Entreprendre dans la mode

9 abonnés
S'abonner
Bienvenue sur Entreprendre dans la mode, le podcast des entrepreneurs et des acteurs de la mode. Je m'appelle Adrien Garcia, je suis designer et co-fondateur de RÉUNI (Pour découvrir RÉUNI c'est par ICI) et chaque semaine, je vais à la rencontre, des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interview pour comprendre leur parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer. Avec ce podcast je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode. Mon ambition c'est qu' ensembles, acteurs de cette industrie, passionnés de créations, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés. C’est aussi le meilleur prétexte que j'ai trouvé pour rencontrer mes héros, alimenter ma curiosité et continuer d'apprendre. Le podcast est disponible sur toutes les plateformes, alors pensez à vous abonner. Bonne écoute!

191 épisodes

14 janvier 2020 - 01:15:16
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est : la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit « pourquoi tu n’as pas fait ça avant ? ». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire « je suis directeur artistique », je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https://www.ifmparis.fr/fr/opinion/decouvrez-l-ecole-de-la-chambre-syndicale-et-ses-programmesGianfranco Ferré https://fr.wikipedia.org/wiki/Gianfranco_Ferr%C3%A9Matches Fashion https://www.matchesfashion.com/fr/womens/designers/julie-de-libranVivienne Westwood https://www.viviennewestwood.com/fr/Miuccia Prada https://fr.wikipedia.org/wiki/Miuccia_PradaPierre-Alexis Dumas https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre-Alexis_Dumas
like podcast

7 janvier 2020
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout le temps dans tout ce que l’on entreprend, dans toutes nos réflexions.Parfois, quand on est en essayage, je vois un vêtement sur un cintre qui est bof comme ça, un peu triste. On me dit « il faut avoir porté », mais tu essayes quand tu n’aimes pas sur un cintre toi ? Donc donnes lui de l’amour pour que tu aies envie de l’enfiler sinon ça sert à quoi ?Je me suis mis à Instagram il y a très peu de temps, mais typiquement, Instagram, j’ai découvert que c’était une source d’inspiration extraordinaire donc j’essaye de chopper pas mal d’images. Je suis vraiment un mangeur d’images, bizarrement et cela se voit un peu sur le portant, je ne regarde pas beaucoup de choses de mode ou alors quand il y a des vêtements, ce n’est pas des vêtements griffés, j’adore la notion d’anonymat. Les inspirations peuvent venir de partout, mais j’emmagasine et à un moment, cela fait comme une espèce de scénario ou de pêle-mêle d’images et cela se clarifie : des couleurs qui sortent ou qui reviennent, des mantras…Une collection, c’est comme des ingrédients dans un plat : tu as un peu de sucré, un peu de salé, un peu de piquant, un peu de doux. Pour moi, c’est ça une recette réussie.Les équipes, je leur demande à tous de ramener des images de choses dont ils ont envie, et moi, je suis comme une photocopieuse, je les avale. Après, il y en a qui survivent et d’autres qui ne surviennent pas mais doucement la collection se met en place, des envies de longueur, de couleur, de volume, la fille : c’est qui, c’est quoi la femme cette saison, elle rit, chez Patou, elle rit de toutes façons, d’où elle vient, où elle va, est-ce qu’elle a différentes aspirations diverses, variées. Ça commence à se composer un peu comme un story-board, un portrait-robot et après je vais aller voir les équipes en leur disant « voilà, en quelques mots, cette saison c’est…. » Et ils vont aussi travailler de leurs côtés des volumes, des proportions, des maquettes. Et on commence à faire du stylisme avec une amie mannequin, et on l’habille, on lui met des trucs, et là, il y a une femme qui arrive doucement et on s’enthousiasme, et ça grandit. Après cette réunion où on joue un peu à la poupée, on réunit les équipes et on va leur dire « voilà c’est ça, alors on aimerait ce genre de choses, ce genre de main » et là, on va encore plus précisément.L’ambition c’est bien, mais le transforme pas en handicap.REFERENCESPatou https://patou.comDuperré https://duperre.org/Pierre Hardy https://www.pierrehardy.com/IFM https://www.ifmparis.fr/fr/Citizen K http://www.citizen-k.com/Maria Luisa https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Luisa_PoumaillouJean-Jacques Picart https://www.instagram.com/p/B3654ydot8y/Carven https://www.carven.com/Henri Sebaoun https://www.linkedin.com/in/henri-sebaoun-a1353a72/enMarie-Louise Carven https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_CarvenDéfilé Nina Ricci aux Invalides https://www.marieclaire.fr/les-legionnaires-du-defile-nina-ricci-printemps-ete-2018,1237450.aspSophie Brocart https://fr.fashionnetwork.com/news/Lvmh-nomme-sophie-brocart-directrice-generale-de-jean-patou,1023478.htmlClaude Montana https://www.instagram.com/p/B6uua5ACw-U/
like podcast

4 janvier 2020 - 01:23:05
Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup : plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout !  En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure : ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out.  Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business.  Ce que vous apprendrez dans cet épisode :  L’importance de s’écouter et de trouver l’équilibre entre le mental et le corps La possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteurs Écouter son instinct L’ouverture d’une boutique multifonction Faire plusieurs métiers à la fois Travailler avec des consultants Retrouver du sens dans son quotidien La force de l’entourage et de l’encrage Le développement personnel au service du business Une interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !
like podcast

31 décembre 2019 - 01:40:01
Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Etienne Deroeux, il est designer freelance. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du lancement de sa marque et de son arrêt, des leçons qu’il retient après avoir arrêté sa marque, de comment il s’est reconstruit, de ce qu’il fait aujourd’hui en tant que designer freelance et conseiller, de l’éco-responsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Etienne, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Etienne se présente et revient sur son parcours23:55 Le lancement de sa marque, l’ANDAM, ses premiers défilés.42:53 L’arrêt de sa marque et les leçons qu’il en retient.51:08 Ce qu’il ferait différemment aujourd’hui, comment il se reconstruit après l’arrêt de sa marque.1:04:39 Ce que signifie faire des produits sustainable, est-ce que cela a encore du sens de fabriquer des vêtements, comment faire une marque mode vraiment responsable.1:22:04 Est-ce qu’il trouve des solutions satisfaisantes en termes d’éco-responsabilité, est-ce qu’il a le sentiment que l’industrie bouge réellement.1:29:00 Ce qu’il fait en tant que conseiller, ce qu’il va faire ensuite, ce qui le motive aujourd’hui, les gens qui l’impressionne, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne suis pas du genre à minauder ou à faire dans la demi-mesure. C’est soit ça tient, on tient le cap et on y va, soit on se retrouve dans la situation malheureuse dans laquelle on s’est retrouvé, ça ne tient pas, ça craque et c’est tout ça craque, et on passe à autre chose. Ça a été compliqué mais en soi, je n’ai aucun regret de ce que j’ai fait, j’ai rencontré des personnes géniales qui pour la plupart, sont toujours autour de moi aujourd’hui dans d’autres capacités, j’ai appris énormément de choses, il n’y a pas de points négatifs. Je pense qu’il y a un moment où il faut savoir s’arrêter.Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.Faire des compromis ce n’est pas une bonne idée dans la mode. Il y a un discours qui revient souvent : tu n’as pas de thunes donc il va falloir faire des compromis et tu te retrouves effectivement à faire des compromis parce que tu ne peux pas nécessairement financer les choses dont tu as vraiment envie, mais il y a une certaine urgence dans cette industrie où il faut livrer, il faut faire des choses, il faut respecter un calendrier donc tu te retrouves à faire des compromis sur des trucs qui sont un peu au rabais et qui ne sont pas nécessairement comme tu as envie de les faire. Ce genre de compromis, qu’il soit esthétique ou économique, je ne les referais pas ou en tout cas, beaucoup moins.Il y a une vraie demande de marché, parce que c’est un sujet d’actualité par la force des choses. On est sur une tendance de fond qui va être intrinsèque à notre qualité de vie pour les x prochaines années, c’est plus qu’une tendance, c’est une transformation de vie. Si on ne se met pas à suivre ce chemin, on n’existera bientôt plus.Quand Christian Dior lance le Newlook en 1947, on est en sortit de guerre mondiale. Plus personne ne sait comment il s’appelle, plus personne ne sait ce qu’il faut mettre et il y a un besoin de légèreté et de recréer une mode qui soit légère dans le sens récréative. Effectivement, il faut s’habiller mais il faut aussi le faire pour que ce soit fun et on crée du luxe, on habille des gens, il y a un marché qui se crée parce qu’il y a un besoin de renouveler un peu l’air et de renouveler un peu les choses. Là, on arrive un peu à la fin de ce cycle 70 ans plus tard, et on se retrouve face à un problème au moins aussi important qu’une guerre mondiale, c’est qu’au train où ça va, on n’aura bientôt plus d’eau, bientôt plus d’oxygène et bientôt plus de quoi bouffer donc il faut réagir. On est quand même dans la plus grande industrie au monde qui n’a aucun sens. Ça, c’est quand même merveilleux : on est 7 milliards sur la Terre, on produit 10 milliards de vêtements par an et on est quand même très loin de répondre au simple besoin primaire de se vêtir. Donc est-ce que ça a du sens ? Si on le prend de manière très primaire, non pas vraiment. Je pense qu’on pourrait s’en sortir avec une paire de chaussures, deux pantalons, deux chemises et un manteau qu’on changerait tous les 6 mois ou tous les ans, ce ne serait pas impossible. Après, le côté merveilleux de ce métier et de cette industrie, c’est que, on ne répond à rien de vital, on répond aux rêves, on répond aux marqueurs sociaux, à l’envie d’expériences des gens, on répond à un paquet de trucs mais rien qui ne soit vraiment vital.Le sourcing, c’est 50% du job, cela va du bouton à la fabrication, aux tissus. Je pense que le transport c’est au moins encore 30% du job, éviter de faire des DHL, éviter de prendre l’avion quand cela n’est pas nécessaire ou de faire prendre l’avion à ses produits quand cela n’est pas nécessaire pas nécessaire. Après, il y a de la gestion quotidienne : trier ses déchets, éteindre les lumières quand on sort du boulot, c’est déjà pas mal. Il y a un élan positif et une vraie réflexion de la part d’énormément voire quasiment 100% des acteurs aujourd’hui. C’est plus qu’une tendance de fond, c’est entrain de devenir une réflexion intrinsèque à l’industrie. Ça, je ne vais pas dire que c’est du jamais vu mais c’est quelque chose d’assez nouveau. C’est assez beau à voir parce que pour la première fois, il y a un peu une espèce de truc où on casse les murs, on dit « tu es mon concurrent, ça fait je ne sais pas combien de temps qu’on se fait la guerre pour des parts de marché, mais là on va discuter d’une vraie question. Moi je vais peut-être vendre plus de sacs à mains que toi la saison prochaine mais là, à l’heure qu’il est, on s’en fout. Ce n’est pas la question, la question c’est : est-ce qu’il va rester des gens pour acheter des sacs à mains dans 20 ans ? ». Encore une fois, il y a une logique économique, industrielle qui est complètement intrinsèque à notre métier, à notre industrie, c’est pour cela qu’on l’aime, mais c’est intéressant et c’est positif de voir qu’il y a un vrai débat à tous les niveaux : là entre toi et moi maintenant, au niveau du G7, dans à peu près tous les studios de création du monde, chez les fournisseurs qui voient bien le vent tourner et qui se disent qu’il va falloir s’adapter. Il se passe à tous les niveaux. Il est peut-être encore un peu tôt pour en voir les fruits et on est un peu habitué à l’instantanéité de plus en plus dans notre milieu, mais je pense que là il faut éventuellement être patient pour une fois et voir ce que cela donne, mais je suis assez optimiste pour une fois.Je n’arrivais pas à faire un truc et ce mec-là m’a regardé et m’a dit « Tu sais, dans ce métier, il n’y a pas de voix dorée, il faut explorer toutes les pistes. Ce qui importe, c’est le résultat. », ça a changé ma vie.REFERENCES :Etienne Deroeux http://www.etiennederoeux.com/home/Jean-Louis Scherrer https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_ScherrerStéphane Rolland http://www.stephanerolland.com/La Cambre http://www.lacambre.be/frHunting and Collecting https://huntingandcollecting.com/Matthew Ames https://huntingandcollecting.com/Six London https://www.sixlondon.com/David Giroire https://davidgiroire.com/Episode Patricia Lerat https://podcasts.apple.com/fr/podcast/26-patricia-lerat-plc-consulting-coaching-et-d%C3%A9veloppement/id1300541489?i=1000409687629Designers Apartment https://www.defimode.org/national/promotion-de-la-creation/designers-apartment/L’ANDAM https://andam.fr/Guillaume Houzé https://www.instagram.com/p/BtnKUsUhbk5/Nordstrom https://shop.nordstrom.com/Episode Guillaume Delacroix https://podcasts.apple.com/fr/podcast/episode-bonus-traffic-x-dlx-x-edlm/id1300541489?i=1000433719945Erin Wasson https://fr.wikipedia.org/wiki/Erin_WassonSkepta https://fr.wikipedia.org/wiki/SkeptaMains London https://mainslondon.com/Selfridges https://www.selfridges.com/GB/en/cat/uk/Fédération Française du Prêt-à-porter https://www.pretaporter.com/Y/ project https://www.yproject.fr/Programme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Episode Youssouf Fofana https://podcasts.apple.com/gb/podcast/90-youssouf-fofana-maison-ch%C3%A2teau-rouge/id1300541489?i=1000438046251Fiorruchi https://www.fiorucci.com/Claude Montana https://www.instagram.com/entreprendredanslamode/
like podcast

27 décembre 2019
Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB qui secouent l’industrie de la lingerie. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:25 Le sujet de la lingerie et plus particulièrement de la marque AdoreMe.08:54 Leur différenciation en termes de branding.13:45 Comment on véhicule un message autour des curvy, quand on est pionnier ? Est-ce que la prise de parole est compliquée en termes de marketing ?20:53 Les consommatrices sont-elles plus en demande de valeurs et d’émotions ? Le business model de AdoreMe, la technologie pour AdoreMe.29:50 Comment AdoreMe ont financé tout ça ? Ont-ils levé des fonds ? Est-ce que la data ne limite pas créativement, est ce qu’ils revendent leurs datas ?39:28 Est-ce que AdoreMe a des magasins physiques ? Est-ce qu’ils ont des marges suffisantes pour avoir des boutiques ?50:42 Comment vont-ils aborder le sujet de la sustainability en étant une marque de fast fashion ? Ce qu’ils font du point de vue du packaging ? Ce qu’ils font en interne pour changer la culture.59:06 Le marché de la lingerie en France. KEYLEARNINGSIl y a différents styles de branding, typiquement une marque doit débuter sur du tangible et après il faut du temps pour développer des arguments plus émotionnel. Le classique c’est Nike, on début Nike c’était la chaussure Nike Air, on voyait Mickael Jordan qui sautait très haut, le message était très clair et il a évolué dans le temps, aujourd’hui, on ne voit plus qu’un aigle dans la montagne évoquant des sensations pures, il n’y a même plus besoin du Just do it, la virgule fait tout. Cette marque qui était ultra tangible est devenue ultra émotionnelle et dernièrement avec la pub Koeprnick, avec brand statement « je me bats pour mes valeurs », Nike réussi à se réinventer, et se réinvente direct to consumer. C’est à la marque de transformer une information en valeur pour le client, c’est à la marque de faire de la pédagogie, et si une marque commence à le faire et si le client comprend qu’il y a quelque chose qui s’est passé, même s’il ne le voit pas, il finira par l’exiger de toutes les marques.Selon l’IFM, 40% des français ont réduit leur consommation de vêtements neufs pour des raisons idéologiques. Maintenant, les investisseurs commence à reconnaître qu’il faut investir sur la tech et pas sur des pseudos technos, les DNVB qui délivrent, ce sont celles qui justement sont pilotées par la data et ont suffisamment d’ingé, de développeurs, des data analyst pour faire tourner la boutique et lui permettre d’avoir une croissance qui continue à être exemplaire.REFERENCESAdoreMe https://www.adoreme.com/True&Co https://trueandco.com/ThirdLove https://www.thirdlove.com/Lively https://www.wearlively.com/Wacoal http://www.wacoallingerie.fr/Belabumbum https://belabumbum.com/FJ Labs https://fjlabs.com/Aerie https://www.ae.com/intl/en/c/l/aerie/cat4840006?&mkwid=sXKpfjKfC_dc|pcrid|173247517566|pkw|aerie|pmt|e|slid||pgrid|9610218496|ptaid|aud-311419652342:kwd-425503963|&cid=SRC_InternationalBrand_sXKpfjKfC&pgrid=9610218496&ptaid=aud-311419652342:kwd-425503963&intent=&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-qlfewg8sDmrKa-jy8vfAay5U6GUDwlILD5bY0aiKpKVISa8jweDZcaAodAEALw_wcBEverlane https://www.everlane.com/Ysé https://www.yse-paris.com/fr/Livy https://www.li-vy.com/fr/accueilNaïa https://www.naia-paris.com/fr/?utm_source=affiliation&utm_medium=cpa&utm_campaign=1395058990&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-paaI6SJWcxbkLobCM3JwvffeccUqxng5nZKJx98HkKuZNYv6eqewkaAiPfEALw_wcBGirls in Paris https://www.girlsinparis.com/fr/Noo Underwear https://www.noo-paris.com/Naelie http://naelie.com/fr/Superbe https://www.superbeparis.com/fr/Bibiche https://www.bibicheparis.com/Jolies Culottes https://www.joliesculottes.com/shop.html?gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-oXkSiF8c6dL-xnATcB4XUKfOMOAEwVCArIHYyNs7SkbrsAEnAkrGAaAgm-EALw_wcBNénés Paris https://nenes-paris.com/Dessù https://dessu.nu/Pomm’Poire https://www.pommpoire.fr/Bra Revolution https://brarevolution.fr/
like podcast

24 décembre 2019
Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Thibaud Godillot, il est le directeur de Le Pantalon. Dans cet épisode, il nous parle de l’aventure Le Pantalon, comment ils l’ont développé, comment ils créent une communauté, la répartition des rôles avec son associé et ses collaborateurs, du choix de ses collaborateurs, du stock et de comment il est anticipé, de la sustainability, du management et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Thibaud, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:59 Thibaud se présente et revient sur son parcours.5:30 Lorsque Olivier lui propose de le rejoindre sur l’aventure Le Pantalon, ce qu’est la marque Le Pantalon.13:50 La stratégie pour développer leur concept, le développement produit et le design.23:45 Comment ont-ils consolidé leur croissance, leurs acquisitions et la segmentation des clients, comment ils alimentent la sensation de communauté, ce qui fonctionne bien sur leurs réseaux sociaux.32:03 Leur direction artistique, comment ils répartissent les rôles, comment adapter l’univers de la marque à leur boutique physique.44:19 Le lancement de la ligne pour femme et leur collaboration avec Caroline Receveur, comment ils communiquent avec leur clientèle féminine, les personnes autour du Pantalon.56:44 Comment ils font en sortent d’avoir toujours du stock, ce qui fait le succès d’un nouveau produit, la part d’e-commerce versus retail, leur persona.1:04:39 La sustainability, la demande des clients, comment il voit le futur du Pantalon, comment ils gèrent le management.1:15:14 Les KPI qu’ils suivent toujours, comment il se forme, le conseil qu’il se donnerait 5 ans plus tôt, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSAujourd’hui, qui a envie de recevoir une newsletter qui ne correspond pas du tout à ses besoins ? Personne, donc c’est hyper important de faire ce travail-là, d’être sûr d’envoyer une newsletter, fin même pas une newsletter d’ailleurs, un email à quelqu’un et d’être sûr que cette personne-là va le lire parce que ça l’intéresse. Après qu’il achète ou pas, c’est bonus mais déjà, si c’est un contenu qui l’intéresse, on lui parle d’un produit qui l’intéresse, c’est top. Quand on ne fait pas de collection qui suivent les saisons, on n’a pas de surplus de stocks en fin de collection, on n’a pas besoin de brader les prix, et on a pas besoin de devoir vider tous les surplus de stocks qu’on a, on n’a pas besoin de surproduire pour avoir peur de ne pas avoir assez de produits à vendre.Quand on n’est pas d’accord, il y en a un des deux qui comprend l’avis de l’autre et on choisit l’avis qui est rationnellement le plus intelligent.REFERENCESLe Pantalon https://www.lepantalon.fr/fr/Le Monde Change https://www.lemondechange.fr/agence/Bonne Gueule https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/86-geoffrey-bruyereWelcome to the jungle https://www.welcometothejungle.com/frLa garçonnière https://www.la-garconniere.fr/Caroline Receveur https://www.instagram.com/carolinereceveur/Asphalte https://podcasts.apple.com/fr/podcast/53-william-hauvette-asphalte-paris/id1300541489?i=1000422394944Quentin Couturier https://sofrench.co/createurs/couturier-quentin/
like podcast

20 décembre 2019 - 01:21:21
Dans ce nouveau Movers & Shakers, je vais à la rencontre de Dorothée Contour, la co-fondatrice de JEM; Jewellery Ethically Minded. La première Maison française de joaillerie éthique qui fêtera ses 10 ans en 2020 ! Mais les dix dernières années de la marque n'ont pas été un long fleuve tranquille, c'est cette histoire, que Dorothée vient aujourd'hui nous raconter. Curieuse depuis la jeune enfance, Dorothée était très intéressée par les relations humaines, la culture et le rapport à l’autre. Mais pas encore sûre de ce qu'elle voulait faire, elle n'ose pas de suite sortir du rang et s'engage dans un parcours académique général : prépa, HEC, grand cabinet de conseil... Jusqu'à ce que ce besoin d'impact et de sens à quotidien resurgisse ! Elle part alors à la rencontre des entrepreneurs sociaux, tout doucement, elle fait son social calling. Dorothée a toujours été persuadé qu'il était possible d'allier responsabilité sociale, valeurs éthiques et profit économique. C'est durant cette période qu'elle fait LA rencontre qui a changé ses 10 dernières années, elle découvre l’action d'une communauté minière de Colombie, et se prend de passion de tous les enjeux des mines d’or ! Elle découvre les dessous de la filière : les mines artisanales ont des conditions de travail dramatiques et un impact sur l’écologie catastrophique. Elle décide de s’emparer de ce sujet pour le rendre plus positif. Elle rencontre le premier fondateur de JEM et le rejoint dans l'aventure autour de l'or éthique.Trois ans plus tard, l'entreprise vit une étape pivot qui lui permet de racheter la marque ! Dorothée se retrouve alors seule pour réinventer totalement l'ADN de JEM et utilise cette opportunité pour impulser la transformation de la filière de l'or. En mai 2016, elle relance officiellement la marque ! Aujourd'hui JEM ne cesse de se développer, d'innover et de démontrer que l’on peut allier business et responsabilité. Dans cet épisode, on parle aussi de l'importance de raconter une histoire positive, d'aller au contact de ses clients, de l'ONG ARM, de la difficulté d'entreprendre seule et surtout de la possibilité de créer une marque où on peut être engagé et super désirable !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :L'importance de former les points de ventes à transmettre votre histoire de marqueAnticiper le cap des 3 ans d’une entrepriseLe processus de production dans la joaillerie Des informations sur les exploitations minières et la traçabilité de l'orComment réinventer et redresser économiquement une marque La stratégie de communication et de storytelling positifGrandir étape par étape, pour une croissance maîtrisée Une interview très engagée et exemplaire sur la responsabilité des entreprises, j'ai adoré mon échange avec Dorothée, j'espère qu'il vous plaira aussi, à allez écouter sans plus attendre sur SoundcloudI Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute 😉
like podcast

17 décembre 2019 - 01:16:15
Pour recevoir les épisodes de Entreprendre dans la mode directement dans votre boîte email c'est par ici http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nelly Rodi, elle est la fondatrice de son agence éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apparition des bureaux de styles, de l'importance de suivre son instinct, et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Nelly, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:59 Nelly Rodi se présente et revient sur son parcours.41:03 Comment prédire les futures tendances les milestones de Nelly Rodi.51:29 Être une femme entrepreneur, les périodes qu’elle préfère dans sa carrière, comment on apprend les couleurs.01:03:30 Ses différents mandat, ce qu’elle ferait différemment, comment fédérer les personnes autour de la sustainability, les conseils qu’elle donnerait à un jeune qui veut se lancer dans la mode, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSPersonnellement, je pense qu’il y a un inconscient collectif et en fait ce qu’il faut, c’est le faire ressortir cet inconscient collectif. Chacun d’entre nous, sommes une part de ce monde en mouvement.On arrive à canaliser de la créativité si c’est bien fait, et en tous les cas, un cahier de tendances ne remplace pas un créateur, il peut donner une impulsion mais cela ne fait pas tout.Dans les années 85, 90, 95, j’avais travaillé avec des sociologues, je pensais qu’il y avait un travail à croiser entre le créatif et le sociologue. Le sociologue qui voit comment la société évolue, et le créatif qui a des impulsions dans ses tripes, ça part du bide, ça ne part pas forcément de l’analyse du cerveau. Et je pensais qu’il y avait des croisements à faire.J’ai adoré lorsque nous n’avons pas dépassé 10 collaborateurs, à partir du moment où on a dépassé 10 collaborateurs, ce n’est plus du tout le même état d’esprit, on devient une grosse boîte.C’est ça qui est difficile quand on grossit, le côté relations humaines.Je pense personnellement que, ce n’est pas parce que des parents n’ont pas d’argent qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas fait d’études qu’on ne peut pas y arriver, ce n’est pas parce qu’on n’a pas la connaissance etc. Il faut aller jusqu’au bout de ce que l’on a dans son bide qui nous dit, qui nous aspire.Ecouter son instinct profond et oser y aller, oser le faire même quand c’est compliqué.REFERENCESNelly Rodi https://www.nellyrodi.com/Lee Edelkoort https://www.edelkoort.com/MAFIA https://agencemafia.fr/Woolmark https://www.woolmark.fr/Pierre François Le Louët https://www.linkedin.com/in/pierre-fran%C3%A7ois-le-lou%C3%ABt-4668764?originalSubdomain=frPremière vision https://www.premierevision.com/fr/Ecole de la fabrique https://www.lafabrique-ecole.fr/R3I Lab https://r3ilab.fr/
like podcast

13 décembre 2019
Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Mathilde et Audrey, elles sont les fondatrices de Désirée - Fleurs. Dans cet épisode, elles reviennent sur leurs parcours et leurs rencontres, le lancement de Désirée, sur l’importance de délivrer les bonnes informations pour redynamiser la filière de la fleur, de leurs inspirations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Mathilde et Audrey, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE3:28 Audrey et Mathilde se présentent et reviennent sur leurs parcours jusqu’à Désirée.23:36 Comment ils ont mûrit leur projet, comment sourcer des fournisseurs français, comment monter un business et par quoi on commence.45:01 Comment elles ont orchestrés le lancement, le futur de Désirée et pourquoi ce nom, qui souhaitaient-elles entendre dans ce podcast.58:58 Questions du public.KEYLEARNINGSUne porte ouverte, c’est 30% de clients en plus, qui rentrent dans la boutique.Pour l’orchestration du lancement, on n’avait rien prévu appart d’avoir des produits avec un prix à peu près correct, et de savoir ce qu’on vendait. On s’est dit, on va tout miser sur le bouche-à-oreille, sur l’humain, sur le fait d’être dans un quartier, de s’implanter dans notre quartier.A propos du sourcing éthique, la fleur, le produit en lui-même ne coûte pas plus cher, ce qui coûte infiniment plus cher, c’est de le trouver. Nous, tout le temps qu’on passe à aller chercher les producteurs, à essayer de mette en place des circuits logistiques, à faire un truc infiniment compliqué parce qu’on se fait suer quotidiennement à essayer de faire venir tel truc de tel endroit mais sans non plus que ça fasse un circuit complètement idiot, donc de mutualiser, d’avoir un transport qui fasse un tour qui soit correcte, ensuite d’aller trouver le bon producteur qui veut bien commencer à discuter avec nous, qui ne nous prenne pas pour des idiotes et qui a envie de dire « ah ouais ton truc je vais peut-être te le planter », et bon qui, au passage, l’année d’après revient et dit « j’ai tout vendu, c’était cool, l’an prochain je ne plante que ça ».On travaille énormément en open source, tout ce que l’on fait, on le donne, si un fleuriste veut nous copier, mais bienvenu, parce qu’on ne va rien réussir toutes seules. Il faut absolument qu’on soit dans une dynamique où on distribue ces informations pour permettre de sortir un peu la filière, de redynamiser la filière, et puis que tout le monde puisse redécouvrir les fleurs qu’ils avaient dans le jardin de leur grand-mère et qu’ils ne retrouvent plus aujourd’hui sur l’étalage d’un fleuriste.  REFERENCESDésirée Fleur https://www.anousparis.fr/lieu/desiree/BGE https://www.bge.asso.fr/Collectif de la fleur française http://collectifdelafleurfrancaise.com/Episode Amélie Pichard https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/57-amelie-pichard-amelieDe Beaulieu https://www.debeaulieu-paris.com/e-shop/Episode Marie-France Cohen (Merci) https://podcasts.apple.com/fr/podcast/13-marie-france-cohen-bonpoint-merci-d%C3%A9mod%C3%A9-aux-innocents/id1300541489?i=1000399960937Marsano https://www.marsano-berlin.de/Putnam & Putnam https://putnamflowers.com/Ecole des fleuristes de Paris https://ecoledesfleuristesdeparis.fr/
like podcast

10 décembre 2019
Whitney Bromberg Hawkings comes from Dallas, at the age of 12 she comes to Paris for the first time and promises herself that she will come back to live there! Thus, after her studies of French literature in the United States, she returned to France to work in fashion. As she was about to return home, desperate not to find a job, fate rang at her door! She receives this call informing her that Tom Ford of Gucci was looking for an assistant. She gets the job and her dream comes true, she is in Paris and works in fashion!During this time when Tom Ford is his mentor, he teaches him the importance of working hard, managing a brand's image, recognizing the right people to keep around and how to make them grow.It was also during this period that she discovered and learned that flowers played a crucial role in the world of fashion, that they were "part of her language". She has always loved the quality and beauty that it adds to life.So, while she has a perfect life, after 20 years with Tom, she feels the moment to have a change of life. She has this idea of Flowerbx. A company that allows you to deliver original bouquets of flowers easily and quickly. Its bouquets are fresh, chic, simple, consistent, of high quality... She follows the intuition of her "TEN YEARS PLAN" and launches her brand in London! Two years later, Whitney delivers the greatest houses; Chanel, Dior, Vuitton... and has the ambition to conquer the world! "What I wanna do is to create the Magic"In this episode we also talk about the importance of having a storytelling for our customers, the biggest challenge that is that of the team, the reaction to the departure of an employee...What you will learn in this episode: * The importance of thinking international from the beginning * Information on the flower market * Develop "10 years plans".* The importance of working hard * The orchestration of the launch * The importance of storytelling * The importance of having a supportive family* The challenge of team building * The importance of identifying your weaknesses* Use the company's philosophy and values to recruit * The choice of a 0 plastic packaging  Receive all episodes in your mailbox using this link: http://eepurl.com/ggK0A1Don't forget to share it, grade it, and leave a nice note, it helps me to make the podcast known to more people and motivates me to make better episodes!Enjoy 😉 
like podcast

6 décembre 2019 - 00:52:13
Recevez les épisodes et toute l'actu de EDLM directement dans votre boîte > http://eepurl.com/ggK0A1Aujourd’hui je retrouve Giovanna, la rédactrice en chef du magasine Dim Dam Dom et de the good Life.  Italienne depuis toujours et Parisienne depuis plus de 10 ans, Giovanna est pleines d’envie et s’intéresse à tout ce qui est en lien de près ou de loin avec l’art !  Passionnée par le monde de la presse et des magazines, bien que cet univers la fasse rêver, elle n’oriente pas ses études vers le journalisme mais décide d’étudier l’économie de l’art et la culture à la Sorbonne. Elle fait ses premiers pas professionnels en tant que styliste de magazine pour Vanity Fair ou encore Vogue Paris mais se rencontre rapidement que ce milieu est trop stressant pour elle. Trop curieuse, passionnée par trop de domaine ! Elle se tente au bureau d’architecte où elle continue à apprendre beaucoup pendant deux ans. Mais ce n'est toujours pas ça qu’elle veut faire. Alors, elle part voyager et va travailler au Brésil où elle s’y plaît beaucoup et s’y projette même. Mais de retour en France seulement pour faire son visa, le destin toque à sa porte, elle rentre en relation avec le magazine The Good Life… et c’est le début d’une grande histoire professionnelle avec l’éditeur Laurent Blanc ! Iconographique, publicité à l’international, ouverture des bureaux Italiens… Elle aura déjà eu mille et une aventures avant de se retrouver dans le lancement de DIM DAM DOM. Sur le concept du Slow-Living, ce nouveau magazine nous invite à appuyer sur pause et à prendre le temps ! Dans cet épisode Giovanna nous parle de comment ils ont imaginé et établi un concept fort pour Dim Dam don, des futurs projets du magazine, du financement et elle nous explique comment il ne faut pas trop se mettre la pression…  Ce que vous allez apprendre :Les étapes pour lancer un nouveau magazine L’évolution du monde de la presseLe concept du slow-livingLes concepts qui reviennent à la modeLa tendance du green  Cet épisode qui nous fait découvrir l’univers de la presse et du slow-living est à allez écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple Podcats I Spotify I Recevez tous les épisodes dans votre boîte email
like podcast

3 décembre 2019 - 01:31:33
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Chavy, elle est la fondatrice de Livy. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la technicité de la lingerie, de son besoin de lancer sa marque et du début, de l’importance de faire vivre une expérience et d’immerger les clients dans la marque et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.20:14 Le début de Livy, l’identité de la marque.55:42 Comment elle orchestre Livy en terme de communication, comment elle brief les vendeurs pour qu’ils incarnent la marque, à quoi ressemble ses journées.01:09:40 Les milestones de Livy et comment voit-elle le futur, la sustainability, ce qu’elle dirait à Lisa 17 ans, être entrepreneur et femme, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSOn a confiance en soi quand on est aligné avec qui on veut être, c’est ce qui fait la beauté d’une femme je pense. Parce qu’une femme peut être la plus parfaite physiquement, si elle n’a pas confiance en elle, de l’extérieur, on ne la repère pas.On ne peut pas lancer une marque sans bureau de presse.Chaque détail compte quand on lance une marque, que ce soit les articles, les personnes qui portent la marque, les personnes qui en parlent, les clientes, les magasins, internet : chaque détail compte et c’est là où, il ne faut rien lâcher.Le compte Instagram on l’avait lancé 3 mois avant, on avait commencé un peu à teaser autour de la marque pour préparer, on avait déjà 5 000 followers, on ne partait pas de rien. Il faut toujours créer du contenu, il faut parler des choses.C’est ça le plus important, la notoriété parce que les gens peuvent s’arrêter quand ils passent devant la boutique dans la rue mais même internet, à un moment donné, on avait ouvert aussi un site un peu provisoire, images, édito pour que les gens puissent aussi aller voir ce site et commencer à rentrer dans l’univers de la marque.Comment je fais rentrer les gens en boutique ? Déjà avec une clientèle qu’on essaye de fidéliser, un fichier client qu’on appelle. L’expérience client pour moi c’est quelque chose d’essentiel. Dans mon concept magasin, ce qui était vraiment important, c’était de se sentir comme à la maison, surtout quand on va essayer de la lingerie, c’est-à-dire que pratiquement 50% de ma boutique, ce sont des cabines d’essayages, des salons dans lesquels on se sent bien, avec une lumière agréable. Le personnel de vente, c’est quelque part les premiers ambassadeurs sur lesquels on y va, on discute, on peut passer prendre un café, on va essayer un modèle, on revient, on échange, on laisse son numéro de téléphone, on rappelle quand on a un nouveau produit qui est arrivé. Plus, les réseaux sociaux, avoir une communication 360, la newsletter qu’on envoie justement qui parle du produit, qui parle de l’actualité de la marque, de l’évènement qui est entrain de se faire, de créer des choses qui créent du contenu aussi et qui permet aux gens de vivre la marque même sans forcément l’acheter. Il paraît qu’il faut 8 points de contacts avant de déclencher l’achat, donc on travaille sur ces 8 points de contacts.C’est essentiel de faire vivre une expérience et d’être en immersion au sein de la marque plus que jamais, surtout avec l’ère du digital.REFERENCESLivy https://www.li-vy.com/fr/accueilLe Studio Be Poles https://be-poles.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Dress code http://www.dresscodepress.com/Makao https://www.linkedin.com/in/david-jankowski-9a92106a/?originalSubdomain=fr
like podcast

29 novembre 2019 - 01:07:44
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nicolas Gerlier, il est le fondateur de La Bouche Rouge. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’impact environnemental de la cosmétique, des trois piliers de son entreprise, de sa rencontre avec Stella McCartney, de la communication éthique, du problème de l’eau, l’importance du rôle des nouvelles générations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Nicolas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:03 Nicolas se présente et revient sur son parcours.15:26 Les problématiques auxquelles il a fait face dans la cosmétique, la fabrication du rouge à lèvres.38:54 Sa communication lors du lancement, comment il s’en entouré au départ et ce qu’il regarde lorsqu’il recrute, le management.52:49 Comment accélérer le changement dans l’industrie, comment voit-il le futur de La Bouche Rouge, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.56:24 Questions du public.KEYLEARNINGSIl faut réaliser qu’aujourd’hui, être entrepreneur, c’est une chance, c’est un cadeau, honnêtement c’est une entreprise fabuleuse, mais en même temps c’est une responsabilité parce que notre génération doit être capable de remplacer ce qui est vieux par ce qui est nouveau mais en s’engageant à transformer l’économie de manière un peu nouvelle.La première étape c’est d’avoir une conviction profonde et de réfléchir avant.La passion est une solution à beaucoup de problèmes.Si je peux donner un tips, c’est : de ne pas vouloir tout faire, mais vouloir s’engager sur un sujet. Nous c’est le sans plastique, on s’y engage à fond, c’est une obsession et on la gère au maximum, et du mieux qu’on peut, on n’est pas parfait et je pense qu’on sera toujours en avance parce qu’on est focus là-dessus.Je pense que la nouvelle génération, dans les 5 prochaines années, est en charge de cette bascule structurelle. Tous les jeunes, toutes celles qui rentrent dans leurs entreprises, toutes celles qui sont stagiaires, tous ceux qui sont stagiaires, elles ont un rôle à jouer dès maintenant par des rapports, par des présentations. Je pense qu’il n’y a pas un seul patron dans une entreprise qui refusera une présentation d’une stagiaire de 15 minutes, sur la sustainability, sur la cause de l’eau ou sur l’économie positive. S’il le fait, c’est qu’il faut changer d’entreprise et ce n’est pas grave.REFERENCESLa Bouche Rouge https://www.laboucherougeparis.fr/Sotheby’s https://www.sothebys.com/en/Episode Sébastien Kopp https://podcasts.apple.com/fr/podcast/85-s%C3%A9bastien-kopp-veja-centre-commercial/id1300541489?i=1000436387683Ezra Petronio http://www.petronioassociates.com/Self-Service https://selfservicemagazine.com/Stella McCartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/Goop https://goop.com/Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/dm/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314Au Vive International https://www.eau-vive.org/
like podcast

26 novembre 2019 - 01:23:33
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Charlotte Chesnais, elle est la fondatrice de sa marque de bijoux éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de l’apprentissage dans une grande maison, de son processus créatif pour sa marque de bijoux, de l’industrie de la mode et de beaucoup d'autres sujets. J’ai adoré interviewer Charlotte, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:55 Charlotte se présente et revient sur son parcours.21:36 Le lancement de sa marque et l’importance de l’ADN d’une marque.44:19 L’ADN Charlotte Chesnais, son travail de freelance.59:57 A quoi ressemble ses journées, son processus créatif, sa collaboration avec Byredo.01:06:57 Comment elle voit l’industrie de la mode évoluer, ce qu’on peut faire à notre échelle.01:17:28 Ce qu’elle dirait à Charlotte, 20 ans, ce qui l’impressionne dans la mode, ce qu’elle ferait si elle arrêtait sa marque de bijoux, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Je n’ai jamais fait, et d’ailleurs je ne conseille pas aux gens de faire ça, mais je n’ai jamais fait de brand book ou par exemple, si demain il faut présenter la marque à un investisseur, on a rien, on n’a pas de document ou même, avant même de présenter à un investisseur, si on veut allez chercher tel acheteur aux Etats-Unis et qu’on veut lui présenter la marque, jusqu’à il n’y a pas très longtemps, on n’avait pas de document, c’était genre « regardes le site », parce que je me disais, les bijoux se suffisent à eux-mêmes, sauf qu’en fait non.Je suis un peu, ce n’est peut-être pas très politiquement correcte, mais je suis un peu dégoûtée comme beaucoup je pense aujourd’hui de toutes les collections en pagaille. On a pas besoin d’autant de vêtements, on sait que c’est une industrie qui pollue énormément et malgré ça on ne fait rien ou alors on fait des conseils avec des bonnes intentions mais en vrai, la bonne intention c’est de faire moins mais de faire mieux, de faire en édition plus limitée, de faire moins de collections, on n’a pas besoin d’avoir 6 collections par an.Le problème, c’est que, si tu ne joues pas le jeu, tu peux te faire bouffer, parce que ce qui se passe c’est que si toi tu dis « bah moi je vais faire que deux collections par an », donc tu vas livrer le Bon Marché, tu fais que deux collections par an, à côté, il y a quelqu’un qui lui en fait 4, parce qu’il a accepté le jeu d’en faire 4, ce qui commence à être beaucoup, je ne te parle même pas des maisons qui en font 6, eux ils vont livrer plus souvent donc toi ton rack, il a l’air pourrit parce que toi t’as livré en décembre et puis ensuite t’as prévu de relivrer qu'en juin donc entre décembre et juin, il ne se passe rien, donc soit on te remplace par quelqu’un d’autre, soit ton rack a l’air pourrit. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a quand même une réalité, où je ne jette pas la pierre aux maisons qui le font mais c’est aussi un espèce de moyen d’exister, je pense juste qu’il faut qu’il y ait un truc beaucoup plus global qui doit être fait.Il y a des acteurs dans la mode qui pourraient agir et qui auraient une influence sur tous les autres.Des groupes comme Kering ou LVMH, ils ont tellement de moyens financiers, qu’ils peuvent aussi se permettre de faire des choses sans trop se stresser si ça va fonctionner ou pas, parce que c’est vrai qu’ils ont les reins solides. Ne serait-ce que quand tu es une petite maison, tu n’as pas ce choix, cette richesse, donc tu dois plus être straight to the point, tu ne peux pas faire tant de références, tu ne peux pas faire 30 références et voir lesquelles vont marcher parce que tu n’as les moyens d’en développer que 5, donc t’en fait 5, donc tu édites. Et en fait, toutes ces maisons presque, elles subissent maintenant le fait qu’elles ont trop de moyens parce que quand tu as des moyens, quand tu n’as pas besoin de choisir, tu commandes tout le menu.Le seul conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui veut entreprendre dans la mode, c’est d’aller vraiment faire ses armes dans une maison parce que c’est fou ce que c’est formateur, et de gens que l’on va rencontrer. Ce n’est pas que la formation, c’est aussi le réseau que l’on va se construire.Cela n’a pas de prix : le jour où on veut se lancer, d’être bien entourée, c’est génial.REFERENCES Charlotte Chesnais https://www.charlottechesnais.fr/fr/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Vincent Darré https://www.maisondarre.com/Balenciaga https://www.balenciaga.com/frNicolas Ghesquière https://www.instagram.com/p/Bwq8wgPAX8z/Bouchra Jarrar https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouchra_JarrarNatasha Ramsey https://www.instagram.com/p/Bxb6fpWiZFl/Alexander Wang https://www.alexanderwang.com/fr-en/women?gclid=CjwKCAiA8ejuBRAaEiwAn-iJ3iYGmoCG9AwyK9sOzlvM425skvyz6sKikSQbKKsnw74kV1a2xEacbRoCqOAQAvD_BwEJulien Dossena https://www.instagram.com/p/B2TtGF4iqek/Episode Lucien Pagès https://podcasts.apple.com/fr/podcast/62-lucien-pag%C3%A8s-lucien-pag%C3%A8s/id1300541489?i=1000426015412Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/fr/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314L’ANDAM https://andam.fr/A.P.C https://www.apc.fr/frfr/M/M https://www.mmparis.com/Byredo https://www.byredo.com Ben Gorham https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/
like podcast

22 novembre 2019
lien vers la Vidéo manifeste : https://vimeo.com/344233316lien Ulule : https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/lien réseaux sociaux de RÉUNI : Instagram I Facebook I Linkedin PARTIE 1 - RÉUNI2:30 Mon histoire9:00 Entreprendre dans la Mode13:30 La genèse de RÉUNI 17:15 Le modèle économique 19:40 La maturation du projet 22:30 La durabilité29:15 Le pré-lancement PARTIE 2 - LE GROS PULL D’HIVER31:15 Le questionnaire32:55 Le design36:00 La matière 52:00 La fabrication54:20 La logistique 
like podcast

19 novembre 2019 - 02:13:40
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Cécile Roederer, elle est la fondatrice de Smallable. Dans cet épisode, elle nous parle de l’importance des valeurs et des feedbacks en entreprise, de l’éditorial, de la relation entre le créateur et le distributeur et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Cécile, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, Cécile se présente et revient sur son parcours.42:20 Son déclic et le lancement de Smallable.01:03:44 Les différents milestones de Smallable.01:30:10 Comment s’y est-elle prit pour faire de l’acquisition clients, la cliente Smallable, la partie éditoriale et la direction artisitque.01:42:31 La relation entre le créateur et le distributeur et les conditions de paiements.01:56:24 Son action en termes de sustainability, la création de leur deux propres marque.02:09:38 Les gens et les citations qui l’inspire, le futur de Smallable.KEYLEARNINGSJe vois plein de gens dépenser énormément pour acquérir le client mais parce qu’ils ont besoin de faire venir les clients parce que leur offre n’est pas suffisamment distinctive, leur proposition client n’est pas suffisamment différenciante pour que les gens adhèrent.Evidemment, il faut acquérir des nouveaux clients mais c’est surtout : il faut satisfaire tes clients pour les fidéliser et ce sont tes premiers ambassadeurs parce que s’ils sont contents, ils vont revenir et en parler autour d’eux.L’éditorial participe à faire venir du trafic gratuit mais l’éditorial participe aussi à vendre puisqu’en mettant en scène, tu aides à faire convertir donc les photos portées, des associations, des produits associés, de mettre en scène dans un shooting, dans ton magazine, de parler de la marque.Les gens veulent se faciliter la vie donc aujourd’hui, le multimarque on line trouve sa pleine expression parce que justement il rassemble, il facilite la vie.C’est important que les marques aient leur site web parce que tu as complètement l’univers, tu exprimes, tu peux vraiment parler de toi uniquement en solo et ça s’est hyper important mais tu n’auras jamais la même croissance avec juste ton site web, ce sont les retours que les marques me font. Elles n’auront jamais autant de croissance que justement un multimarque peut avoir, ce n’est pas pour tout, j’en fait peut être une généralité mais c’est ce que je constate et pas juste avec ma propre opinion, c’est aussi en partageant avec eux, donc en fait : il faut vraiment avoir les deux, il faut avoir son propre retail pour les aficionados s’ils veulent vraiment trouver l’exhaustivité de ton offre, ils ont besoin d’aller chez toi et voir tout, se plonger dans ton univers de marque, et il faut aussi être présent sur des plateformes, des univers qui sont inspirants, et qui drive de la visibilité et qui te font rencontrer de nouveaux clients et tes nouveaux clients acquis par un Smallable vont après aller chez toi sur ton site et vice versa.REFERENCES :Smallable https://fr.smallable.com/Fanny Moizant https://www.linkedin.com/in/fanny-moizant-40665322/?originalSubdomain=frHundred pieces https://fr.smallable.com/marques/hundred-piecesCommunauté de biens https://fr.smallable.com/search?q=communaut%C3%A9+de+biens 
like podcast

15 novembre 2019
Bonjour à toutes et à tous, Entreprendre dans la Mode organise son premier événement LIVE et GRATUIT en association avec JEM et RÉUNI : une série de talks placée sous le signe de l'entrepreneuriat responsable. Je vous donne rendez-vous le samedi 23 novembre à partir de 10h au 10 rue d'Alger dans le 1er arrondissement de Paris - l'entrée se fera par la boutique JEM.  Voilà le programme :À 11h00, je recevrai Nicolas Gerlier de La Bouche Rouge, Maison de maquillage française, écoresponsable et humaniste. Nous nous interrogerons ensemble sur comment une marque de cosmétique peut rentrer dans l'ère du moins mais mieux. Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82168188263À 14h, je recevrai Mathilde et Audrey de Désirée Fleurs. Elles nous raconterons leur aventure entrepreneuriale dans les fleurs (cultivées en France) et dans la food avec leur coffee shop de saison, mais nous parlerons aussi du sourcing des fleurs dans le monde.Réservez votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82169809111À 15h30 je recevrai Giovanna Castelli, rédactrice en chef de Dim Dam Dom et du site web de The Good Life. Nous parlerons avec elle de la culture de la slow-food, du slow-design, de la slow-fashion et de comment DDD s'inscrit dans une action militante pour faire bouger les lignes de nos industries lifestyle.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 17h00 je recevrai Dorothée Contour, fondatrice de la Maison française de joaillerie éthique JEM. Elle nous racontera son épopée entrepreneuriale et nous expliquera plus spécifiquement le sourcing de l'or Fairmade.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 18h30, je recevrai Stéphanie ALLERME fondatrice d’ADV (www.arlesdevivre.com). Après avoir crée sa propre marque de bijoux et vêtements Ma Demoiselle Pierre en 2010, devenue parallèlement une agence de communication et un studio créatif, elle crée cette année Arles De Vivre et accompagne les entrepreneur.e.s à s’aligner à leurs vibrations profondes pour (re)créer des business en accord avec le monde de demain. Avec Stéphanie, nous parlerons de conscience et de prise de conscience dans le monde de la mode.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82171127053Vous pourrez également échanger avec ces superbes entrepreneur.e.s et découvrir leurs créations directement sur place.Et bien sûr, je ne viendrai pas les mains vides, j'apporterai avec moi mes fameux Gros Pulls d'Hiver RÉUNI 👉 https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/On clôturera la journée autour d’un apéro vin nature et bons produits du terroir.Pour connaître le programme et vous inscrire aux différents talks, tout est dans les notes de l’épisode. Attention, les places sont gratuites mais limitées.Je suis impatient d'y être et de vous rencontrer en vrai ! 
like podcast

15 novembre 2019 - 00:29:12
Pour ce nouveau News & Analysis, je retrouve Pierre-François Le Louët président de Nelly Rodi autour de la question de l’évolution des grands magasins.Ce mois-ci, Barneys; l’empire de la distribution américaine, le département store américain qui à distribuer et découvert les plus grands designers annonce son dépôt de bilan... La mort de Barneys est le symbole et l’emblème d’une souffrance actuelle des grands magasins. En effet, on assiste actuellement à un tournent des liens entre les grands magasins et les marques de mode. Il y a une réelle inquiétude à ce sujet dans le monde entier et un réel questionnement sur leur modèle économique. Les grands magasins sont en train de se réinventer!Pierre Francois nous explique dans cet épisode comment le marché américain s’est cassé la figure vers une offre moins chère et moins créative. On parle également de l’évolution du système des grands magasins aux États-Unis, en France, au Japon, en Grande Bretagne... Vous pourrez y apprendre de nombreuses notions telle que :Les différents modèles des grands magasins en fonction de son pays L’émergence de la concurrence comme le digital  Le rôle majeur de sa stratégie de distribution Le phénomène de renouveau des réseaux de distribution SE RETROUVER DANS L'EPISODE 00:28 La faillite de Barney’s. C’est quoi Barney’s?03:34 Est ce que la crise des grands magasins est généralisée aux US08:21 Les facteurs de ces faillites, est ce qu'ils ont réussi à se developper sur le on-line, les nouveaux concurrents11:20 Qu'en est il dans les autres pays du monde? Le Japon c'est compliqué aussi...14:00 En France, on ouvre des grands magasins ! Et en Allemagne ou en UK qu'en est-il ?16:50 Quelles sont les premiers résultats de l'ouverture des Galeries Lafayette20:00 Les grands magasins aux USA, au Japon et en Europe n’opèrent pas de la même façon, il y a en réalité, plusieurs modèles de grands magasins23:00 Quelles sont les conséquences sur les marques de l’affaiblissement des grands magasins dans le monde ?KEY LEARNINGS Ce qui touche les esprits dans la faillite de Barney’s c’est que c’était vraiment un magasin de designers avec une offre extrêmement importante et internationale, emblématique du quartier de Madison avenue qui dans les années 90 avec Donna Karan, Calvin Klein, et Ralph Lauren Barney’s était l’épicentre américain de la mode. La faillite de Barneys c'est un coup dur en particulier pour les petites marques qui restent avec des créances impayées importantes. Barney’s devrait 3.7 millions $ à The Row et 2,7 millions à Céline par exemple. Même les grandes marques n’arrivaient plus à se faire payer ces derniers mois. Quitter Barneys pour beaucoup d’entre elles, c’était se tirer une balle dans le pied en termes d’image. C’est sans doute à Paris que la situation est la plus dynamique avec la création, l’extension ou la rénovation de Grands Magasins très puissants : Le Bon Marché est perçu comme un exemple international de réussite sur un segment très luxe et règne sur la rive gauche. Rive Droite, la réinvention du BHV a eu un effet très positif sur tout le quartier. Le Printemps a revu entièrement son offre et refait entièrement un de ses immeubles avec une offre beauté, food et maison très editée. Le groupe GL dont une grand partie du succès tient au nombre de visiteurs chinois a créé un nouveau magasin qui leur est destiné de l’autre côté du boulevard Haussmann, a ouvert un nouveau type de grand magasin sur les Champs Elysées (6500m2 avec 650 marques proposées dont 400 marques de mode), continue son aventure internationale avec 2 GM en Chine, un autre dans le Golfe, une ouverture prévue au Luxembourg… Et on attend en mars avril prochain la réouverture de la Samaritaine et de ses immeubles classés monument historique, sous la houlette de DFS et du groupe LVMH.
like podcast

12 novembre 2019 - 01:29:20
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Anne-Fleur Brodehoux, elle est la fondatrice de Roseanna. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Roseanna et des différents milestones, des investisseurs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Anne-Fleur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Anne-Fleur se présente et revient sur son parcours.15:22 Le lancement de Roseanna, le parcours de son associé.31:58 Les différents milestones de Roseanna, le premier investisseur.53:59 Son showroom, comment s’y prendrait-elle si elle recommençait Roseanna, sa rencontre avec Dan Arrouas.1:10:32 Le futur de Roseanna, les moments difficiles, IFM Label, est-ce qu’elle aurait fait autrement avec Roseanna, comment elle s’inspire, ce qu’elle dirait à Anne-Fleur 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe pense qu’il ne faut jamais revenir sur ses décisions et rester pour des raisons financières dans un job.Pour moi, bien choisir un photographe c’est d’être fidèle à ce qu’on est, au message qu’on veut transmettre.Je continue de demander l’avis de beaucoup de gens sur plein de sujets, cela ne veut pas dire que j’applique tout mais cela me permet de réfléchir. Et je trouve que, pour prendre de bonnes décisions, il n’y a rien de tel que d’échanger donc je ne prends pas pour argent comptant mais je pense que ça fait partit des aides quand même à prendre, l’expérience des autres, l’avis des autres.REFERENCESRoseanna https://roseanna.fr/fr/fr/?gclid=Cj0KCQjwjOrtBRCcARIsAEq4rW4yJZASzg_-nAdgGRdJNUN_EeH_Ti4nyc0mmB2OrSo95jdEftV-tUwaArz2EALw_wcBThierry Lebraly https://www.thierrylebraly.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/fr/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Patricia Romatet https://www.linkedin.com/in/patricia-romatet-1a2a5319?originalSubdomain=frIFM Label https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsProgramme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Ben Gorham Byredo https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/Stella Mc Cartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/
like podcast

8 novembre 2019 - 00:39:35
Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle de comment les DNVB intègrent le packaging pour créer une expérience de marque unique.Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE1:25 Le sujet du packaging, le rôle des DNVB sur la question du packaging.21:39 Est-ce que les petite marque doivent faire un effort supplémentaire concernant le packaging, l’unboxing sur Youtube et son impact pour les marques.37:26 Conclusion.KEYLEARNINGSQuand tu es un client du e-commerce, la première chose que tu vois, la première bonne impression, c’est ta boîte d’expédition. C’est ce que dit Emmy Corman : le déballage, c’est la nouvelle présence en rayon. La présentation du produit au moment où le consommateur ouvre la boîte est essentielle. A toi de faire ton choix et de faire ta balance entre qu’est ce qui est over en termes de marketing et par rapport à tes valeurs. Il ne faut pas négliger l’importance, c’est quand même essentiel d’avoir un packaging qui reflète à l’extérieur l’importance de ce qu’il y a à l’intérieur.Dotcom Distribution, une importante entreprise de logistique, a récemment publié une étude sur l'exécution et le déballage en collaboration avec le Docteur Vincent de Luise, professeur au Yale Medical College. Cette étude a révélé que les emballages-cadeaux entraînent des niveaux élevés de certains neurochimiques dans le cerveau, ce qui suscite l'enthousiasme et la confiance chez les consommateurs. Les gens sont naturellement attirés par les produits et les emballages qui sont beaux. De tous nos sens, ce sont les stimulis visuels qui ont le plus d'impact sur nos perceptions. En revanche, les emballages neutres suscitent très peu de réactions. Donc, il est impossible d'avoir un impact positif sur les décisions d'achat des clients sans tenir compte de la présentation du produit. Il en résulte également que les consommateurs ont irrésistiblement envie de partager leurs expériences avec d'autres, ce qui peut élargir ton public et accroître la reconnaissance de ta marque. L’emballage est un support pour raconter son histoire : Si vous ne tirez pas le meilleur parti de l'expérience de déballage de votre marque, vous ratez une excellente occasion de vous exprimer. Au lieu de vous contenter de mots, vous donnez à vos clients des preuves tangibles de vos valeurs.Parce que le déballage a lieu dans la phase « après-vente », il évite également le risque de passer pour un froid argument de vente. Tes clients ont déjà payé donc à partir de là, tu leur rentres dans cette catégorie très importante de valeur ajoutée. Cela montre que vous accordez de l'importance à vos clients et à vos interactions avec eux, ce qui favorise la confiance. C’est aussi un élément important de fidélisation et dans le e-commerce, la fidélité de la clientèle est le moteur du succès commercial. D'un point de vue économique, les relations à long terme avec les clients sont beaucoup plus rentables que d'avoir à dépenser des ressources pour les attirer à partir de zéro.Ce qui ramène vos clients, c'est quand vous leur offrez ce facteur d'étonnement supplémentaire qui vous distingue de la foule. Vous avez peut-être un excellent produit dont vos clients sont satisfaits, mais il est très difficile d'en tirer profit si vous ne leur offrez pas une expérience unique. Une grande expérience de déballage, c'est comme la cerise sur le gâteau ; tout le reste aurait pu être génial, mais ce sont ces petites touches supplémentaires qui vous mettent un peu au-dessus. Et c’est aussi l'opportunité de devenir virale. Il faut être réaliste, créer une expérience de déballage peut s'avérer coûteuse. Si ton colis ne peut être vu que par une seule personne, ou par un seul ménage au maximum absolu, il peut s'avérer difficile de justifier le coût.L'expérience de l’unboxing ou unpacking est devenue ces dernières années un phénomène sur Youtube : l’ouverture du paquet va du différenciateur au must have. Ça te donne accès à un public pratiquement illimité. Du point de vue du marketing, l’ouverture de boîtes peut également servir de feed-back. Les opinions des Youtubeurs (surtout, ceux qui ont un grand nombre d’abonnés) peuvent être des outils puissants. Après tout, ils recommandent un produit et ils discutent de leurs avantages. Cependant, ils peuvent également dissuader les clients potentiels de tout achat. Par exemple, il est utile de suivre les influenceurs marketing de YouTube, qui ont déjà ouvert une boîte de vos produits ou vont le faire prochainement. Contactez-les, remerciez-les pour l’effort fourni et s’ils ont vu quelque chose qui cloche – essayez d’y remédier. La popularité des vidéos d’ouverture de boîtes prouve que c’est une partie significative de l’expérience client.Le déballage est devenu une expérience tellement attendue dans l'industrie que des comptes Instagram comme ThingTesting écrivent sur la façon dont les produits sont emballés et intègrent cela dans l'examen global des clients et du capital risque pour toute entreprise de commerce électronique. REFERENCES Repack https://www.originalrepack.com/Unbox Therapy https://www.youtube.com/user/unboxtherapyMM LaFleur https://mmlafleur.com/Lumi https://www.youtube.com/channel/UCWIX0CzxLQIBuFnCGfEzbxAPackitoo https://www.packitoo.com/frKeur https://keurparis.fr/fr/12-produits?gclid=Cj0KCQiA2ITuBRDkARIsAMK9Q7Owyj1_7h5KqWiPmJbBMePgbTlR1RZSGSNTW4wyrHbc8KIa25EyVBEaAlgLEALw_wcBThingTesting https://www.instagram.com/thingtesting/?hl=fr 
like podcast

20 / 191 épisodes
1 2 3 9 10
Scroll to top