son parcours, depuis ses études supérieures en Droit et à l'IFM, jusqu'à aujourd'hui. Il nous parle de son expérience chez Kris Van Ashe, de sa rencontre avec Christophe Lemaire, de sa méthode qu'il applique à chaque fois qu'il accompagne une marque ; il évoque sa collaboration avec Jacquemus, et sa mission chez Paco Rabanne. J'ai adoré interviewer Bastien, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter. SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:10 Bastien se présente rapidement et revient sur son parcours 03:00 Son passage chez Kris Van Assche 05:13 Sa rencontre avec Christophe Lemaire, ce qu’il a fait chez Lemaire 09:15 On commence par quoi, quand on prend les rennes d’une maison, comment ça se passe concrètement, le produit, le marketing, le pricing 14:30 Comment ça se traduit dans la communication, les outils qu’il utilise, comment ça se traduit avec les acheteurs 18:00 Comment ça se passe humainement quand il arrive dans une marque, ce mindset vient d’où, qu’est ce qu’il ferait différemment chez Lemaire, ses résultats chez Lemaire 23:40 Comment ça s’est passé au début de sa collaboration avec Fast Retailing (Uniqlo), sa rencontre avec Tadashi Yanai, le patron d’Uniqlo 28:00 Par qui il se fait accompagner sur des sujets techniques 29:30 Après Lemaire, pourquoi il a quitté Lemaire, son arrivée chez Paco Rabanne 32:50 Quels étaient les challenges de Paco Rabanne 34:20 Pourquoi relancer le prêt-à-porter, le chantier Paco Rabanne, le produit, comment retravailler le propos pour l’aligner avec le consommateur final, comment modifier la communication pour toucher la cliente finale 38:40 Comment on devient directeur général d’une marque, être merchandiser, communicant et savoir mener une équipe 40:20 En quoi l’écosystème de la mode a changé depuis 10 ans 45:00 Les réflexes qu’il faut avoir quand on s’attelle à la production 46:00 C’est quoi les points communs des gens qui arrivent à rester longtemps sur le haut de la vague 47:00 Comment il se nourrit, à quoi ressemblent ses journées, son moteur, conseils aux entrepreneurs 53:00 Qui il aimerait entendre dans ce podcast KEY LEARNINGS "J’ai commencé en faisant des cartons, et c’est comme ça qu’on apprend. C’est en offrant qu’on peut recevoir." "L’idée chez Lemaire était très simple, on avait un super propos de marque, un très bel ADN, il fallait juste ouvrir le propos et le rendre plus intuitif pour à la fois le client whole sale et pour le client final. Du coup c’est comme ça que l’on a traité toute cette partie-là, en étant ouvert, en disant « on a un trésor mais montrons-le ». Le propos c’était de faire un vêtement du quotidien, évolutif pour un homme et une femme et qui permettait aux gens d’appréhender la réalité en étant beau." "Lemaire c’est une marque épistolaire, donc j’ai écrit des courriers, où j’expliquais le propos de la marque, qui on était, pourquoi. » "Humainement le plus important c’est l’adhésion, tout ce qui compte c est que le projet soit suffisamment viable et compréhensible pour que l’ensemble des équipes puissent l’intégrer et le mener à leur échelle pour qu’il existe." "Il faut faire en sorte que des gens aient envie de travailler ensemble et dans une direction claire. ""Le ciment d'une boîte c'est donner envie." "Finalement, la marque c’est qu’on est une boîte de création, oui mais on est ouvert sur l’extérieur. C’est le point central de ma réflexion, quand j’anime une marque, c’est de faire en sorte qu’elle s’ouvre et qu’elle donne envie" "Ce qu’il faut, c'est de donner envie d'être dans la team/ la crew de la marque" "Finalement que l’on soit dans un groupe ou seul, on doit juste convaincre des gens, ce n’est que ça notre métier." "Le parfum sans mode ne peut pas vivre, il est essentiel pour le parfum d’avoir une impulsion de la mode et notamment de son directeur artistique." « Paco Rabanne c'est une marque éclectique, jeune, qui a envie d’être differente et qui s’adresse à une cliente qui a envie d’être différente et qui, elle aussi, peut être éclectique et avoir différentes personnalités. C’est pour ça que l’objet ici, c’était de concilier un ADN très fort de marque avec une réalité de vie qui est forcément pas en adéquation avec l’époque où Paco Rabanne a fait ses 12 robes importables. Le motto c’est « dare to be different. » "Avant, une marque de mode c’était une proposition créative, avec des boutiques et on inondait le marché, et si on avait de la maroquinerie pour aider c’était super. Aujourd’hui, la marque doit communiquer, avoir une empreinte forte, un message clair, être authentique et dans ses produits et dans sa com." "Aujourd’hui le train de croissance vient de la population de 18 à 40 ans. Elle n’a pas forcément le pouvoir d’achat d’une génération plus mature mais néanmoins, c’est elle qui tire la croissance si on lui donne des produits à acheter. " "Il y a un gros phénomène de zapping. Avant, une marque on pouvait la construire sur des années, il y avait une logique, un développement à la Dries Van Noten sur 25 ans, etc. Aujourd’hui ça devient extrêmement difficile." "C’est ça qu’il faut aujourd’hui c’est de donner envie d’être dans la crew de la marque, parce qu’elle dit vraiment quelque chose auquel on adhère." "Le claim de Jacquemus c’est partager un univers créatif et le faire d’une manière la plus ouverte possible, par des produits ultra bien pensés et avec une vraie logique de partage et de générosité, solaire, marseille, etc, etc. " "Pour rester relevant, pour développer suffisamment de résilience dans le secteur, il faut être d’une curiosité à toute épreuve, il faut sans arrêt avoir envie de découvrir, changer, modifier, et être une sorte de hub d’informations et d’avoir envie de placer la marque dans son écosystème en prenant en compte tout ce qui se passe autour de soi." "C’est dans l’échange et la construction qu’on arrive à créer de la valeur et du coup, un entrepreneur doit créer de la valeur même dans les problèmes. » "Le rêve ça ne s’achète pas, le rêve ça se construit et chacun peut avoir un rêve différent."
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19 mai 2022 - 01:16:15
Pour recevoir les épisodes de Entreprendre dans la mode directement dans votre boîte email c'est par ici http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nelly Rodi, elle est la fondatrice de son agence éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apparition des bureaux de styles, de l'importance de suivre son instinct, et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Nelly, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:59 Nelly Rodi se présente et revient sur son parcours.41:03 Comment prédire les futures tendances les milestones de Nelly Rodi.51:29 Être une femme entrepreneur, les périodes qu’elle préfère dans sa carrière, comment on apprend les couleurs.01:03:30 Ses différents mandat, ce qu’elle ferait différemment, comment fédérer les personnes autour de la sustainability, les conseils qu’elle donnerait à un jeune qui veut se lancer dans la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPersonnellement, je pense qu’il y a un inconscient collectif et en fait ce qu’il faut, c’est le faire ressortir cet inconscient collectif. Chacun d’entre nous, sommes une part de ce monde en mouvement.On arrive à canaliser de la créativité si c’est bien fait, et en tous les cas, un cahier de tendances ne remplace pas un créateur, il peut donner une impulsion mais cela ne fait pas tout.Dans les années 85, 90, 95, j’avais travaillé avec des sociologues, je pensais qu’il y avait un travail à croiser entre le créatif et le sociologue. Le sociologue qui voit comment la société évolue, et le créatif qui a des impulsions dans ses tripes, ça part du bide, ça ne part pas forcément de l’analyse du cerveau. Et je pensais qu’il y avait des croisements à faire.J’ai adoré lorsque nous n’avons pas dépassé 10 collaborateurs, à partir du moment où on a dépassé 10 collaborateurs, ce n’est plus du tout le même état d’esprit, on devient une grosse boîte.C’est ça qui est difficile quand on grossit, le côté relations humaines.Je pense personnellement que, ce n’est pas parce que des parents n’ont pas d’argent qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas la connaissance etc. Il faut aller jusqu’au bout de ce que l’on a dans son bide qui nous dit, qui nous aspire.Ecouter son instinct profond et oser y aller, oser le faire même quand c’est compliqué.REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Lee Edelkoort https://www.edelkoort.com/MAFIA https://agencemafia.fr/Woolmark https://www.woolmark.fr/Pierre François Le Louët https://www.linkedin.com/in/pierre-fran%C3%A7ois-le-lou%C3%ABt-4668764?originalSubdomain=frPremière vision https://www.premierevision.com/fr/Ecole de la fabrique https://www.lafabrique-ecole.fr/R3I Lab https://r3ilab.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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17 mai 2022 - 02:20:58
On se demande comment aurait le paysage de la mode sans lui. Durant toute sa carrière, Jean-Jacques Picart a trouvé le goût pour flairer les talents et révéler les grands directeurs artistiques de demain. Il a d’abord mis son intuition et son honnêteté au service de son bureau de presse indépendant lancé dans les années 70, un bureau au succès frappant qui fermera quelques années plus tard au profit d’une nouvelle activité. Visionnaire, le génie de la communication au carnet d’adresse abondant s’est ainsi laissé porter par le conseil, notamment auprès de Bernard Arnault chez LVMH, ou dans un autre registre, auprès d’Uniqlo. Tel un caméléon qui s’adapte avec aisance à ses environnements du luxe à la grande distribution, l’œil de la mode, c’est bien lui. Car si au fil des décennies, il a vu toute une industrie changer dans ses codes et ses stratégies, lui-même n’a pas pour autant perdu la page. De ses apprentissages d’une vie, ses anecdotes frôlant la confidence, sa curiosité quant aux méthodes de communication, Jean-Jacques Picart nous offre avec générosité son regard sur le milieu qu’il chérit tant. Paroles d’un sage qui n’est pas resté enfermé dans son époque… «Je ne suis jamais plus heureux quand j’assiste au succès de quelqu'un, succès que j’avais pressenti quelques années avant.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Jean-Jacques se présente - Sa fascination pour le milieu de la mode - D’où vient son audace - Son admiration pour Pierre Bergé - Son intuition pour révéler des talents - Comment il préparait ses rendez-vous - Ses premiers clients - Son opinion sur l’élégance - Sa méthodologie pour apprendre le sens de la mode - Comment on suscite de l’intérêt - Sa capacité à être un caméléon dans les milieux - La méthode du succès - La fermeture de son bureau - Comment il utiliserait les réseaux sociaux aujourd’hui - Comment il reste connecté - Ne pas rester enfermé - Sa rencontre avec Bernard Arnault - Ce qu’il a appris auprès de lui - Son rôle chez LVMH - Ses clients de la grande distribution - Comment on fait un succès d’une marque de mode - Le talent révélé d’Hedi Slimane - Qu’est-ce qui fait un bon Directeur Artistique - Son enfance - Ce dont il est le plus fier dans sa vie professionnel - Son secret pour réussir - Comment il appréhendait son travail - Son plus grand échec - Ses apprentissages qui sont toujours applicables de nos jours - Sa position face au conflit - Comprendre les codes de la mode - Son regarde sur la jeune création - Son livre Des vies et des modes - Qui il souhaiterait entendre dans EDLM - Ses conseils pour Réuni - Sa nouvelle vie «La vie, ce n’est pas le travail. J’ai réussi ma carrière j’aurais pu peut-être mieux réussir ma vie.» «La presse papier doit analyser, séduire, prendre le lecteur par la main et l’emmener un peu plus loin.» «Ce qui peut être un problème cache sûrement un cadeau du siècle.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Des vies et des modes, Jean-Jacques Picart : https://fr.fashionnetwork.com/news/Des-vies-et-des-modes-le-carnet-de-route-de-jean-jacques-picart,237599.html EFAP : https://www.efap.com Lucien Pagès : https://www.lucienpages.com Daniel Aron : http://www.danielaron.co/index.php Camille Miceli DA de Pucci : https://www.elle.fr/Mode/Les-news-mode/Camille-Miceli-nouvelle-directrice-artistique-d-Emilio-Pucci-3944333 LVMH : https://www.lvmhprize.com Hermès : https://www.hermes.com/fr/fr/story/235001-hermes-artisan-contemporain-depuis-1837/ Christian Lacroix : https://www.christian-lacroix.com Ami : https://www.amiparis.com/fr/ Coperni : https://us.coperniparis.com Eugénie Trochu, Head of Editorial Content Vogue France : https://www.vogue.fr/mode/article/eugenie-trochu-head-of-editorial-content-vogue-paris-conde-nast
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13 mai 2022 - 01:11:42
Dans ce nouvel épisode nous allons à la rencontre de Regis Pennel, il le président fondateur de l'Exception un concept store créé il y a 6 ans de créateur français et internationaux. Dans cet épisode on revient sur son parcours de polytechnicien passé par la case ministère du budget, on parle de son switch vers le luxe via LVMH, de son blog et de comment Pierre Yves Roussel (Président-directeur général de LVMH Fashion Group) lui a donné l'opportunitée de monter L'Exception alors qu'il était encore en poste chez CELINE, bien sur on parle de ses six années au manette de L'Exception et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Régis, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter. Pour suivre Régis sur Instagram et sur Linkedin SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:20 Régis se présente et reprend son parcours depuis Polytechnique jusqu’à CELINE 05:30 Son entrée chez CELINE, comment il s’est formé à la mode, on parle de Phoebe Philo et Johnny Coca 12:30 Il nous parle de son blog qu‘il a lancé en parallèle de CELINE pour comprendre le milieu 16:00 L’émergence de l’idée de créer L’Exception 17:35 Comment LVMH a déclenché son envie d’entreprendre et comment ils l’ont accompagné 22:30 La POC (Prove Of Concept) de L’Exception, le départ de LVMH, la première levée de fonds Friends & Familly, passer de 40 marques à 100 marques sur le site 25:00 Le "business model" d'origine , son quotidien à l’époque, les différents "milestones", les premières levées de fond, pivotage du modèle économique32:00 Sa relation avec ses investisseurs, la vision qu il vend sur ses roads show 36:30 Qu’est ce qui a changé dans l’écosystème depuis qu’ils ont démarré 40:00 Pourquoi ils sont leaders sur l’homme aujourd’hui en France, qui est le client L’Exception 42:00 L’acquisition de ses clients, la communauté L’Exception, le bouche à oreille, le lancement de la marque en propre 47:30 Les erreurs de L’Exception 48:40 les différences entre le e-commerce et le retail, ce qu’il a appris en ouvrant sa première boutique, qui il a regardé pour se nourrir, s’inspirer 52:00 L’accompagnement de la jeune création55:30 Comment il s’y prendrait aujourd’hui pour lancer une marque 59:00 Les créateurs qu’il rêverait d’avoir, les pré-requis pour rentrer chez L’Exception, comment il découvre de nouvelles marques01:03:00 Ca ressemble à quoi ses journées, comment il fait pour couper, son moteur, ses outils de productivité KEY LEARNINGS Le POC de l’exception c’était entrer 40 marques et faire 100K€ en 4 mois et en combien de temps nous ferions le premier million. Se fixer des objectif chiffré et à court terme. D’après Régis, le bon ratios de lever de fond c’est une fois le CA. On a des investisseurs extrêmement bien veillants, qui sont là sur le long terme et qui ne sont pas uniquement là avec des ratios en tête et une sortie a 3 ans et ça ça change tout.Le truc qui est terrible dans l’e-commerce de mode c’est que tu es en road show perpétuel. Le jour où tu as finis ta levée tu est quasiment en train de préparer ton road show suivant.Ça nous met un an à lever des fonds.On est leader sur l’homme car on est quasiment les derniers. On a gagné par abandon. Nous on fait doucement mais surement, on a jamais fait de grosse levée de fonds, on a fait les choses à notre rythme, on a pas fait des croissances à 100% car on avait pas forcement l’argent pour faire ces croissances là. Mais c’est ce qui fait qu aujourd’hui je n’ai pas cramé l’argent que d’autres boîtes ont pu cramer. L’histoire montre que c’est la bonne stratégie.Nous on a pas hacké quoi que ce soit, on a pris les rames et on a ramé à contre courant et on rame tous les jours.On a un service qui est top, on cherche de nouvel marques, on fait de l’acquisition de client, on fidélise et on re-fidélise. On a pas fait de gros coup médiatiques.On est bon en exécutions. On vit pas sur un coup de buzz. Pour l’acquisition on a les piliers, on a la presse pour la notoriété, on a Adwords pour la conversion immédiate, Facebook pour l’acquisition de nouvelle clientèle et le branding, Instragram et le re-targetting, on a le guifting, un peu d’influence, on prends tous ces piliers la et on essaye de les optimiser au maximum,On a un gros projet sur l’hiver qui est de sortir notre marque en propre. On a un vrai effet boule de neige sur l’homme.Il y a eu un virage qu’on a eu du mal a faire qui était le fait qu'on soit uniquement marque française, on s’était mis nous même dans une niche, il fallait absolument en sortir et on a mis beaucoup de temps a en sortir. C’était sur notre signature, sur notre logo « sélecteur de créateur français » , en 2017 on a rentré des marques étrangères car on n’arrivait plus a sourcer sur le marcher français et on arrivait pas à proposer au client ce qu’il avait envie d’acheter.Dans le retail on va dépendre du trafique, de l’offre et surtout on va dépendre du personnel de vente. On est sur un business qui est très difficile, 80% des marques avec qui on avait commencé n’existent plus. Les marques quand elles démarrent, elles sont petites, elle arrivent très rapidement a faire un premier chiffre d’affaire, à rentrer 10, 20 boutiques. Puis elle arrivent a un seuil qu’elles ont du mal à dépasser. Il y a une double problématique: le financement des productions, des collections de plus en plus large , des salons à financer et une problématique simplement humaine, au bout de 2 ou 3 ans d’existence, la personne a besoin de vivre, de se payer, et au bout de 2 ans elles se demande comment elle va arriver a se payer et si ça va être comme ça à vie.Passer des 20 point de vente à 100/ 200 c’est ce qui est le plus difficile. Les clés pour passer de 20 à 100 comme AMI. Il y a 3 choses qui sont déterminante, nous on l’a vu chez AMI c’est le bon produit, au bon prix, qui permet de trouver le bon client. Ensuite savoir se renouveler suffisamment, AMI arrive à introduire de nouvelles choses à chaque collection. Et la troisième chose c’est le financement, AMI a réussi a faire tout de suite une grosse levée de fond et a réussi tout de suite a faire une production très grosse, ouvrir des boutiques.Faire des salons avec ses "samples" c’est un modèle qui ne marche plus. Il faut y retourner à un moment. Il faut démarrer digital car c’est là que il y a les plus grosses croissances.Une marque comme Coralie Marabelle qui est une marque très image, mais qui utilise les technique des marques digital natives pour s’adresser directement au client finale plutôt que de s’adresser à des revendeurs.On y revient au whole sale, car en fait les marques se rendent compte que ouvrir que des boutiques ça suffit pas car il faut aussi être sur des point de vente image et faire du volume pour faire diminuer les coûts de production.L’idéal ça serait un mixte digitale et de wholesale. Hors la valeur ajouter d’une marque digitale c’est qu’elle casse les prix mais la structure de prix ne correspond plus au modèle whole sale. En fait il faudrait l’intégrer dès le début à la réflexion.Je fais tous les salons, je vais de la première allée à la dernière allée. Si il y a une marque que je connais pas je me dis que c’est pas normale. Tous les showrooms, je demande à voir toutes les marques puis beaucoup de veille sur la presse, sur Instagram.Ce qui me drive c’est d’amener L’Exception le plus loin possible, que ce soit le concept store de créateur de reference dans le monde. RÉFÉRENCES DANS L’EPISODE Impala - Jacques Veyrat Le slip Français Coralie Marabelle See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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10 mai 2022 - 01:43:34
La musique a bercé son adolescence, elle l’a accompagné dans les moments marquants de sa vie, jusqu’à en devenir l'histoire de sa vie. Ruddy Aboab n’était que stagiaire quand il a franchi avec audace la porte de Radio Nova. Quelques années plus tard, c’est lui qui se retrouve à la direction artistique et fait rayonner à son tour la contre-culture, le jour à la radio et la nuit en soirée. Dans la même optique, il a récemment été nommé directeur de la radio publique FIP connue pour ses voix iconiques et sa programmation musicale tout aussi éclectique. Créatrice de souvenirs, lien inévitable entre la culture et la vie, Ruddy envisage ce média comme l’exploration de nouveaux territoires musicaux, littéraires et festifs. Loin des algorithmes des plateformes musicales qui anticipent nos goûts, il voit la radio comme une alternative où la gestion humaine n’enlèvera jamais la surprise d’une joyeuse découverte musicale. Dans cet épisode, il nous partage les coulisses d’un média historique, l’évolution de son modèle économique, son rôle dans l’industrie musicale et sa narration. On parle aussi de contre-culture et aussi, de l’événementialisation du média. «La contre-culture se trouve partout aujourd’hui : à la fois dans les clubs, les fêtes secrètes le weekend, sur les réseaux cachés du grand public, dans une manière d’être, une culture et une réflexion personnelle.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Rudy se présente - Son rapport à la radio dans sa jeunesse - Radio Nova - La contre-culture a-t-elle disparu ? - Son parcours - Son évolution chez Radio Nova - Le rôle de programmateur - L’économie de la radio - Un bon concept d’émission - La différence avec les plateformes musicales - L’ambiance de la radio - Programmer un festival - Son départ de chez Nova pour Fip - L’histoire de FIP - Monter une Radio Web - Composer une histoire à travers la radio, loin des algorithmes - Pourquoi la musique est-elle importante ? - Ses cent premiers jours chez FIP - La structure interne - La publicité - Les locaux - Qu’est-ce qu’il changerait dans sa carrière ? - Le rôle d’une radio dans la carrière d’un artiste - Est-ce qu’il se sent heureux dans notre époque ? - L’économie de l’industrie musicale - Ce qu’il conseillerait - Le Pulp - Qui il souhaiterait entendre ? «Il est important pour une radio de sortir de là où elle émet. La vie d’une radio se passe à 90% du temps dans ses studios et ses couloirs. Les 10% restants, c’est très important d’être à l’extérieur, de faire la fête avec ses auditeurs, de créer un contact entre les artistes et les auditeurs.» «On rappelle à tout le monde le luxe de travailler dans des radios dont le format est unique et libre. » «La musique c’est ce qui accompagne nos vies. c’est ce qui ouvre les horizons. Le champ des possibles stimule la créativité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : FIP radio : https://www.radiofrance.fr/fip Nova : https://www.nova.fr Les Nuits Zébrées : https://www.nova.fr/podcasts/les-nuits-zebrees-de-radio-nova/ Kiliwatch : https://kiliwatch-paris.com La Samaritaine : https://www.dfs.com/fr/samaritaine Society Magazine : https://www.society-magazine.fr Les Inrocks : https://www.lesinrocks.com Festival Rock en Seine : https://www.rockenseine.com À propos du Pulp : https://www.traxmag.com/le-pulp-10-ans-de-club-libre-et-feministe-mythique-racontes-par-christine-physionomiste-attitree/
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10 mai 2022 - 00:06:05
La musique a bercé son adolescence, elle l’a accompagné dans les moments marquants de sa vie, jusqu’à en devenir l'histoire de sa vie. Ruddy Aboab n’était que stagiaire quand il a franchi avec audace la porte de Radio Nova. Quelques années plus tard, c’est lui qui se retrouve à la direction artistique et fait rayonner à son tour la contre-culture, le jour à la radio et la nuit en soirée. Dans la même optique, il a récemment été nommé directeur de la radio publique FIP connue pour ses voix iconiques et sa programmation musicale tout aussi éclectique. Créatrice de souvenirs, lien inévitable entre la culture et la vie, Ruddy envisage ce média comme l’exploration de nouveaux territoires musicaux, littéraires et festifs. Loin des algorithmes des plateformes musicales qui anticipent nos goûts, il voit la radio comme une alternative où la gestion humaine n’enlèvera jamais la surprise d’une joyeuse découverte musicale. Dans cet épisode, il nous partage les coulisses d’un média historique, l’évolution de son modèle économique, son rôle dans l’industrie musicale et sa narration. On parle aussi de contre-culture et aussi, de l’événementialisation du média. «La contre-culture se trouve partout aujourd’hui : à la fois dans les clubs, les fêtes secrètes le weekend, sur les réseaux cachés du grand public, dans une manière d’être, une culture et une réflexion personnelle.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Rudy se présente - Son rapport à la radio dans sa jeunesse - Radio Nova - La contre-culture a-t-elle disparu ? - Son parcours - Son évolution chez Radio Nova - Le rôle de programmateur - L’économie de la radio - Un bon concept d’émission - La différence avec les plateformes musicales - L’ambiance de la radio - Programmer un festival - Son départ de chez Nova pour Fip - L’histoire de FIP - Monter une Radio Web - Composer une histoire à travers la radio, loin des algorithmes - Pourquoi la musique est-elle importante ? - Ses cent premiers jours chez FIP - La structure interne - La publicité - Les locaux - Qu’est-ce qu’il changerait dans sa carrière ? - Le rôle d’une radio dans la carrière d’un artiste - Est-ce qu’il se sent heureux dans notre époque ? - L’économie de l’industrie musicale - Ce qu’il conseillerait - Le Pulp - Qui il souhaiterait entendre ? «Il est important pour une radio de sortir de là où elle émet. La vie d’une radio se passe à 90% du temps dans ses studios et ses couloirs. Les 10% restants, c’est très important d’être à l’extérieur, de faire la fête avec ses auditeurs, de créer un contact entre les artistes et les auditeurs.» «On rappelle à tout le monde le luxe de travailler dans des radios dont le format est unique et libre. » «La musique c’est ce qui accompagne nos vies. c’est ce qui ouvre les horizons. Le champ des possibles stimule la créativité.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : FIP radio : https://www.radiofrance.fr/fip Nova : https://www.nova.fr Les Nuits Zébrées : https://www.nova.fr/podcasts/les-nuits-zebrees-de-radio-nova/ Kiliwatch : https://kiliwatch-paris.com La Samaritaine : https://www.dfs.com/fr/samaritaine Society Magazine : https://www.society-magazine.fr Les Inrocks : https://www.lesinrocks.com Festival Rock en Seine : https://www.rockenseine.com À propos du Pulp : https://www.traxmag.com/le-pulp-10-ans-de-club-libre-et-feministe-mythique-racontes-par-christine-physionomiste-attitree/
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6 mai 2022 - 01:09:25
Cette semaine nous partons à la rencontre de Nicolas Santi-Weil, directeur général de AMI Paris et business angel. J’avais eu l’opportunité d’interviewer Alexandre Mattiussi, le fondateur de AMI, mais c’est sous une autre perspective que nous abordons le succès de la marque.    Après avoir pleinement contribué au développement de The Kooples, Nicolas a mis son expertise entrepreneuriale au service de la marque de prêt-à-porter AMI. Sa carrière riche en apprentissages lui a permis de saisir les opportunités au bon moment et surtout d’avoir une vision managériale remarquable.    La difficulté de trouver un terrain d’entente entre création et business est sûrement ce qu’il y a de plus courant dans cette industrie, mais Nicolas sait justement concilier les deux grâce à un sens incontestable de la communication et de l’esprit d’équipe.   Dans cet épisode, il nous donne une leçon entrepreneuriale saisissante marquée par l’audace et la résilience. Vous saurez tout de sa stratégie globale pour mener un projet en toute cohérence.   « Je pense qu’on peut mêler de belles valeurs, un beau business et une belle croissance. Ce n’est pas du tout incompatible. »   Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :  - Le parcours de Nicolas- Le développement de The Kooples- La clé de la réussite entrepreneuriale- La rencontre avec Alexandre Mattiussi- Comment ils ont développé la stratégie de AMI- Savoir concilier business et créativité- Le recrutement des équipes- Comment structurer un business existant- Le logo AMI et la définition de l’identité de marque- La compatibilité entre le développement durable et la croissance- Son activité de business angel- Les erreurs qui l’ont fait avancer- Ses projections pour la suite- L’importance de savoir bien s’entourer  « Essayez de vous entourer. C’est tellement plus fort de vivre une aventure entrepreneuriale en équipe. »   « L’échec fait partie du chemin vers le succès. Il faut se donner les moyens de ses ambitions. »   « Aujourd’hui le champ des possibles est très fort parce que les gens sont en quête de sens. »   N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com   Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode   Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !    Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !     Références:  AMI : https://www.amiparis.com 
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3 mai 2022 - 01:10:59
Nombreux étaient ceux qui redoutaient le retour en magasin en sortie de crise sanitaire. Avec comme enjeu majeur le renouvellement de l’expérience de vente, Le Bon Marché fait partie de ces lieux de vie où la vente ne s’arrête pas qu’aux simples portants. Prêt-à-porter, épicerie fine, librairie, mobilier, mais aussi expositions, ateliers et concerts, le grand magasin parisien iconique de la rive gauche engage une activité plurielle qui redéfinit l’expérientiel. Tel un mini-village où le beau et le bon sont mis en œuvre avec excellence, le culturel vient agrémenter le retail pour proposer plus qu’une consommation matérielle. À la tête de la direction commerciale, Catherine Newey est chargée de l’offre, l’achat, du service et de la vente. Cette passionnée du produit et du luxe conçoit ce lieu comme un laboratoire expérimental où les jeunes marques émergentes ont tout autant leur place que les marques de luxe au patrimoine conséquent. Entre physique et digital, créativité et marketing, elle a trouvé le juste ton pour orchestrer avec justesse l’organisation de cette grande institution. Dans cet épisode, elle nous partage ses clés pour engager une relation avec sa clientèle et penser l’espace de vente à travers la dimension culturelle. «La passion ne se transmet pas, en revanche la connaissance peut se transmettre.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Catherine se présente - Son parcours dans le retail et l’achat - Ce qu’elle retient de son expérience dans le luxe - La dimension artisanale VS marketing - De Louis Vuitton au Bon Marché - Comment elle s’est préparée à ce poste ? - Comment elle tisse le lien avec sa clientèle ? - Sa vision du retail - Les départements au sein de l’achat - La grande épicerie - La cliente Le Bon Marché - Pourquoi ils sélectionnent de jeunes marques ? - L’organisation de l’offre - Le choix d’une marque - Qu’est-ce qui fait qu’un produit fonctionne ? - Faire la différence entre ses goûts et ceux des clients - La durée d’une marque au Bon Marché - Les plus grandes réussites - Comment animer une équipe de vente ? - Qu’est-ce qui fait un bon vendeur ? - Sa préférence entre la mission d’acheteuse et de vendeuse - Les leviers d’acquisition - La part de digital - La sustainability - Les KPI’s qu’elle regarde - Les visites de Bernard Arnault - Le digital VS l’expérience IRL - Ses attentes post-covid - L’importance des défilés - Le calendrier des temps forts du Bon Marché - La structure interne - Comment elle s’organise - Le test & learn d’une marque - Les spécificités du Bon Marché - Son management - La politique d’établissement - Les différences générationnelles des clients et collaborateurs - Le recrutement - Ce qu’elle aurait fait différemment - Qui elle souhaiterait entendre - Ses conseils pour Réuni «L’exposition est un laboratoire. On s’aperçoit qu’il y a une vraie rencontre entre la marque, son positionnement et sa dimension créative.» «Il faut avoir autant de passion et d’amour pour le produit que le client et tout ce qu’il y a autour.» «Le grand magasin évolue non-stop. Nos équipes restent assez longtemps car elles peuvent évoluer. Elles se nourrissent en permanence et je pense que tant qu’on se nourrit, c’est un pur bonheur.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Le Bon Marché : https://www.lebonmarche.com/fr/ 24s : https://www.24s.com Dauphine : https://dauphine.psl.eu ESCP : https://escp.eu/fr Lululemon : https://www.lululemon.fr Destree : https://destree.com/fr Call it by your name : https://www.callitbyyourname.fr
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29 avril 2022 - 01:46:27
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Dan Arrouas, il est le fondateur du Groupe Vog, business angel et accélérateur de start up, Dan et son équipe accompagnent aujourd’hui simultanément six marques. Il est l'actionnaire historique de ba&sh et Eleven Paris, mais il est aussi présent au capital de Modetrotter, Livy, Make My Lemonade et Rosenanna. Dans cet épisode, il nous parle de son épopée depuis son enfance d’élève médiocre à Créteil, jusqu’à sa formidable réussite en passant par l’école du Sentier. J’ai adoré interviewer Dan, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:58 Dan se présente et revient sur son parcours.17:44 La fin du sentier, la rencontre avec les fondatrices de ba&sh, Eleven Paris.41:12 Avoir plusieurs projets en même temps, les débuts de ba&sh, le wholesale, l’ADN de ba&sh.01:13:45 Comment se retrouver dans les marges, l’anticipation, les best practices, comment il voit le futur, comment rester inspirer et dans l’air du temps.01:32:06 A quoi ressemble ses journées, la vie personnelle dans la vie d’un entrepreneur, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGSCe qui dure dans le temps c’est le produit. Ne pas croire que la com peut venir remplacer le produit, si t’as le produit, tu peux pousser la com bien sûr, mais si tu pousses la com et que tu n’as pas le produit, à un moment donné, il y aura un sujet.Quand tu commences par un échec, si ça avait été le cas, tout le monde doit l’entendre : il n’y a rien de grave, le succès c’est la suite d’échec, c’est la pièce qui s’est retournée de l’autre côté et ça fonctionne. Je ne crois pas à des BP qu’on écrit avec des tableaux Excel, il faut confronter le produit, il faut y avoir une équipe RH qui tient la route, il faut embarquer des gens avec vous dans l’aventure.Les best practices de 0 à 10 millions : Il faut trouver son public, sa clientèle, à qui on s’adresse, le pricing, combien elle a d’argent, qu’est ce qu’on peut lui vendre, quel message on lui envoie à travers les réseaux sociaux, est ce qu’on doit avoir une attitude responsable, est ce qu’on doit être écoresponsable, le sujet RSE, tu ne peux pas imaginer aujourd’hui une marque qui n’est pas RSE. Il n’y en a encore plein, je suis toujours dans des réunions où les mecs sont entrain de me dire « c’est du bullshit ces trucs de RSE, le mec et la fille va toujours préférer acheter son jeans 50€ versus 70 et qu’elle va bruler après » et je lui dit « mais non, je pense que tu te trompes », les gamines qui arrivent sur le marché, qui ont aujourd’hui 10 ans, elles sont piquées au RSE.Le wholesale, c’est un sujet qu’on avait chez ba&sh, est ce qu’on doit le couper, c’est vrai que ça peut avoir du sens de couper le wholesale, tu arrêtes de dessiner tes collections en septembre pour les vendre au mois de janvier et pour les livrer au moins de juin. C’est vrai, ça peut avoir du sens, ça coute de l’énergie, des sous, on est beaucoup moins proche de la réalité puisqu’on est beaucoup plus loin des défilés, c’est beaucoup plus simple de faire quand on voit les défilés. A côté de ça, je pense que pour ba&sh, ça a été une chance pour deux raisons. La première raison : cash, quand tu fais 10 millions de wholesale, tu en gagnes 5, il n’y a pas de sujet en termes de trésorerie, on n’avait pas les moyens de s’en passer. Mais même si on avait eu l’argent pour s’en passer, je pense que ça donne une force à la marque, de devoir 9 mois à l’avance, avant même que les créateurs sortent les collections, devoir réfléchir à une collection, c’est un vrai travail, c’est un travail énorme.Il faut que les marques soient authentiques, on ne peut pas ressembler à quelqu’un, ça ne sert à rien. L’originale sera toujours meilleur que toi.Structurer l’équipe en interne : les achats, la production, le service RH, la gestion informatique, on n’en parle pas beaucoup de l’IT, de la logistique mais sans ça, il ne faut même pas essayer d’être une boîte à 50 millions. Si on n’a pas un dépôt qui fonctionne, un service informatique au niveau, ça ne sert à rien d’imager d’aller à 50 millions. Je pense que c’est : RH, logistique informatique et après structure en interne, structure les équipes, toute la chaîne de valeur, les mettre à niveaux et on passe à 50 millions. Bien sûr, il y a les ouvertures de boutiques, mais elles se font facilement si vous avez de bonnes équipes en face.J’aime bien ce mot « test & learn ». Je dis ça aux jeunes, vous testez, vous essayez, si ça ne fonctionne pas, vous revenez, il n’y a rien qui est immuable, tu essayes, tu tests. Il y aura toujours quelqu’un qui va dire « oh lala ton image quelle catastrophe ». On s’en fout sincèrement, s’il y a 1000 personnes qui ont vu, ce n’est pas la fin du monde, ce n’est pas grave. Tac tac, tu reviens, tu tests, à 100 150 200 millions, tu dois être une Ferrari qui roule à la perfection, tu ne peux pas avoir la moindre erreur.Les planètes s’alignent quand tu te lèves à 8h du matin et quand tu te couches à 10h du soir et que tu as bossé 15 heures, là les planètes s’alignent. Les planètes ne s’alignent pas si tu es détente à 9h30 du matin et que tu pars en trainant des pieds au boulot, là, elles ne s’aligneront jamais. Mais parfois, il y a des gens qui font 8h du matin et 10h et les pauvres, elles ne s’alignent jamais, c’est comme ça donc je crois aussi à la règle des trois tiers : rencontre, travail et chance. REFERENCESGroupe Vog Mode trotter Make my lemonade Livy TINAH See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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26 avril 2022 - 01:49:25
S’adapter face aux imprévus, rebondir d’une situation complexe : être entrepreneur au quotidien, c’est aussi se confronter à un marché en perpétuel mouvement. Pour autant, ce n’est pas ce qui a freiné Meryl Chiche à s’adapter et même à se réinventer. Depuis sa première aventure entrepreneuriale Les Merveilleuses, un site dédié à la création personnalisée de robes de mariée, elle a compris le pouvoir de la personnalisation du produit, mais aussi les pistes exploitées avec moins de fluidité au cours de son business. C’est à l'approche du Covid qu’elle clôt cette première aventure pour en redémarrer une nouvelle quelques mois plus tard. Avec Sessei, elle promeut la sobriété intemporelle de la chemise pour femme, les belles matières assemblées au Portugal et parfois même une broderie en guise de détail singulier. Le bon produit, associé à une vision marketing juste et une stratégie digitale en béton : voilà ce qui a permis à la marque de se démarquer en peu de temps. Dans cet épisode, Meryl nous partage ses best practices pour saisir les opportunités, fixer le juste prix sur le bon produit, mais aussi gérer un business avec spontanéité et humanité. «Tout réside autour du rapport qualité-prix : tu peux avoir le plus beau produit du monde, si tu n’as pas le juste prix, ce n’est pas bon.» Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Meryl se présente - Ses premiers projets entrepreneuriaux - La fin de sa marque Les Merveilleuses - Ce qu’elle a appris - Ce qu’elle aurait fait différemment - Le déclic de son nouveau business - Le concept de Sessei - Pourquoi elle a choisi ce marché - Les détails du packaging - Les marges - Le pricing - Pourquoi elle a connu un succès immédiat - Les coulisses de production - Le coût d’un shooting - La valeur ajoutée - Incarner son business dans le réel et non sur le digital - Le lancement - Les influenceuses - Sa vision sur sa croissance financière - La structure interne - Les outils qu’elle utilise - Les KPI’s qu’elle regarde - Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast «Aujourd’hui, je dis beaucoup plus non que oui et je m’en sors mieux.» «Quand tu arrives sur un secteur où tout a été fait, il faut avoir une exécution exceptionnelle.» «Instagram c’est génial, mais jusqu’à quand ? L’investissement se fait autant sur l'acquisition de prospects que sur la vente directe. Il faut réussir à avoir un dialogue avec son client et ne plus dépendre de cette plateforme.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : Sessei : https://shopsessei.com @shopsessei : https://www.instagram.com/shopsessei/ Le Bon Marché : https://www.24s.com/fr-fr/ TagWalk : https://www.tag-walk.com/fr/ Drop Box : https://www.dropbox.com Shopify : https://www.shopify.fr Klaviyo : https://www.klaviyo.com/blog/how-to-create-a-newsletter
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