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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

101 épisodes

23 septembre 2019
Quatre ans de difficultés puis ce succès décisif lors de leur entrée en lice en Coupe du monde. Les Bleus ont vaincu l'Argentine (23-21) dans la douleur et ont les quarts de finale en ligne de mire. Mais quelle valeur a cette victoire ?« Il y a six mois, ce match on le perdait », analysait le deuxième-ligne Arthur Iturria après le succès irrespirable face aux Pumas. On ne peut plus exact puisqu'il y a un peu plus de sept mois, la France menait largement contre le pays de Galles à la mi-temps (16-0) et s'inclinait finalement (19-24). Cette fois-ci, les Bleus ont validé (23-21) leur première période de feu (20-3). Ce match pourrait-il être un déclic ? La France a-t-elle enfin vaincu ses démons ?On n'oubliera pas les treize pénalités concédées (contre quatre pour les Argentins) ni ces vingt-huit minutes terribles en seconde période où la France a encaissé un sévère 21-0. Mais il y eut des satisfactions, à commencer par l'ouverture, poste habituellement cruel en France pour ses occupants. Romain Ntamack a brillé, y compris comme buteur (80 % de réussite), et Camille Lopez revêtu les habits de sauveur avec le drop de la victoire. Alors, ça y est, tient-on enfin la charnière des Bleus ?Si le week-end a bien démarré pour les fans tricolores, il ne leur aura pas échappé que les gros bras du Mondial ont joué, eux aussi, et impressionné, davantage. Le rythme imprimé par les Néo-Zélandais et les Sud-Africains lors du succès des Blacks (23-13) fut sidérant. Et que dire des Australiens, Irlandais, Anglais et autres Gallois qui ont tous pris le bonus offensif ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Renaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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16 septembre 2019
C'est le match le plus important depuis quatre ans pour le XV de France. L'Argentine sera le premier adversaire des Bleus, le samedi 21 septembre (à 9h15) lors du Mondial au Japon. Sauf que la composition pressentie respire le manque de vécu commun.Une paire de centres Fickou-Vakatawa qui va se découvrir. Idem pour la troisième ligne Ollivon-Alldritt-Lauret. Une équipe sans buteur de métier puisqu'avec Ntamack à l'ouverture et Médard à l'arrière, les Bleus pourraient évoluer sans un habitué de l'exercice. D'après nos informations, l'équipe de France va débuter le Mondial avec une composition expérimentale. Alors, à quelles logiques répondent ces choix du staff ?Guilhem Guirado devrait finalement bien démarrer au talon. L'incertitude régnait quant au sort du capitaine du XV de France depuis son absence face à l'Italie en préparation (47-19) et depuis la rétrogradation verbale de capitaine à « leader » dans la bouche de Jacques Brunel. Déjà remis en question en mars, dans quel état d'esprit se trouve le Catalan ?Beaucoup de questions restent en suspens. En voilà une de plus : au bout du compte, à quoi ressemblera le jeu du XV de France contre l'Argentine ? Et ces Pumas, justement, de quel bois sont-ils fait aujourd'hui ? Sont-ils toujours aussi brutaux en mêlée et insaisissables à l'arrière qu'en 2015 ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Arnaud Requenna (à Fujiyoshida, au Japon, par téléphone).
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9 septembre 2019
Ce n’est pas faire injure au XV de France d’affirmer qu’il n’est pas favori du Mondial japonais (20 septembre - 2 novembre). Mais un seul pays se détache-t-il vraiment au jeu des pronostics ? Les matches de l’été n’ont-ils pas rebattu les cartes ?Comme ça, à vue de nez, une demi-douzaine de pays peut logiquement prétendre à la victoire finale le 2 novembre à Yokohama. Première nation mondiale, l’Irlande ne fait plus aussi peur que fin 2018 depuis qu’elle s’est fracassée, fin août, sur une Angleterre implacable (15-57). Les sujets de Sa Majesté n’ont, eux, jamais paru aussi effrayants. Mais le pays de Galles, inconsistant cet été, a tout de même réussi le Grand Chelem lors du dernier Six Nations, tout sauf anodin une année de Coupe du monde.L’Europe triomphante donc ? Ce serait folie d’oublier que l’hémisphère sud domine le rugby depuis douze ans. L’Afrique du Sud a ressuscité et modernisé le cocktail surpuissance-vitesse de 2007 pour remporter le Rugby Championship cet été devant l’Australie et… la Nouvelle-Zélande, troisième. Sauf que les All Blacks savent toujours comment corriger un adversaire sur un score de basket et restent les double tenants du titre… Alors, qui est favori ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot, Thomas Perotto et Maxime Raulin (à Fujiyoshida, au Japon, par téléphone).
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3 septembre 2019
Vous avez dit compromis ? La liste des 31 Tricolores en partance pour le Mondial japonais semble répondre à des logiques contraires entre la puissance d'un Picamoles et un groupe globalement joueur et mobile.Un rugby moderne, rapide, empreint d'adresse et d'intelligence de jeu, c'était la promesse du staff du XV de France. On voyait dans ces vœux la patte de l'adjoint et futur sélectionneur, Fabien Galthié. Alors retenir l'expérimenté Louis Picamoles, notamment aux dépens du 3e ligne François Cros et du 2e ligne Félix Lambey, réputés plus joueurs, interroge. Qui a donné la couleur à ce groupe : le sélectionneur Jacques Brunel ou son adjoint « comme les autres » ?Reste désormais à déterminer qui affrontera l'Argentine le 21 septembre pour un premier match déjà décisif durant le Mondial. La composition sera le reflet du jeu souhaité. Alors faut-il tout miser sur cette vitesse et ce mouvement prônés à l'envi ou se garder en réserve un brin de muscles, avec Picamoles par exemple, pour rivaliser avec les buffles anglais ou les golgoths sud-africains ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Pierre-Michel Bonnot et Renaud Bourel.
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26 août 2019
Transformé, transfiguré lors de son premier succès en préparation face à l'Écosse (32-3), le XV de France a balbutié son rugby contre ce même XV du Chardon la semaine d'après (14-17). Les Bleus restent inconstants.Les années de Coupe du monde se ressemblent pour la France : un tournoi des Six Nations inquiétant, une préparation physique redoutable, l'espoir retrouvé et finalement l'anxiété. Alors que le mondial japonais débute le 20 septembre, quels enseignements peut-on tirer de ces deux mois de préparation ? Les Bleus se montrent positifs, eux. Ont-ils raison ?Pendant ce temps-là, le Top 14, à peine recommencé, s'est peut-être trouvé un patron. Le LOU a fait forte impression en ouvrant le Stade Français en deux lors de la première journée (43-9). Peu impacté par la Coupe du monde avec peu de joueurs sélectionnés, le club lyonnais semble aussi récolter les fruits d'une structuration réfléchie. Déjà demi-finaliste ces deux dernières saisons, le LOU peut-il cette fois dominer le championnat ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Renaud Bourel, Clément Dossin et Thomas Perotto.
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18 juin 2019
Le sélectionneur Jacques Brunel a beau avoir démenti fermement l'implication de son nouvel adjoint, Fabien Galthié, dans l'établissement de sa liste de 31 joueurs pour disputer le Mondial japonais, ce groupe ressemble à l'ancien manager de Toulon.Les profils de Bastareaud et d'Atonio ne semblaient pas correspondre au jeu tout en vitesse et mouvements prôné par Fabien Galthié. Mais si c'est bien l'explication, pourquoi Jacques Brunel refuse-t-il d'admettre cette influence, cette « patte Galthié » ? Plus généralement, le rajeunissement du groupe (26 ans et 22 sélections de moyenne) pose question. Est-ce qu'on ne prend pas le risque de faire deux choses à la fois : préparer 2023 tout en visant un résultat correct en 2019 ?Dans le détail des 31 noms, on compte sept joueurs du Stade Toulousain et autant de Clermont, les deux clubs finalistes du Top 14. Remporté par les Rouge et noir (24-18), ce 20e Brennus toulousain marque-t-il l'avènement de la plus belle équipe stadiste de l'Histoire ? Comment Toulouse s'est-il reconstruit après le départ de Guy Novès en 2015 pour arriver à cette saison régulière de tous les records (21 victoires, 106 essais inscrits et 95 points) ?Animé par Clément Dossin, avec Renaud Bourel, Laurent Campistron et Arnaud Requenna.
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10 juin 2019
C'est une première. Jamais depuis l'instauration des barrages lors de la saison 2009-2010, le premier de la saison régulière et son dauphin ne s'étaient affrontés en finale du Top 14. En prime, ce match sent le beau jeu.Rochelais et Lyonnais ont bien sûr une tout autre lecture des événements. Mais bien des amoureux du rugby rêvaient de ce choc pour le titre entre Toulouse, demi-finaliste européen, et Clermont, vainqueur du Challenge. Avec leurs trois revers en 27 matches domestiques, les Rouge et Noir sont favoris. Logique, non ? Sauf que les Jaunards ont pour eux l'expérience récente de ces ultimes matches. Reste à savoir si l'ASM a vraiment mis fin à la malédiction qui la frappe en finale.D'autant plus que Franck Azéma, le directeur sportif auvergnat, n'a pas les mêmes inquiétudes quant à sa composition que son homologue haut-garonnais. Ugo Mola doit lui faire face à un casse-tête pour composer ses lignes arrières avec le buteur Ramos (ouvreur/arrière), Kolbe (arrière/ailier), Ntamack (ouvreur/centre), Dupont ou encore Bézy (mêlée). Alors qui faire jouer ?Enfin, la liste de Jacques Brunel pour le Mondial au Japon (20 septembre - 2 novembre) sera dévoilée le 18 juin, trois jours après la finale. Certains joueurs comme Baille, Mauvaka, Cros, Ramos, Guitoune (côté toulousain) ou Falgoux, Fofana, Lopez et Raka (côté clermontois) peuvent marquer l'esprit du sélectionneur durant cette finale. Quelle incidence cela peut-il avoir ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Aurélien Bouisset, Laurent Campistron (à Toulouse, par téléphone) et Clément Dossin.
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3 juin 2019
Les demies ont échappé aux Ciel et Blanc cette année, en Coupe d'Europe comme en Top 14. Une première depuis la saison 2014-2015 pour le club francilien. Les explications ne manquent pas.L'origine du mal est connue. Le quart de finale européen perdu face à Toulouse le 31 mars dernier aurait brisé l'élan des Franciliens. Sauf que le Racing 92 n'était pas, jusque-là, une équipe hégémonique. Alors ce fameux mal, qui a mené le club à la défaite face à La Rochelle en barrages (13-19), puise-t-il sa source ailleurs ? En outre, le départ pour le XV de France du coentraîneur, Laurent Labit, et les faillites de plusieurs joueurs ne laissaient-ils pas imaginer cette fin sans joie ?En face, les Rochelais ont donc réussi l'exploit de l'emporter à Colombes. Dans l'autre barrage, le LOU a, lui, triomphé d'un Montpellier (21-16) finalement entamé par sa remontée fantastique. Mais alors que l'on présentait le Racing 92 comme un outsider redoutable et le MHR comme le possible épouvantail de ces phases finales, les deux clubs sont tombés. Toulouse, adversaire de La Rochelle en demi-finales, et Clermont, opposé à Lyon, doivent-ils se réjouir de la situation ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Frédéric Bernès, Clément Dossin et Arnaud Requenna.
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27 mai 2019
Le champion sortant du Top 14, Castres, ne défendra pas sa couronne en barrages. Pourtant, les occasions de se qualifier n'ont pas manqué pour les Tarnais et leur truculent manager. Alors, que s'est-il passé ?Sur les quatre derniers matches de la saison, le CO recevait trois fois. Une seule victoire suffisait pour atteindre les barrages du Top 14. Mais voilà, Castres a perdu trois fois, devant Toulouse, Montpellier et Toulon. Après ce dernier revers, une certaine lassitude transpirait des rangs du champion déchu. Adepte de la grinta en toutes circonstances, Christophe Urios en a-t-il trop demandé à ses joueurs ? Les Castrais étaient-ils usés mentalement et physiquement ?Le Top 14 aura donc un nouveau maître le 15 juin. Parmi les six qualifiés, un club fait-il figure d'épouvantail ? Montpellier, sixième, a la dynamique pour lui avec ses huit succès sur les neufs derniers matches. Mais le leader toulousain a, lui, enchaîné les records cette saison avec 98 points au classement et 102 essais marqués. Et les Jaunards ? Dauphins et vainqueurs du Challenge, les Clermontois ont de la moelle et l'esprit revanchard par rapport à la saison passée. Alors, qui fait peur aux autres ?Enfin, la saison prochaine, on entendra de nouveau La Peña Baiona dans l'élite. Champion de Pro D2, Bayonne a du cœur et le public fabuleux de Jean-Dauger, c'est entendu. Mais cette âme suffira-t-elle pour se maintenir alors que le budget tourne autour de 17 millions d'euros ? Comment éviter un destin à la Perpignan, au budget semblable et cantonné à seulement deux victoires cette saison ? Animé par Chrystelle Bonnet, avec Romain Bergogne, Laurent Campistron et Clément Dossin.
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20 mai 2019
Voilà quatre saisons de suite que les phases finales se refusent à eux. Cette année, les Parisiens avaient pourtant l'argent, des recrues de poids et un coach à la stature internationale. Alors, que s'est-il passé ?Le propriétaire Hans-Peter Wild avait pourtant sorti le chéquier l'été dernier : Maestri, Sanchez, Fickou et l'ancien coach des Springboks, Heyneke Meyer avaient débarqué dans la capitale. Au bout d'une saison irrégulière - six victoires à l'extérieur mais cinq revers à domicile -, le champion de France 2015 a vu ses derniers espoirs enterrés à Montpellier (25-42) lors de la 25e journée. Problème d'état d'esprit ? De maturité de l'équipe ? Les dissensions au sein du staff ont-elles perturbé les joueurs ?Leurs adversaires, les Montpelliérains, vivent eux un printemps radieux et sont en passe de se qualifier. Au soir de la 16e journée et d'une déroute à domicile face à la lanterne rouge, Perpignan, ils étaient pourtant neuvièmes. Trois mois et sept victoires en huit matches plus tard, les voilà sixièmes. Comment le MHR a-t-il opéré cette remontée fantastique ? Quel rôle a joué Vern Cotter, entraîneur en sursis ?Les Toulonnais, eux, ne verront pas les phases finales. C'est une première depuis 2011 et cela ressemble à la fin d'une ère avec les départs de quelques uns des hommes emblématiques du triplé européen (2013-2015) : Guirado, Bastareaud, Fernandez Lobe. Dans l'ensemble, la première année du coach, Patrice Collazo, est ratée. Mais la fin de saison, correcte, n'incite-t-elle pas à l'optimisme ? Quel est le projet pour l'an prochain ?Animé par Maxime Raulin et Alex Bardot, avec Philippe Pailhories (à Montpellier) et Arnaud Requenna (à Toulon).
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13 mai 2019
Alors qu'à quatre mois du début du Mondial japonais, les grandes nations du rugby communiquent des pré-listes de 40 noms, Jacques Brunel, lui, dit suivre 65 joueurs. Le sélectionneur du XV de France n'a-t-il vraiment pas un groupe plus restreint à l'esprit ?Il y a de quoi faire quatre équipes de rugby dans cette liste. Non-événement pour les uns, situation symbolique d'un staff tricolore naviguant à vue pour d'autres, ce groupe des 65 a largement fait parler dans la France de l'Ovalie. Que cache cette communication du sélectionneur ? Faut-il voir dans cette liste élargie la patte du nouvel adjoint, Fabien Galthié, adepte d'un jeu de mouvement à haute intensité ?Pendant ce temps-là, Clermont s'est offert un nouveau titre, le Challenge européen. en dominant La Rochelle en finale (36-16). Après une saison 2017-2018 ratée (9ème), l'ASM revit. Déjà qualifiée pour les demi-finales du Top 14, la voilà sur le toit de la petite Europe. Alors, la saison des Jaunards est-elle déjà réussie ? Ou bien le bilan ne sera-t-il positif qu'avec un troisième Brennus au palmarès ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Laurent Campistron, Clément Dossin et Arnaud Requenna.Note de la rédactionNos confrères de Midi Olympique ont diffusé une liste de 65 joueurs ce lundi. C'est sur la base de ces informations qu'a été réalisé ce numéro de Crunch. Dans la soirée, la Fédération française de rugby a diffusé la liste officielle. Il y a trois différences entre les deux groupes. Trois joueurs annoncés (Judicaël Cancoriet, Kevin Gourdon et Vincent Rattez) ne sont pas dans le groupe dévoilé par la Fédération, au contraire de Christopher Tolofua, Rémy Grosso et Arthur Retière, finalement présents.
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6 mai 2019
Olivier Magne est l'invité spécial de ce nouvel épisode de Crunch pour analyser l'actualité du monde de rugby, et particulièrement celle du XV de France. Pour lui, Fabien Galthié, chargé d'aider le sélectionneur Jacques Brunel pour la Coupe du monde, «prendra très rapidement les rênes.»Olivier Magne, ancien international tricolore (89 sélections entre 1997 et 2007) était l'invité spécial de Crunch. Alors que la saison de Top 14 prendra bientôt fin, il a livré son analyse sur le niveau du championnat. L'ancien troisième ligne ne cache pas sa préférence pour les équipes joueuses comme Toulouse et Clermont. Il s'est par ailleurs confié sur ses favoris pour le bouclier de Brennus.Quatrième du dernier Tournoi des Six Nations, l'équipe de France n'arrive pas à se sortir du marasme dans lequel elle vit depuis plusieurs années. Fabien Galthié viendra aider Jacques Brunel pour la Coupe du monde 2019 en septembre, avant d'en prendre seul les commandes. L'association Galthié - Brunel peut-elle fonctionner ?Les chances du XV de France de réussir un beau parcours lors de la Coupe du monde semble bien minces. Pour le consultant L'Équipe, il faut déjà se projeter sur la Coupe du monde 2023, avec des ambitions bien plus hautes que pour l'édition 2019. Mais lesquelles ? L'après-Coupe du monde est d'ailleurs déjà prévue par la FFR. Raphael Ibanez sera le prochain manager des Bleus. Un bon choix pour Magne, ancien coéquipier du Dacquois. Il s'agira alors de faire le lien entre le staff, très étoffé, du XV de France, et la Fédération Française de Rugby et Bernard Laporte. Mission possible pour Ibanez ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Frédéric Bernès​, Clément Dossin, et Olivier Magne.
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22 avril 2019
La France du rugby semble condamnée au désœuvrement. Après les tristes performances de l’équipe nationale l’hiver dernier, aucun club n’est parvenu à se hisser en finale de la Coupe d’Europe.Cela faisait sept ans qu’il n’y avait plus eu une finale continentale sans club tricolore, ce sera le cas le 11 mai prochain où le Leinster défiera les Saracens. En prime, la France courra une année de plus après un titre européen qui la fuit depuis le triplé toulonnais (2013-2014-2015). Alors comment expliquer ce recul du rugby français ? Qu’a-t-il manqué aux Toulousains, largement dominés par le Leinster (12-30) ?De son côté, le XV de France nage en plein brouillard. À cinq mois du Mondial japonais, la préparation planifiée par le staff risque d’être balayée début mai par l’arrivée du super consultant Fabien Galthié. Comment Jacques Brunel et ses adjoints vivent-ils la situation ? La confusion est générale puisque pendant ce temps-là, le président Laporte cherche des adjoints à Galthié pour 2020, quand le technicien sera seul aux commandes des Bleus.Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Laurent Campistron et Clément Dossin.
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15 avril 2019
Non, les Bleus ne seront pas entraînés par un étranger après le Mondial au Japon, telle est la volonté de la France du rugby. Que cache ce refus sans appel exprimé via référendum ? Et quelles suites pour le XV de France ?Que de temps perdu ! Après des semaines à vanter les mérites de l’avènement d’un sélectionneur étranger, le président Bernard Laporte a essuyé un échec cuisant. 59% des présidents de club ayant voté ont dit “non”. Faut-il y voir aussi un désaveu de la politique de la Fédération ? Quoi qu’il en soit, il y a urgence à trouver la perle rare : un entraîneur français, libre, volontaire et compétent. Fabien Galthié ?Un autre nom intéresserait la Fédération, celui d’Ugo Mola. Et pour cause, le co-entraîneur du Stade Toulousain a ressuscité les Rouge & Noir et s’apprête à disputer une demi-finale de Champions Cup avec ses joueurs dimanche prochain. Avant d’aller défier le Leinster en Irlande, les Stadistes ont remporté un match fou face à leur dauphin en Top 14, Clermont (47-44). Faut-il retenir une attaque toujours aussi explosive (cinq essais marqués) ou une défense inquiétante (cinq essais encaissés) ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Arnaud Requenna et Laurent Campistron (à Toulouse, par téléphone). 
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8 avril 2019
Guy Novès a obtenu gain de cause. Dans l'affaire qui oppose l’ancien sélectionneur du XV de France à la Fédération française de rugby, le conseil des prud'hommes de Toulouse a condamné cette dernière à verser un million d’euros à Guy Novès. L'ancien manager du Stade toulousain avait été licencié par la fédération fin 2017 à mi-mandat, un licenciement reconnu abusif par les prud'hommes. L'équipe de Crunch décrypte cette décision à chaud.XV de France cherche sélectionneur. Pour aider à choisir le successeur de Jacques Brunel, censé préparer l’équipe de France à la Coupe du monde 2023, une consultation de trois jours a été organisée par Bernard Laporte. Du 9 au 11 avril, les clubs amateurs peuvent voter pour ou contre le choix d’un candidat étranger. Tabou depuis des années, cette question, selon le résultat du référendum, pourrait bien devenir le nouveau casse-tête du président de la FFR. Animé par Chrystelle Bonnet avec Alex Bardot, Romain Bergogne et Arnaud Requenna. CRÉDITS Crunch est un podcast de L’Équipe animé par Chrystelle Bonnet. Cet épisode a été enregistré le 8 avril 2019 à L’Équipe (Boulogne-Billancourt). Direction de la rédaction : Jérôme Cazadieu. Production exécutive : Binge Audio. Réalisation : Solène Moulin. Chargée de production : Albane Fily. Chargée d’édition : Diane Jean.
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2 avril 2019
En six mois, le Stade Toulousain n'a perdu qu'un seul match sur les vingt-et-un qu'il a disputés. Cette implacable dynamique a eu raison du Racing 92 (22-21), chez lui, en quarts de finale de la Coupe d'Europe.Il a fallu qu'ils soient quatorze contre quinze, à la 23e minute, pour que le match s'équilibre enfin. On exagère ? Pas tant que cela. La jeunesse toulousaine des Dupont (22 ans), Tauzin (20 ans) et Mauvaka (22 ans) a ébloui la Paris La Défense Arena de son culot et de son talent. Est-ce l'avènement d'une génération ? Le staff aussi a fait preuve de panache lors de la recomposition de son équipe. N'est-ce pas la plus belle performance des Stadistes depuis l'arrivée d'Ugo Mola à l'été 2015 ?Il en faudra en tout cas un second en Irlande pour se défaire du champion d'Europe en titre, le Leinster, le 21 avril. Que peut espérer Toulouse dans cette demi-finale à l'Aviva Stadium ? Et en attendant, faut-il à tout prix préserver cette dynamique de quatorze matches sans défaite en Top 14 en envoyant la grosse équipe à Toulon samedi (14h45) ou au contraire reposer les guerriers de Nanterre ?Après deux finales perdues en 2016 et 2018, le président du Racing 92, Jacky Lorenzetti, avait lui fait de l'Europe son « objectif prioritaire ». Pourquoi les Ciel et Blanc sont-ils passés à côté d'un quart de finale à domicile ? Désormais, il ne reste plus aux Franciliens que le Top 14. Quatrièmes, les Racingmen vont-ils réussir à rebondir comme en 2016 quand ils étaient allés chercher le Brennus ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Frédéric Bernes et Laurent Campistron.
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25 mars 2019
La France du rugby a souffert sang et eau pendant le Tournoi et n’aspire désormais qu’à retrouver sa fierté. Quoi de mieux qu’un quart de finale de Champions Cup entre un Racing vice-champion d’Europe et un Toulouse leader du Top 14 ?La première attaque du championnat (72 essais) s’apprête à recevoir à Nanterre la troisième (69). Le Racing comme le Stade Toulousain ont donc des arguments. Le premier avec ses trois succès bonifiés de rang. Le second avec sa série irréelle de quatorze matches sans défaite. N’est-ce tout simplement pas le match le plus excitant de la saison ?D’autant plus que la pelouse synthétique de la Paris La Défense Arena favorise le jeu de mouvement, d’attaque, pratiqué par les deux formations. Mais Racingmen et Toulousains produisent-ils exactement le même rugby ? Quoi qu’il en soit, les deux clubs évoluent à une intensité digne du niveau international. Faut-il que le rugby français les érige en modèles ?Leur dernier duel avait marqué les esprits mi-février. Les hommes d'Ugo Mola étaient venus l'emporter sur la pelouse des Ciel & Blanc (34-29). Le Racing avait commis bien des maladresses, peut-il rectifier ? Ou bien les deux Laurent, Travers et Labit, vont-ils céder à la tentation de fermer le jeu ? Peut-on assister à un match crispé et donc décevant ?  Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Frédéric Bernes et Laurent Campistron (par téléphone).CREDITSCrunch est un podcast de L'Équipe animé par Chrystelle Bonnet. Cet épisode a été enregistré le 25 mars 2019 à L'Équipe (Boulogne-Billancourt). Direction de la rédaction : Jérôme Cazadieu. Production exécutive : Binge Audio. Prise de son : Roland Richard. Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Albane Fily. Chargé d'édition : Roland Richard. 
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18 mars 2019
Malgré un succès étriqué en Italie (25-14), les Bleus de Jacques Brunel ont conclu leur Tournoi sans confiance, sans certitude. À six mois du Mondial au Japon, le président Laporte a ressorti le nom de Fabien Galthié. Cette fois-ci, ne serait-ce pas la bonne ?La tentation du recours au sauveur est récurrente dans la France de l’Ovalie. Mais Bernard Laporte ne souhaite pas remplacer son ami de sélectionneur, simplement lui insuffler quelques idées neuves. Dans quel rôle Galthié pourrait-il apporter son expertise ? Comment l’ex-entraîneur de Toulon et son caractère s’intégreraient-ils au staff existant ? Est-ce une bonne idée ?Ces questions se posent après cet ultime match du Six Nations raté à Rome. L’Italie, quatorzième mondiale, a dominé la France, huitième. Malgré la victoire, une nouvelle déception après l'humiliation de Dublin contre l’Irlande. Doit-on admettre que la France a régressé ? Au moment du bilan, des joueurs ont-ils tout de même marqué des points ?Animé par Clément Dossin, avec Romain Bergogne, Maxime Raulin et Renaud Bourel.CREDITS Crunch est un podcast de L'Équipe animé par Clément Dossin. Cet épisode a été enregistré le 18 mars 2019 à L'Équipe (Boulogne-Billancourt). Direction de la rédaction : Jérôme Cazadieu. Production exécutive : Binge Audio. Prise de son : Roland Richard. Réalisation : Sébastien Salis. Chargée de production : Albane Fily. Chargé d'édition : Roland Richard.
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11 mars 2019
On croyait avoir vu et vécu le pire avec la déroute du XV du Coq face à la Nouvelle-Zélande (13-62) en 2015. Mais cet implacable revers en Irlande (14-26) lors de la quatrième journée du Tournoi des Six Nations engendre une interrogation cruelle : n’est-ce pas le plus mauvais match de l’histoire du XV de France ?Après quarante minutes, le XV du Trèfle paradait avec 89% d’occupation et 19-0 au score. Les joueurs tricolores cabossés, humiliés, n’avaient vu les 22 mètres adverses que cinq petites secondes... La débâcle de Dublin invite à une remise en question radicale. Faut-il congédier le staff tout de suite et déjà se projeter sur le Mondial 2023 avec les jeunes dont le talent est perceptible ?Que faire de ce cinquième et dernier match à Rome contre une Italie déjà condamnée à la cuillère de bois ? Si la France l’emporte, ce sera normal. Si elle devait s’incliner, personne ne serait vraiment surpris. Le staff, les joueurs, qui survivrait à un nouveau camouflet ?CRÉDITSCrunch est un podcast de L'Équipe animé par Chrystelle Bonnet. Cet épisode a été enregistré le 11 mars 2019 à L'Équipe (Boulogne-Billancourt). Direction de la rédaction : Jérôme Cazadieu. Production exécutive : Binge Audio. Prise de son : Roland Richard. Réalisation : Sébastien Salis. Chargée de production : Albane Fily. Chargé d'édition : Roland Richard. 
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4 mars 2019
Les Fidji et la Géorgie n'intéressent pas World Rugby. Les neuvième et douzième nation au classement de la Fédération internationale ne font pas partie du projet de Ligue mondiale rassemblant pourtant les... douze meilleurs pays du globe : les Six Nations, les quatre du Rugby Championship, le Japon et les Etats-Unis. C'est ce qu'explique le très sérieux quotidien néo-zélandais New Zealand Herald. Mais qu'est-ce que cache cette idée échafaudée par World Rugby ? L'instance risque-t-elle un boycott du Mondial 2019 de la part des pays du Pacifique ?Il espère bien être au Mondial, lui. Teddy Thomas a marqué les esprits avec le Racing 92 face à La Rochelle (50-14). Un triplé avec, au passage, un violent coup de reins pour effacer Victor Vito, meilleur joueur du Top 14, saison 2016-2017. Alors faut-il envisager de rappeler en bleu l'homme aux dix essais en seize sélections ? Qu'a-t-il de si particulier pour que son cas revienne inlassablement sur le tapis ? En attendant, l'équipe de France se prépare pour le défi irlandais. Dimanche, la jeune garde tombeuse de l'Ecosse, se frottera au XV du Trèfle, deuxième équipe du monde, dans le cadre des Six Nations. Peut-elle tenir le choc à Dublin ? Un Thomas Ramos tiendra-t-il sous le déluge annoncé de coups de pied irlandais ? Un Antoine Dupont résistera-t-il aux clébards de la troisième ligne irlandaise ? La performance médiocre des Irlandais en Italie laisse-t-elle un petit espoir ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Renaud Bourel, Clément Dossin et Arnaud Requenna.CRÉDITSCrunch est un podcast de L'Équipe animé par Chrystelle Bonnet. Cet épisode a été enregistré le 4 mars 2019 à L'Équipe (Boulogne-Billancourt). Direction de la rédaction : Jérôme Cazadieu. Production exécutive : Binge Audio. Prise de son : Roland Richard. Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Albane Fily. Chargée d'édition : Roland Richard.
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