C dans l'air

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

647 épisodes

17 octobre 2020 - 01:06:11
LE TERRORISME FRAPPE L’ECOLE  17-10-2020InvitésYves THREARDEditorialiste, Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »Anne ROSENCHERDirectrice déléguée de la rédaction de « L’Express »Eric DELBECQUEExpert en sécurité intérieure – Auteur de l’ouvrage « LesSilencieux »Driss AIT-YOUSSEFDocteur en droit public-spécialiste des questions de sécurité L’effroi en France hier après la découverte à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) d’un corps décapité aux abords du collège du Bois d’Aulne, un quartier pavillonnaire tranquille de la ville. La victime, un professeur d’Histoire-géographie, avait récemment montré en classes des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Autour de 17 heures, les policiers arrivés sur place ont abattu l’assaillant, qui a crié « Allah Akbar » avant de mourir. Celui-ci est un Russe tchétchène de seulement 18 ans, non connu des services de police pour sa radicalisation. Les enquêteurs ont placé neuf personnes en garde à vue, dont un parent d’élèves, et cherchent à savoir si le terroriste a lui-même posté la photo de son acte sur Twitter (en interpellant Emmanuel Macron comme le « dirigeant des infidèles ») ou s’il a bénéficié de l’aide de complices. Le président de la République a quant à lui écourté son voyage au Maroc pour se rendre sur place hier soir. « Ils ne passeront pas (…) Toutes celles et ceux qui tiennent la République feront bloc », a martelé le chef de l’Etat. « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs », a de son côté réagi le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, qui a reçu ce matin les représentants des personnels et des parents d’élèves en promettant de s’adresser prochainement à « tous les professeurs, les personnels et aux familles ». Emmanuel Macron a par ailleurs promis un hommage national pour la victime.Cette attaque survient en plein procès des attaques de janvier 2015 et trois semaines seulement après celle devant les anciens bureaux de Charlie Hebdo à Paris qui a fait deux blessés. Le journal satirique est lui-même sujet à de nouvelles menaces de mort depuis la republication le 2 septembre dernier de caricatures de Mahomet. La représentation du prophète est interdite par l’Islam sunnite et le ridiculiser ou l’insulter passible de la peine de mort dans certains pays musulmans. C’est donc à nouveau la liberté d’expression qui a été visée par cet acte barbare ce vendredi. Mais avec plus de 8000 fichés S en France, la surveillance de ces individus radicalisés est un défi pour les autorités. Car si l’Etat Islamique a perdu la quasi-totalité de son territoire en zone irako-syrienne, ses combattants restent actifs, qu’ils soient emprisonnés sur place, en France, ou bien évaporés dans la nature. Dans ce contexte, et suite à cette nouvelle attaque sur notre territoire, à quel degré évaluer la menace terroriste en France ? Quelles mesures et quel modèle de lutte contre le terrorisme suivre ? Et comment éviter que l’Education nationale ne sombre dans une forme d’auto-censure ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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16 octobre 2020 - 01:03:53
LA FRANCE À L’HEURE DU « CHACUN CHEZ SOI »  16-10-2020InvitésJÉRÔME FOURQUETDirecteur du département Opinion de l’Institut de sondages IFOPCÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique aux « Échos »FANNY GUINOCHETJournaliste spécialiste des questions économiques et socialesChroniqueuse à France InfoÈVE ROGERCheffe du service société d'Europe 1Un tiers de la population française s’apprête à vivre sous couvre-feu à partir de ce soir minuit. Dans huit métropoles dont l’Île-de-France, les bars, restaurants, théâtres, cinémas et commerces de nuit vont baisser le rideau tous les soirs de 21 h à 6 h du matin, et ce pour au moins quatre semaines. Depuis la déclaration du président de la République mercredi soir, les secteurs concernés sont vents debout contre ces nouvelles restrictions qu’ils jugent injustes. Le milieu culturel notamment réclame des aménagements comme la possibilité de montrer les tickets de cinéma et de spectacles comme laissez-passer aux forces de l’ordre. Mais leurs espoirs ont été douchés ce matin par le ministre de l’Economie qui s’est dit contre toutes exceptions. Pour ces secteurs en difficulté, Bruno Le Maire a par ailleurs annoncé une enveloppe d’un milliard d’euros. Un montant qui aurait été cinq fois plus élevé, selon lui, si le confinement généralisé avait été décrété. Dans ce milliard d’euros, il faut compter les aides aux entreprises, notamment via le fonds de solidarité pour celles qui perdent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires. Mais les inquiétudes restent nombreuses dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et de la culture. "Je comprends que les restaurateurs puissent avoir un sentiment d’injustice", a affirmé le ministre de l’Economie ce matin, tout en ajoutant que le couvre-feu est "pour le bien général".Malgré ces aides annoncées, ils sont nombreux à se sentir oubliés. La précarité a touché des centaines de milliers de Français depuis le début de la crise. Ils sont 5 millions à toucher à présent l’aide alimentaire. De nouveaux profils apparaissent aux « guichets » du RSA : ils sont maîtres d’hôtels, mères célibataires, indépendants ou auto-entrepreneurs et ont basculé dans la pauvreté à cause de la crise sanitaire. Emmanuel Macron leur a promis mercredi soir de renouveler le dispositif exceptionnel de solidarité mis en place au printemps, soit une prime de 150 euros. Les jeunes de 18 à 25 ans ne pourront en revanche pas en bénéficier. Les bénéficiaires des APL pourront également recevoir 100 euros par enfant. Alors que le nombre de nouveaux cas a dépassé pour la première fois le chiffre de 30 000 dans les dernières 24h, un autre virus va refaire son apparition : celui de la grippe saisonnière. Lancée le 13 octobre, la campagne de vaccination débute sur les chapeaux de roues chez les pharmaciens qui font face à un afflux de clients. Une vaste couverture vaccinale est espérée par les autorités sanitaires, qui craignent une co-circulation du Covid et de la grippe dans un contexte système de santé déjà proche de la saturation. Mais des ruptures de stock sont déjà constatées.Le couvre-feu va-t-il être accepté par les quelques 20 millions de Français concernés ? Suffira-t-il à freiner l’épidémie ? Quels impacts économiques pour les secteurs touchés ? La crise sanitaire a entrainé une nouvelle pauvreté en France, qui sont ces Français qui connaissent une chute brutale de leur revenu ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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15 octobre 2020 - 01:04:21
COUVRE FEU, COLÈRES ET PERQUISITIONS 15-10-2020InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »FRANÇOISE FRESSOZÉditorialiste au « Monde »NATHALIE MAURETJournaliste politique au bureau parisien du groupe EbraBERTRAND GUIDETProfesseur et chef du service de réanimation de l’hôpital Saint-Antoine à Paris ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX – En duplexProfesseure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris - Membre de l’Académie de MédecinePlus de balades dans les rues ou de sorties le soir au restaurant, au cinéma, au théâtre et chez des amis. Rideau de 21h à 6h du matin. Voilà ce qui attend 20 millions de Français à partir de samedi et pour au moins quatre semaines. Le couvre-feu a été décrété par Emmanuel Macron hier soir lors de son intervention télévisée dans la région Ile-de-France et dans les métropoles de Lille, Rouen, Saint-Étienne, Toulouse, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille et Montpellier. Les déplacements y seront donc interdits entre 21h et 6 h sauf pour se rendre ou pour revenir du travail et pour les urgences. Les contrevenants s'exposeront à des amendes de 135 euros.A tous les professionnels contraints à la fermeture anticipée, le chef de l’État a promis de nouvelles aides en plus du chômage partiel réactivé et du fond de solidarité élargi depuis le confinement. Douloureuse mais "pertinente", la méthode a fait ses preuves en Guyane pour freiner l’épidémie selon le chef de l’État qui vise entre 3000 et 4000 contaminations par jour à la Covid-19 alors qu’il y en a encore eu 22 000 hier et 200 hospitalisations en réanimation. "Nos urgences sont dans une situation plus préoccupante qu’en mars. Aujourd’hui, nos soignants sont très fatigués, à juste titre. Nous n’avons pas de lits en réserve, c’est pour cela que nous devons prendre des mesures" a expliqué Emmanuel Macron qui entend avec ce couvre-feu réduire les interactions sociales et les contacts privés qui favorisent l’explosion des contaminations, pour casser la dynamique des entrées en réanimation et circonscrire le risque d’engorgement dans les hôpitaux.Réduire les interactions, c’est aussi intégrer "la règle des six" a expliqué le président. Six personnes, pas plus autour d'une table (hors membres d'un même foyer), comme dans la rue, a recommandé le chef de l’État. L'objectif, là encore, étant de limiter les contacts pour ralentir la propagation du virus. Emmanuel Macron a également rappelé la nécessité d’appliquer les gestes barrières et l’importance d’aérer régulièrement les fenêtres à son domicile ou au travail.En revanche, à l'approche des vacances de la Toussaint, aucune restriction de déplacement entre régions n'a été décidée. Enfin si le télétravail était fortement encouragé au printemps lors du confinement, Emmanuel Macron a préconisé "deux à trois jours de télétravail par semaine" dans les entreprises où cela est possible, pour "réduire un peu la pression collective".Au lendemain de ces annonces, le Premier ministre, Jean Castex, accompagné des ministres de la Santé, Olivier Véran, de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de l’Economie, Bruno Le Maire, et du Travail, Elisabeth Borne, doit détailler cet après-midi ces nouvelles mesures qui suscitent de très nombreuses réactions et critiques. A commencer par celles des fédérations professionnelles du secteur hôtellerie-cafés-restauration (HCR) mais aussi du monde de la culture.Un exécutif qui doit également faire face ce jeudi à la justice. Des perquisitions ont été menées, ce matin, chez le ministre de la Santé Olivier Véran, le directeur général de la santé Jérôme Salomon, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et l’ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Ces opérations s'inscrivent dans le cadre d'une information judiciaire ouverte, en juillet, sur la gestion de la crise sanitaire pour "abstention de combattre un sinistre". Quelque 90 plaintes avaient été déposées et au moins neuf ont été considérées recevables.De quoi s’agit-il concrètement ? Pourquoi ces perquisitions ? Sujet d’un vaste débat ce jeudi, le couvre-feu sera-t-il une parade efficace ? Cette stratégie est-elle la bonne ? Arrive-t-elle à temps ? L’Allemagne a elle aussi choisi ce moyen de mobiliser sa population. Mais pas selon le même tempo : l’alarme a été sonnée il y a huit jours, alors que le pays comptait 4 000 nouveaux cas par jour, et alors que les vacances viennent de débuter, des mesures ont été décidées pour restreindre fortement les déplacements dans le pays.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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14 octobre 2020 - 01:04:46
TRUMP DYNAMITE LA FIN DE LA CAMPAGNE !  14-10-2020Invités   Thomas SNEGAROFF  Historien -spécialiste des Etats-Unis   Nicole BACHARAN  Politologue et historienne-spécialiste des Etats-Unis   Laurence NARDON  Chercheuse, spécialiste des États-Unis à l'IFRI   Anne DEYSINE  Juriste et politologue-spécialiste des Etats-Unis  Une semaine après sa sortie de l’hôpital où il avait été conduit après avoir été contaminé par le nouveau coronavirus, Donald Trump s’est lancé dans un marathon de meetings. Il a fait son retour devant ses partisans dès samedi 10 octobre à la Maison-Blanche puis lundi soir en Floride, État clé pour décrocher la victoire le 3 novembre. A vingt jours du scrutin, le président espère ainsi inverser une tendance défavorable en matière d’intentions de vote.Car selon les derniers sondages, l’écart entre les deux candidats se creuse jour après jour. Le démocrate Joe Biden (54 %) posséderait désormais une avance de 12 points sur le républicain Donald Trump (42 %). Surtout, ces enquêtes montrent une bascule des plus de 65 ans qui représentent un électeur sur quatre aux États-Unis et dont le vote sera important dans la poignée d'États clés qui détermineront l'élection (Floride, Pennsylvanie, Wisconsin, Michigan…).Traditionnellement plutôt conservateur, ces précieux électeurs seraient cette année, petite révolution, enclin à voter Biden. Très largement en tête dans les sondages, il aurait entre 20 et 27 points d’avance sur Trump dans cette catégorie de la population qui reproche surtout au président sortant sa gestion de la pandémie aux États-Unis, pays qui affiche le plus lourd bilan du monde avec plus de 215 000 morts. Les remarques du locataire de la Maison-Blanche appelant à "dominer", comme lui, le virus, ont également eu du mal à passer auprès des seniors, particulièrement frappés par la maladie.Alors le candidat républicain tente de rectifier le tir. Dans une vidéo la semaine dernière, il avait déclaré son soutien aux seniors, "les gens que je préfère" et affirmé qu'il voulait leur donner accès aux mêmes traitements que lui contre la Covid-19, "gratuitement". Mais ce mardi il est allé plus loin. Lançant un appel aux électeurs les plus âgés, Donald Trump s’est déchaîné dans ses critiques, insultes et sarcasmes contre son rival démocrate, allant jusqu’à poster sur Instagram et Twitter un montage photo grossier de Joe Biden dans un fauteuil roulant, entouré d’autres personnes âgées également en fauteuil. Le tout agrémenté d’un jeu de mots associant le candidat démocrate aux pensionnaires des maisons de retraite.Un montage photo qui pourrait bien se retourner contre lui tant il pourrait froisser les séniors. Et Joe Biden ne s’y est pas trompé : "Le seul senior qui intéresse Donald Trump c’est le senior Donald Trump lui-même", a lancé le candidat démocrate lundi soir depuis la Floride.Enfin pour ne rien arranger, les attaques répétées de Trump contre le vote par correspondance n’arrangent pas vraiment le parti républicain tout comme l’examen par le Sénat de la confirmation à la hâte de la juge Amy Coney Barrett. Ce passage en force des républicains, qui veulent ancrer la Cour suprême à droite avant les élections du 3 novembre, suscite la réprobation d’une majorité d’Américains.Alors que plus de dix millions d'Américains ont déjà voté à l'élection présidentielle, par courrier ou en vote anticipé, quelle sera l’issue du vote ? Les sondages se trompent-ils à nouveau ? Donald Trump peut-il encore gagner ? Le deuxième débat entre les deux candidats aura-t-il lieu ? Enfin quel est le parcours de la juge Amy Coney Barrett ? Pourquoi divise-t-elle les Américains ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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13 octobre 2020 - 01:03:44
Couvre-feu,confinement...Qu'est-ce qui nous attend ?  13-10-2020Invités Pr Christian Brechot virologue, et président du  GLOBAL VIRUS NETWORKPr Djillali Annanechef du service de réanimation de l'hôpital Raymond Poincaré à Garches, Jean Paul HamonMédecin généraliste, Président d’honneur de la Fédération des Médecins de France. Sophie Aurenche journaliste, responsable de la rubrique santé à RTLLa situation sanitaire ne cesse de se dégrader dans le pays. 97 personnes sont décédées de la Covid-19 sur la seule journée d’hier, près de 1500 sont hospitalisées en réanimation et le cap des 20.000 nouveaux cas quotidiens a été franchi en fin de semaine dernière alors que la situation dans les hôpitaux, déjà éprouvés par la première vague, est de plus en plus tendue. En Île-de-France où les indicateurs sont très mauvais, l'agence régionale de santé (ARS) dit s'attendre à une hausse des cas graves dans les deux prochaines semaines, alors que 17 % des personnes testées se révèlent positives, un niveau jamais atteint. Dans la région, 42 % des lits de réanimation sont déjà occupés par des patients Covid et le plan blanc "renforcé" est réactivé dans les hôpitaux afin d'anticiper les tensions dues au regain de l'épidémie.C’est avec ce tableau en tête qu’Emmanuel Macron s’exprimera demain soir en direct sur TF1 et France 2 après avoir présidé aujourd’hui un nouveau Conseil de défense. Le président annoncera-t-il de nouvelles restrictions ? Le Premier ministre n’a pas écarté l’hypothèse de reconfinements locaux tout en insistant sur le fait qu’un "reconfinement général doit être par tous moyens évité". "Nous sommes dans une deuxième vague forte" et "il ne peut plus y avoir de relâchement", a expliqué Jean Castex. Or "quelque chose ne va pas" quand ce week-end encore, à Paris et en petite couronne, 95 des 500 contrôles effectués par les forces de l’ordre ont donné lieu à des "constatations d’infractions dans les bars et les restaurants". La stratégie du gouvernement est "claire" – "une riposte graduée et territorialisée" –, tout comme le sont "les consignes depuis plusieurs mois", a-t-il insisté, appelant une nouvelle fois les Français à "respecter les gestes barrières" y compris en famille.Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a lui aussi confirmé lundi soir qu’il "pourrait y avoir des mesures supplémentaires" pour lutter contre le rebond de l’épidémie dans les villes les plus touchées. Depuis les spéculations bon train alors que plusieurs pistes sont à l’étude. Parmi elles, figure, comme l’a confirmé aujourd’hui Marlène Schiappa, celle d'un couvre-feu dans les zones classées en alerte maximale, notamment en région parisienne. Cette mesure est déjà appliquée depuis juillet en Guyane où la situation épidémique s’améliore, et a été décidée en Allemagne ce week-end, à Berlin, Francfort et Cologne. Par ailleurs, si en France le secrétaire d’État en charge du tourisme a incité les Français à "réserver leurs vacances de la Toussaint", excluant de fait toutes restrictions de circulation à l’intérieur du pays, outre-Rhin de fortes restrictions des déplacements pour les vacances d’automne ont été décidées alors que les vacances d’automne ont débuté lundi dans la plupart des seize Länder allemands.En Italie - qui a enregistré 4 619 nouveaux cas lundi - de nouvelles mesures de restriction dans l’espace public et privé viennent également d’être prises pour éviter un nouveau confinement général. Pour y parvenir, le Premier ministre vient de signer un décret interdisant notamment aux bars et restaurants de servir des clients non assis après 21 heures. Il interdit également les fêtes et célébrations à l’extérieur comme dans les lieux fermés et limite à six le nombre d’invités à domicile. Sont également interdits pendant un mois les sports de contact entre amis, et les voyages scolaires.Très durement touchée lors de la première vague de l’épidémie de coronavirus, la péninsule italienne semble avoir réussi jusqu’à présent à contenir la seconde vague. Comment expliquer cette spécificité italienne ? Quelle est la situation en France ? Quelles sont les pistes à l’étude pour freiner la progression de l’épidémie ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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12 octobre 2020 - 01:04:01
VIOLENCES, INSÉCURITÉ… CASTEX EN PREMIÈRE LIGNE 12-10-2020Une semaine marquée par des violences à l’égard des policiers. Ce dimanche, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est rendu à Champigny-sur-Marne où un commissariat s’est fait attaquer la veille par une quarantaine d’individus.Tout commence mercredi, à Herblay, dans le Val-d’Oise. Trois individus attaquent deux agents en civil de la PJ de Cergy-Pontoise. Ces derniers ont été roués de coups et blessés par balles après que les agresseurs leur ont subtilisé leurs armes de service. L’un des deux policiers est grièvement blessé mais son pronostic vital n’est plus engagé. L’un des suspects s’est rendu à la police vendredi et se trouve actuellement en garde à vue, les deux autres sont toujours recherchés. Dans la nuit de samedi à dimanche, c’est à Champigny-sur-Marne qu’une nouvelle attaque a eu lieu. Une quarantaine d’individus ont tenté de rentrer dans le commissariat à l’aide de barres de fer. Le groupe a ensuite tiré des feux d'artifice sur le bâtiment. Des vitres et des véhicules ont été endommagés. « Les petits caïds n'impressionnent personne et ne décourageront pas notre travail de lutte contre les stupéfiants », a réagi sur Twitter le ministre de l'Intérieur en manifestant un « soutien total à nos policiers qui font un travail difficile ». Invité ce matin sur franceinfo, le Premier ministre Jean Castex a affirmé que le gouvernement serait « intraitable » et a rappelé que la lutte contre l’insécurité était une « priorité ». Ce lundi midi, des policiers se sont mobilisés devant leur commissariat pour dénoncer ces récentes agressions.À Marseille, des incivilités minent le quotidien de certains habitants. C’est notamment le cas des rodéos urbains dans les quartiers nord de la ville. Un collectif d’habitants tente justement de lutter contre ce phénomène et dénonce l’inaction de l’État. Ils ont d’ailleurs obtenu gain de cause après avoir saisi la justice. Début août, le tribunal de Marseille a condamné la préfecture de police des Bouches-du-Rhône et l’Etat doit verser 10 000 euros de dommages et intérêts. Ces courses à moto, qui combinent pics de vitesse et bruits assourdissants des moteurs, sont pratiqués depuis 2012 dans la cité phocéenne et provoquent de terribles nuisances sonores.Dans le même temps, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti fait l’objet de vives critiques et ses premiers pas en tant que ministre sont loin d’être évidents. Il s’est d’ailleurs mis à dos une bonne partie des magistrats après avoir demandé l’ouverture d’une enquête administrative contre trois membres du Parquet national financier (PNF). Ces derniers dénoncent une « manœuvre de déstabilisation et d’intimidation de l’institution judiciaire » de la part du garde des Sceaux et l’accusent de conflit d’intérêts.Comment le gouvernement va-t-il réagir face aux violences récentes à l’égard des policiers ? Le thème de l’insécurité devient-il prioritaire pour le gouvernement ? L’État est-il défaillant dans la lutte contre les incivilités ? Comment le ministre de la Justice va-t-il s’en sortir face à la révolte des magistrats ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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10 octobre 2020 - 01:06:13
C DANS L'AIR DU 10 OCTOBRE : INONDATIONS DANS LES ALPES-MARITIMES : LE DÉFI DE LA RECONSTRUCTIONCe mercredi, le président Emmanuel Macron s’est rendu dans plusieurs communes des Alpes-Maritimes fortement touchées par la tempête Alex le 3 octobre dernier. Le chef de l’Etat a notamment confirmé l’état de catastrophe naturelle et a apporté tout son soutien aux habitants sinistrés.Une semaine après le passage de la tempête Alex, qui a terrassé l’arrière-pays niçois, le traumatisme est encore bien présent. Falaises effondrées, maisons et routes arrachées, cimetières décimés, ponts engloutis… Le bilan humain et matériel est lourd. Au moins 6 personnes sont mortes, 9 personnes sont toujours portées disparues et 13 autres "supposées disparues", selon les pompiers des Alpes-Maritimes. Et certains lieux sont encore coupés du monde. Lors de son passage dans les vallées sinistrées, le président a d’ailleurs promis que l'État serait au rendez-vous. Il a annoncé une première enveloppe de 100 millions d'euros débloquée par l'État - susceptible d'enfler par la suite -, et qui va s'ajouter aux 50 millions d'euros du « fonds Barnier ». « C'était indispensable qu'il vienne ici pour témoigner de la solidarité nationale », s'est réjoui le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier. Invité au 20h de TF1 et France 2, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant en promettant que les « routes, les ponts, les habitations seront reconstruits ».Une urbanisation mal maitrisée. Avec un habitant sur quatre concerné, le risque d’inondation est le plus courant en France. Aujourd’hui, ce risque doit se gérer autrement qu’avec des digues car lorsque les inondations surviennent, les dégâts sont gigantesques. « L’Etat savait ces zones inondables, les mairies aussi », reconnaît André Ipert, l’ancien maire de Breil-sur-Roya, interrogé dans les colonnes du Monde. « Mais chacun se bat pour protéger l’économie locale et l’on a laissé perdurer une certaine ambiguïté. Cette fois, il y a eu des morts et l’on ne pourra plus vivre comme avant ». Comment reconstruire et dans quelles conditions ? Le chantier s’annonce colossal dans ces zones très touristiques. Ce vendredi, le département des Alpes-Maritimes a voté un emprunt de 200 millions d'euros pour reconstruire les vallées ravagées et débloqué une aide immédiate d’un montant de 17 millions d’euros. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a elle promis 50 millions d’euros d’aides. Les assureurs eux aussi sont fortement sollicités, certains habitants ont tout perdu.Comment prévenir ce type de phénomènes à l’avenir ? Plébiscitée par les associations écologistes, la « renaturation » des cours d’eau a pour objectif de remettre les cours d’eau dans leurs lits d’origine après avoir été dévié par l’Homme. Cette technique limiterait les risques d’inondation en cas de crue.Comment va se passer la reconstruction dans ces zones sinistrées ? Ces phénomènes climatiques sont-ils prévisibles ? Quelles sont les techniques naturelles pour éviter ce type de catastrophes à l’avenir ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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9 octobre 2020 - 01:04:48
COVID-19 : LA GRANDE CACOPHONIE ! 09-10-2020InvitésXavier LESCUREMédecin, spécialiste des maladies infectieuses à l’Hôpital Bichat à ParisAgnès RICARD-HIBONPrésidente de la Société Française de Médecine d'UrgenceEve ROGERCheffe du service société à « Europe 1 »Brice TEINTURIERDirecteur Général délégué de l’institut de sondages Ipsos77 décès supplémentaires dus à la Covid-19 en 24 heures, plus de 18.000 nouveaux cas pour le deuxième jour consécutif et une situation qui "s’est dégradée dans plusieurs métropoles". Trois jours après le basculement de Paris et de la petite couronne en zone d'alerte maximale, et l'entrée en vigueur de la fermeture des bars et d'un nouveau protocole dans les restaurants, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a fait hier le point sur la situation sanitaire en France et a annoncé que d'autres grandes villes vont connaître le même sort.Dès samedi, Lille, Lyon, Grenoble et Saint-Etienne vont ainsi passer en zone d'alerte maximale pour freiner l'avancée de l'épidémie de Covid-19. Le seuil d’alerte y est de 250 nouveaux cas pour 100 000 habitants et plus de 30 % des lits de réanimation sont occupés par des malades de la Covid-19. Toulouse et Montpellier pourraient également basculer en "zone écarlate" d’ici à lundi matin. Olivier Veran a expliqué vouloir se donner encore quelques jours pour observer l'évolution de leur situation. Les agglomérations de Dijon et Clermont-Ferrand vont, elles, passer dès demain en "zone d’alerte renforcée".Le ministre a en revanche noté "une amélioration sensible de la situation sanitaire à Nice, à Bordeaux" et "une inflexion positive" pour Rennes et Aix-Marseille. Mais avec un taux de positivité "élevé" et "en augmentation" à plus de 9 %, "la situation sanitaire continue hélas de se dégrader en France", a résumé Olivier Véran, alors que les restrictions sanitaires se sont additionnées tout au long du mois de septembre, et qu’elles sont contestées par les professionnels et les élus locaux.Ainsi à Lyon, une manifestation était organisée ce vendredi après-midi par des restaurateurs des professionnels du sport, du spectacle pour dénoncer la menace que font peser sur leurs professions les dernières mesures anti-coronavirus. Le maire de le ville Grégory Doucet et le président de la Métropole Bruno Bernard ont, quant à eux, déploré dans un communiqué commun que "la rencontre organisée jeudi dernier avec le Premier ministre Jean Castex n’ait été qu’une opération de communication". Le maire de Lyon avait demandé mercredi au gouvernement des mesures moins contraignantes et prôné pour davantage de pédagogie. "C’est plus pertinent de mettre des barrièrages, des masques et du gel de partout, plutôt que d’accroître les contraintes", avait-il expliqué.Bronca des élus locaux à Marseille, protestation des restaurateurs à Nice, incompréhension à Paris et maintenant manifestation à Lyon, les mesures sanitaires ont de plus en plus de mal à passer dans les territoires, alors que le débat qui fait rage dans la sphère politique mais aussi dans le monde scientifique, vire à la cacophonie. Alors en fait-on trop ou pas assez pour se protéger du coronavirus et éviter la "deuxième vague" tant redoutée ? Quelles sont les mesures prises chez nos voisins européens ?Si les mesures adoptées dans l'Hexagone étaient parmi les plus restrictives au monde lors du confinement, ce n'est plus le cas, d'après une étude menée par l'université d'Oxford. Récemment, des pays ont pris des mesures tout aussi fortes, parfois plus contraignantes, que celles appliquées en France aujourd'hui. En Espagne, par exemple, les Madrilènes n'ont plus le droit d'entrer ou de sortir de leur quartier. En Belgique, la capitale Bruxelles a décidé de fermer ses bars pendant un mois à partir du 8 octobre. Du côté de l’Allemagne, où plus de 4 500 nouveaux cas quotidiens ont été recensés en 24 heures, les mesures sont encore plus drastiques : un couvre-feu va être mis en place à Berlin à partir de samedi au moins jusqu’au 31 octobre. La plupart des magasins ainsi que tous les restaurants et bars devront fermer de 23 h à 6 h et les rassemblements en extérieur seront limités à 5 personnes. Enfin alors que les vacances d’automne doivent commencer dans une grande partie du pays, le gouvernement a appelé à limiter les voyages, et les régions se sont accordées sur une interdiction de séjour dans les hôtels ou appartements touristiques pour des personnes en provenance de zones à risque nationales.Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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8 octobre 2020 - 01:04:06
ERDOGAN DÉFIE LE MONDE... ET POUTINE  08-10-2020InvitésPascal BONIFACEDirecteur de l’Institut de Relations Internationales et StratégiquesAgnès LEVALLOISMaitre de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique – Consultante spécialiste du Moyen-OrientDorothée SCHMIDChercheuse à l’Institut Français des Relations Internationales - Auteure de « La Turquie en 100 questions »Guillaume PERRIERGrand reporter, spécialiste de la TurquieAuteur de « Dans la tête de Recep Tayyip Erdogan » Imprévisible sur la scène internationale, le président turc Recep Tayyip Erdogan défie mois après mois un peu plus ses alliés de l’OTAN mais aussi le Kremlin. Ainsi les tensions en mer Méditerranée orientale entre l’Union européenne et la Turquie n’ont pas eu le temps de retomber qu’Ankara s’est projeté sur un autre terrain militaire, cette fois-ci dans le sud du Caucase, "zone d’influence" traditionnelle de la Russie.Le réveil brutal le 27 septembre dernier du conflit opposant depuis 1988 l’Arménie à l’Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh a en effet été l’occasion pour le pouvoir turc de se positionner une fois de plus, contre l’éternel ennemi arménien, aux côtés du "petit frère" azéri. "La Turquie continuera à être du côté de son frère et ami l’Azerbaïdjan avec tous ses moyens et son cœur", a ainsi déclaré le Président Erdogan fin septembre, assurant que la paix reviendrait dans la région une fois que l’Arménie "évacuerait les terres azerbaïdjanaises qu’elle occupe".Depuis, les combats déclenchés par l’Azerbaïdjan s’intensifient. Stepanakert, la "capitale" du Haut-Karabakh, enclave à majorité arménienne en territoire azéri, est chaque jour bombardée par les forces de Bakou. Et l’implication d’Ankara, dans cette nouvelle escalade militaire, est plus importante que par le passé. Les armées turque et azérie ont mené de vastes manœuvres militaires conjointes en août, et des sources citées par plusieurs médias dont The Guardian et Reuters, mentionnent le recrutement et l’envoi sur le front karabatsi de miliciens syriens.Lundi, les chefs de la diplomatie américaine, russe et française, représentant les pays coprésidents du Groupe de Minsk censé faciliter la résolution du conflit, ont condamné "avec la plus grande fermeté l’escalade de violence inédite et dangereuse survenue dans et en dehors de la zone de conflit du Haut-Karabakh". L’Union européenne a dit craindre une "internationalisation du conflit". De son côté, la Russie, arbitre depuis vingt-six ans du différend territorial entre ces deux ex-Républiques soviétiques, a appelé à un cessez-le-feu. Une réunion de médiation aura lieu ce jeudi à Genève dans le cadre du Groupe de Minsk. Mais aucune trêve ne semble encore en vue, tant les tensions entre Arméniens et Azerbaïdjanais se sont intensifiées ces derniers jours.Alors que se passe-t-il dans le Haut-Karabakh ? Quels sont les enjeux géopolitiques de ce conflit ? Pourquoi la Turquie s’en mêle-t-elle ? Certains experts soulignent la fuite en avant militariste et nationaliste du Président Erdogan confronté à une désaffection d’une partie de son électorat, une situation épidémique catastrophique en Turquie et une crise économique de plus en plus tendue. Pour éteindre une contestation intérieure, Recep Tayyip Erdogan veut-il jouer sur le registre de la renaissance ottomane ? Irak, Libye, Syrie, méditerranée orientale, Haut-Karabakh… jusqu'où ira-t-il ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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7 octobre 2020 - 01:04:12
VEOLIA/ SUEZ : QUI VA PAYER LA FACTURE ?  07-10-2020Invités    Elie COHEN  Economiste – Directeur de recherche au CNRS   Dominique SEUX  Directeur délégué de la rédaction des Echos  Sophie FAY   Journaliste au service éco de « L’Obs »    Béatrice MATHIEU  Rédactrice en chef adjointe de « L’Express »  Après six semaines de bras de fer, Veolia le numéro 1 français de l’eau et des déchets entre en force au capital du numéro 2, Suez. Une bataille 100 % tricolore, où le premier veut dévorer le second, qui semble bien loin de la trêve, mais où l’Etat et son ministre de l’Economie font déjà figure de grands blessés. Car le camouflet est sévère. Premier actionnaire d’Engie avec 23,6 %, l’Etat n’a pas pu empêcher le géant du gaz de vendre ses parts de Suez à Véolia. Pire lui qui martelait ces dernières semaines vouloir des garanties sociales sur une opération qu’il voulait non pas hostile mais aussi amicale que possible, n’obtient aucune garanti sur le maintien de l’emploi après 2023.Alors que s’est-il passé ? Deux des administrateurs représentant l’Etat au conseil d’administration d’Engie ont voté contre la vente de Suez, le troisième s’est abstenu. Et ils ont été minoritaires. Pour l’économiste Elie Cohen, qui a siégé au conseil d’administration de plusieurs entreprises dans lesquelles l’Etat est actionnaire, "l’Etat a pris une claque et a été bafoué. Engie a décidé de ne pas tenir compte de son actionnaire de référence", ce qui est une "première". Cette décision marque-t-elle la fin d’une époque pour l’Etat actionnaire ? Est-ce le déclin de l’Etat stratège ? Le débat est relancé…"Pensez-vous que quiconque aurait osé faire subir une telle humiliation au général de Gaulle, à Georges Pompidou ou à François Mitterrand ?" a ainsi lancé mardi la députée PS Valérie Rabault. Interpellant Jean Castex lors de la séance de questions au gouvernement, elle a souligné que l’événement n’avait pas de précédent sous la Ve République, avant de mettre le Premier ministre au défi de "faire respecter l’Etat par cette frange du capitalisme qui ne vous respecte plus".La semaine dernière, c’est l’ancien ministre PS du Redressement productif Arnaud Montebourg qui dénonçait dans une lettre ouverte à l’actuel Premier ministre "la fusion forcée Veolia-Suez". Une opération qui mènera selon lui à la "revente et à la dispersion de 75 % des activités de Suez en France" afin de respecter le droit à la concurrence, avec la mise en péril de "4000 emplois" dans le pays et "à moyen terme à une augmentation des tarifs de l'eau". "Nous sommes nombreux à attendre que vous preniez votre courage à deux mains et que vous décidiez de bloquer cette vente", qui "ressemble à une distribution oligarchique d'avantages dans un cercle restreint d'amis privilégiés du pouvoir" assénait l’ex-ministre. La contestation n’est pas moins sévère à droite. Dans une tribune publiée par l’Opinion, une vingtaine de députés LR soutiennent que l’opération n’aurait d’intérêt que pour les "banquiers d’affaires" à qui ces "rapprochements", présentés comme "mirifiques", rapportent des "commissions" mais ont des conséquences très lourdes sur "les territoires, les populations, et le pays". "Chacun comprend bien qu’en fait de "synergies" affichées par Veolia, la réalité est plus brutale et moins élégante : elle a pour nom "fermetures de sites industriels", "chômage", "épuisement des territoires" et hausse des tarifs de l’ "eau".Mais la majorité aussi scrute l’action de Bercy dans ce dossier. Le député LREM Pierre Person a déposé lundi une proposition de loi pour interdire les OPA hostiles pendant la crise sanitaire et a fait part au ministre de l'Economie de son hostilité à une fusion Veolia-Suez, une opération "perdants-perdants", dans un courrier signé par une quarantaine de parlementaires.Enfin le numéro deux de LFI, Adrien Quatennens, et la CFDT Suez ont exigé ce mercredi que "la lumière" soit faite après les révélations de Mediapart sur les conditions dans lesquelles Engie a décidé de vendre ses parts de Suez à Veolia. Selon le site d’information, le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, aurait appelé les deux représentants de la CFDT au conseil d'administration d'Engie pour leur demander de ne pas prendre part au vote qui a donné le feu vert à la vente des actions, malgré l'opposition de deux représentants de l'Etat. "Si les révélations s'avèrent vérifiées, nous avons affaire à un scandale d'Etat", a déclaré le député LFI du Nord qui demande l’ouverture d’une enquête parlementaire.Alors quels sont les enjeux d’un rapprochement entre Suez et Veolia ? Que peut faire l’Etat dans ce dossier ? La naissance d'un champion mondial est-elle souhaitable ? Le prix de l'eau va-t-il augmenter en France ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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6 octobre 2020 - 01:03:42
TRUMP : PLUS FORT QUE LE VIRUS ? 06-10-2020InvitésFrançois CLEMENCEAURédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »Nicole BACHARANPolitologue spécialiste des Etats-UnisAuteur de « Le monde selon Trump » Elsa CONESA Rédactrice en Chef aux « Echos », ancienne correspondante aux Etats-Unis Lauric HENNETONSpécialiste des Etats-UnisAuteur de « Atlas historique des Etats-Unis »La scène était digne d’un film hollywoodien. Après trois jours de suspense autour de l'état de santé du président américain, atteint de la Covid-19, Donald Trump a franchi hier soir les portes de l'hôpital militaire Walter Reed où il était hospitalisé, a levé le pouce et s'est engouffré dans un 4x4 noir qui l’a mené à son hélicoptère. Dix minutes plus tard, de retour à la Maison-Blanche, le président a grimpé les marches jusqu'au balcon de la Blue Room et a enlevé son masque de manière théâtrale.Le poids d’une image en pleine épidémie… mais des mots aussi : toujours infecté par la Covid-19, le président des Etats-Unis a appelé les Américains à ne pas se laisser dominer par le nouveau coronavirus. "N'en ayez pas peur", a déclaré Donald Trump. "Nous retournons au travail. Nous retournons en première ligne (...) Ne le laissez pas dominer vos vies. Sortez, soyez prudents" a-t-il souligné alors quel'épidémie a causé plus de 209.000 décès aux Etats-Unis, soit le plus lourd bilan au monde.Confiant et dynamique, c’était bien le message que Donald Trump voulait renvoyer, au sortir de trois nuits d’hospitalisation, par cette mise en scène savamment orchestrée. Pourtant sur d’autres vidéos filmées par les journalistes présents sur place, le milliardaire républicain apparaît grimaçant et essoufflé, bien loin de l’image triomphale diffusée par son équipe de communication. Alors l’Amérique se demande toujours comment se porte réellement son président.Car si Donald Trump, de nouveau très actif sur Twitter, promet de retourner sur le terrain pour faire campagne, l'équipe médicale qui le suit a bien souligné qu'une sortie de l'hôpital n'était pas synonyme d'un retour à la normale. On sait qu’au cours de son hospitalisation le septuagénaire aurait été mis sous oxygène quelques heures. D’autre part le cocktail de médicaments qui lui est prescrit laisse supposer que son cas est loin d'être bénin. Le médecin du président, le Dr. Sean Conley, a refusé de donner des informations sur l'état des poumons du président. Il s'est contenté de dire que depuis 72 heures il n'avait plus de fièvre et que son niveau d'oxygène était normal. "Il n'est peut-être pas entièrement sorti du bois encore", a-t-il simplement reconnu, précisant qu'il ne serait pas totalement soulagé avant une semaine et que Donald Trump ne pourrait pas retourner sur le terrain avant de ne plus être contagieux.En attendant, Donald Trump a saturé l’espace médiatique hier soir. Sa sortie d’hôpital a été diffusée en direct sur toutes les grandes chaînes de télévision, éclipsant totalement le déplacement en Floride de son adversaire Joe Biden. Mais le doute continue de planer sur l'état de santé réel du président et les regards se tournent vers son vice-président et colistier Mike Pence. Très croyant, anti-mariage pour tous et anti-IVG, celui qui se décrit comme un "chrétien, un conservateur et un républicain" pourrait être amené à remplacer le président en cas d'incapacité. Il va devoir en tout cas occuper le terrain de la campagne pendant la quarantaine. Il sera ainsi cette semaine, en Arizona, dans le Nevada et demain soir dans l'Utah où il débattra avec Kamala Harris, ce 7 octobre. Une rencontre entre ce vice-président évangéliste et la colistière démocrate de Joe Biden qui devrait être particulièrement scrutée alors que selon un dernier sondage, l'avance du candidat démocrate (51 %) sur le sortant républicain (41 %) atteindrait désormais dix points au niveau national. Par ailleurs, 65 % des Américains estimeraient que le président aurait pu éviter de contracter le coronavirus s'il avait pris l'épidémie plus au sérieux et 67 % désapprouveraient sa réponse face à la pandémie.Que sait-on de l’état de santé du président des Etats-Unis ? Que se passerait-il si Donald Trump, positif à la Covid-19, ne pouvait pas se présenter à l'élection présidentielle du 3 novembre ? Qui est Mike Pence ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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5 octobre 2020 - 01:04:16
COVID : SERRER LA VIS… JUSQU'OÙ ?  05-10-2020Invités Christophe BARBIEREditorialiste politique à « L’Express »Dominique COSTAGLIOLAEpidémiologiste - Directrice de recherches à l'Institut Pierre Louis d'Epidémiologie et de Santé PubliqueChristine ROUZIOUXProfesseur de virologie-Membre de l’académie de médecineBrice TEINTURIERDirecteur Général Délégué de l’institut de sondages IPSOParis et sa petite couronne désormais en "zone d'alerte maximale". Face à la progression de l'épidémie, de nouvelles restrictions sont tombées : bars fermés et restaurants soumis à un protocole sanitaire plus strict à partir de mardi 6 octobre. Même s'il doit encore être précisé, ce protocole devrait limiter les convives à six personnes, rendre le paiement à table systématique et éventuellement préconiser de lister les clients pour les recontacter en cas de contamination. Dans une conférence de presse ce lundi, la maire de Paris et le préfet de police ont détaillé les mesures à respecter pendant au moins quinze jours. Les universités comme les centres commerciaux sont limités à 50% de leur capacité d'accueil. Le télétravail est encouragé à nouveau. Les gymnases, clubs de sport et piscines restent fermés (sauf pour les mineurs) tandis que les visites dans les Ehpad sont possibles uniquement sur rendez-vous. "J'interdis explicitement les soirées étudiantes et tout type de rassemblements familiaux dans les établissements recevant du public" a déclaré Didier Lallement. La vente à emporter d'alcool est également prohibée. Anne Hidalgo assure de son côté qu'elle prendra "toutes les mesures pour éviter les licenciements".Notre voisin belge semble prendre un chemin à rebours du nôtre. Malgré l'augmentation des contaminations et des hospitalisations dans le pays, les autorités gouvernementales ont décidé d'assouplir les règles sanitaires. Leur raisonnement ? Mieux vaut des mesures moins contraignantes mais acceptées par tous que des mesures sévères respectées par une minorité. Ainsi, depuis le 1er octobre, les Belges ne sont plus obligés de porter le masque à l'extérieur. Les mariages et fêtes privées peuvent de nouveau être organisés. Est-ce aussi une façon de soulager certains secteurs ?Car les répercussions économiques et financières pèsent très lourdement sur l'avenir. "Depuis le Covid, la dette publique a augmenté de 6500 euros par Français" a alerté Pierre Moscovici dans Le Parisien. Sans pour autant remettre en cause les choix exceptionnels pris par le gouvernement, il invite à prendre la mesure de la situation : la dette française pourrait atteindre 140% du PIB annuel. Le Premier président de la Cour des comptes estime que cela représente un facteur de vulnérabilité pour l'économie et un poids certain pour les prochaines générations...Où en sont les hospitalisations dans la capitale ? Faudrait-il compter davantage sur la responsabilité individuelle pour contrer l'épidémie ? Doit-on s'inquiéter du poids de nos décisions sur le futur dans la situation actuelle ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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3 octobre 2020 - 01:06:08
C DANS L'AIR DU 3 OCTOBRE : LES SACRIFIÉS DU COVIDLa France a enregistré hier pas moins de 12 148 cas supplémentaires de Covid-19 et 136 décès, un bilan très lourd, accentué par l’état des lieux des Ehpad – 89 morts – actualisé deux fois par semaine. La veille, le ministre de la Santé Olivier Véran a détaillé de nouvelles mesures lors de son point presse hebdomadaire. A Lille, Lyon, Grenoble, Toulouse et Saint-Etienne la situation reste très préoccupante selon le ministre. Quant à Paris et la petite couronne, elles pourraient être placées en "zone d'alerte maximale" dès lundi. Les critères nécessaires au passage à l'alerte maximale ont été dépassés. Cette décision sur l'avenir de la capitale sera prise demain. Une semaine après un tour de vis contesté dans certaines villes pour lutter contre la progression de la Covid-19, le gouvernement temporise. L'heure est à la concertation avec les élus locaux. Plusieurs maires ont été reçus par Jean Castex ce jeudi 1er octobre. La colère des restaurateurs est, elle aussi, suivie de près. Ceux-ci ont eu le sentiment, jeudi, à l’écoute d’Olivier Véran, de "commencer à être entendus". L'Umih, principale organisation patronale du secteur, a en effet jugé que le gouvernement "s'est montré sensible à la proposition de la profession de renforcer le protocole sanitaire" pour maintenir ouverts leurs établissements. S'il est validé, ce protocole permettrait aux établissements de rester "tout ou partie" ouverts, même dans les zones d'"alerte maximale", a indiqué M. Véran. Trois mesures sont mises en avant : la prise de température des clients à l'entrée des établissements, le recueil de leurs coordonnées sur un cahier afin de les prévenir en cas de potentielle contamination, et la limitation des groupes de convives à 8, contre 10 actuellement. Avec le triste bilan de 10781 morts dans les EMS (établissements médico-sociaux) et les Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) depuis le début de l’épidémie, soit un tiers du total, les seniors ont été la population touchée la plus violement par la Covid-19. Face à cette hécatombe, les gestionnaires d’établissements accueillant des personnes âgées ont mis en place des mesures visant à les protéger de la maladie. Le gouvernement insiste également depuis longtemps sur la nécessaire limitation des contacts avec les séniors afin d’éviter d’aggraver la situation sanitaire. Et si le Premier ministre Jean Castex a récemment affirmé que les Ehpad n'allaient pas être reconfinés il n’a toutefois pas manqué d’appeler les seniors à prendre leurs précautions face à la recrudescence de l'épidémie. Mais cette situation pèse lourdement sur les personnes âgées, qui vivent de plus en plus mal cet isolement forcé et craignent que cela aboutisse à une véritable fracture générationnelle avec le reste de la population. Cette situation inquiète également le corps médical, qui redoute que l’isolement des séniors ne finisse par leur poser d’importants problèmes psychologiques et détériore au bout du compte leur état de santé. Eux aussi sont parmi les plus impactés par la crise sanitaire : les jeunes. Pour les diplômés, qui s'apprêtent à entrer sur un marché du travail particulièrement contraint. Mais aussi pour les étudiants qui, pour beaucoup, n'ont pas pu trouver de job d'été pour mettre un peu d'argent de côté, les opportunités ayant été plus rares avec la crise, et pour qui trouver un petit boulot à mi-temps, pour travailler en parallèle de ses études, peut désormais aussi relever du parcours du combattant. Conséquence, les banques constatent une forte augmentation des demandes de prêts étudiants. Mais l’inquiétude en saisit plus d’un quant à leur future solvabilité. Les restaurateurs peuvent-ils obtenir gain de cause ? Comment à la fois protéger les séniors et éviter l’isolement ? Comment les jeunes vont-ils parvenir à s’insérer sur le marché du travail ?  Invités Pr.Karine LACOMBE – Cheffe du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine de Paris Bruno JEUDY – Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match » Jérôme FOURQUET – Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP Sophie FAY – Grand reporter à « L’Obs » En duplex : Helene ROMANO – Psychologue, psychothérapeute, docteur en psychopathologie et chercheuseDiffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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2 octobre 2020 - 01:04:00
C DANS L'AIR DU 1ER OCTOBRE : EMMANUEL MACRON VEUT S’ATTAQUER AU "SÉPARATISME ISLAMISTE"Il se savait attendu sur le sujet. Après des mois de préparation et d'hésitations, un discours reporté à plusieurs reprises, Emmanuel Macron a présenté, ce vendredi matin aux Mureaux, son plan d’action contre le séparatisme religieux, principalement celui de l'islamisme radical. Le problème auquel est confrontée la société française n'est pas celui de la "laïcité" a expliqué le chef de l’Etat. "Ce à quoi nous devons nous attaquer, c'est le séparatisme islamiste", "un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République, qui se traduit souvent par la constitution d'une contre-société", a développé Emmanuel Macron.Mais "ne nous laissons pas tomber dans le piège de l’amalgame tendu par les polémistes et les extrêmes qui consisterait à stigmatiser tous les musulmans", a aussi exhorté le président de République. Faisant le constat que "l’islam est une religion qui vit une crise aujourd’hui partout dans le monde (…) une crise profonde liée à des tensions entre des fondamentalismes, des projets religieux et politiques qui (…) conduisent à un durcissement très fort", Emmanuel Macron a aussi appelé à libérer "l’islam en France des influences étrangères".Pour ce faire, le 9 décembre prochain sera présenté en Conseil des ministres un projet de texte de loi pour renforcer la laïcité et renforcer les principes républicains. Parmi les annonces notamment évoquées, on retrouve la fin du système de formation à l’étranger des imams de France qui devront être certifiés par le CFCM, le renforcement du contrôle du financement des mosquées, des associations qui devront signer une charte de la laïcité mais aussi des écoles hors contrat. Le projet de loi prévoit également que l'obligation de neutralité applicable aux agents publics dans le cadre de leur action soit étendue aux salariés des entreprises délégataires comme par exemple dans les transports. Surtout l'instruction scolaire à domicile sera désormais "strictement limitée". "Dès la rentrée 2021, l'instruction à l'école sera rendue obligatoire pour tous dès 3 ans. L'instruction à domicile sera strictement limitée, notamment aux impératifs de santé", a détaillé Emmanuel Macron. "Aujourd’hui, plus de 50 000 enfants suivent l’instruction à domicile, un chiffre qui augmente chaque année". Or, a-t-il souligné, "chaque semaine des recteurs et rectrices trouvent des cas d’enfants totalement hors système".Le chef de l’Etat a également plaidé pour que l’on enseigne "davantage la langue arabe à l’école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons car notre jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle". L'État doit enfin "s'engager et soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l'islam", a ajouté Emmanuel Macron en annonçant la création d'un "institut scientifique d'islamologie" et de "postes supplémentaires dans l'enseignement supérieur".Sommé au début de son quinquennat de prononcer un discours sur la laïcité, le chef de l’État a plusieurs fois repoussé cette prise de parole avant de dévoiler en février dernier à Mulhouse des mesures pour lutter contre le "séparatisme". Un terme qu’il préfère employer à celui de "communautarisme". "Je ne suis pas à l’aise avec le mot de communautarisme", indiquait alors Emmanuel Macron, qui considère que l’appartenance à une communauté peut être "une forme d’identité en plus qui est compatible avec la République". Tandis que le séparatisme, "c’est quand au nom d’une religion ou d’une appartenance, on veut se séparer de la République, donc ne plus en respecter les lois et donc qu’on menace la possibilité de vivre ensemble".De la neutralité du service public au financement des cultes, des écoles hors contrat à la loi de 1905 et à la lutte contre le terrorisme – "la forme ultime du séparatisme", selon des députés de la majorité –, le champ que recouvre ce nouveau concept est vaste, et les précisions du président étaient attendues avec impatience et circonspection, alors que le débat sur la laïcité est devenu inflammable, et que la droite et l’extrême droite l'attaquent pour son inaction à un an de la présidentielle.Alors que retenir du discours d’Emmanuel Macron ? Qu’est-ce que le "séparatisme islamiste" ? Comment lutter contre l’islamisme radical dans certain territoire ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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1 octobre 2020 - 01:03:47
COVID : EN FAIT-ON TROP… OU PAS ASSEZ ?  01-10-2020Invités Christine ROUZIOUX Professeur de virologie-Membre de l’académie de médecine Martin BLACHIER Epidémiologiste, spécialiste en santé publique Jean-Paul HAMONMédecin généralistePrésident d’honneur de la Fédération des médecins de France Agnès RICARD-HIBONPrésidente de la Société française de médecine d'urgenceAlors que les indicateurs de l’épidémie de Covid-19 continuent de se dégrader, notamment à Paris, le ministre de la Santé Olivier Véran doit prendre la parole ce jeudi à 18h pour faire un nouveau point sur la situation sanitaire dans le pays. Au cours de la matinée, le Premier ministre, Jean Castex, a lui reçu les maires et présidents de métropole de Paris, Lyon, Lille et Grenoble pour discuter d’éventuelles adaptations des mesures sanitaires. Objectif pour l’exécutif est de montrer qu’il consulte avant de prendre des décisions. Le gouvernement veut éviter à tout prix la levée de bouclier des élus locaux et des professionnels à Marseille.D’autant que ces mesures de restriction sont de plus en plus contestées. Partout en France des gérants de bars, restaurants et salles de sport saisissent la justice contre la fermeture administrative de leurs établissements. Certains obtiennent gain de cause, comme à Rennes, où une requête a été suivie par le tribunal administratif ce jeudi. D’autres essuient des revers, comme à Bordeaux et Nice hier.A Paris, déjà placée en zone d’alerte renforcée, synonyme de fermeture des bars à partir de 22 heures et d’interdiction de certaines activités sportives, les chiffres ne sont pas bons. Dans la capitale, le taux d’incidence dépassait mardi la barre des 250 pour 100 000 habitants et l’Ile-de-France comptait hier soir 384 personnes hospitalisées en soins critiques, soit plus de 32 % du nombre total de patients en réanimation, au-delà du seuil de 30 % obligeant les hôpitaux à organiser des déprogrammations d’intervention.Une situation qui inquiète particulièrement le corps médical. Des médecins pointent le manque de lits en réanimation. En juillet, Olivier Véran avait annoncé qu'au moins 12 000 lits pourraient être mobilisables à l'automne, contre 5000 lors de la “première vague”. Or le compte n’y est pas. Pire, selon certains, l’objectif fixé par le gouvernement ne serait tout simplement pas atteignable et ce à cause d’un manque de personnel. En Guadeloupe 37 militaires du service de santé des armées ont été en voyer pour prêter main-forte aux médecins du CHU de Pointe-à-Pitre.Alors qu’une seconde vague se profile, va-t-on manquer de soignants ? Pourquoi les hôpitaux connaissent-ils des difficultés de recrutement ? Quelle est la situation sanitaire en France ? En fait-on trop… ou pas assez ? Enfin, que sait-on des séquelles de la Covid-19 ?Longtemps après avoir contracté la maladie, de nombreux patients assurent subir des symptômes persistants. Difficultés à respirer, fatigue extrême, perte de l'odorat, douleurs musculaires... Les maux sont multiples et les malades se plaignent d'être ignorés depuis le début de l'épidémie. Mais récemment, le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé a demandé la reconnaissance de leur maladie et de meilleures études sur leurs séquelles. En France, un millier d’entre eux vont être suivis pendant un an par une grande étude nationale, baptisée “Cocolate”. Pour le docteur Robineau, coordinateur de l’étude, “il ne s’agit pour l’instant que de symptômes persistants. On ne sait pas s’il s’agit de séquelles irréversibles. Cette étude va permettre de comprendre comment les troubles évoluent et s’ils sont amenés à disparaître.”Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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30 septembre 2020 - 01:04:00
TRUMP/ BIDEN : LE "FIGHT CLUB"  30-09-2020InvitésThomas SNEGAROFFHistorien spécialiste des Etats-UnisAuteur de « Putzi »Nicole BACHARANPolitologue spécialiste des Etats-UnisAuteur de « First Ladies »zLaure MANDEVILLEGrand reporter au « Figaro »Auteur de « Qui est vraiment Donald Trump ? »Elsa CONESARédactrice en Chef aux « Echos », ancienne correspondante aux Etats-UnisA cinq semaines de l’élection présidentielle américaine, le candidat républicain, Donald Trump, et son adversaire démocrate, Joe Biden, se sont retrouvés, mardi soir, dans l’Ohio, pour un premier débat avant l’élection du 3 novembre. Mais difficile de qualifier le spectacle auquel des millions de téléspectateurs américains ont assisté car très rapidement le ton est monté entre les deux hommes et le journaliste Chris Wallace, de Fox News, a eu le plus grand mal à arbitrer les échanges, houleux et tendus, entre les deux rivaux.Ainsi pendant une heure trente, Donald Trump, en retard dans les sondages, s’est montré très agressif et n’a cessé d’interrompre Joe Biden, qui lui-même a eu du mal à résister et à ne pas tomber dans l'invective. "Tout le monde sait que c’est un menteur", a lancé l’ancien vice-président de Barack Obama au sujet de son adversaire, le qualifiant de "clown", de "caniche de Poutine", de "pire président" de l’histoire des Etats-Unis et lui demandant après une énième interruption : "Tu veux bien la fermer ?". "Il n’y a rien d’intelligent en vous", a répliqué le milliardaire républicain, accusant son adversaire d’être la marionnette de "la gauche radicale".Mais les moments les plus marquants de cet affrontement chaotique et violent entre les deux candidats septuagénaires n’auront pas été les échanges de noms d’oiseaux et autres attaques personnelles. Ce que l’on retiendra surtout de ce débat c’est l’impossibilité d’aborder les questions de fond et l’avertissement lancé à la fin par Donald Trump sur le scrutin du 3 novembre : "Cela ne va pas bien se terminer".Le président sortant sème depuis quelques semaines le doute sur la validité des votes par correspondance, attendus nombreux en raison de la pandémie de Covid-19, évoquant la probabilité de fraudes qui pourraient fausser les résultats du scrutin. Une crainte démentie au sein même du camp républicain. Mais le chef de l'État est encore revenu sur le sujet hier soir. Il a également à nouveau refusé de s’engager à ne pas revendiquer la victoire et à appeler ses partisans au calme si le résultat n’était pas clairement établi à l’issue du vote ; Joe Biden, lui, s’est engagé à respecter le verdict, quel qu’il soit.Le président sortant a par ailleurs refusé une nouvelle fois de condamner expressément la violence des suprémacistes blancs, lorsqu’il y a été invité avec insistance par le journaliste qui menait le débat – non sans difficulté. Donald Trump s’est limité à demander à un groupe d’extrême droite, les Proud Boys, de se "tenir en retrait", tout en leur enjoignant de se "tenir prêts".Deux autres débats sont prévus d’ici au 3 novembre. Mais au vu du spectacle offert par le premier, plusieurs commentateurs américains se sont interrogés sur l’opportunité de s’arrêter là.Alors que retenir de ce premier débat entre Joe Biden et Donald Trump ? Y a-t-il un gagnant ? Les débats télévisés ont-ils un impact décisif sur les résultats de l’élection ? Dans cette présidentielle, les questions économiques seront-elles décisives ? Quelle est l’avenir de la démocratie américaine ? Qui sont ces "Proud boys" ("fiers garçons", en anglais) dont Donald Trump a fait mention ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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29 septembre 2020 - 01:03:54
ÉDITION SPÉCIALE « RELOCALISER : LE DÉFI FRANÇAIS » 29-09-2020InvitésElie COHEN Economiste – Directeur de recherches au CNRSSoazig QUEMENERRédactrice en chef du service politique de MarianneFanny GUINOCHET Journaliste spécialiste des questions économiques et sociales Chroniqueuse à France InfoNicolas BOUZOUÉconomiste,Directeur fondateur d’Astérès, société d’analyse économique et de conseilsL’économie française à l’épreuve du virus. La première vague du Covid a laissé des traces et révélé des failles, notamment notre dépendance face aux puissances américaine et chinoise concernant des besoins vitaux. Un concept est désormais sur toutes les lèvres, la souveraineté. Souveraineté sanitaire, alimentaire, numérique et surtout souveraineté industrielle. Le gouvernement en a d’ailleurs fait son axe majeur lors du plan de relance de 100 milliards d’euros annoncé début septembre.Mais alors que l’économie a connu une légère embellie cet été, la France observe actuellement un regain important de l’épidémie qui risque à nouveau de plomber les finances. Ce lundi 28 septembre, un budget historique, prévoyant une croissance de 8% en 2021, a été présenté en Conseil des ministres. Un tiers de ce budget ira aux entreprises pour améliorer leur compétitivité et favoriser la réindustrialisation du pays. Ces dépenses vont-elles suffire alors que nous nageons en pleine incertitude ? Dans le même temps, le monde de l’entreprise souffre et une vague de plans sociaux déferle un peu partout en France. Air France et sa filiale HOP !, Airbus, Renault, Nokia, Sanofi… Des licenciements lourds de conséquences pour les salariés et les communes concernés.Une crise qui touche tout le monde. Des commerces, dans certaines villes, ont du mal à résister face à l’émergence du numérique et aux centres commerciaux. La ville d’Angers, elle, a su s’adapter pour dynamiser son centre-ville. Pendant le confinement, 200 commerçants se sont mobilisés pour lancer une marketplace indépendante. Une initiative réussie qui leur permet d’entamer la révolution digitale sans passer par les géants étrangers.Cette crise a également fait réapparaître le haut-commissariat au Plan, une institution héritée de l’après-guerre et disparue en 2005. C’est le président du MoDem François Bayrou qui a été nommé à sa tête par Emmanuel Macron. L’objectif ? Penser la France de demain. Planifier l’économie, se préparer pour ne plus subir. Pour sa première intervention officielle devant le Conseil économique social et environnemental, mardi 22 septembre, il a dressé une liste de grandes questions à traiter, autour de trois « horizons » : la vitalité du pays, son indépendance et la nécessité de justice.Le pays va-t-il réussir à faire face à cette deuxième vague épidémique ? L’économie française va-t-elle pouvoir se relever ? Comment éviter la salve de plans sociaux qui jaillit un peu partout dans le pays ? Et quid du poste de haut-commissaire au Plan incarné par François Bayrou ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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29 septembre 2020 - 00:31:57
Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER, LE DEFI FRANCAIS diffusé le 29 septembre 2020 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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29 septembre 2020 - 00:31:07
Retrouvez l'intégralité des entretiens réalisés pour le documentaire RELOCALISER LE DEFI FRANCAISdiffusé le 29 septembre 2020 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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29 septembre 2020 - 01:04:03
COVID, INSÉCURITÉ : MACRON PEUT-IL REBONDIR ? 29-09-2020Invités Roland CAYROL - Politologue Directeur du Centre d’études et d’analyses (Cetan).Ivane TRIPPENBACH journaliste politique à “l’Opinion” Raphaëlle BACQUÉ Grand reporter au « Monde » Astrid de VILLAINES Cheffe du service politique au “Huffington Post”On a vu Emmanuel Macron sur le port de Beyrouth, moins de 48 heures après la tragique explosion qui a détruit la capitale libanaise. On l’a vu condamner l’élection d’Alexandre Loukachenko en Biélorussie ou les combats à la frontière arménienne. Mais rien sur les récentes mesures sanitaires pour ralentir la progression de l’épidémie de Covid-19, ni sur l’attaque terroriste qui a frappé deux journalistes à Paris la semaine dernière. Très présent sur la scène internationale, le chef de l’Etat laisse son gouvernement en première ligne sur les questions de politique intérieure. Mais ce silence commence à susciter des interrogations alors que sur le front intérieur le gouvernement doit affronter une pluie de critiques.Ainsi l’annonce de la fermeture des bars et restaurants à Aix-Marseille et en Guadeloupe a sidéré les élus locaux et les professionnels qui se sont aussitôt levés contre cette "punition" décidée, selon eux, de "façon unilatérale" par le ministre de la santé. Mais la grogne s’étend aux élus locaux et professionnels d’autres villes, où l’exécutif a, là aussi, imposé des mesures restrictives. Les propriétaires de nombreuses salles de sport, fermées depuis lundi dans les principales métropoles françaises, dénoncent une situation "incompréhensible" et se mettent en ordre de bataille pour exiger leur réouverture. Référés en justice, appels à rester ouvert malgré tout... À Bordeaux comme à Paris, de nombreuses salles refusent la décision du l’exécutif. Jusqu’où ira la fronde ? Déjà en butte aux mouvements des anti-masques, l’action du gouvernement pour lutter contre la pandémie passe de plus en plus mal auprès des professionnels mais aussi de la population.Parallèlement, après l’attentat devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, le gouvernement tente de reprendre la main. Mais les critiques pleuvent sur le manque de protection de cet immeuble si symbolique. Le ministre de l'Intérieur a déclaré avoir demandé au préfet de police de Paris Didier Lallement pourquoi la menace a été "sous-évaluée" près des anciens locaux de Charlie Hebdo où une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi dernier. "Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c'est que manifestement on aurait pu faire mieux", a reconnu Gérald Darmanin. Les dirigeants de la société de production Premières lignes, dont deux salariés ont été victimes de l'attaque alors qu'ils fumaient une cigarette devant leur immeuble, ont dénoncé l'absence de dispositif policier pour les protéger alors que se tient le procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique en janvier 2015.Face au terrorisme, la France a-t-elle baissé la garde ? Jusqu’où ira la fronde contre les mesures de restrictions sanitaires et le pouvoir central ? Enfin alors que la défiance des Français vis-à-vis des institutions croit année après année, la question d’un rétablissement du septennat 20 ans après son abandon fait débat dans la classe politique. Qu’est-ce que l’instauration du quinquennat en l’an 2000 a changé dans le fonctionnement des institutions françaises ? Faut-il rétablir le septennat du président de la République pour redonner du pouvoir au Parlement ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
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