crunch

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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

90 épisodes

2 décembre 2019
La désaffection semble grandir année après année. Depuis 2011 et l'arrivée de Mohed Altrad, le MHR concentre les critiques : jeu trop restrictif, interrogations autour du salary cap, management jugé brutal... Cette image brouillée est-elle vraiment justifiée ?C'est à vous donner le vertige. Au printemps 2011, Montpellier s'inclinait en finale du Top 14 face à Toulouse (10-15) mais les hommes de Fabien Galthié suscitaient l'enthousiasme. En difficulté financière, le club héraultais est sauvé dans la foulée par un inconnu, Mohed Altrad. Huit ans plus tard, l'homme d'affaires cristallise le désamour entourant le MHR. Comment Altrad, qui a tant investi dans son club mais aussi sponsorisé la Fédération française de rugby, peut-il susciter une telle défiance ?On lui reproche de ne pas respecter le salary cap, cette limite de la masse salariale imposée aux clubs évoluant en Top 14 et fixée à 11,3 millions d'euros pour la saison en cours. Mais Montpellier n'est pas la seule équipe cernée par les soupçons. Alors pourquoi le club héraultais est-il toujours au cœur des débats ?L'envie de gagner, vite, d'Altrad n'est-elle finalement pas la mère de tous les maux ? Malgré une quinzaine de millions d'euros injectés dans le MHR, le président montpelliérain n'a gagné qu'une Challenge Cup en 2016. L'arrivée de Xavier Garbajosa au poste d'entraîneur l'été dernier a toutefois ramené une certaine sérénité dans le club. Alors serait-ce la bonne année pour Montpellier ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Clément Dossin et Philippe Pailhories.
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25 novembre 2019
Difficile de croire que le Stade Français était champion de France au printemps 2015. Quatre ans ont passé et voilà la citadelle rose bonne dernière du Top 14. Son entraîneur, Heyneke Meyer, est parti mi-novembre. Comment le club de la capitale en est-il arrivé là ?Qui est le coupable ? Après sept défaites en neuf journées et une place de lanterne rouge, le Stade Français s'est séparé de son entraîneur Heyneke Meyer mi-novembre. Malgré un budget annuel pharaonique de 40 millions d'euros - du jamais-vu en Top 14 - forgé grâce au président milliardaire Hans-Peter Wild, le club de la capitale n'y arrive pas. Mais la faute n'était-elle imputable qu'à l'entraîneur sud-africain, arrivé au printemps 2018 ?La méthode Meyer, fondée sur une préparation physique rude, un jeu de conquête et d'occupation, n'a finalement pas fonctionné. L'avènement d'un jeu restrictif dans un club titré en 2015 avec un entraîneur, Gonzalo Quesada, adepte du beau jeu, ne s'est-il pas ajouté à une gouvernance distante de Wild et au départ mal négocié des leaders historiques (Camara, Flanquart, Parisse à l'été et Plisson, mi-novembre) ? Le Stade Français ne vit-il pas une crise d'identité ?Le diagnostic doit être posé avec précision car il en va du maintien du club dans l'élite. Le duo d'entraîneurs Arias - Sempéré, bricolé à la hâte, manque d'expérience et ne semble pas être appelé à durer. La direction cherche en effet un successeur à Meyer. Quel est le profil ciblé ? L'ancienne gloire de la maison, Thomas Lombard, fraîchement nommé directeur général, trouvera-t-il les solutions ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Maxime Raulin.
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4 novembre 2019
C'est l'histoire d'un triomphe bâti dans l'urgence. En dix-huit mois, les Springboks sont passés des abîmes au sommet. L'architecte de ce succès, le sélectionneur Rassie Erasmus, a réconcilié son pays avec son équipe.Le 17 septembre 2017, l'Afrique du Sud reçoit une fessée record en Nouvelle-Zélande (57-0). Moins de six mois plus tard, Rassie Erasmus est nommé à la tête des Boks et, presqu'un an jour pour jour après la déroute d'Auckland, le 15 septembre 2018, le miracle est en marche : l'Afrique du Sud domine la Nouvelle-Zélande (36-34) chez elle, à Wellington. Un an plus tard encore, les Boks sont champions du monde face à l'Angleterre (32-12). Comment Erasmus a-t-il réalisé ce prodige ?Parmi les décisions fortes prises par l'ancien troisième-ligne international durant son mandat : nommer Siya Kolisi capitaine. Le flanker est le premier Noir à occuper cette fonction dans l'histoire des Boks. Plus généralement, onze joueurs noirs étaient de cette aventure mondiale au Japon. Il n'y en avait qu'un seul lors du premier sacre en 1995 et seulement cinq lors du deuxième en 2007. Cette mixité a-t-elle vraiment suscité une ferveur chez l'ensemble de la population sud-africaine ?Ce troisième titre restera marqué du sceau de la puissance et de la conquête. Alors que retiendra-t-on du jeu sud-africain ? Les autres nations, les franchises et les clubs essaieront-ils de s'en inspirer, de l'imiter ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot et Aurélien Bouisset (à Tokyo, au Japon, par téléphone).
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28 octobre 2019
Swing low, sweet chariot. Après une entame de folie, les Anglais ont brisé le rêve des tenants du titre en battant 19-7 des Néo-Zélandais éteints, au rugby bafouillant et fanny à la mi-temps, une rareté. La victoire anglaise avait beau être prévisible, personne ne l’avait rêvée aussi éclatante, ou n’avait imaginé un chef-d’oeuvre tactique et stratégique aussi bien appliqué. Un match brillant, un grand match, un des matchs les plus aboutis d’une équipe anglaise qui a su obliger les All Blacks à jouer dans leur camp, leur hantise. Imperturbables, les Anglais sont sortis triomphants de chaque confrontation individuelle tout en conservant une défense collective irréprochable. Cette demi-finale avait des airs de finale, est-ce bon signe pour celle de samedi ?A la tête des « Rising Sons », le seul et unique Eddie Jones, qui prépare donc sa troisième finale de Coupe du monde avec trois sélections différentes. C’est avec beaucoup d’intelligence, de curiosité et d’assurance que l’entraîneur australien a conçu un plan sur quatre ans pour le XV de la Rose. Un plan qui se déroule sans accroc. Quelle est la méthode Jones ? Animé par Chrystelle Bonnet avec Clément Dossin, Richard Escot et Dominique Issartel (au Japon, par téléphone).
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21 octobre 2019
A quelques minutes et un point près, l’aventure de l’équipe de France au Mondial s’arrête au quart de finale face aux gallois. En livrant un de ses meilleurs matchs depuis de nombreux mois, teinté d’un grain de folie sur un plan de jeu au cordeau, et d’une démonstration d’un incroyable potentiel offensif (contrairement au pays de Galles). Mais pourquoi ne pas tenter de drops ? L’équipe de France a beau avoir le talent pour faire des choses compliquées, elle manque de travail pour faire des choses simples avec talent. La confiance et le sang-froid étaient gallois. D’ailleurs en parlant de sang-froid… Est-ce de la compassion ou de la colère qui vient lorsqu’on repense à l’incompréhensible coude de Sébastien Vahaamahina ? (Cette émission a été enregistrée avant l’annonce de sa retraite internationale). Et la suite ? Y a-t-il plus d’espoir à la fin de ce Mondial qu’il y a quatre ans ? Les jeunes français ont du talent, mais comment préparer correctement ces jeunes pour le niveau international ? Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Yann Sternis et Alexandre Bardot (à Tokyo, au Japon, par téléphone).
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13 octobre 2019
Une seule victoire pour l'équipe de France lors de ses huit derniers affrontements face au XV du Poireau. Après dix jours sans match, le quart de finale de Coupe du monde face aux Gallois s'annonce velu pour les Bleus.Le principal adversaire du XV tricolore pourrait bien être le manque de rythme. Galles-France, dimanche 20 octobre, ne sera que le quatrième match en cinq semaines des hommes de Jacques Brunel. Une absence de compétition d'autant plus préjudiciable que le Coq partait avec un temps de retard sur le plan physique par rapport aux nations majeures dans ce Mondial. Alors comment faire tomber le pays de Galles, auteur du Grand Chelem lors du Six Nations et vainqueur de ses quatre matches de poule au Japon ?Quatre victoires, aucune défaite, c'est également le bilan époustouflant des Japonais. Les Brave Blossoms finissent premiers de leur groupe après avoir notamment dominé l'Irlande (19-12) et l'Écosse (28-21), vingt-quatre heures seulement après le passage du terrible typhon Hagibis. Le pays organisateur disputera donc, le dimanche 20 octobre contre l'Afrique du Sud, le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire. Le jeu nippon fait l'admiration de tous, au point que certains observateurs lui trouvent des similitudes avec celui des All Blacks. À raison ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot et Alex Bardot (à Oita, au Japon, par téléphone).
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7 octobre 2019
Trois matches, trois victoires, trois bonus offensifs, le XV de la Rose est qualifié pour les quarts. Mais l'Angleterre ne s'est pas montrée irrésistible. La France peut-elle alors imaginer remporter la finale du groupe C de ce Mondial ?Quoi de plus inquiétant qu'une communication prudente ? « Les Français ont été impressionnants face à l'Argentine (victoire 23-21) », assure Eddie Jones, l'entraîneur en chef de la Rose. « La France est une équipe dangereuse », renchérit son ouvreur George Ford. Même si Jones pourrait faire tourner son effectif le 12 octobre face aux Bleus, les Anglais, parmi les favoris de la Coupe du monde, peuvent-ils aborder ce Crunch autrement que pour le gagner ? Pire, ne vont-ils pas vouloir marquer les esprits ?L'inquiétude, pour le vainqueur de ce match, de croiser peut-être la route des Néo-Zélandais en demi-finale, n'a pas effleuré l'esprit des Français, eux aussi qualifiés pour les quarts. Non, le Coq ne pense qu'à une chose, laver l'affront de Twickenham dans le Tournoi (déroute 8-44). Mais la France en a-t-elle les moyens, elle qui n'a bien joué que par intermittence contre l'Argentine (23-21), les États-Unis (33-9) et les Tonga (23-21) ? Les hommes de Jacques Brunel peuvent-ils espérer réaliser un match référence, déterminant pour la confiance d'une équipe en construction ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto, Dominique Issartel (à Tokyo, au Japon, par téléphone) et Renaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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3 octobre 2019
C'est en seconde période, quand leurs tauliers sont entrés en jeu, que les Bleus ont fini par prendre le large face aux États-Unis mercredi (33-9). Le XV de France est-il dépendant de leur présence sur le terrain dans ce Mondial ? Pas si sûr...67e minute ce mercredi 2 octobre. Les Bleus ne mènent que 12-9 contre les Américains lors de leur deuxième match de Coupe du monde. Soudain, Fickou inscrit le troisième essai, synonyme de soulagement (67e), puis Serin le quatrième, synonyme de bonus (70e). À ce moment, sept des huit remplaçants ont fait leur entrée. Guirado, Poirot, Slimani, Vahaamahina, Médard puis Alldritt étaient tous titulaires lors du premier succès contre l'Argentine (23-21). Seul Serin fait exception. Le XV frappé du Coq aurait-il pu assurer son succès et emporter le bonus (33-9) sans eux ?La compo du XV de France face aux Tonga : Médard - Penaud, Vakatawa, Guitoune, Raka - (o) Ntamack, (m) Serin - Ollivon, Alldritt, Lauret - Vahaamahina, Gabrillagues - Slimani, Chat, Poirot (cap.)Quoi qu'il en soit, la composition annoncée pour les Tonga dimanche 6 octobre surprend. Car si dix des quinze titulaires de l'Argentine seront alignés - seuls Guitoune, Raka, Serin, Gabrillagues et Chat n'en étaient pas -, la France connaîtra une troisième association au centre du terrain en autant de rencontres et une troisième charnière. L'absence d'Antoine Dupont pose particulièrement question. Celle du capitaine Guilhem Guirado peut-être même davantage. Si la France a tant besoin de ses leaders, pourquoi se passe-t-elle d'eux alors qu'ils occupent des postes-clefs ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin et Alex Bardot (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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30 septembre 2019
Quatre-vingt-seize heures seulement pour disputer deux matches, prendre dix points et pourquoi pas se qualifier pour les quarts de finale du Mondial de rugby. Comment le XV de France aborde-t-il ces rencontres face aux États-Unis et aux Tonga ?Il s’agit d’abord de préserver les corps. Conserver seulement trois des quinze vainqueurs de l’Argentine (Iturria, Fickou, Huget) contre les États-Unis mercredi 2 octobre alors que se profile le match contre les Tonguiens le 6, c’est aussi l’occasion de donner du temps de jeu aux remplaçants, une gestion décisive pour la vie de groupe. Comment Jacques Brunel et son staff ont-ils préparé ces deux matches si rapprochés ?Pendant ce temps-là, la polémique enfle au sujet de l’arbitrage, ou plutôt autour de l’attitude de World Rugby vis-à-vis de ses arbitres. La Fédération internationale avait fait de la répression des plaquages hauts et du jeu déloyal une des priorités du Mondial. Jugeant les décisions des arbitres trop laxistes, l’instance a désavoué son corps arbitral publiquement. Les garants du jeu sont-ils vraiment à côté de la plaque ou World Rugby a-t-il simplement rendu leur mission impossible ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Arnaud Requenna ​(à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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23 septembre 2019
Quatre ans de difficultés puis ce succès décisif lors de leur entrée en lice en Coupe du monde. Les Bleus ont vaincu l'Argentine (23-21) dans la douleur et ont les quarts de finale en ligne de mire. Mais quelle valeur a cette victoire ?« Il y a six mois, ce match on le perdait », analysait le deuxième-ligne Arthur Iturria après le succès irrespirable face aux Pumas. On ne peut plus exact puisqu'il y a un peu plus de sept mois, la France menait largement contre le pays de Galles à la mi-temps (16-0) et s'inclinait finalement (19-24). Cette fois-ci, les Bleus ont validé (23-21) leur première période de feu (20-3). Ce match pourrait-il être un déclic ? La France a-t-elle enfin vaincu ses démons ?On n'oubliera pas les treize pénalités concédées (contre quatre pour les Argentins) ni ces vingt-huit minutes terribles en seconde période où la France a encaissé un sévère 21-0. Mais il y eut des satisfactions, à commencer par l'ouverture, poste habituellement cruel en France pour ses occupants. Romain Ntamack a brillé, y compris comme buteur (80 % de réussite), et Camille Lopez revêtu les habits de sauveur avec le drop de la victoire. Alors, ça y est, tient-on enfin la charnière des Bleus ?Si le week-end a bien démarré pour les fans tricolores, il ne leur aura pas échappé que les gros bras du Mondial ont joué, eux aussi, et impressionné, davantage. Le rythme imprimé par les Néo-Zélandais et les Sud-Africains lors du succès des Blacks (23-13) fut sidérant. Et que dire des Australiens, Irlandais, Anglais et autres Gallois qui ont tous pris le bonus offensif ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Renaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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16 septembre 2019
C'est le match le plus important depuis quatre ans pour le XV de France. L'Argentine sera le premier adversaire des Bleus, le samedi 21 septembre (à 9h15) lors du Mondial au Japon. Sauf que la composition pressentie respire le manque de vécu commun.Une paire de centres Fickou-Vakatawa qui va se découvrir. Idem pour la troisième ligne Ollivon-Alldritt-Lauret. Une équipe sans buteur de métier puisqu'avec Ntamack à l'ouverture et Médard à l'arrière, les Bleus pourraient évoluer sans un habitué de l'exercice. D'après nos informations, l'équipe de France va débuter le Mondial avec une composition expérimentale. Alors, à quelles logiques répondent ces choix du staff ?Guilhem Guirado devrait finalement bien démarrer au talon. L'incertitude régnait quant au sort du capitaine du XV de France depuis son absence face à l'Italie en préparation (47-19) et depuis la rétrogradation verbale de capitaine à « leader » dans la bouche de Jacques Brunel. Déjà remis en question en mars, dans quel état d'esprit se trouve le Catalan ?Beaucoup de questions restent en suspens. En voilà une de plus : au bout du compte, à quoi ressemblera le jeu du XV de France contre l'Argentine ? Et ces Pumas, justement, de quel bois sont-ils fait aujourd'hui ? Sont-ils toujours aussi brutaux en mêlée et insaisissables à l'arrière qu'en 2015 ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Arnaud Requenna (à Fujiyoshida, au Japon, par téléphone).
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9 septembre 2019
Ce n’est pas faire injure au XV de France d’affirmer qu’il n’est pas favori du Mondial japonais (20 septembre - 2 novembre). Mais un seul pays se détache-t-il vraiment au jeu des pronostics ? Les matches de l’été n’ont-ils pas rebattu les cartes ?Comme ça, à vue de nez, une demi-douzaine de pays peut logiquement prétendre à la victoire finale le 2 novembre à Yokohama. Première nation mondiale, l’Irlande ne fait plus aussi peur que fin 2018 depuis qu’elle s’est fracassée, fin août, sur une Angleterre implacable (15-57). Les sujets de Sa Majesté n’ont, eux, jamais paru aussi effrayants. Mais le pays de Galles, inconsistant cet été, a tout de même réussi le Grand Chelem lors du dernier Six Nations, tout sauf anodin une année de Coupe du monde.L’Europe triomphante donc ? Ce serait folie d’oublier que l’hémisphère sud domine le rugby depuis douze ans. L’Afrique du Sud a ressuscité et modernisé le cocktail surpuissance-vitesse de 2007 pour remporter le Rugby Championship cet été devant l’Australie et… la Nouvelle-Zélande, troisième. Sauf que les All Blacks savent toujours comment corriger un adversaire sur un score de basket et restent les double tenants du titre… Alors, qui est favori ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot, Thomas Perotto et Maxime Raulin (à Fujiyoshida, au Japon, par téléphone).
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3 septembre 2019
Vous avez dit compromis ? La liste des 31 Tricolores en partance pour le Mondial japonais semble répondre à des logiques contraires entre la puissance d'un Picamoles et un groupe globalement joueur et mobile.Un rugby moderne, rapide, empreint d'adresse et d'intelligence de jeu, c'était la promesse du staff du XV de France. On voyait dans ces vœux la patte de l'adjoint et futur sélectionneur, Fabien Galthié. Alors retenir l'expérimenté Louis Picamoles, notamment aux dépens du 3e ligne François Cros et du 2e ligne Félix Lambey, réputés plus joueurs, interroge. Qui a donné la couleur à ce groupe : le sélectionneur Jacques Brunel ou son adjoint « comme les autres » ?Reste désormais à déterminer qui affrontera l'Argentine le 21 septembre pour un premier match déjà décisif durant le Mondial. La composition sera le reflet du jeu souhaité. Alors faut-il tout miser sur cette vitesse et ce mouvement prônés à l'envi ou se garder en réserve un brin de muscles, avec Picamoles par exemple, pour rivaliser avec les buffles anglais ou les golgoths sud-africains ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alexandre Bardot, Pierre-Michel Bonnot et Renaud Bourel.
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26 août 2019
Transformé, transfiguré lors de son premier succès en préparation face à l'Écosse (32-3), le XV de France a balbutié son rugby contre ce même XV du Chardon la semaine d'après (14-17). Les Bleus restent inconstants.Les années de Coupe du monde se ressemblent pour la France : un tournoi des Six Nations inquiétant, une préparation physique redoutable, l'espoir retrouvé et finalement l'anxiété. Alors que le mondial japonais débute le 20 septembre, quels enseignements peut-on tirer de ces deux mois de préparation ? Les Bleus se montrent positifs, eux. Ont-ils raison ?Pendant ce temps-là, le Top 14, à peine recommencé, s'est peut-être trouvé un patron. Le LOU a fait forte impression en ouvrant le Stade Français en deux lors de la première journée (43-9). Peu impacté par la Coupe du monde avec peu de joueurs sélectionnés, le club lyonnais semble aussi récolter les fruits d'une structuration réfléchie. Déjà demi-finaliste ces deux dernières saisons, le LOU peut-il cette fois dominer le championnat ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Renaud Bourel, Clément Dossin et Thomas Perotto.
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18 juin 2019
Le sélectionneur Jacques Brunel a beau avoir démenti fermement l'implication de son nouvel adjoint, Fabien Galthié, dans l'établissement de sa liste de 31 joueurs pour disputer le Mondial japonais, ce groupe ressemble à l'ancien manager de Toulon.Les profils de Bastareaud et d'Atonio ne semblaient pas correspondre au jeu tout en vitesse et mouvements prôné par Fabien Galthié. Mais si c'est bien l'explication, pourquoi Jacques Brunel refuse-t-il d'admettre cette influence, cette « patte Galthié » ? Plus généralement, le rajeunissement du groupe (26 ans et 22 sélections de moyenne) pose question. Est-ce qu'on ne prend pas le risque de faire deux choses à la fois : préparer 2023 tout en visant un résultat correct en 2019 ?Dans le détail des 31 noms, on compte sept joueurs du Stade Toulousain et autant de Clermont, les deux clubs finalistes du Top 14. Remporté par les Rouge et noir (24-18), ce 20e Brennus toulousain marque-t-il l'avènement de la plus belle équipe stadiste de l'Histoire ? Comment Toulouse s'est-il reconstruit après le départ de Guy Novès en 2015 pour arriver à cette saison régulière de tous les records (21 victoires, 106 essais inscrits et 95 points) ?Animé par Clément Dossin, avec Renaud Bourel, Laurent Campistron et Arnaud Requenna.
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10 juin 2019
C'est une première. Jamais depuis l'instauration des barrages lors de la saison 2009-2010, le premier de la saison régulière et son dauphin ne s'étaient affrontés en finale du Top 14. En prime, ce match sent le beau jeu.Rochelais et Lyonnais ont bien sûr une tout autre lecture des événements. Mais bien des amoureux du rugby rêvaient de ce choc pour le titre entre Toulouse, demi-finaliste européen, et Clermont, vainqueur du Challenge. Avec leurs trois revers en 27 matches domestiques, les Rouge et Noir sont favoris. Logique, non ? Sauf que les Jaunards ont pour eux l'expérience récente de ces ultimes matches. Reste à savoir si l'ASM a vraiment mis fin à la malédiction qui la frappe en finale.D'autant plus que Franck Azéma, le directeur sportif auvergnat, n'a pas les mêmes inquiétudes quant à sa composition que son homologue haut-garonnais. Ugo Mola doit lui faire face à un casse-tête pour composer ses lignes arrières avec le buteur Ramos (ouvreur/arrière), Kolbe (arrière/ailier), Ntamack (ouvreur/centre), Dupont ou encore Bézy (mêlée). Alors qui faire jouer ?Enfin, la liste de Jacques Brunel pour le Mondial au Japon (20 septembre - 2 novembre) sera dévoilée le 18 juin, trois jours après la finale. Certains joueurs comme Baille, Mauvaka, Cros, Ramos, Guitoune (côté toulousain) ou Falgoux, Fofana, Lopez et Raka (côté clermontois) peuvent marquer l'esprit du sélectionneur durant cette finale. Quelle incidence cela peut-il avoir ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Aurélien Bouisset, Laurent Campistron (à Toulouse, par téléphone) et Clément Dossin.
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3 juin 2019
Les demies ont échappé aux Ciel et Blanc cette année, en Coupe d'Europe comme en Top 14. Une première depuis la saison 2014-2015 pour le club francilien. Les explications ne manquent pas.L'origine du mal est connue. Le quart de finale européen perdu face à Toulouse le 31 mars dernier aurait brisé l'élan des Franciliens. Sauf que le Racing 92 n'était pas, jusque-là, une équipe hégémonique. Alors ce fameux mal, qui a mené le club à la défaite face à La Rochelle en barrages (13-19), puise-t-il sa source ailleurs ? En outre, le départ pour le XV de France du coentraîneur, Laurent Labit, et les faillites de plusieurs joueurs ne laissaient-ils pas imaginer cette fin sans joie ?En face, les Rochelais ont donc réussi l'exploit de l'emporter à Colombes. Dans l'autre barrage, le LOU a, lui, triomphé d'un Montpellier (21-16) finalement entamé par sa remontée fantastique. Mais alors que l'on présentait le Racing 92 comme un outsider redoutable et le MHR comme le possible épouvantail de ces phases finales, les deux clubs sont tombés. Toulouse, adversaire de La Rochelle en demi-finales, et Clermont, opposé à Lyon, doivent-ils se réjouir de la situation ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Frédéric Bernès, Clément Dossin et Arnaud Requenna.
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27 mai 2019
Le champion sortant du Top 14, Castres, ne défendra pas sa couronne en barrages. Pourtant, les occasions de se qualifier n'ont pas manqué pour les Tarnais et leur truculent manager. Alors, que s'est-il passé ?Sur les quatre derniers matches de la saison, le CO recevait trois fois. Une seule victoire suffisait pour atteindre les barrages du Top 14. Mais voilà, Castres a perdu trois fois, devant Toulouse, Montpellier et Toulon. Après ce dernier revers, une certaine lassitude transpirait des rangs du champion déchu. Adepte de la grinta en toutes circonstances, Christophe Urios en a-t-il trop demandé à ses joueurs ? Les Castrais étaient-ils usés mentalement et physiquement ?Le Top 14 aura donc un nouveau maître le 15 juin. Parmi les six qualifiés, un club fait-il figure d'épouvantail ? Montpellier, sixième, a la dynamique pour lui avec ses huit succès sur les neufs derniers matches. Mais le leader toulousain a, lui, enchaîné les records cette saison avec 98 points au classement et 102 essais marqués. Et les Jaunards ? Dauphins et vainqueurs du Challenge, les Clermontois ont de la moelle et l'esprit revanchard par rapport à la saison passée. Alors, qui fait peur aux autres ?Enfin, la saison prochaine, on entendra de nouveau La Peña Baiona dans l'élite. Champion de Pro D2, Bayonne a du cœur et le public fabuleux de Jean-Dauger, c'est entendu. Mais cette âme suffira-t-elle pour se maintenir alors que le budget tourne autour de 17 millions d'euros ? Comment éviter un destin à la Perpignan, au budget semblable et cantonné à seulement deux victoires cette saison ? Animé par Chrystelle Bonnet, avec Romain Bergogne, Laurent Campistron et Clément Dossin.
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20 mai 2019
Voilà quatre saisons de suite que les phases finales se refusent à eux. Cette année, les Parisiens avaient pourtant l'argent, des recrues de poids et un coach à la stature internationale. Alors, que s'est-il passé ?Le propriétaire Hans-Peter Wild avait pourtant sorti le chéquier l'été dernier : Maestri, Sanchez, Fickou et l'ancien coach des Springboks, Heyneke Meyer avaient débarqué dans la capitale. Au bout d'une saison irrégulière - six victoires à l'extérieur mais cinq revers à domicile -, le champion de France 2015 a vu ses derniers espoirs enterrés à Montpellier (25-42) lors de la 25e journée. Problème d'état d'esprit ? De maturité de l'équipe ? Les dissensions au sein du staff ont-elles perturbé les joueurs ?Leurs adversaires, les Montpelliérains, vivent eux un printemps radieux et sont en passe de se qualifier. Au soir de la 16e journée et d'une déroute à domicile face à la lanterne rouge, Perpignan, ils étaient pourtant neuvièmes. Trois mois et sept victoires en huit matches plus tard, les voilà sixièmes. Comment le MHR a-t-il opéré cette remontée fantastique ? Quel rôle a joué Vern Cotter, entraîneur en sursis ?Les Toulonnais, eux, ne verront pas les phases finales. C'est une première depuis 2011 et cela ressemble à la fin d'une ère avec les départs de quelques uns des hommes emblématiques du triplé européen (2013-2015) : Guirado, Bastareaud, Fernandez Lobe. Dans l'ensemble, la première année du coach, Patrice Collazo, est ratée. Mais la fin de saison, correcte, n'incite-t-elle pas à l'optimisme ? Quel est le projet pour l'an prochain ?Animé par Maxime Raulin et Alex Bardot, avec Philippe Pailhories (à Montpellier) et Arnaud Requenna (à Toulon).
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13 mai 2019
Alors qu'à quatre mois du début du Mondial japonais, les grandes nations du rugby communiquent des pré-listes de 40 noms, Jacques Brunel, lui, dit suivre 65 joueurs. Le sélectionneur du XV de France n'a-t-il vraiment pas un groupe plus restreint à l'esprit ?Il y a de quoi faire quatre équipes de rugby dans cette liste. Non-événement pour les uns, situation symbolique d'un staff tricolore naviguant à vue pour d'autres, ce groupe des 65 a largement fait parler dans la France de l'Ovalie. Que cache cette communication du sélectionneur ? Faut-il voir dans cette liste élargie la patte du nouvel adjoint, Fabien Galthié, adepte d'un jeu de mouvement à haute intensité ?Pendant ce temps-là, Clermont s'est offert un nouveau titre, le Challenge européen. en dominant La Rochelle en finale (36-16). Après une saison 2017-2018 ratée (9ème), l'ASM revit. Déjà qualifiée pour les demi-finales du Top 14, la voilà sur le toit de la petite Europe. Alors, la saison des Jaunards est-elle déjà réussie ? Ou bien le bilan ne sera-t-il positif qu'avec un troisième Brennus au palmarès ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Laurent Campistron, Clément Dossin et Arnaud Requenna.Note de la rédactionNos confrères de Midi Olympique ont diffusé une liste de 65 joueurs ce lundi. C'est sur la base de ces informations qu'a été réalisé ce numéro de Crunch. Dans la soirée, la Fédération française de rugby a diffusé la liste officielle. Il y a trois différences entre les deux groupes. Trois joueurs annoncés (Judicaël Cancoriet, Kevin Gourdon et Vincent Rattez) ne sont pas dans le groupe dévoilé par la Fédération, au contraire de Christopher Tolofua, Rémy Grosso et Arthur Retière, finalement présents.
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