Activer l'économie circulaire

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Bienvenue dans le podcast Activer l’économie circulaire, le podcast où nous partons à la rencontre d’entrepreneurs, de dirigeants ou de porteurs de projets qui activent ce nouveau paradigme pour concilier développement économique, inclusion sociale et régénération des écosystèmes. 

30 épisodes

3 septembre 2019 - 00:41:04
Rencontre avec Baudoin Vercken, co-foncdateur d'Ecotree.
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9 juillet 2019 - 00:54:44
Aujourd’hui, nous vous présentons Nicola Rapetti, fondateur de Micro-Terra, un grand spécialiste de la valorisation de la matière organique par le compostage. Membre du Circulab network, Nicola anime régulièrement des ateliers en région Occitanie et a même animé des ateliers auprès des Nations Unies. Pour ce 29ème épisode, il nous a fait le plaisir de répondre à nos questions et de présenter l’intérêt et les impacts de son entreprise.« Le défi des 5 prochaines années est de redonner de la vie au sol »En tant que citadins pour la plupart d’entre nous, nous avons souvent tendance à ignorer l’importance fondamentale de la qualité du sol. En effet, le sol joue différents rôles qu’il convient de connaître :– La vie présente sur la partie supérieure regorge de millions de micro-organismes, ces derniers éliminent la plupart des polluants comme certains pesticides. Le sol joue un rôle filtrant très utile pour améliorer la qualité de l’eau et même de l’air.– Ensuite, le sol, s’il est vivant, est en mesure de retenir de grandes quantités d’eaux et donc d’éviter des ruissellements, ou lavage de sols préjudiciables lorsque ces éléments se retrouvent dans les cours d’eaux ou encore d’éviter les inondations lors de forts épisodes pluvieux.– Le sol est un excellent « outil » pour capturer le carbone, on reproche d’ailleurs souvent à l’agriculture chimique une mauvaise gestion du sol et donc de forts rejets de CO2 dans l’atmosphère. Entre 12 et 15% des émanations de gaz à effet de serre au niveau mondial proviennent du secteur agricole selon les estimations.Très jeune, Nicola a pris conscience de ces enjeux et a, au fur et à mesure, de son parcours professionnel, creusé le sujet jusqu’au point de créer en 2009 Micro Terra avec Catherine Bouniol. Rapidement, Nicola et Catherine se sont concentrés sur les déchets verts des villes (la coupe dû à l’entretien des parcs et jardins ou encore l’élagage par exemple). En effet, pour les villes, ces déchets sont difficiles à valoriser, ils nécessitent des transports et une valorisation la moins coûteuse possible. Néanmoins, les solutions se limitent au compostage industriel ou encore à la valorisation énergétique. D’un autre côté, les agriculteurs sont en recherche de solutions pour enrichir leurs sols, certains continuent à utiliser des intrants chimiques ou industriels, d’autres cherchent des solutions vertueuses et naturelles. C’est là qu’intervient MicroTerra en faisant le lien entre les collectivités et les agriculteurs locaux.« Le compostage à la ferme permet de capturer 330 tonnes de carbone à l’hectare »Les impacts du compostage à la ferme, proposé par MicroTerra, sont énormes. Pour 100 tonnes de déchets verts broyés et déposés sur un hectare, on estime à 330 tonnes de carbone capturé, 600 000 L d’eau retenus et une véritable vie dans le sol fait de nouveau son apparition. Cet excellent exemple de régénération du sol permet en plus d’éviter l’érosion du sol mais aussi aux plantes de supporter plus longtemps les épisodes de sécheresses. Enfin, ce sol plus vivant, en évitant le ruissellement, capture l’eau pendant les fortes pluies et permet d’éviter les inondations de plus en plus fortes en région Occitanie entre autre.Voilà pourquoi nous sommes très heureux de pouvoir mettre en avant MicroTerra comme un excellent exemple d’économie locale et régénérative à répliquer le plus possible quelque soit la région. N’hésitez pas à contacter Nicola, vous trouverez ces coordonnées sur le site de MicroTerra.Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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25 juin 2019 - 00:53:55
Dans cet épisode du podcast dédié à l'économie circulaire, nous abordons le sujet de la filière bâtiment pour la première fois.Clara Piolatto est Architecte de formation, elle a commencé l’aventure Faire Avec il y a plus d’un an avec Clotilde Buisson et Gwenaelle Rivière lors de l’appel à Projets « Faire » du Pavillon de l’Arsenal.Faire Avec est un collectif d’architecture qui mise sur la maîtrise d’oeuvre comme moyen pour mettre en lien des ressources et des besoins.
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11 juin 2019 - 00:43:27
"Notre grande force vient de la volonté de Ray Anderson" Cette semaine, nous partons à la rencontre de Mickaël Cornou, Responsable Marketing d'Interface France. Si vous suivez le podcast ou si vous avez lu notre livre, l'exemple d'Interface y est souvent mentionné étant donné qu'il s'agît probablement d'une des meilleures applications d'une véritable économie circulaire qui existe à ce jour. Que ce soit à la conception, à la fabrication, l'usage ou en fin de vie, l'entreprise américaine a réalisé des avancées majeures, souvent citées pour utiliser pour valider l'intérêt globale de la démarche. Débutée au milieu des années 90, la transition du leader mondial de la moquette est riche de bonnes pratiques et d'accomplissements avant-gardistes. Nous avions rencontré Laure Rondeau en 2015 alors Sustainability Manager d'Interface pour le marché sud européen. Aujourd'hui, à quelques mois de la fin de Mission Zero lancée il y a plus de 20 ans par Ray Anderson, objectif global imposé à l'entreprise de façon à ce qu'elle n'ait plus d'émissions négatives pour les écosystèmes, nous voulions savoir ou en était l'entreprise. Mickaël nous a fait le plaisir de nous recevoir dans les nouveaux bureaux d'Interface à Paris. Il évoque les nouvelles réussites d'Interface depuis 2015 mais aussi fait le bilan de Mission Zero tout en présentant le nouveau masterplan : Climate Take Back. Merci à Mickaël pour son accueil et sa disponibilité. Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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28 mai 2019 - 00:58:09
Blue Bees est une plateforme de financement participatif, créée par Maxime de Rostolan en 2012. Depuis 2014, Emmanuelle dirige la plateforme d'une main de maître, ce qui a permis d'atteindre les 5 millions d'euros financés depuis 2 sa création.Avec un parcours dans la finance puis dans les études carbone chez Carbone 4, Emmanuelle a rejoint l'aventure Blue Bees guidée par ses valeurs, son expérience passée chez Nature & Découverte et son envie d'aller chercher "quelque chose de plus positif que le CO2".Le principe de Blue Bees, c'est de financer l’agriculture de demain. En milieu rural mais aussi urbain, des vignerons, éleveurs ou agriculteurs portent des projets en faveur d'une économie et d'une alimentation plus locale et éthique et régénératrice pour les écosystèmes naturels.Dans cet épisode, Emmanuelle nous partage très sincèrement l'aventure de la plateforme, le positionnement des banques vis à vis des projets de ce type et bien évidemment des succès story, dont l'histoire de Jean-Louis.Bonne écoute !
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14 mai 2019 - 00:39:08
"Even as a small start-up, you can make stuff happen"Avez-vous déjà imaginé imprimé des lunettes ? C’est exactement ce qu’a imaginé Sébastiaan de Neubourg en lançant W.R.Yuma, il y a 3 ans maintenant. En quittant son poste de consultant chez Greenloop, Sebastiaan a lui aussi fait le saut dans le bain de l’entrepreneuriat pour que les choses se réalisent. Il a lié son envie d’entrepreneuriat à ses compétences en conception de business model circulaire pour lancer cette marque de lunettes de soleil différentes à tout point de vue des modèles classiques. Épisode en anglais mais comme nous ne sommes pas english natives, tout est assez compréhensible.Production sur mesure, locale et basée sur des matières recycléesEn effet, Yuma a repensé du début à la fin tout le business model classique des lunettes de soleil. Tout d’abord, Sebastiaan a choisi des plastiques issus de la récupération de bouteilles en plastiques, de tableaux de bord de voiture ou encore de vieux réfrigérateurs. Ce choix lui permet directement de se distinguer et surtout de minimiser ses impacts sur l’approvisionnement, d’autant plus que ces plastiques proviennent de fournisseurs proches géographiquement.Ensuite, Sebaastian, ingénieur de formation, a privilégié l’impression 3D comme méthode de production, si bien qu’il peut produire ses exemplaires en fonction de la demande et limiter les stocks. Il peut même tenter différents types de modèles sans perdre de temps à fabriquer un nouveau moule. En fin de vie, Yuma vous propose même de récupérer votre modèle, contre une récompense, et de le réintégrer dans sa production, la boucle est bouclée. L’ensemble de l’expérience est pensée, la notion de déchet disparait.L’entrepreneur belge nous explique bien aussi la façon dont il fait la promotion de sa marque : il insiste sur le côté trendy et classe des produits, pas uniquement sur les matières recyclées qui devraient être la norme finalement.Malgré toutes les difficultés rencontrées, que ce soit pour la faisabilité ou les premières ventes ou encore des problèmes de marque qu’il n’avait pas imaginé, Sebastiaan est un très bon exemple d’entreprise à la fois responsable et circulaire : des produits de qualité avec des matières secondaires ou toute l’expérience du début à la fin de vie du produit est anticipé.Je tiens à remercier Sebaastian pour cet entretien, j’étais ravi d’échanger avec lui et découvrir de l’intérieur l’aventure de W.R.Yuma. N’hésitez pas à commander vos prochaines lunettes de soleil sur le site de W.R.Yuma.Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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29 avril 2019 - 01:04:09
Aujourd’hui, retour sur un des meilleurs exemples de design circulaire de ces dernières années. En effet, j’ai rencontré Christopher Santerre, diplômé de l’ENSCI-les ateliers et co-fondateur avec Julien Phedyaeff de l’Increvable. Ce lave-linge, conçu pour durer, avait eu une forte visibilité dès 2015, dans un contexte ou l’obsolescence programmée était très discutée.L’Increvable, la réponse du design à l’obsolescence programméeÀ l’échelle mondiale en 2017, les déchets électronique représente plus de 54 millions de tonnes, soit l’équivalent de 20 kilos de déchets électrique et électronique pour chacun des 7 milliards d’habitants sur cette planète. La durée moyenne d’utilisation de ces produits diminue régulièrement. À titre d’illustration, un smartphone en France a une durée de vie de 18 mois alors qu’il pourrait servir 7 ans. Malheureusement, dans le même temps, le grand public n’est pas conscient de l’impact de la production de ces produits. En terme d’extraction de matières avec toutes les conséquences environnementales et sociales, en dépenses d’énergies ou en génération de déchets, la production de ces produits constitue un gouffre écologique avant même d’arriver en magasin. Chaque smartphone produit mobilise plus de 180 kilos de matières pour un poids final de quelques centaines de grammes. Voilà pourquoi concevoir différemment est une absolue nécessité et l’Increvable est une excellente réponse à ce phénomène mondial.Suite à un projet de fin d’études, qui a reçu à l’époque les félicitations du jury, Julien a eu l’occasion de présenter son idée lors de différents évènements professionnels ou grand public. Devant l’engouement rencontré, Julien et Christopher décident de passer de l’idée à l’exécution et créé leur entreprise pour mener à bien le projet. Après plusieurs années de recherches et démontages de différents types de lave-linge notamment, Christopher et son associé ont largement fait évoluer l’idée initiale tout en gardant à l’esprit leurs trois mots clefs : durable, réparable, évolutif.Christopher raconte les surprises qu’ils ont découvertes au fur et à mesure de leurs aventures et souligne l’extrême complexité d’un lave-linge. En effet, plus d’une centaine de pièces sont réunies, le tout avec de l’eau et de l’électricité pendant l’usage, on imagine facilement tous les problèmes potentiels qui peuvent intervenir. Il nous raconte aussi les conséquences stratégiques associés aux différentes gammes de modèles qui en disent long sur les multiples contraintes aussi bien des producteurs, des distributeurs, des utilisateurs mais aussi des collectivités souvent en charge de s’occuper de la fin de vie de ces produits non-conçus pour être démontés.Un parcours à la James Dyson ?Ce produit reste aujourd’hui une sorte d’exception dans un univers concurrentiel régit uniquement par les prix les plus bas. Un peu comme James Dyson qui tentait de convaincre en vain les fabricants d’aspirateurs d’opter pour son modèle sans sacs, Christopher et Julien doivent convaincre les investisseurs et industriels de passer du prototype à la production en série. À la différence des années 90, ils ont la possibilité de lancer des pré-commandes auprès du grand public pour valider l’intérêt. À partir du 7 mai aux Canaux à Paris, ce sera donc à vous de jouer puisque l’Increvable lancera la possibilité de pré-commander votre exemplaire donc n’hésitez pas à les soutenir.Nous souhaitons bonne chance pour cette nouvelle étape à Julien et Christopher en espérant qu’elle les porte le plus facilement possible à cette étape clef qu’est l’industrialisation.Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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15 avril 2019 - 01:26:14
Nous repartons en Belgique cette semaine à la rencontre d’Emmanuel Mossay. Emmanuel est à la fois auteur, conférencier et consultant. Comme il l’explique lui-même, il a d’abord évolué une quinzaine d’années dans l’économie qu’il dit dégénérative, avant de réaliser son « shift » personnel vers l’économie régénérative.Publié en 2017, le livre Shifting economy, disponible en téléchargement libre, est un condensé d’outils, exemples et idées pour permettre au plus grand nombre d’initier sa transition. Avec son co-auteur, Michel de Kemmeter, Emmanuel nous dresse un portrait précis de la nouvelle économie. Une économie à la fois plus locale, sobre en ressources et pensée en écosystèmes qui donne envie de passer à l’action. Ce manuel de transition comme le présente ces auteurs vous donne de nombreux outils pour passer à l’action que ce soit pour comprendre un contexte, identifier des impacts ou voir les interactions entre des parties prenantes. Plusieurs tests vous permettront aussi d’évaluer votre marge de progression vers l’économie régénérative.Nous évoquons également pendant notre entretien la contribution d’Emmanuel pour le rapport sur l’économie circulaire pour la région de Wallonie. Outre l’appel à changer de méthodes pour appliquer l’économie circulaire ainsi qu’à oublier la notion de déchet ultime, le rapport met en avant les nombreux avantages envisageables d’une nouvelle économie pour la région. D’un point de vue social, les auteurs évoquent la création de 36 000 emplois. Sur le plan environnemental, l’opportunité de réduire de moitié les émissions de gaz à effets de serre en relocalisant des activités et industries tout en recréant une dynamique économique partagée.Enfin, Emmanuel nous présente également un point que nous évoquons rarement mais qui a une importance fondamentale sur le sujet : la fiscalité circulaire. En effet, de nombreux leviers sont possibles grâce à un redesign du système fiscal pour optimiser l’usage des ressources mais aussi limiter au maximum l’extraction de nouvelles ressources. Emmanuel m’avait notamment fait découvrir cette vidéo expliquant l’intérêt et la pertinence d’un tel système.Je tiens à remercier chaleureusement Emmanuel pour sa disponibilité et la qualité de nos échanges. C’était un vrai plaisir pour moi.Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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1 avril 2019 - 00:57:01
« Le fameux chantage l’emploi est une aberration totale car aujourd’hui il y a pas mal d’études qui prouvent que l’économie de demain pourrait générer au moins autant d’emplois qu’on pourrait en perdre »  Aujourd'hui, nous recevons Gilles Reeb de l'agence Uzful, une agence de marketing dédiée aux marques engagées. Créée en 2010 avec Emmanuel Beaufils, Uzful a accompagné toute sorte de marque sur cette notion d'engagement que ce soit Red Bull, Sony ou Nespresso pour les plus connues mais aussi Max Havelaar, la ville de Montreuil ou même Oxfam pour les marques disons plus engagées.Dès son origine, Gilles et Manu ont insisté sur la notion de marketing utile, c'est d'ailleurs comme ça que l'on s'est rencontré puisque nous n'étions pas très nombreux à l'époque à en parler. Redonner du sens, repartir de la raison-d'être, revoir la stratégie d'engagement sont quelques missions auxquelles Uzful s'attèle. Ces notions, que l'on retrouve aussi dans nos missions avec nos clients, sont de plus en plus fondamentales et apparaissent indispensables pour réussir la transition d'une entreprise vers une économie plus vertueuse et circulaire. Voilà pourquoi l'éclairage de Gilles m'apparaissait utile pour tous ceux qui se lancent dans la transition."Vaut mieux concentrer ses efforts sur des sujets sur lesquels on a vraiment des choses à raconter et construire la marque au fur et à mesure"Après avoir dresser un panorama de la situation actuelle du point de vue des marques, Gilles nous présente les marques qu'il suit de près et nous livre aussi ses conseils pour réussir l'exécution. On évoque évidemment Patagonia comme la marque référence du moment mais on évoque aussi Amazon. En effet, comment expliquer qu'une entreprise qui n'a pas véritablement d'engagement sociétaux et une politique des ressources humaines disons pour le moins épurée puisse réussir autant ? D'autant que pour Gilles, "de plus en plus les gens vont consommer une marque plus pour son action sur la société que pour son produit en lui-même" alors comment comprendre ce décalage ? Il évoque aussi les différents engagements de la marque tout en illustrant avec des exemples de marques qui repartent de leur raison-d'être et, enfin, nous livre ses conseils pour réussir le positionnement et l'exécution du discours de marque aujourd'hui.Encore merci Gilles pour cet entretien, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de Uzful ou à entrer en contact avec Gilles. Diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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18 mars 2019 - 00:41:21
Elsa Monségur a travaillé 6 ans dans le Web et le e-commerce avant d’ouvrir un nouveau chapitre dans sa vie : celui de l'aventure entrepreneuriale au service du lien social et d'une économie circulaire.La reconverstion d'Elsa, cofondatrice de La Textilerie, a commencé avec une machine à coudre. Alors grande consommatrice de vêtements et notamment de fast-fashion, elle commence à questionner son rapport à la mode et à la consommation lorsqu'elle commence à customiser ses vêtements, à les réparer et à les transformer. Ce faisant, elle en vient vite à s'intéresser aux fibres et aux matières, puis à l'industrie dans son ensemble et enfin à l'ensemble des impacts de cette filière, surconsommatrice de ressources.Elsa quitte alors son poste dans le web pour se lancer dans une aventure qui fait sens pour elle, tant par la cause qu'elle défend que par le métier d'entrepreneure. Inspirée par La Réserve des arts, elle rencontre Alice Merle de Mode Estime avec qui elle créé La Textilerie, un espace dédié à la mode responsable.Installé à Paris, ce lieu propose une nouvelle approche de la mode, une approche plus libre, plus éthique et humaine.Dans ce podcast, Elsa nous partage son histoire, de la création du projet à sa vie d'entrepreneur, pour nous rappeler que changer de carrière ou de modes de production pour (re)donner du sens à son travail et à ce que l'on produit est un rêve bel et bien accessible.
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5 mars 2019 - 00:51:45
Cette semaine, c'est Romain Pilliard que nous avons eu la chance de rencontrer. Romain est à la fois entrepreneur, navigateur à la voile et même récent "finisher" de la Route du Rhum 2018. Comment en est-on venu à parler d'économie circulaire ? Tout simplement car Romain a initié une démarche circulaire, pour le moins singulière dans ce milieu, pour participer à cette prestigieuse compétition. "On a privilégié le reconditionnement pour pouvoir préparer le bateau et respecter un budget restreint" Évidemment l'objectif de Romain n'était pas la victoire finale, l'idée était de promouvoir l'économie circulaire à travers un évènement grand public. Le pari est plutôt réussi d'autant que les conditions de courses ont été considérées par les spécialistes comme les plus extrêmes de l'histoire de la course. Malgré quelques avaries plus ou moins sérieuses, Romain est parvenu à faire traverser le bateau conçu initialement pour Ellen MacArthur (on y revient). À travers cet entretien, il nous évoque son parcours d'entrepreneur mais aussi son cheminement progressif vers l'économie circulaire. On évoque aussi le reconditionnement du bateau, sa préparation expresse pour pouvoir être dans les temps et les épreuves rencontrées pendant la course. Un grand merci à Romain pour sa disponibilité et sa gentillesse. Retrouvez Romain sur le site de Use it again! mais aussi sur le site de son agence marketing sportif Eol qui organise le Tour de Belle-Île qu'on évoque dans l'épisode. Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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19 février 2019 - 01:04:48
Selon l’Union des Métiers des industries de l’Hôtellerie, les restaurants jettent 275g de biodéchets par repas alors même que la moitié serait parfaitement consommable.Jean Terlon, artisan chef cuisinier et propriétaire de restaurant Le Saint Pierre à Longjumeau (Essonne) est l’un des fervent défenseur de l’anti-gaspi auprès des acteurs de la restaurations.Il a hérité de son goût pour la cuisine de sa famille et met aujourd’hui tout en œuvre pour proposer une cuisine du Sud-Ouest de qualité à ses clients, incluant des produits bio et une gestion raisonnée de son restaurant.Dans ce nouvel épisode du podcast Jean Terlon nous partage sa passion et l’évolution des pratiques culinaires dans les restaurants, qui aurait mené les cuisiniers à laisser de côté une grande quantité et valeur de déchets. La production de déchets est si nous l’écoutons relativement récente et rattaché à une pratique culinaire « des livres de recettes » qui valorise moins les ressources et produits utilisés que l’apparence de nos assiettes ou la quantité de nourriture avalée.Au delà de l’économie circulaire et de l’anti-gaspi il évoque l’impact de la publicité sur notre rapport à la nourriture et à la restauration, qui amène une pression pour nombreux restaurateurs indépendants, face aux gros industriels.Ce podcast est un éveil au goût ainsi qu’un rappel de l’importance du fait maison, pour une cuisine et alimentation sans gâchis et meilleure pour notre santé.Jean Terlon est également vice-président de l’UMIH et a participé à l’ouvrage « Les chefs s’engagent, leurs recettes anti-gaspi » des carnets de l’info,... avec une préface de Thierry Marx !Découvrez l'article complet sur le site dédié au podcast, Activer l'économie circulaire.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi sur :https://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaa
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5 février 2019 - 02:04:16
Pour ce nouvel épisode, j'ai eu le grand honneur de rencontrer Marc Giget. À la fois entrepreneur, enseignant, chercheur, conférencier, Marc a eu de nombreuses vies comme il le raconte si bien. Marc est un véritable passionné et expert de l'innovation, je l'ai connu à travers sa chaîne Vimeo des Mardis de l'innovation, une mine inépuisable d'information d'une rare qualité pour tout savoir sur les différentes vagues d'innovation de l'Antiquité à aujourd'hui. Des Daft Punk sans leurs casques à Jean Todt, d'infirmières anonymes aux grands patrons d'entreprises, les meilleurs innovateurs viennent aux Mardis de l'innovation pour raconter leurs expériences et réalisations.« Une des choses qui me frappe, c’est qu'en ce moment, l’écologie rentre fortement dans la façon dont les entreprises pensent. » Contrairement à la plupart des invités que nous avons eu jusqu'à présent, Marc n'est pas directement impliqué dans l'économie circulaire. Néanmoins, il me semblait pertinent de le rencontrer pour avoir son regard éclairé sur le contexte actuel. Que ce soit sur le décalage entre les élites et la société en général, les comparaisons entre notre période actuelle et la Belle époque ou encore son point de vue sur la domination des GAFAs, Marc nous apporte des éléments de compréhension indispensables pour prendre du recul et tenter de décripter le contexte actuel. De par ses relations poussées avec les directions innovations des grands groupes, Marc nous donne aussi son ressenti sur l'économie circulaire et notamment, sur le développement de plus en plus fort de l'éco-conception. Il fait également le lien entre éco-conception et réduction des coûts mais aussi offre low-cost. À chaque fois, Marc illustre par de nombreux exemples et des données clefs qui permettent à tous de bien saisir son propos. Bref, un éclairage passionnant qui permet de prendre du recul. Étant donné la longueur de l'épisode, voici un sommaire de celui-ci :1’30'' Présentation du parcours de Marc16’47’’ Le décalage entre les élites technophiles et la sociétéXXX La nécessaire démocratisation de la technologie 41’10’’ Les similitudes entre notre vague d’innovation et les précédentes46’20’’ Ce qu’il en est vraiment de la disruption et des GAFA51’31’’ Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle belle époque ?57’32’’ Le parallèle entre aujourd’hui et la Belle époque1h02’55’’ La dimension environnementale du contexte actuel 1h17’56’’ L’économie circulaire, une question d’éco-conception avant tout1h22'48'' Éco-conception et offre low cost1h29'30'' Economie circulaire et grand public1h38'46" Les objectifs de développements humains durables1h48'00'' L'indispensable essor de l'innovation collaborative et de l'ESSUn grand merci à Marc pour m'avoir accorder un peu de son temps, j'étais très heureux de pouvoir te rencontrer enfin.Soutenez-nous et diffusez l’économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast.
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22 janvier 2019 - 01:07:18
Pour ce 17ème épisode du podcast Activer l'économie circulaire Tristan Lecomte nous raconte l'histoire derrière l'"insetting" et Pur Projet.Diplômé d'HEC, c'est très tôt que Tristan s'intéresse à la manière dont nous interagissons avec les producteurs et aux modes de production et d'exploitation des ressources. Après avoir créé l'association de développement « Association France Népal » en 1994, il lance AlterEco pour développer et valoriser le commerce équitable. Après plusieurs échecs et 4 ans de « galères commerciales », il réoriente l’activité d'AlterEco, commence à planter des arbres au Pérou et fini par créer Pur Projet.Dans cette interview, il nous parle des principes et bénéfices de l'insetting et de l'agroforesterie, il nous partage son avis éclairé sur la dualité, ou plutôt la non-dualité, nous parle de son expérience dans la grande distribution ou encore de l'équilibre entre actions et engagement professionnel et personnel.Découvrez l'article complet sur le site dédié au podcast, Activer l'économie circulaire.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaa
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8 janvier 2019 - 00:55:54
Dans ce tout dernier épisode, qui est le premier de l'année 2019, c'est Stéphanie Fellen, entrepreneure belge, qui nous parle de son parcours et nous communique sa joie de vivre.Diplômée d'HEC Liège, elle a travaillé dans les phosphates avant de fonder son entreprise de prêt-à-porter responsable : Made & More. Elle est aujourd'hui connue pour sa vision réaliste mais inspirante de la filière textile et c'est également lancé en tant que consultante indépendante, pour transmettre son savoir-faire. Notre première rencontre avec Stéphanie date de l'année dernière, lorsqu'elle est venue à Montreuil pour suivre la formation Circulab et devenir consultante certifiée.Découvrez l'article complet sur le site dédié au podcast, Activer l'économie circulaire.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaa
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18 décembre 2018 - 00:32:08
"Je pense que bientôt les entreprises n'auront plus le choix car les politiques les engageront dans l'économie circulaire."Antoinette Guhl est adjointe à la Maire de Paris chargée de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale, élue du 20e arrondissement. Nous l'avons rencontrée à la Mairie de Paris pour ce nouvel épisode du podcast.Dans cet interview nous parlons des projet concrets mis en place et des impacts de la démarche.Parmi les actions elle site l’objectif des 20 ressourceries en 2020 pour Paris. Elle parle aussi de l’ouverture de la Maison des Canaux dans le 19ème arrondissement et de la modélisation de l’économie circulaire dans la filière bâtiment.À travers ces multiples projets, la municipalité parisienne prouve qu'elle a un rôle à jouer dans l'accélération des actions en faveur d'une économie respectueuse des hommes et de l'environnement. En tant qu'instigateur et opérateur, le rôle de la ville semble se diviser en trois piliers fondamentaux :> Créer la demande et les conditions du marché, notamment à travers la commande publique, pour impulser, favoriser et accélérer la prise de conscience et la mise en place de solutions. Ce rôle là est également un rôle de contrainte.> Mettre en place des solutions localement sur des compétences et responsabilités propres à la ville comme sur la collecte et la gestion des biodéchets> Fédérer les acteurs avec la création d’un mouvement de personnes physiques et morales qui agissent déjà.Découvrez l'article complet sur le site dédié au podcast, Activer l'économie circulaire.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaa
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4 décembre 2018 - 00:41:41
"Il y a une autre façon de faire de l'agriculture, aujourd'hui, il faut aller vers l'agroécologie"Aujourd’hui, rencontre un peu spéciale puisque c’est la première interview que nous avons fait en Skype (désolé par avance si le son n’est pas encore parfait, on progresse un peu chaque jour…) et pour cause… Notre invitée, Sophie Boyadjian, est basée à Singapour et navigue à travers toute l’Asie du sud-est. Je suis très heureux d’avoir pu interviewé Sophie car son aventure est encore un excellent exemple mêlant agro-écologie et création de valeur(s) partagée(s).Cette aventure familiale a démarré au début des années 2000 au Vietnam dans le delta du Mekong. Le père de Sophie, Jean-Luc Voisin, a initié cette activité de transformation avec des principes forts et novateurs concernant l’environnement notamment à cette époque. D’autant que l’activité agricole au Vietnam était encore principalement paysanne, l’opportunité de mettre en avant de qualité était bien présente. Dans ce podcast, Sophie nous raconte les péripéties rencontrées au fur et à mesure, notamment depuis qu’elle a rejoint de façon active l’aventure en 2008 après différentes expériences professionnelles.« On travaille avec plus de 2000 familles qui vivent très bien, même avec de petites exploitations. »En près de 20 ans, les Vergers du Mekong ont atteints des résultats impressionnants que ce soit sur le plan économique ou environnemental, d’autant plus que les principes circulaires ont été appliqués très tôt et aux différentes étapes de la chaine de valeur. Plus de 2000 familles paysannes travaillent directement avec les Vergers du Mekong, celles-ci répondent à des exigences de qualité élevées et des principes d’agroécologie éprouvés et améliorés depuis la création. Dans le même temps, les paysans vendent leurs fruits à des prix équitables et reçoivent des formations, conseils et outils pour améliorer et diversifier leur production. D’autant que les conséquences du changement climatique déjà très perceptibles dans cette partie du monde, non sans conséquences, pour l’activité agricole.Le business model des Vergers du Mekong a aussi la particularité de traiter le sujet de « la fourche à la fourchette ». En effet, des recherches en agroécologie à la distribution au Vietnam ou dans les pays aux alentours, en passant par le sourcing et la conception des produits, tout est pensé pour permettre de fabriquer et distribuer la meilleure qualité de produit possible. Tout en continuant à faire grandir l’entreprise, Sophie s’attache à garder ancré les pratiques responsables et vertueuses pour la régénération des écosystèmes.Encore merci à Sophie pour ce témoignage très intéressant et cette nouvelle illustration de l’agroécologie. Très bonne chance pour la suite.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaaet abonnez vous au podcast.
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20 novembre 2018
« L’EIT pour SOPREMA et d’autres entreprises c’est l’ouverture d’esprit et une réflexion permanente de comment arriver à faire des économies. »Cette semaine, nous partons à la rencontre de Olivier Weymann, Directeur stratégie et performance environnementale à chez SOPREMA.Dans cet épisode, Olivier nous parle de la démarche CLÉS, Coopérations Locales et Environnementales en Synergies, la démarche d'écologie industrielle menée depuis 2013 par des acteurs du port de Strasbourg dont SOPREMA.Avant de prendre en charge la stratégie environnementale de l'entreprise du bâtiment SOPREMA, Olivier était directeur d'usine sur le site de Strasbourg. Poussé par des convictions personnelles, par une conscience professionnelle des enjeux environnementaux et économique à venir, et le soutient de son Président, il porte aujourd'hui cette démarche de mutualisation et de substitution en interne et à échelle locale.Dans cette interview, nous avons pu discuter de la question de la sobriété, qu’il considère comme une autre forme d’intelligence et de la nécessité d’expérimenter, pour pouvoir avancer.Nous avons découvert la démarche CLÉS et l'implication de SOPREMA entre autres grâce à notre partenaire SOFIES, qui a participé au projet avec IDÉE Alsace. Merci à eux et à Olivier pour cet échange !Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaa
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6 novembre 2018 - 00:46:52
« La technologie la plus efficace, ça reste encore la vie. » Cette semaine, nous partons à la rencontre de Benjamin d'Hardemare, fondateur de Planetic, qu'il présente comme un start-up studio solidaire. Créateur de plusieurs entreprises à impacts depuis une dizaine d'années notamment au Congo et en France, j'ai pris beaucoup de plaisir à m'entretenir avec lui. J'avais découvert Benjamin quelques semaines auparavant à travers une tribune marquante sur Linkedin appelant à Investir dans l'agroécologie. Il nous parle de son parcours marqué par les scouts mais aussi de son passage par la Croix Rouge et bien évidemment de Planetic. Benjamin vous invite aussi à le rejoindre au sein du Planetic Lab, l'incubateur d'impact qui permet d'accompagner les porteurs de projets vertueux. En espérant que cette épisode vous inspire et vous donne quelques clefs pour activer l'économie circulaire sur votre territoire ou dans votre entreprise.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaaet abonnez vous au podcast.
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23 octobre 2018 - 00:37:00
"Il ne faut pas se sentir bloqué par la règle de droit"Cette semaine, pour ce 11ème numéro, je me suis entretenu avec Carl Enckell. Carl est un des avocats les plus réputés en France sur l’économie circulaire. Basé à Paris, il nous raconte son parcours débuté à la fin des années 90 dans le cabinet de Corinne Lepage puis sa spécialisation progressive vers les énergies renouvelables et l’économie circulaire. Il nous donne aussi son ressenti sur l’évolution de l’aspect règlementaire de l’économie circulaire en France et en Europe et nous livre ses conseils pour réussir dans le domaine. C’est le 11ème numéro de ce podcast donc n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, suggestions, à le partager sur Linkedin ou tout autre réseau social et à vous abonner via votre appli de podcast. Activer l’économie circulaire est désormais disponible sur iTunes donc si vous souhaitez nous aider, n’hésitez pas à mettre 5 étoiles, cela permet de mieux le mettre en avant. En espérant que cette épisode vous inspire et vous donne quelques clefs pour activer l'économie circulaire sur votre territoire ou dans votre entreprise.Soutenez-nous et diffusez l'économie circulaire autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes ou votre appli de podcast.Suivez-nous aussi surhttps://www.instagram.com/activer_economie_circulaire/https://twitter.com/wiithaa_frhttps://www.facebook.com/wiithaahttps://www.linkedin.com/company/wiithaaet abonnez vous au podcast.
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