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Les maîtres toulousains

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2 avril 2019
En six mois, le Stade Toulousain n'a perdu qu'un seul match sur les vingt-et-un qu'il a disputés. Cette implacable dynamique a eu raison du Racing 92 (22-21), chez lui, en quarts de finale de la Coupe d'Europe.Il a fallu qu'ils soient quatorze contre quinze, à la 23e minute, pour que le match s'équilibre enfin. On exagère ? Pas tant que cela. La jeunesse toulousaine des Dupont (22 ans), Tauzin (20 ans) et Mauvaka (22 ans) a ébloui la Paris La Défense Arena de son culot et de son talent. Est-ce l'avènement d'une génération ? Le staff aussi a fait preuve de panache lors de la recomposition de son équipe. N'est-ce pas la plus belle performance des Stadistes depuis l'arrivée d'Ugo Mola à l'été 2015 ?Il en faudra en tout cas un second en Irlande pour se défaire du champion d'Europe en titre, le Leinster, le 21 avril. Que peut espérer Toulouse dans cette demi-finale à l'Aviva Stadium ? Et en attendant, faut-il à tout prix préserver cette dynamique de quatorze matches sans défaite en Top 14 en envoyant la grosse équipe à Toulon samedi (14h45) ou au contraire reposer les guerriers de Nanterre ?Après deux finales perdues en 2016 et 2018, le président du Racing 92, Jacky Lorenzetti, avait lui fait de l'Europe son « objectif prioritaire ». Pourquoi les Ciel et Blanc sont-ils passés à côté d'un quart de finale à domicile ? Désormais, il ne reste plus aux Franciliens que le Top 14. Quatrièmes, les Racingmen vont-ils réussir à rebondir comme en 2016 quand ils étaient allés chercher le Brennus ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Frédéric Bernes et Laurent Campistron.

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