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Tous les lundis, l'actualité du rugby et du Top14 par la rédaction de L'Equipe. Un podcast animé par Chrystelle Bonnet.

101 épisodes

10 mars 2020 - 00:29:20
Un revers sous la pluie écossaise conjugué au report du match contre l’Irlande à cause de l’épidémie de coronavirus ont eu raison de la dynamique de la jeune équipe de France. Il faudra sans doute attendre l’automne pour voir les Bleus défier le quinze du Trèfle. En 2001 déjà, (https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Tournoi-des-six-nations-en-2001-trois-matches-avaient-ete-reportes-a-l-automne/1118051) la fièvre aphteuse avait provoqué un report du choc entre l’Irlande et l’Angleterre. Battu sept mois plus tard, en octobre, le quinze de la Rose avait malgré tout remporté le Tournoi. Alors que les Tricolores joueront peut-être, eux aussi, leur cinquième et dernier match face à l’Irlande (https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Tournoi-des-six-nations-le-match-entre-la-france-et-l-irlande-reporte/1117935) en fin d'année, comment les joueurs ont-ils réagi à l’idée qu’ils ne pourraient pas rebondir tout de suite après la désillusion de Murrayfield (28-17) (https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Le-dimanche-de-chien-des-bleus-battus-par-l-ecosse/1117858) ? Après trois succès contre l’Angleterre (24-17), l'Italie (35-22) et au pays de Galles (27-23) et malgré la défaite en Écosse, le bilan de cette équipe de France avec Fabien Galthié à sa tête est globalement positif. Le sélectionneur a semble-t-il réussi à instaurer des entraînements efficaces mêlant jeu et préparation physique ainsi qu’à mettre en place un jeu de pression et de contre-attaques. Mais une équipe type s’est-elle vraiment dégagée ? Que faudra-t-il corriger (https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Tournoi-des-six-nations-les-lecons-de-la-defaite-des-bleus-face-a-l-ecosse/1118121) pour éviter une nouvelle désillusion comme celle de l’Écosse ? Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Renaud Bourel et Maxime Raulin. Réalisé par Roland Richard.
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12 mars 2020
Un revers sous la pluie écossaise conjugué au report du match contre l’Irlande à cause de l’épidémie de coronavirus ont eu raison de la dynamique de la jeune équipe de France. Il faudra sans doute attendre l’automne pour voir les Bleus défier le quinze du Trèfle.En 2001 déjà, la fièvre aphteuse avait provoqué un report du choc entre l’Irlande et l’Angleterre. Battu sept mois plus tard, en octobre, le quinze de la Rose avait malgré tout remporté le Tournoi. Alors que les Tricolores joueront peut-être, eux aussi, leur cinquième et dernier match face à l’Irlande en fin d'année, comment les joueurs ont-ils réagi à l’idée qu’ils ne pourraient pas rebondir tout de suite après la désillusion de Murrayfield (28-17) ?Après trois succès contre l’Angleterre (24-17), l'Italie (35-22) et au pays de Galles (27-23) et malgré la défaite en Écosse, le bilan de cette équipe de France avec Fabien Galthié à sa tête est globalement positif. Le sélectionneur a semble-t-il réussi à instaurer des entraînements efficaces mêlant jeu et préparation physique ainsi qu’à mettre en place un jeu de pression et de contre-attaques. Mais une équipe type s’est-elle vraiment dégagée ? Que faudra-t-il corriger pour éviter une nouvelle désillusion comme celle de l’Écosse ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Renaud Bourel et Maxime Raulin. Réalisé par Roland Richard. Pour plus d'informations sur la confidentialité de vos données, visitez Acast.com/privacy
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2 mars 2020
Ce XV de France n’a pas ressuscité le légendaire French flair. Les Bleus de Fabien Galthié ont construit leurs trois premières victoires dans le Tournoi sur une défense majuscule et un mitraillage au pied. Alors pourquoi le public et les observateurs sont-ils emballés ?Sans jeu à la main et relances amorcées dans son propre camp, point de salut. Le rugby français révère le panache. Pourtant, les succès contre l’Angleterre (24-17), l'Italie (35-22) puis au pays de Galles (27-23), ont été obtenus avec la possession moyenne la plus faible du tournoi (41 %), en étant l’équipe réalisant le moins de passes (309) et celle qui tape le plus au pied (3,5 km de progression sur le terrain). Pourquoi donc se pâme-t-on devant cette équipe ?Un des éléments de réponse tient sans doute au fait que la France est la meilleure attaque du Tournoi des Six Nations avec 86 points et 11 essais inscrits. Mais comment expliquer que cette équipe au parfum britannique - rush defence et kicks à répétition - soit si spectaculaire et si efficace ? Comment les Bleus marquent-ils leurs essais ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Romain Bergogne et Clément Dossin. Réalisé par Roland Richard.
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24 février 2020
La France a triomphé de l’enfer de Cardiff (27-23). Vainqueurs de leurs trois premiers matches du Tournoi, les Bleus doivent beaucoup à leur ouvreur de 20 ans, Romain Ntamack. Qui de mieux pour évoquer sa performance que son père Émile, ancien international ?Alors que les Gallois se demandent encore comment un gamin de 20 ans, 15 sélections, a pu les mettre au supplice ce samedi 22 février (victoire des Bleus, 27-23), Romain Ntamack a tranquillement regagné Toulouse le lendemain pour voir, avec son père Émile, ses coéquipiers dominer Montpellier (25-7). L'ancien ailier du quinze de France, invité de Crunch, est revenu sur la prestation de son fils. Était-ce le meilleur match du jeune ouvreur sous le maillot bleu ?Une chandelle diabolique qui amène le premier essai de Bouthier, un 100 % au pied (5/5), une interception magistrale pour s’offrir le troisième essai français et 17 points au total, son record en bleu, la performance a impressionné l’Europe, y compris les sujets de Sa Majesté comme Clive Woodward. En concurrence avec Matthieu Jalibert, Ntamack a-t-il conforté sa place pour de bon ?Lien vers le reportage sur les chorales galloises : https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Tournoi-des-six-nations-comment-se-preparent-les-chorales-d-avants-matches-du-pays-de-galles/1112018Invité : Émile Ntamack (par téléphone, à Toulouse).Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Maxime Raulin et Arnaud Requenna. Réalisé par Roland Richard.
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17 février 2020
Le Millennium de Cardiff est bien souvent le cimetière des illusions françaises. Samedi, le jeune quinze de France tentera pourtant d’y gagner un troisième succès dans le Tournoi des Six Nations 2020.La série s’étire depuis 2010. Voilà dix ans que les Bleus ne se sont plus imposés dans l’enceinte bouillante du quinze du Poireau. Une fois le toit du Millennium fermé, le bruit assourdissant des supporters gallois étouffe les adversaires aussi bien que les bras des solides Diables rouges sur les placages. Parmi les titulaires de la victoire contre l'Angleterre (24-17), seuls trois Français ont déjà évolué dans l’antre de Cardiff : Fickou, Vakatawa et Le Roux. Cette inexpérience peut-elle peser lourd ?D’autant plus que les hommes de Wayne Pivac, le nouveau sélectionneur, ont remporté huit de leurs neuf derniers duels face aux Tricolores, dont le quart de finale du dernier Mondial d’un petit point cruel (19-20). Alors comment s’y prendre, d’autant plus que le pays de Galles connaît parfaitement la défense rugueuse des Bleus pour avoir eu dans son staff, ces onze dernières années (2008-2019), Shaun Edwards, l’actuel entraîneur de la défense française ?C’est un match charnière, un test de maturité aussi pour les hommes de Fabien Galthié. Car en cas de succès en terre galloise, il resterait un déplacement en Écosse et la réception de l’Irlande. Pourrait-on dès lors se risquer à évoquer un Grand Chelem qui fuit les Bleus depuis… 2010, là encore ? Pas si sûr…Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Laurent Campistron et Clément Dossin. Réalisé par Roland Richard.
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10 février 2020
1m74, 82 kg. Un physique de borne kilométrique. Un punch de dragster. Antoine Dupont a marqué les esprits contre l’Angleterre (24-17) et l’Italie (35-22) dans le Tournoi. La France tient-elle là l’un des meilleurs demis de mêlée du monde ?La défense du XV de la Rose se souvient encore de cette cinquante-cinquième minute, le 2 février, où Antoine Dupont l’avait passée en revue avant de servir Ollivon pour le dernier essai tricolore (24-17). Les démarrages du Toulousain, ses changements d’appui et sa qualité de passe - comme celle pour Alldritt sur le troisième essai face à l’Italie (35-22) - font les délices des résumés vidéos, spécialement sous les ordres de Fabien Galthié où Dupont semble donner sa pleine mesure. Au point de se demander : le nouveau sélectionneur n’a-t-il pas organisé le jeu autour de lui ?Si son jeu épate, sa personnalité réservée, pour ne pas dire timide, suscite toutefois quelques interrogations. Sauf que le jeune Dupont, fondu de rugby, gère parfaitement le stress inhérent à son poste et à son statut. Il y aurait donc une sorte de décalage entre l’image qu’il renvoie et le leader qu’il est en train de devenir. Mais alors, s’il a le jeu et la personnalité, peut-on imaginer le comparer, déjà, aux demis de mêlée des nations majeures : Youngs, A. Smith ou de Klerk ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Renaud Bourel et Clément Dossin. Réalisé par Roland Richard.
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3 février 2020
Le XV de France a entamé l'ère Galthié par un succès convaincant contre l'Angleterre (24-17) dans le Tournoi. Les Bleus ont étalé leurs progrès en défense et fait montre d'une belle cohésion jusqu'à la dernière minute.203 plaquages réussis, soit plus de 2,5 en moyenne par minute, c'est le bilan défensif impressionnant de l'équipe de France en ouverture du Six Nations face à l'Angleterre (24-17) ce dimanche 2 février. Une intensité qui souligne la qualité du travail de Thibault Giroud, le directeur de la performance, mais aussi celui de Shaun Edwards, l'entraîneur de la défense. Comment l'Anglais a-t-il transformé le XV de France en machine à plaquer ?On craignait que cette équipe manque d'expérience (6 Tricolores comptaient 5 sélections ou moins au coup d'envoi) face aux vice-champions du monde. Mais l'équipe de France est apparue unie. Elle le doit sans doute, en partie, à la fraîcheur de joueurs dont le moral n'a pas été miné par des années de défaites. Mais comment expliquer qu'un groupe soit né en deux semaines de stage à Nice ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Romain Bergogne et Arnaud Requenna. Réalisé par Roland Richard.
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28 janvier 2020
L’ère Fabien Galthié démarre sous le sceau de l’optimisme. En stage à Nice avant le début du Six Nations, le 2 février contre l’Angleterre, le XV de France du nouveau sélectionneur respire l’enthousiasme.Le travail est chirurgical. Les séquences intenses. Les deux semaines de préparation sur la Côte d'Azur ont permis d’y voir plus clair sur la façon dont Fabien Galthié et son staff entendent refaire de la France une nation majeure du rugby mondial, trois mois après le revers face au pays de Galles, en quarts de finale du Mondial (19-20). Mais alors, qu’est-ce qui a changé dans le quotidien des Bleus ? Comment ce climat de légèreté et de sérieux a-t-il été instauré ?Sur le plan du jeu, la réputation de fin tacticien de l’ancien entraîneur de Montpellier et de Toulon n’est plus à faire. Sa science stratégique ne sera pas de trop alors que se dresse l’Angleterre, vice-championne du monde, comme premier adversaire d’un groupe tricolore rajeuni. Quel jeu Fabien Galthié et ses adjoints ont-ils commencé à mettre en place ? Y a-t-il la moindre chance de vaincre la Rose le 2 février au Stade de France ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Dominique Issartel et Renaud Bourel (par téléphone, à Nice). Réalisé par Roland Richard.
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20 janvier 2020
De la pénurie à la profusion. Historiquement, le poste d’ouvreur du XV de France a toujours posé question et, souvent, problème. Sauf que cette année, ils sont trois joueurs à fort potentiel à figurer dans le groupe tricolore : Ntamack, Carbonel et Jalibert.Comme à chaque début de mandat en équipe de France, un certain optimisme accompagne le début de l’ère Fabien Galthié. Cette fois-ci, les ouvreurs n’y sont pas étrangers. Le Toulousain Romain Ntamack (20 ans), le Toulonnais Louis Carbonel (20) et le Bordelais Matthieu Jalibert (21) sont jeunes, talentueux et performants en club. Quels sont leurs profils ? Est-il imaginable de conjuguer leurs compétences ?Traditionnellement, le demi de mêlée est de facto le patron du jeu en Bleu et l’ouvreur, épié, est soumis à une forte pression. S’ajoutera à celle-ci, cette fois, une concurrence forte, puisqu’un seul homme portera le numéro dix. La logique voudrait que Ntamack, titulaire pendant la Coupe du monde, parte avec un temps d’avance. Mais Jalibert fait des étincelles avec l’UBB, champion d’automne. Et Carbonel ne se voit pas évoluer à un autre poste. Cette compétition interne peut-elle s’avérer néfaste pour les intéressés comme pour l’équipe alors que le Tournoi des Six Nations débute le 2 février, face aux Anglais ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Romain Bergogne et Maxime Raulin. Réalisé par Roland Richard.
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13 janvier 2020
Un choix radical. La liste de 42 joueurs de Fabien Galthié n'a laissé aucun doute quant à l'orientation donnée aux Bleus pour le Six Nations : un rajeunissement absolu. Mais promouvoir de jeunes joueurs sans expérience est-il la solution pour reconstruire l'équipe de France ?Ils ne sont que 7 sur un groupe de 42 à compter 20 sélections ou davantage. On a souvent évoqué l'absence d'une grande génération pour expliquer les contre-performances de l'équipe de France depuis la finale du Mondial 2011. Assiste-t-on à l'avènement d'une promotion dorée - 17 nouveaux figurent dans le groupe - avec notamment plusieurs Bleus champions du monde des moins de 20 ans en 2018 et 2019 ?Mais quel que soit le talent qu'on leur prête, l'expérience fait défaut à certains de ces jeunes joueurs. Leur vécu professionnel se limite à quelques matches de Top 14. N'y a-t-il pas un risque de donner le sentiment que la tunique bleue est bradée ?Enfin, Fabien Galthié avait déclaré vouloir « gagner des matches, des titres vite ». Peut-on envisager de s'imposer rapidement alors qu'un seul trentenaire figure dans le groupe, Bernard Le Roux (30 ans) ? Mais en même temps, ces dernières années n'ont pas servi la cause des joueurs plus âgés sur le plan sportif. Au bout du compte, y a-t-il donc des raisons d'être optimiste alors que se profile le défi anglais dès le 2 février ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Renaud Bourel et Arnaud Requenna.
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6 janvier 2020
C'est un champion d'automne inattendu. L'Union Bordeaux-Bègles, abonnée aux déceptions et aux qualifications manquées en phases finales, n'a perdu que 2 matches en 13 journées. Le tout avec un jeu séduisant.Depuis la création du club en 2006, jamais l'UBB n'avait occupé la première place du Championnat. Avec 47 points au compteur à mi-saison, les Girondins réalisent la quatrième meilleure performance de l'histoire du Top 14 à ce stade. Mais l'équipe de Christophe Urios va-t-elle tenir la distance et se qualifier pour la première fois de sa jeune histoire pour les barrages ou même les demi-finales directement ? En quoi cette UBB est-elle différente de celles des années passées ?Christophe Urios, justement, est arrivé l'été dernier, escorté d'une solide réputation d'apôtre d'un jeu efficace mais restrictif. Après avoir hissé Oyonnax en phases finales (2015) et permis à Castres de décrocher le Brennus (2018), comment le truculent technicien s'est-il transformé en héraut du jeu offensif sur les rives de la Garonne ?Animé par Maxime Raulin, avec Alex Bardot et Yann Sternis.
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2 décembre 2019
La désaffection semble grandir année après année. Depuis 2011 et l'arrivée de Mohed Altrad, le MHR concentre les critiques : jeu trop restrictif, interrogations autour du salary cap, management jugé brutal... Cette image brouillée est-elle vraiment justifiée ?C'est à vous donner le vertige. Au printemps 2011, Montpellier s'inclinait en finale du Top 14 face à Toulouse (10-15) mais les hommes de Fabien Galthié suscitaient l'enthousiasme. En difficulté financière, le club héraultais est sauvé dans la foulée par un inconnu, Mohed Altrad. Huit ans plus tard, l'homme d'affaires cristallise le désamour entourant le MHR. Comment Altrad, qui a tant investi dans son club mais aussi sponsorisé la Fédération française de rugby, peut-il susciter une telle défiance ?On lui reproche de ne pas respecter le salary cap, cette limite de la masse salariale imposée aux clubs évoluant en Top 14 et fixée à 11,3 millions d'euros pour la saison en cours. Mais Montpellier n'est pas la seule équipe cernée par les soupçons. Alors pourquoi le club héraultais est-il toujours au cœur des débats ?L'envie de gagner, vite, d'Altrad n'est-elle finalement pas la mère de tous les maux ? Malgré une quinzaine de millions d'euros injectés dans le MHR, le président montpelliérain n'a gagné qu'une Challenge Cup en 2016. L'arrivée de Xavier Garbajosa au poste d'entraîneur l'été dernier a toutefois ramené une certaine sérénité dans le club. Alors serait-ce la bonne année pour Montpellier ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Alex Bardot, Clément Dossin et Philippe Pailhories.
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25 novembre 2019
Difficile de croire que le Stade Français était champion de France au printemps 2015. Quatre ans ont passé et voilà la citadelle rose bonne dernière du Top 14. Son entraîneur, Heyneke Meyer, est parti mi-novembre. Comment le club de la capitale en est-il arrivé là ?Qui est le coupable ? Après sept défaites en neuf journées et une place de lanterne rouge, le Stade Français s'est séparé de son entraîneur Heyneke Meyer mi-novembre. Malgré un budget annuel pharaonique de 40 millions d'euros - du jamais-vu en Top 14 - forgé grâce au président milliardaire Hans-Peter Wild, le club de la capitale n'y arrive pas. Mais la faute n'était-elle imputable qu'à l'entraîneur sud-africain, arrivé au printemps 2018 ?La méthode Meyer, fondée sur une préparation physique rude, un jeu de conquête et d'occupation, n'a finalement pas fonctionné. L'avènement d'un jeu restrictif dans un club titré en 2015 avec un entraîneur, Gonzalo Quesada, adepte du beau jeu, ne s'est-il pas ajouté à une gouvernance distante de Wild et au départ mal négocié des leaders historiques (Camara, Flanquart, Parisse à l'été et Plisson, mi-novembre) ? Le Stade Français ne vit-il pas une crise d'identité ?Le diagnostic doit être posé avec précision car il en va du maintien du club dans l'élite. Le duo d'entraîneurs Arias - Sempéré, bricolé à la hâte, manque d'expérience et ne semble pas être appelé à durer. La direction cherche en effet un successeur à Meyer. Quel est le profil ciblé ? L'ancienne gloire de la maison, Thomas Lombard, fraîchement nommé directeur général, trouvera-t-il les solutions ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Maxime Raulin.
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4 novembre 2019
C'est l'histoire d'un triomphe bâti dans l'urgence. En dix-huit mois, les Springboks sont passés des abîmes au sommet. L'architecte de ce succès, le sélectionneur Rassie Erasmus, a réconcilié son pays avec son équipe.Le 17 septembre 2017, l'Afrique du Sud reçoit une fessée record en Nouvelle-Zélande (57-0). Moins de six mois plus tard, Rassie Erasmus est nommé à la tête des Boks et, presqu'un an jour pour jour après la déroute d'Auckland, le 15 septembre 2018, le miracle est en marche : l'Afrique du Sud domine la Nouvelle-Zélande (36-34) chez elle, à Wellington. Un an plus tard encore, les Boks sont champions du monde face à l'Angleterre (32-12). Comment Erasmus a-t-il réalisé ce prodige ?Parmi les décisions fortes prises par l'ancien troisième-ligne international durant son mandat : nommer Siya Kolisi capitaine. Le flanker est le premier Noir à occuper cette fonction dans l'histoire des Boks. Plus généralement, onze joueurs noirs étaient de cette aventure mondiale au Japon. Il n'y en avait qu'un seul lors du premier sacre en 1995 et seulement cinq lors du deuxième en 2007. Cette mixité a-t-elle vraiment suscité une ferveur chez l'ensemble de la population sud-africaine ?Ce troisième titre restera marqué du sceau de la puissance et de la conquête. Alors que retiendra-t-on du jeu sud-africain ? Les autres nations, les franchises et les clubs essaieront-ils de s'en inspirer, de l'imiter ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot et Aurélien Bouisset (à Tokyo, au Japon, par téléphone).
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28 octobre 2019
Swing low, sweet chariot. Après une entame de folie, les Anglais ont brisé le rêve des tenants du titre en battant 19-7 des Néo-Zélandais éteints, au rugby bafouillant et fanny à la mi-temps, une rareté. La victoire anglaise avait beau être prévisible, personne ne l’avait rêvée aussi éclatante, ou n’avait imaginé un chef-d’oeuvre tactique et stratégique aussi bien appliqué. Un match brillant, un grand match, un des matchs les plus aboutis d’une équipe anglaise qui a su obliger les All Blacks à jouer dans leur camp, leur hantise. Imperturbables, les Anglais sont sortis triomphants de chaque confrontation individuelle tout en conservant une défense collective irréprochable. Cette demi-finale avait des airs de finale, est-ce bon signe pour celle de samedi ?A la tête des « Rising Sons », le seul et unique Eddie Jones, qui prépare donc sa troisième finale de Coupe du monde avec trois sélections différentes. C’est avec beaucoup d’intelligence, de curiosité et d’assurance que l’entraîneur australien a conçu un plan sur quatre ans pour le XV de la Rose. Un plan qui se déroule sans accroc. Quelle est la méthode Jones ? Animé par Chrystelle Bonnet avec Clément Dossin, Richard Escot et Dominique Issartel (au Japon, par téléphone).
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21 octobre 2019
A quelques minutes et un point près, l’aventure de l’équipe de France au Mondial s’arrête au quart de finale face aux gallois. En livrant un de ses meilleurs matchs depuis de nombreux mois, teinté d’un grain de folie sur un plan de jeu au cordeau, et d’une démonstration d’un incroyable potentiel offensif (contrairement au pays de Galles). Mais pourquoi ne pas tenter de drops ? L’équipe de France a beau avoir le talent pour faire des choses compliquées, elle manque de travail pour faire des choses simples avec talent. La confiance et le sang-froid étaient gallois. D’ailleurs en parlant de sang-froid… Est-ce de la compassion ou de la colère qui vient lorsqu’on repense à l’incompréhensible coude de Sébastien Vahaamahina ? (Cette émission a été enregistrée avant l’annonce de sa retraite internationale). Et la suite ? Y a-t-il plus d’espoir à la fin de ce Mondial qu’il y a quatre ans ? Les jeunes français ont du talent, mais comment préparer correctement ces jeunes pour le niveau international ? Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Yann Sternis et Alexandre Bardot (à Tokyo, au Japon, par téléphone).
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13 octobre 2019
Une seule victoire pour l'équipe de France lors de ses huit derniers affrontements face au XV du Poireau. Après dix jours sans match, le quart de finale de Coupe du monde face aux Gallois s'annonce velu pour les Bleus.Le principal adversaire du XV tricolore pourrait bien être le manque de rythme. Galles-France, dimanche 20 octobre, ne sera que le quatrième match en cinq semaines des hommes de Jacques Brunel. Une absence de compétition d'autant plus préjudiciable que le Coq partait avec un temps de retard sur le plan physique par rapport aux nations majeures dans ce Mondial. Alors comment faire tomber le pays de Galles, auteur du Grand Chelem lors du Six Nations et vainqueur de ses quatre matches de poule au Japon ?Quatre victoires, aucune défaite, c'est également le bilan époustouflant des Japonais. Les Brave Blossoms finissent premiers de leur groupe après avoir notamment dominé l'Irlande (19-12) et l'Écosse (28-21), vingt-quatre heures seulement après le passage du terrible typhon Hagibis. Le pays organisateur disputera donc, le dimanche 20 octobre contre l'Afrique du Sud, le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire. Le jeu nippon fait l'admiration de tous, au point que certains observateurs lui trouvent des similitudes avec celui des All Blacks. À raison ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Richard Escot et Alex Bardot (à Oita, au Japon, par téléphone).
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7 octobre 2019
Trois matches, trois victoires, trois bonus offensifs, le XV de la Rose est qualifié pour les quarts. Mais l'Angleterre ne s'est pas montrée irrésistible. La France peut-elle alors imaginer remporter la finale du groupe C de ce Mondial ?Quoi de plus inquiétant qu'une communication prudente ? « Les Français ont été impressionnants face à l'Argentine (victoire 23-21) », assure Eddie Jones, l'entraîneur en chef de la Rose. « La France est une équipe dangereuse », renchérit son ouvreur George Ford. Même si Jones pourrait faire tourner son effectif le 12 octobre face aux Bleus, les Anglais, parmi les favoris de la Coupe du monde, peuvent-ils aborder ce Crunch autrement que pour le gagner ? Pire, ne vont-ils pas vouloir marquer les esprits ?L'inquiétude, pour le vainqueur de ce match, de croiser peut-être la route des Néo-Zélandais en demi-finale, n'a pas effleuré l'esprit des Français, eux aussi qualifiés pour les quarts. Non, le Coq ne pense qu'à une chose, laver l'affront de Twickenham dans le Tournoi (déroute 8-44). Mais la France en a-t-elle les moyens, elle qui n'a bien joué que par intermittence contre l'Argentine (23-21), les États-Unis (33-9) et les Tonga (23-21) ? Les hommes de Jacques Brunel peuvent-ils espérer réaliser un match référence, déterminant pour la confiance d'une équipe en construction ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto, Dominique Issartel (à Tokyo, au Japon, par téléphone) et Renaud Bourel (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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3 octobre 2019
C'est en seconde période, quand leurs tauliers sont entrés en jeu, que les Bleus ont fini par prendre le large face aux États-Unis mercredi (33-9). Le XV de France est-il dépendant de leur présence sur le terrain dans ce Mondial ? Pas si sûr...67e minute ce mercredi 2 octobre. Les Bleus ne mènent que 12-9 contre les Américains lors de leur deuxième match de Coupe du monde. Soudain, Fickou inscrit le troisième essai, synonyme de soulagement (67e), puis Serin le quatrième, synonyme de bonus (70e). À ce moment, sept des huit remplaçants ont fait leur entrée. Guirado, Poirot, Slimani, Vahaamahina, Médard puis Alldritt étaient tous titulaires lors du premier succès contre l'Argentine (23-21). Seul Serin fait exception. Le XV frappé du Coq aurait-il pu assurer son succès et emporter le bonus (33-9) sans eux ?La compo du XV de France face aux Tonga : Médard - Penaud, Vakatawa, Guitoune, Raka - (o) Ntamack, (m) Serin - Ollivon, Alldritt, Lauret - Vahaamahina, Gabrillagues - Slimani, Chat, Poirot (cap.)Quoi qu'il en soit, la composition annoncée pour les Tonga dimanche 6 octobre surprend. Car si dix des quinze titulaires de l'Argentine seront alignés - seuls Guitoune, Raka, Serin, Gabrillagues et Chat n'en étaient pas -, la France connaîtra une troisième association au centre du terrain en autant de rencontres et une troisième charnière. L'absence d'Antoine Dupont pose particulièrement question. Celle du capitaine Guilhem Guirado peut-être même davantage. Si la France a tant besoin de ses leaders, pourquoi se passe-t-elle d'eux alors qu'ils occupent des postes-clefs ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin et Alex Bardot (à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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30 septembre 2019
Quatre-vingt-seize heures seulement pour disputer deux matches, prendre dix points et pourquoi pas se qualifier pour les quarts de finale du Mondial de rugby. Comment le XV de France aborde-t-il ces rencontres face aux États-Unis et aux Tonga ?Il s’agit d’abord de préserver les corps. Conserver seulement trois des quinze vainqueurs de l’Argentine (Iturria, Fickou, Huget) contre les États-Unis mercredi 2 octobre alors que se profile le match contre les Tonguiens le 6, c’est aussi l’occasion de donner du temps de jeu aux remplaçants, une gestion décisive pour la vie de groupe. Comment Jacques Brunel et son staff ont-ils préparé ces deux matches si rapprochés ?Pendant ce temps-là, la polémique enfle au sujet de l’arbitrage, ou plutôt autour de l’attitude de World Rugby vis-à-vis de ses arbitres. La Fédération internationale avait fait de la répression des plaquages hauts et du jeu déloyal une des priorités du Mondial. Jugeant les décisions des arbitres trop laxistes, l’instance a désavoué son corps arbitral publiquement. Les garants du jeu sont-ils vraiment à côté de la plaque ou World Rugby a-t-il simplement rendu leur mission impossible ?Animé par Chrystelle Bonnet, avec Clément Dossin, Thomas Perotto et Arnaud Requenna ​(à Kumamoto, au Japon, par téléphone).
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